Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le mini slip de bain rouge — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le mini slip de bain rouge
Chapitre 1
Au printemps de l'an dernier, un samedi après-midi, il fait une chaleur d'enfer. Cela me donne l'idée d'aller à la piscine.
Oh ! Pas n'importe quelle piscine, mais MA piscine préférée, celle où on peut parfois y faire des rencontres intéressantes. Celle où il y a un super beau gosse de maître nageur, Slimane, dont j'ai fait plus que la connaissance... – un jour, je vous raconterai. Celle où il y a beaucoup d'Arabes dans la vingtaine... Celle où il y a un super solarium...
J'adore toujours autant nager, j'aime la caresse de l'eau sur mon corps. J'aime aussi mater et me montrer.
Ce jour-là, c'est blindé de monde.
Difficile de nager, même en zigzaguant. Pas grave. Au moins, il y a de l'ambiance et... pas mal de mecs à mater. Assez vite, au fil de mes allers et retours, je croise d'abord une tête tout auréolée d'une coiffure rasta avec des dreads mi-longs, très bruns, frisottés et, ma foi, le visage dessous est loin d'être inintéressant.
Oh ! Pas n'importe quelle piscine, mais MA piscine préférée, celle où on peut parfois y faire des rencontres intéressantes. Celle où il y a un super beau gosse de maître nageur, Slimane, dont j'ai fait plus que la connaissance... – un jour, je vous raconterai. Celle où il y a beaucoup d'Arabes dans la vingtaine... Celle où il y a un super solarium...
J'adore toujours autant nager, j'aime la caresse de l'eau sur mon corps. J'aime aussi mater et me montrer.
Ce jour-là, c'est blindé de monde.
Difficile de nager, même en zigzaguant. Pas grave. Au moins, il y a de l'ambiance et... pas mal de mecs à mater. Assez vite, au fil de mes allers et retours, je croise d'abord une tête tout auréolée d'une coiffure rasta avec des dreads mi-longs, très bruns, frisottés et, ma foi, le visage dessous est loin d'être inintéressant.
A chaque croisement, j'ai droit à un grand sourire éclatant. Tout ça pour moi ? A un moment, je le vois même sortir de l'eau pour se préparer à plonger. Et alors là : éblouissement total ! Un corps d'athlète, bien taillé - mais pas trop-, des abdos finement dessinés, une peau mate hâlée, une superbe toison bouclée sur le torse qui file en une longue ligne de poils vers un magnifique mini-slip de bain rouge qui a l'air de contenir à grand-peine un bel engin et un superbe cul rebondi. Bref, un très bel Arabe, dans les vingt-deux ans. Je vois bien que sa sortie de l'eau fait tourner pas mal de têtes, aussi bien femmes que hommes, d'ailleurs...
Je m' éloigne du bord, je l'entends plonger derrière moi, le vois passer sous moi et émerger plusieurs mètres devant en secouant sa crinière.
— Excusez-moi !
— Y a pas de mal....
— Y a pas de mal....
Là encore, j'ai droit à un grand sourire. Deux longueurs plus tard, il... m'attend ( ?), accroché au rebord.
— Pfff ! Y a un sacré monde, aujourd'hui !
— C'est clair ! Mais c'est bien aussi, on voit du monde...
— C'est clair ! dit-il en éclatant de rire. Très vite, la conversation s'engage sur tout et sur rien.
— Tu as remarqué qu'on est les seuls à avoir des maillots de couleur ? Moi rouge, toi bleu et le maître nageur, un vert. Tout le monde, aujourd'hui, est en noir... C'est moche !
— T'as raison, on se croirait au cimetière ! On refait quelques longueurs ensemble.
— C'est clair ! Mais c'est bien aussi, on voit du monde...
— C'est clair ! dit-il en éclatant de rire. Très vite, la conversation s'engage sur tout et sur rien.
— Tu as remarqué qu'on est les seuls à avoir des maillots de couleur ? Moi rouge, toi bleu et le maître nageur, un vert. Tout le monde, aujourd'hui, est en noir... C'est moche !
— T'as raison, on se croirait au cimetière ! On refait quelques longueurs ensemble.
Voulant profiter du chaud soleil, je rejoins ma serviette, posée dans l'herbe du solarium, à l'extérieur. Assez vite, je le vois arriver.
— Je peux ? demande-t-il en dépliant un grand drap de bain jaune, juste à côté de ma serviette.
— Moi, c'est Younes.
— Moi c'est Thomas, enfin Tom.
— C'est joli Younes !
— C'est joli Tom !
— Moi, c'est Younes.
— Moi c'est Thomas, enfin Tom.
— C'est joli Younes !
— C'est joli Tom !
Il s'allonge sur le dos, les yeux clos. Je dois reconnaître que le tableau est magnifique. Un festival de couleurs. Ses boucles brunes mouillées, sa peau mate luisante de gouttelettes d'eau, sa toison, son mini-slip rouge... Tout de suite, non loin de là, un groupe de filles le repère, jetant vers nous des regards intéressés. Je le soupçonne de se laisser ainsi admirer par tous et toutes. Il sait qu'il est beau. Il en joue.
— Tu connais Slimane ?
— Euh... oui.
— Pourtant, je t'ai jamais vu par ici... C'est vrai que, qui ne connaît pas Slimane... C'est un bon coup... !
— ...
— Ben oui, quoi. Tout le monde sait qu'il préfère les mecs... Comme moi, tiens ! - Et comme toi, non ? T'inquiète, les gays je les flaire de loin. J'ai un sixième sens pour ça. Les mecs trop trop beaux, y a neuf chances sur dix qu'ils soient gays !
— Ah oui ? Au moins, toi t'es direct.
— Ben oui, j'annonce assez vite la couleur. J'préfère les mecs.
— T'en as connu beaucoup ?
— Tu sais ce qu'on dit sur les Arabes... Y paraît qu'ils sont chauds.
— C'est pour ça que tu me dragues depuis tout à l'heure ?
— Eh ! Si je te drague, c'est parce que tu me plais, hein. T'es super mignon, tu sais...
— Euh... oui.
— Pourtant, je t'ai jamais vu par ici... C'est vrai que, qui ne connaît pas Slimane... C'est un bon coup... !
— ...
— Ben oui, quoi. Tout le monde sait qu'il préfère les mecs... Comme moi, tiens ! - Et comme toi, non ? T'inquiète, les gays je les flaire de loin. J'ai un sixième sens pour ça. Les mecs trop trop beaux, y a neuf chances sur dix qu'ils soient gays !
— Ah oui ? Au moins, toi t'es direct.
— Ben oui, j'annonce assez vite la couleur. J'préfère les mecs.
— T'en as connu beaucoup ?
— Tu sais ce qu'on dit sur les Arabes... Y paraît qu'ils sont chauds.
— C'est pour ça que tu me dragues depuis tout à l'heure ?
— Eh ! Si je te drague, c'est parce que tu me plais, hein. T'es super mignon, tu sais...
On décide de retourner à l'eau. Malgré la chaleur, je veux aller au grand jacuzzi. Il vient se placer juste à côté de moi. Très vite, je sens sa cuisse qui vient se coller contre la mienne, l'air de rien. Il me sourit. Je lui rends son sourire. Il accentue alors la pression de sa cuisse contre la mienne. J'en fais autant. Pour moi, un premier contact physique est toujours super troublant. Il me met le cœur au bord des lèvres, à chaque fois. Je vois son regard se troubler légèrement. J'espère qu'il ne va pas me sauter dessus devant tout le monde ! Très vite, je sens son pied qui me caresse le mien. Heureusement, les bouillonnements de l'eau ne laissent rien voir de tout cela !
Il plonge sa main gauche dans l'eau et vient la poser sur l'intérieur de ma cuisse. Je tressaille. Je resserre les cuisses, serrant sa main, puis les écarte doucement de plus en plus. Il a compris. Sa main remonte lentement vers mon slip qu'il m'agace du bout de son index replié... A ce moment, Slimane, le maître nageur, passe à côté du jacuzzi et lui balance quelque chose en arabe, en rigolant.
— Qu'est-ce qu'il dit ?
— Rien... Des conneries.
— Rien... Des conneries.
Je crois plutôt qu'il a capté le manège de Younes et qu'il l'a charrié. Sa main s'arrête juste à la lisière de mon slip. Il accentue la pression de sa main. Je glisse un peu mon corps à l'oblique, pour venir lui offrir le contact de mon paquet. Trop agréable !! Il me malaxe doucement à travers le tissu. Je sens déjà ma bite se gonfler sous ses doigts. Malheureusement, on ne va pas pouvoir aller beaucoup plus loin à cet endroit-là...
— Je crois que je vais remonter... me dit-il.
Il se redresse. Je remarque que son slip a l'air plus gonflé que tout à l'heure. Ca n'a pas l'air de le gêner plus que ça. Je décide d'attendre un peu pour perdre un peu de volume. Peine perdue, car j'imagine déjà ce qui nous attend bientôt et ça me fait bander encore plus... A un moment, je me décide quand même. Au regard que lance ma voisine d'en face sur mon maillot, je comprends que ce n'est pas gagné... Je récupère mon gel de douche et file vers les douches collectives.
Younes est déjà en train de se savonner abondamment. L'eau savonneuse dégouline en longs rubans blancs sur sa peau hâlée. Magnifique ! Volontairement, il plonge ses mains dans son slip pour se savonner le sexe. De chaque côté de lui, chacun profite du spectacle. Il en rajoute un peu... Je décide alors de l'exciter grave. Je m'attarde longuement sur et dans mon slip. On se jette régulièrement des coups d'œil complices et rigolards. Face à nous, les cabines de douche à portes fermées nous tendent les bras. Dès qu'il n'y a plus personne dans les douches collectives, je ne résiste plus et file dans une cabine, laissant la porte entrebâillée. Aussitôt, il me rejoint.
Enfin seuls !!
Il enclenche le jet, me pousse dessous, se colle à moi de tout son corps et commence à me suçoter les tétons. Il a empoigné mes fesses et me tire à lui. Il remonte avec sa bouche le long de mon cou, vient me lécher sous les aisselles et cherche ma bouche qu'il avale goulûment. On n'en finit plus de se dévorer. Je sens sa bite se tendre et frotter contre le tissu de mon slip. Il a fermé les yeux. J'observe son visage radieux, ruisselant d'eau. Qu'il est beau ! il ouvre les yeux et me sourit.
Il enclenche le jet, me pousse dessous, se colle à moi de tout son corps et commence à me suçoter les tétons. Il a empoigné mes fesses et me tire à lui. Il remonte avec sa bouche le long de mon cou, vient me lécher sous les aisselles et cherche ma bouche qu'il avale goulûment. On n'en finit plus de se dévorer. Je sens sa bite se tendre et frotter contre le tissu de mon slip. Il a fermé les yeux. J'observe son visage radieux, ruisselant d'eau. Qu'il est beau ! il ouvre les yeux et me sourit.
Maintenant, sa bouche, ses mains commencent à parcourir mon torse, descendant doucement vers mon ventre. Il s'agenouille et commence à m'agacer le slip en se frottant le visage dessus. Mon maillot a du mal à contenir ma bite devenue complètement raide. Délicatement, il la recouvre du tissu et continue à la mordiller. J'empoigne ses cheveux et appuie fortement sa tête sur mon ventre. Il entrebâille mon slip et enfouit ses boucles dedans. Je sens ses lèvres sur mon gland. Oh putain !!! Je m'arc-boute pour mieux m'offrir à sa caresse. Je pousse du gland pour forcer le passage de ses lèvres. Il fait mine de résister...
— Prends-la ! Prends-la ! je lui chuchote.
Ca y est ! Il m'a gobé. Je sens la chaleur de sa bouche sur mon gland. Je pousse, je pousse. Je sens sa langue qui me caresse le bout et m'électrise. Trop bon !! J'ai envie qu'il me pompe à fond. Il a empoigné mes boules et le bas de ma queue et s'enfonce de plus en plus loin sur mon pieu brûlant. Il continue dans un lent va-et-vient. Dément !! C'est chaud, c'est doux, c'est soyeux ! Encore !! Du bout de son majeur, il me titille la rondelle et pousse un peu. Il passe et s'enfonce plus profondément... Ouuuiii !
Il se relève, baisse légèrement son slip, empoigne sa bite et la mienne dans une même main et nous branle lentement tous les deux. Je regarde, émerveillé, sa longue tige brune, bien plus longue que la mienne, émergeant d'une toison noire très bouclée. J'entoure sa main de mes deux mains et accompagne son mouvement de branle.
Il se relève, baisse légèrement son slip, empoigne sa bite et la mienne dans une même main et nous branle lentement tous les deux. Je regarde, émerveillé, sa longue tige brune, bien plus longue que la mienne, émergeant d'une toison noire très bouclée. J'entoure sa main de mes deux mains et accompagne son mouvement de branle.
— Whalà ! C'est super ta coupe de poils très très courte, et tes couilles rasées, on les sent vachement bien sous la main !
— C'est fait pour ça ! J'te jure, tu devrais essayer.
— Promis, si c'est toi qui me les tailles...
— C'est fait pour ça ! J'te jure, tu devrais essayer.
— Promis, si c'est toi qui me les tailles...
Eh ! Moi aussi, je veux goûter à cette belle bête ! Je m'agenouille rapidement en léchant sa ligne de poils qui file vers son bas-ventre. Sa bite est largement sortie de son maillot devenu subitement beaucoup trop petit, son gland mouillé dépassant largement son nombril.
— Putain ! Elle fait combien ta teub ?
— Dans les 19/20, je crois.
— Wouaaouh !
— Dans les 19/20, je crois.
— Wouaaouh !
Je frotte mon visage contre sa belle queue vibrante. Je malaxe délicatement ses couilles enfouies sous ses poils... Je le gobe d'un coup, en le serrant bien fort. Il vibre de tout son corps. Ses fesses rebondies et durcies tremblent sous mes mains... Je descends de plus en plus loin sur sa bite. Je me mets à le pomper lentement. Au bout d'un moment, je me glisse derrière lui, je me colle à lui sous le jet chaud, la bite bien calée dans sa profonde raie, je la sens super comprimée. Je commence à me frotter contre lui tout en le branlant de mes deux mains.
Il bascule sa tête en arrière et cherche ma bouche. J'accélère mon va-et-vient sur sa bite, mais ce n'est pas ainsi que je veux le finir. Je repasse devant lui pour le pomper à fond. Moi aussi, je cherche son trou du bout de mon doigt. Il n’est pas vraiment serré, il a déjà dû connaître des visites... Je passe sa rondelle et je le dilate un peu. Il me baise la bouche en faisant de puissants allers et retours avec son bas-ventre.
Il bascule sa tête en arrière et cherche ma bouche. J'accélère mon va-et-vient sur sa bite, mais ce n'est pas ainsi que je veux le finir. Je repasse devant lui pour le pomper à fond. Moi aussi, je cherche son trou du bout de mon doigt. Il n’est pas vraiment serré, il a déjà dû connaître des visites... Je passe sa rondelle et je le dilate un peu. Il me baise la bouche en faisant de puissants allers et retours avec son bas-ventre.
C'est à ce moment-là qu'on entend des coups frappés à la porte de la cabine et une voix qui dit :
— Eh ! Younes ! Vous laissez pas enfermer dans les douches, vous allez devoir y passer la nuit !
C'est Slimane, le maître nageur, qui nous a sans doute repérés. Avant que j'aie le temps de faire quoi que ce soit, Younes a déjà entrebâillé la porte et répond :
— T'inquiète ! Pas de soucis ! Tu viens avec nous ?
Slimane me voit agenouillé, la bouche à la hauteur de la bite de Younes... !
— Ca serait pas de refus, mais là, je bosse, répond-il en rigolant.
— Profitez bien !!
— Je le connais, pas de soucis, c'est ... un bon copain.
— Un bon coup aussi ?
— Aussi !
— De même !
— Alors, tu vois bien.
— Profitez bien !!
— Je le connais, pas de soucis, c'est ... un bon copain.
— Un bon coup aussi ?
— Aussi !
— De même !
— Alors, tu vois bien.
Délicatement, il me replace sa bite dans ma bouche, empoigne ma tête et imprime un mouvement de va-et-vient. C'est reparti ! J'avale sa tige en feu, je lui passe un doigt dans le trou et je l'astique doucement. Il se met à haleter... Je sens qu'il vient petit à petit. Son corps se durcit, il tressaille de plus en plus. A la toute dernière seconde, il se retire brusquement et vient m'inonder le visage de plusieurs jets de sperme chaud. Il est rayonnant de plaisir assouvi... Du bout des doigts, il récupère son sperme et le porte à sa bouche pour s'en délecter.
On laisse couler l'eau chaude un moment pour se laver et s'apaiser.
On laisse couler l'eau chaude un moment pour se laver et s'apaiser.
— A toi, maintenant ! me souffle-t-il à l'oreille.
J'ai toujours la bite en feu, super bandée. Il vient se frotter contre elle, de face, de dos, le long de sa raie, sous son périnée, tout en me couvrant de caresses. Il s' agenouille face à moi, pour me prendre en bouche. Je me tends vers lui, offert. Il me branle régulièrement, puissamment, et alterne avec des mouvements de succion de sa bouche.
— Wouaah ! J'vais pas tenir bien longtemps à ce rythme-là...
— Laisse-toi aller...
— Laisse-toi aller...
J'accompagne son mouvement de branle de mouvements de mon bassin, mes deux mains enserrant les siennes. Tout à trac, il change d'idée. Il se redresse et me présente son cul, prend ma queue dans sa main et dirige mon gland vers son trou. Me faisant ainsi comprendre qu'il voudrait que je le pénètre.
OK, mais il va falloir une petite préparation préalable. Je m'agenouille derrière lui, écarte ses énormes globes au maximum et commence à lui titiller la rondelle du bout de ma langue. Il apprécie énormément, écartant lui-même ses fesses, tendant son trou au maximum vers ma langue. Je le vois se dilater à vue d'œil. Je lui passe direct deux doigts. Je le dilate au maximum. Je m'enduis alors copieusement la bite de gel douche et je commence à pousser pour forcer le passage. Il empoigne ma queue et la tire doucement vers lui. Ca y est ! Je réussis à forcer son trou. Mon gland passe. Je commence à essayer de bouger légèrement. Il grogne de contentement. Je refais couler du gel sur le reste de ma tige et continue ma poussée.
Petit à petit, je le pénètre à fond. Ma bite est bien au chaud dans son ventre, enserrée dans son fourreau. Je commence un lent va-et-vient. Il ondule du bassin. Ça coulisse de plus en plus facilement. Tout à coup, il se dresse à nouveau, se retire, me fait face, s'appuie le dos contre le mur de la douche, s'accroche à mes épaules et vient entourer ma taille avec ses jambes !! Je glisse mes avant-bras sous ses cuisses et j'empoigne ses fesses avec mes deux mains. Il veut maintenant que je le pénètre de cette façon.
Je le descends tout doucement sur ma queue bandée qui n'attend que lui. Il s'empale très lentement sur mon dard. Il ferme les yeux, ouvre la bouche et semble savourer intensément ce moment de la pénétration qui se fait très très facilement. Je ralentis la descente au maximum pour qu'il puisse jouir encore mieux de l'instant présent. Il peut ainsi frotter sa bite à nouveau durcie contre mon ventre. Sportive la position, mais terriblement excitante aussi. Ça y est. Je suis complètement enfoncé dans son ventre chaud. Je ne bouge plus du tout. Je suis super bien, enserré dans son fourreau douillet et chaud.
Il me chuchote à l'oreille :
— Yeah ! Je la sens super bien ! C'est ma position préférée ! Whallà ! Elle me déchire !!
— Arrête, tu m'excites !
— Sérieux ! Tu me bourres bien ! Putain, t'es trop bon ! J'lai su tout de suite que tu serais un bon coup !
— A quoi t'as vu ça ?
— A ton cul mec ! Super chute de reins ! Défonce-moi, mon frère ! Mets-moi tout ! Whallà !
— Tu m'rends fou quand tu m'dis des trucs pareils.
— J'te jure ! C'est trop trop bon ! Vas-y, DEFONCE-MOI LE CUL. Vide tes couilles et remplis-moi à ras bord !
— Arrête, tu m'excites !
— Sérieux ! Tu me bourres bien ! Putain, t'es trop bon ! J'lai su tout de suite que tu serais un bon coup !
— A quoi t'as vu ça ?
— A ton cul mec ! Super chute de reins ! Défonce-moi, mon frère ! Mets-moi tout ! Whallà !
— Tu m'rends fou quand tu m'dis des trucs pareils.
— J'te jure ! C'est trop trop bon ! Vas-y, DEFONCE-MOI LE CUL. Vide tes couilles et remplis-moi à ras bord !
Alors, je me déchaîne pour de bon. Pendant de très longues minutes, je le trombone, le pilonne, le défonce, le déchire de toutes mes forces. Ma bite me brûle, mais c'est trop bon. Il est super excité de se faire ainsi défoncer. Tout à coup, je jouis à, longs jets chauds dans son ventre. Il sent la décharge brûlante et m'enserre la bite au maximum. Trop cool ! On retombe lentement, très lentement. On se relave en se savonnant mutuellement. On sort discrètement un par un de la cabine. En partant, on adresse un signe de la main à Slimane qui nous salue, le pouce levé.
Cet été-là, on s'est revu souvent. A la piscine, à l'étang de Slimane, à deux, à trois. On a bien déliré et joui de très nombreuses fois.
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Commentaires ()
juste ce qu'il faut pour rêver.
Très belle plume !
Ah oui, avec une plume...pour commencer !
Tu mets en scène un arabe hors cliché raciste (voyou dominant et brutal!).
Les personnages sont des garçons qui aiment vraiment les garçons! Ils s'interpellent par leurs jolis prénoms ou par frère!
On est loin de certaines histoires remplies de: salope, pute, chienne; qui, comme par hasard sont tous féminins. A croire que celui qui les utilise aime les femmes et n'assume pas son attirance pour les garçons!
Bravo j'ai adoré c'est tendre, reposant, ça fait rêver . . .
Merci