La piscine
Chapitre unique
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Couverture de La piscine, par Tonio19
Couverture de La piscine, par Tonio19
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La piscine — Chapitre unique

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Tonio19
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La piscine

Chapitre unique

Hey, moi c’est Tonio.
Pour ceux qui ne me connaissent pas, j’ai dix-neuf ans, 1,85 m, les cheveux blond platine décoiffés. J’ai un corps plutôt sec, avec une musculature qui se voit sans que j’aie besoin de forcer : pectoraux dessinés, abdos bien découpés. Et mon réel atout, il est entre mes jambes. Une queue qui ne passe jamais inaperçue : quatorze centimètres au repos, déjà bien épaisse, et dix-neuf centimètres bien droits en érection, avec une circonférence qui force le respect.
Aujourd’hui je vais vous raconter une petite histoire qui m’est arrivée à la piscine. Et qui, je parie, va vous faire bander…
Je vais nager à la piscine municipale tous les mercredis depuis le début de l’année. C’est mon rituel. Et c’est là que j’ai croisé Raph…
Il s’appelle Raphaël, je l’ai entendu un jour de la bouche de la dame de l’accueil. Vingt ans à peine. Cheveux châtains mi-longs, yeux verts, lèvres un peu épaisses. Corps athlétique de nageur : épaules larges, pectoraux ronds, ventre plat, cuisses solides. Il porte toujours un slip de bain blanc ultra-moulant. Ce n’est pas tant son sexe qui m’attire. C’est son cul. Bien bombé, ferme, parfaitement dessiné sous le tissu blanc, chaque courbe collée au maillot d’une façon qui m’oblige à le suivre des yeux chaque fois qu’il passe. Et qui ne me laisse clairement pas indifférent.
Moi, je porte un maillot de bain bleu marine qui laisse clairement voir la forme de ma queue au repos, épaisse, qui descend un peu sur ma cuisse droite.
Depuis le début de l’année, je sais qu’il me regardait toutes les semaines. Et j’aimais ça. Il faut dire que je le regardais aussi, mais j’étais bien plus discret que lui.
La cinquième semaine, on s’est retrouvés seuls aux douches collectives après notre entraînement.
Il est déjà sous l’eau, dos tourné. L’eau glisse le long de son dos et s’infiltre entre ses fesses. Je me place deux pommes plus loin. L’eau chaude fait son effet : ma queue commence à prendre un peu plus de place sous le tissu, s’épaississant, la forme devient de plus en plus nette. Raph me regarde. Pas mon visage. Mon corps d’abord, puis surtout mon maillot, et la façon dont ma queue s’y dessine. Il n’a pas capté que je l’ai vu.
Je prends mon gel douche et me lave lentement. Mes mains glissent sur mes pecs, descendent doucement sur mes abdos, puis entrent dans mon maillot. Je fais glisser mes doigts autour de ma queue, la faisant bouger sous le tissu, la soulignant volontairement. Je vois toujours qu’il me mate de ouf. Ça me donne encore plus envie de continuer. Il lève un peu les yeux et c’est seulement à ce moment-là que nos regards se croisent. Il rougit net et détourne les yeux, trop vite, mais trop tard. Il a vu que je l’ai pris en flag.
La semaine suivante, on se croise aux pissotières.
Il est déjà là, sa bite sortie, en train de finir de pisser. Seul dans cette rangée de cinq pissotières. Je prends exprès la place juste à côté et je sors ma queue. Lourde, épaisse, elle pèse bien dans ma main. Raph jette un coup d’œil. Pas discret du tout. Son propre sexe se met déjà un peu à gonfler juste à cause du regard.
— T’as fini de pisser ou tu restes là juste pour mater ?
Je demande sans lever les yeux. Il sursaute.
— Non… désolé.
— T’as pas à t’excuser. Tu me mates depuis des semaines, je l’ai bien vu.
Il ne répond rien. Je secoue une fois, je range, et en passant près de lui je laisse juste ma main glisser doucement sur le bas de son dos, une petite caresse légère. Tout en lui disant, avec un clin d’œil :
— Cabine sept, dans cinq minutes. Si tu as envie d’aller plus loin.
Je n’attends pas sa réponse. Je vois juste le frisson qui le parcourt quand je lui dis ça. Puis je pars en direction des vestiaires.
Cinq minutes plus tard, la porte de la cabine sept s’ouvre. Raph entre. Moi je suis déjà assis sur le banc étroit. Mon maillot de bain laisse clairement voir ma queue, un peu plus réveillée, formant une barre déjà épaisse sur le côté de ma cuisse.
— Ferme à clé.
Il obéit. Le loquet claque. Je me relève et je m’approche de lui.
— Alors… t’as vraiment envie d’en avoir plus ?
Il hoche la tête, avale sa salive et se met à rougir fortement.
— Euuh… oui…
Je l’attire vers moi. Je l’embrasse. D’abord juste les lèvres, puis plus profond, ma langue cherchant la sienne. Mes mains attrapent d’abord ses hanches, puis glissent dans le bas de son dos, avant de descendre sur ses fesses. Je les serre à travers le tissu humide, puis je passe mes mains en dessous et sens sa peau douce sous mes doigts. Il gémit tout bas dans ma bouche. Je sens son cœur battre fort contre ma poitrine. On s’embrasse une ou deux minutes, mais je ne suis pas là que pour ça, alors je lui lance :
— À genoux.
Il obéit dans la seconde et se laisse tomber sur le sol entre mes cuisses sans hésiter. Ses yeux sont déjà un peu brillants. Je pose une main dans ses cheveux, je le regarde dans les yeux et je tire mon maillot vers le bas. Ma queue sort, pas encore complètement dure, mais déjà lourde et impressionnante. Il regarde, la bouche légèrement ouverte. Sous son regard, elle continue de gonfler, lentement.
— Touche.
Sa main se ferme autour. Chaude. Un peu maladroite. Elle ne fait même plus le tour complètement. Il caresse, sent le poids. Ma queue durcit encore un peu plus dans sa paume.
— Ouvre la bouche.
Il ouvre. Je pose mon gland sur sa langue. Juste le bout d’abord. Il suce, prudent. Je lui laisse le temps. Puis j’avance un peu plus. La moitié. Il tousse une fois. Ma main dans ses cheveux appuie un peu plus fort, le maintenant en place.
— Respire par le nez. Doucement… c’est ça.
Je rentre à nouveau. Cette fois plus loin. Ses lèvres s’étirent autour de moi. Je sens sa langue sous ma queue, sa salive qui coule déjà. Je commence à faire des allers-retours. Lentement d’abord, puis un peu plus profonds. Chaque fois que je pousse plus loin, ma main guide sa tête. Je contrôle le rythme, la profondeur. Quand il s’étouffe un peu, je ne recule pas tout de suite. Je le garde une seconde de plus, juste assez pour sentir sa gorge se contracter autour de moi, avant de lui laisser reprendre son souffle.
— T’aimes ça, hein ?
Il hoche la tête tant bien que mal, la bouche pleine. Un filet de salive lui coule au coin des lèvres. Je vais encore plus profond. Il tousse, les yeux qui larmoient, mais il ne recule pas. Au contraire, il essaie d’ouvrir plus la gorge. Ma main reste ferme dans ses cheveux, imposant le rythme. C’est trop bon, il suce incroyablement bien.
Après un long moment, je sens que j’approche.
— Putain… je vais venir… Tu veux que je finisse où ?
Il ne répond pas tout de suite. Il continue de me sucer, plus profond, plus appliqué. Puis il recule juste assez pour parler, les lèvres brillantes de salive, le visage rougi.
— Tu peux finir dans… ma bouche… si tu veux.
— Parfait !
Il ne faut pas m’en dire plus. Je reprends sa tête et je continue. Plus rythmé, plus profond. Je m’enfonce profond dans sa gorge et je jouis, ça vient fort. Plusieurs jets longs, chauds, qui tapissent le fond de sa gorge. Il prend tout. Il avale. Pas une goutte ne sort de sa bouche. Il fait encore quelques allers-retours sur la queue pour bien me vider. Il prend le temps de bien nettoyer ma bite et de ne laisser aucune trace de mon sperme.
Je le relève, lui aussi. Puis je le plaque contre la paroi de la cabine. On s’embrasse longtemps, profondément. Mes mains sont revenues sur ses fesses, les serrant. Et pendant qu’on s’embrasse, ma queue recommence à durcir contre son ventre. Vite. Très vite.
Raph sent. Il recule légèrement la tête, un peu surpris.
— Déjà… ?
— C’est pas ma faute. Tu m’excites. Et j’en veux plus…
Il me regarde, l’excitation lisible dans ses yeux. Je lui rends son regard et lui lance :
— Enlève ton maillot et viens là.
Je m’assois sur le banc. Il baisse alors son slip de bain et s’assoit à califourchon sur moi, face à face. Nos sexes se touchent. Le sien, bien dur maintenant, paraît vraiment petit collé contre le mien. Treize centimètres à tout casser. La différence de taille est presque obscène. Ça m’excite encore plus.
— Tu vois comme t’es petit à côté ?
Il rougit, mais il hoche la tête.
— Ouais… putain t’es vraiment hyper gros…
Je lui susurre à l’oreille :
— J’ai trop envie de ton boule. T’as envie que je te prenne ?
Il me répond tout aussi doucement :
— Ouais… s’il te plaît… j’en ai trop envie aussi. Mais vas-y doucement.
Je sors le flacon de lubrifiant de mon sac. J’en ai toujours avec moi, on ne sait jamais ce qui peut arriver. J’en verse sur mes doigts, puis entre ses fesses. Un doigt d’abord. Il rentre tout seul. Il est déjà assez ouvert. Il gémit tout bas.
— T’as l’habitude de te prendre des trucs, hein…
Il ne dit rien, juste un autre gémissement. J’ajoute un deuxième doigt, puis rapidement un troisième. Je l’ouvre avec patience, mais sans traîner non plus. Chaque mouvement de mes doigts lui arrache un petit son.
Quand il est assez détendu, je guide mon gland contre son entrée. Je pousse doucement. Juste le bout. Il serre les dents, un long souffle chaud contre ma peau.
— Respire… c’est bon. Je m’arrête si tu veux.
— Non… continue… putain…
Il le dit dans un souffle contre mon oreille.
Je rentre alors centimètre par centimètre. Je sens chaque contraction de ses muscles autour de moi. Quand je suis à moitié enfoncé, je m’arrête. Je l’embrasse longuement pendant que ma main glisse entre nous pour branler son petit sexe en même temps.
Puis je continue. Jusqu’au bout. Complètement enfoncé. On reste immobiles un moment. Son souffle est saccadé et brûlant contre mon oreille.
D’une voix entrecoupée de respirations, il chuchote :
— Putain… t’es énorme… ça me remplit... complètement…
— Ouais. Et tu la prends bien. T’aimes ça, hein ?
— Ouais… j’aime trop… putain ça étire grave mon trou.
Je commence à bouger. Des va-et-vient très lents au début. Il gémit à chacun d’eux. Je sors presque tout, puis je replante jusqu’à la base. Chaque fois ses fesses viennent s’asseoir contre mes cuisses. Le bruit de peau contre peau remplit la petite cabine, mêlé à ses gémissements de plus en plus forts.
— Plus fort…
Finit-il par supplier au creux de mon cou.
J’accélère. Cette fois plus brutal. Plus profond. Plus rythmé. Je le tiens fermement par les hanches et je le fais redescendre sur moi à chaque coup. Ses cuisses tremblent. Ses doigts s’enfoncent dans mes épaules. Il gémit presque à chaque pénétration, la voix cassée.
— Putain… elle est vraiment… trop bonne… ta grosse queue… j’adore… ça me remplit trop…
Il le dit entrecoupé de gémissements.
(Putain, il encaisse quand même vachement bien… et il kiffe. Il kiffe vraiment de ouf !!)
Je sens mes couilles frapper ses fesses à chaque coup de rein. Sa petite queue cogne contre mon ventre, déjà au bord de la jouissance. Je le branle au même rythme, plus ferme maintenant. Il gémit de plus en plus fort, presque sans retenue.
Je me fous complètement du bruit qu’on fait et qui est clairement audible dans tout le vestiaire. Seul compte notre plaisir à ce moment-là.
Quand il jouit, ça vient d’un coup. Il gicle entre nos corps, se contracte fort autour de ma queue et ça m’entraîne avec lui. Je plante mes mains dans ses fesses, je le serre contre moi, et je vide mes couilles au fond de lui. Plusieurs jets longs, chauds, pendant que je continue à bouger un peu plus brutalement pour tout sortir.
On reste immobiles et collés plusieurs minutes. Son front contre mon épaule et son corps exténué dans mes bras. Ma queue encore en lui, en train de ramollir lentement. Je lui caresse le dos, les cheveux. Puis je lui souffle à l’oreille :
— T’as super bien pris, Raph. C’était trop bon.
Il rit, encore essoufflé.
— Ouais, putain… tu m’as vraiment défoncé…
— Mais je suis sûr que t’as kiffé.
Dis-je en le regardant avec un petit air dominant.
Il souffle, encore un peu tremblant.
— C’est sûr que je peux pas dire le contraire… c’était hyper bon.
Le sourire en coin, je sors de lui doucement. Un filet de sperme coule le long de sa cuisse. Je ne peux pas m’empêcher de me mordre la lèvre devant ce spectacle.
Je lui tends sa serviette. On se rhabille lentement.
Avant d’ouvrir la porte, je l’embrasse juste une dernière fois, plus doux.
— On se refera ça une prochaine fois.
Il hoche la tête, encore un peu rouge, encore un peu tremblant. Puis je pars.
Merci à toutes les personnes qui ont pris le temps de lire mon histoire. N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire sur cette histoire qui va plus vite au cœur du sujet que mon autre histoire.
Vos retours me motivent énormément à continuer à écrire et je réponds à tout le monde.
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Fandeboxerlycra65
24 octobre 2026 à 19:08
AHHHH...  Voilà qui m'exite encore plus que l'internat , qui déjà....  Belle description de vos maillot de bains , et de vos deux queues...  J'ADORE...  Daniel.
Photo de profil de Sinapse
Sinapse
22 octobre 2026 à 21:28
À la piscine.... un lieu de découverte. Mais j'avais je mettais fait prendre comme ça... magnifique récit.
Photo de profil de suceur63
suceur63
22 octobre 2026 à 18:11
hum trop intense je mouille j'en ai mis partout ! ❤️
Photo de profil de OlivX
OlivX
22 octobre 2026 à 11:29
Délicieusement excitant
Albert hullaert
22 octobre 2026 à 09:50
Très belle histoire bandante. Une suite SVP
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
22 octobre 2026 à 05:59
Excellent j'espère qu'il y aura une suite
Photo de profil de Kero
Kero
22 octobre 2026 à 02:42
Excitante j’ai bandé en la lisant

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