Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
MAUD 1 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
MAUD 1
Chapitre 2
Quand je me suis avancé vers elle pour lui exprimer mon désir de l'inviter au resto, pour la première fois, elle a baissé les yeux. Son air un peu timide m'a fait douter un instant que la jeune femme qui était si près de moi et qui m'enveloppait d'un délicieux parfum était celle qui avait parlé avec crudité et franchise de son désir pour moi. C'est alors que j'entendis sa voix pour la première fois, alors qu'elle était face à moi... et c'était bien cette même voix, qui me répondit :
— Pourquoi pas ?
Et, en relevant ses beaux yeux qui se mêlèrent aux miens dans une proximité inhabituelle, elle me gratifie d'un ravissant sourire.
Dès le lendemain, je venais la chercher sur notre lieu de rendez-vous, place Bellecour. Quand je m'approchai d'elle, je pouvais à peine croire que cette ravissante étudiante dont je croyais connaître les coupables intentions était venue pour moi. Et que c'était pour moi, dans le dessein de me séduire, qu'elle était vêtue d'une jupe plissée plus courte encore que d'habitude, qui couvrait à peine le haut de ses sublimes cuisses, que c'était pour moi encore qu'elle se fut parée d'un simple tee-shirt blanc et étroit qui épousait parfaitement les formes ravissantes de son jeune buste, et qui laissait voir de façon impudique le dessin assuré d'une jolie et ferme poitrine couronnée de fiers mamelons.
Lorsque je me suis trouvé si près d'elle, en devinant ma présence, elle a relevé son beau visage pour porter sur moi ce ravissant regard déjà familier. Je ne sais lequel de nous deux s'est mis à rougir le premier ! J'étais redevenu l'adolescent maladroit se rendant à ses premiers rendez-vous amoureux !
Nous nous sommes embrassés chastement, et j'ai pu humer en même temps que son parfum frais et sucré, le parfum enivrant du contact soyeux de sa joue contre mes lèvres... Je lui ai parlé du restaurant que j'avais choisi, et nous avons marché l'un près de l'autre en échangeant à peine quelques mots, tant la gêne était palpable aussi bien chez elle que chez moi. Et puis j'ai ressenti l'effleurement délicat de sa main contre la mienne. En me prenant par la main d'une façon si naturelle, elle me témoignait ainsi une confiance, et ce que je pris pour un certain abandon dont je n'étais pas certain d'être digne...
Arrivés à destination, nous étions bientôt dirigés vers une petite table ronde au milieu d'une salle déjà bien remplie, mais j'avais l'impression en m'asseyant face à elle d'être seul au monde auprès de ma gracieuse convive. Son visage sous l'effet de la lueur d'une bougie me parut plus superbe encore, comme un visage d'ange, l'impression d'une pureté et d'une candeur dont je ne me sentais pas digne. Il y avait cette gêne, aussi bien chez elle que chez moi, qui faisait que nos regards à la fois se cherchaient et se dérobaient sous le poids du regard de l'autre... C'était un moment très tendre.
Elle glissa à nouveau sa main tendrement dans la mienne. Je sentais ses doigts fins contre ma paume. C'est alors qu'elle me gratifia d'un discret sourire, et que je vis ses charmantes pommettes rosir légèrement. Sa voix était peu assurée, mais ce que j'entendis alors était bien réel :
— J'ai un peu honte de vous dire ça... Vous allez penser que je suis folle...
Et voyant mon air interrogatif, elle poursuivit alors en baissant les yeux pendant que je ressentais la légère crispation de sa main contre la mienne, qui m'assura que ce n'était pas un rêve.
— J'aime beaucoup votre visage... Vous êtes tout à fait le type d'homme qui me trouble. J'ai toujours été attirée par les hommes mûrs et par cette expression plus profonde et troublante de leur regard, par ces petites rides très sexy qui laissent imaginer les épreuves passées... mais ce que j'aime plus que tout chez vous, c'est votre bouche... je la trouve vraiment très sensuelle.
Elle se pencha alors en avant et déposa un bref baiser dont je pus conserver quelques instants la saveur délicate. J'avais l'impression d'être un adolescent qui venait d'embrasser une fille pour la première fois. Sans même y prêter attention, j'avais fermé les yeux quelques instants. En les ouvrant à nouveau, je vis son visage s'approcher à nouveau. Le souffle de ses narines était si proche qu'il chatouillait les miennes. Je me sentais totalement stupide et soumis à cette femme pourtant si jeune. Elle me parlait d'expérience... mais c'était elle qui, malgré sa timidité, manifestait une assurance troublante.
Et c'est l'instant qu'elle choisit pour me gratifier d'un nouveau baiser, mais cette fois, elle caressa ma bouche de ses lèvres humides et tièdes, puis de sa langue qu'elle insinua avec résolution pour lécher la mienne, puis mon palais, dans une étreinte qui n'avait plus rien de chaste.
Quand elle recula à nouveau pour s'asseoir dans la même position, elle m'adressa un nouveau sourire désormais humecté et légèrement rosissant, effet de ce baiser plein de fougue... Il y eut un long silence où nos regards ne se sont pas quittés et, alors que je percevais maintenant la tendre moiteur de sa main, elle ajouta alors, ce qui me fit fondre littéralement et me déstabilisa par son audace :
— Je suis toute mouillée et vous voyez, j'ai un désir-là qui va vous paraître très cochon...
Je me demandais jusqu'où pourrait m'amener ce rêve éveillé, et je n'étais pas au bout de mes surprises... Je remarquai depuis quelques instants qu'elle se trémoussait sur son siège...
— J'ai très envie... de faire pipi !
Je trouvais cette façon de s'exprimer gentillette et plutôt cocasse.
— Il y a quelque chose dont j'aurais très envie... que je voudrais faire maintenant avec vous...
Elle accentua encore l'étreinte de sa main contre la mienne comme pour se donner du courage ou peut-être me rassurer moi-même.
— J'ai très envie de sentir vos lèvres tout contre mes lèvres intimes... Je voudrais faire pipi dans votre bouche.
Et au cas où je n'aurais pas compris le sens de ses propos :
— Je veux que vous m'embrassiez entre les jambes... J'aimerais tellement... et aussi vous voir me boire...
Le silence qui s'ensuivit était plus que jamais irréel, d'autant qu'elle ne me quittait plus des yeux, et qu'il y avait comme une sorte de supplication dans ce regard sans fond qui était plus beau et pénétrant encore à la lueur des bougies.
— Nous pouvons bien trouver un endroit pour cela ?
C'était complètement surréaliste... Cette jeune femme sublime qui exprimait soudain, alors que je la connaissais depuis si peu de temps, un désir sexuel direct vis-à-vis de moi qui était le père de sa meilleure amie. La nature même de ce désir qui paraissait si pervers dans la bouche d'une jeune femme apparemment si sage, et qui continuait à me vouvoyer. Le lieu où elle me faisait cette déclaration : un restaurant grouillant de monde où je savais que notre conversation aurait pu attirer l'attention d'autres clients. En même temps, la vitesse de la pulsion qui s'emparait de moi me fit perdre toute volonté de raisonnement, et plus encore de contrôle. Je lui répondis par un sourire...
Nous nous sommes empressés de terminer ce repas qui était la première contrainte qui nous empêchait de « passer à l'acte ». En sortant précipitamment du restaurant main dans la main comme de jeunes amoureux, ce que nous étions en quelque sorte, je n'avais aucune idée de l'endroit où nous pourrions le plus rapidement possible assouvir notre envie... Je pensais bien aux portes cochères, mais dans ce quartier de Lyon, il était bien difficile en pleine journée d'en trouver une qui ne soit fermée et sécurisée.
Finalement, nous avons pu nous faufiler dans un immeuble en profitant de l'entrée d'un locataire... Nous sommes montés le plus haut possible par le grand escalier pour arriver à une petite buanderie qui donnait directement sous les toits. C'était un réduit un peu exigu, mais très bien éclairé par une verrière qui en formait le plafond, et qui diffusait une douce chaleur sous un soleil de printemps.
C'est là que nos bouches se sont à nouveau rencontrées pour un baiser bref, mais plein d'ardeur, où sa langue est venue encore caresser la mienne. Et ce n'est que lorsqu'elle m'a repoussé gentiment que je me suis rendu compte qu'elle s'était déjà débarrassée de sa jupe qui gisait à terre, alors qu'elle faisait glisser prestement sa petite culotte le long de ses divines cuisses.
Je me suis bientôt retrouvé assis confortablement, et sans savoir comment sur une grande caisse en carton remplie de serpillières. J'avais alors une vue merveilleuse sur sa petite chatte à la fois pudique, tant ses lèvres étaient finement dessinées, mais totalement nue, si ce n'était la présence d'un fin duvet brun qui recouvrait discrètement son mont de Vénus.
J'appréciais déjà sa peau très claire, mais à cet endroit, elle était plus claire encore et laissait deviner, par le dessin d'un petit triangle immaculé, l'usage d'un maillot de bain des plus réduits. J'étais véritablement en admiration devant une telle beauté qui m'apparaissait si pure... quand elle me tira de ma rêverie.
— Alors, vous vous décidez ? Vous savez, je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps !
Je ne mis pas longtemps moi-même à obéir à son appel, et à la délicieuse senteur légèrement vanillée et délicatement sucrée qui flattait jusqu'ici mes narines, vint s'ajouter celle plus âcre et relevée de la flagrance de sa vulve. C'est d'abord mon nez qui sentit l'affectueux contact de ses petites lèvres.
— Je suis toute mouillée... et pourtant, je me suis retenue pour que vous n'en perdiez pas une goutte !
Et elle joignit le geste à la parole en agrippant mes cheveux d'une main, et en guidant mon visage sans vergogne, mais avec autorité, tout contre son petit con chaud et humide. J'eus à peine le temps de savourer le bouquet délicieusement salé de son petit puits d'amour qu'une autre saveur plus salée encore vint s'insinuer entre mes lèvres. Elle n'avait pas pu se retenir plus longtemps, et un premier jet d'urine inondait déjà ma langue puis s'écoulait dans ma gorge. J'eus à peine le temps de déglutir qu'un second jet, tout aussi bref, mais plus vigoureux, vint rincer l'intérieur de ma bouche. Cette fois-ci, elle me laissa reprendre ma respiration, et je pus entendre quelques gémissements et le doux son de sa voix.
— Humm, comme c'est bon ! J'aime sentir votre bouche ! Baisez-moi ! ... Tétez-moi ! Sucez-moi, je vous en prie !
Je ne me fis pas prier plus longtemps, et bientôt, je me mis à la lécher bruyamment, à tel point que je l'entendis à peine susurrer :
— Oh, oui ! Continuez à me laper comme un gros toutou !
Elle se mit à balancer son frêle bassin, de telle sorte qu'elle semblait se branler littéralement sur mon visage. Son mouvement s'accéléra et s'amplifia au point de sentir maintenant sous ma langue non seulement exquise suavité de ses lèvres intimes, mais aussi la saveur plus âcre encore du sillon délicieux de ses petites fesses. Par intermittence, ma langue flattait désormais sa rosette, alors que mon nez fourrait son petit con.
Tout en continuant sa cavalcade érotique, ma charmante écuyère se mit en devoir de ses petites mains agiles de libérer mon sexe et de caresser délicatement mes bourses. Le frottement léger de ses paumes satinées contre mes couilles me fit bander instantanément. Elle s'en rendit compte rapidement, car elle fit bientôt coulisser ses doigts graciles contre ma hampe dressée, tout en se trémoussant. Elle poussait des petits cris, et sa respiration s'accélérait pour ensuite proférer en criant des paroles obscènes, sans jamais curieusement cesser de me vouvoyer :
— Oh oui, mon cochon, comme vous sucez bien ! Et comme j'aime vous sentir dans mon cul ! Comme c'est bon de sentir votre belle gueule frotter ma raie et labourer ma chatte !
Et puis elle se mit à crier en pilonnant de plus belle ma face avec son entrecuisse et ses fesses comme pour un crapuleux rodéo... Ce moment d'extase pour elle, alors qu'elle ne cessait de me branler maintenant des deux mains, dura de longues minutes et je me sentais presque suffoquer, prisonnier de son intimité. C'est alors que je me mis à jouir et à gicler jusqu'à la base de son cul.
Quelques secondes plus tard, c'est elle qui se détendit enfin sous l'effet d'une évidente jouissance. Elle serra alors ses cuisses plus fort contre ma face, mais je pus bientôt libérer totalement mes narines et m'enivrer de l'odeur capiteuse et mêlée de son jus, de sa sueur et de sa pisse.
Elle courba son corps légèrement en avant, et c'est seulement alors que je découvris qu'elle s'était en partie dénudée pour offrir à ma vue le spectacle de ses petits nichons penchés au-dessus de moi et dont le renflement discret était coiffé de superbes mamelons turgescents.
Elle était maintenant presque immobile, il n'y avait que le balancement de son joli torse sous l'effet de son essoufflement. J'avais l'impression d'être littéralement dominé par cette sublime jeune femme. Comme si je n'étais plus que l'objet de son désir. C'est alors qu'elle fit glisser son bassin de mon visage à mon torse, offrant aux caresses de ma langue son ravissant nombril paré d'un élégant piercing d'où perlait une goutte de sueur. Elle m'offrit la moiteur salée de ce nouvel orifice, puis dirigea ma main vers sa bouche entrouverte pour que je la caresse et y glisse mes doigts.
Bientôt, je massai ses gencives puis son palais pendant qu'elle me léchait puis me suçait les doigts comme s'il s'était agi d'exquises friandises. Quant à elle, les friandises dont elle fit l'offrande à ma bouche étaient ses somptueux boutons de seins que je flattai de mes lèvres, et que je me mis à téter avec délectation. En fait, c'était tout son corps qui sous les caresses de ma bouche ou de mes mains s'abandonnait telle une « douceur » sucrée salée à mon inavouable gourmandise.
Elle semblait apprécier que je lui suce les bouts de seins, car elle poussait à présent de petits gémissements. Mais bientôt, elle se déroba à cette caresse pour m'offrir celle plus exaltante encore d'un profond baiser sur mes lèvres. Elle prit fermement ma tête entre ses mains, comme si elle avait peur qu'elle échappe à son étreinte. Sans mon consentement, elle était d'une telle détermination qu'elle aurait sans doute violé le passage entre mes lèvres, de sa petite langue brûlante et avide. Mais j'étais moi-même dans un total abandon, et je me remis à bander de plus belle...
Ce moment où nos langues furent mêlées pour se lécher, se laper et se sucer d'une façon presque obscène semblait suspendu pour l'éternité... Et alors que ma petite vicieuse frottait son entrejambe contre ma cuisse, elle me massait le sexe tour à tour de son ventre et de sa main. Ses petits seins se pressaient presque convulsivement contre ma poitrine, et leur pression fut telle que sous l'effet de nos sueurs, ils formèrent bientôt de savoureuses ventouses contre ma peau.
Nos bouches aussi étaient soudées dans une étreinte de plus en plus profonde, et il était difficile de discerner qui pénétrait l'autre de sa langue avec le plus d'intensité, qui « baisait l'autre » ou se laissait posséder... Et pendant que le souffle de plus en plus intense de nos narines flattait chaleureusement nos visages, notre accouplement buccal redoublait d'intensité.
Comme des animaux sauvages de plus en plus voraces, nous nous infligeons de subtiles morsures sur nos lèvres, notre nez, nos joues, nos oreilles... Nos langues elles-mêmes se mirent à explorer les moindres orifices de nos visages et, tour à tour, c'était moi qui lui léchais l'intérieur des narines, ou bien c'était elle qui fourrait son organe gorgé de salive au creux de mon oreille... Le souffle chaud de son haleine de plus en plus intense ajoutait une nouvelle caresse tout aussi exquise que celle de sa peau.
Mais bientôt, comme s'il fallait étouffer le cri de nos jouissances, nous nous retrouvions bouche contre bouche à nous dévorer littéralement l'un l'autre. Je ne sais qui a joui le premier, ce que je sais, c'est que ce qui me restait de semence cette fois humecta l'intérieur de ses belles cuisses blanches.
Quelques moments après, alors que j'entrouvre à peine les yeux, je m'aperçus que ma gracieuse partenaire assise en tailleur était toute affairée à recueillir dans ses mains le sperme que j'avais répandu entre ses jambes et, avec autant d'application, celui qui couvrait le haut de ses fesses.
Ensuite, elle se barbouilla le visage de ma semence comme s'il s'était agi d'une crème de beauté. Elle la répandit ainsi, tout en se massant le front, les paupières, et badigeonna son nez et ses lèvres de cette singulière crème blanchâtre qui, par sa brillance, fit curieusement encore ressortir l'éclat de son visage. Elle glissa ensuite ses doigts poisseux dans ses cheveux et me fit penser à un petit animal mouillé plein d'affection lorsqu'elle entreprit, en se penchant vers moi, de s'occuper de ma toilette.
Elle était maintenant toute occupée à laper avec application le reste de sperme qui restait sur mon ventre. Mais son nettoyage buccal ne s'arrêta pas là, car elle se mit en devoir de lécher mon gland, puis mon sexe en entier, avant de l'engloutir dans sa bouche... Pendant qu'elle s'affairait ainsi, je m'aperçus que sans même y penser, ma main avait glissé entre ses jambes et que j'avais maintenant ma paume négligemment posée sur son minou.
Malgré la plastique de son corps mince et ferme à la beauté éclatante que je sentais vibrer sous mes doigts, je réalisai qu'une fois encore, c'était surtout le spectacle de son doux visage effectuant cette savoureuse fellation, et celui de ses lèvres à la fois fines et sensuelles glissant le long de la hampe de mon sexe, qui avait provoqué une ultime érection. De même, je perçus que l'excitation chez elle que je sentais littéralement dans la chaleur, et l'humidité de sa vulve, résultait surtout de l'effet de son regard porté sur moi. Elle ne cessait pas, en effet, durant cette voluptueuse caresse, de me fixer du regard...
Lorsqu'elle retira ma verge de sa bouche, ce fut pour se lécher les lèvres avec un sourire pétillant qui laissait entrevoir la satisfaction du devoir accompli. Et s'il s'agissait d'un devoir, c'était ici d'un devoir bien pervers : celui d'avoir réalisé un fantasme inavouable. Et je crois qu'elle a pu lire dans mon sourire, qui répondait au sien, la complicité particulière qui venait de se réaliser entre nous, dans la communion de nos deux visages.
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