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✦ Etrenu Songe d'un été de nudité XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Songe d'un été de nudité — Chapitre 4 · Quatrième état

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Etrenu
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Songe d'un été de nudité

Chapitre 4 · Quatrième état

Songe d'une nuit de nudité.
Quatrième état
Nous restâmes à la rivière à jouer.
La matinée passa, ludique et fraiche.
Après le repas nous avions la pèche :
La partie de balle allait commencer.
 
Que de maladresses ! Regards désaxés,
Plutôt posés sur nos boules ballottantes
Que sur les tirs des ballons envoyés
Sur des cibles fragiles, sensibles et mouvantes.
 
Ronds rouges sur la peau des fesses ou des flancs,
Nous apprenions l'adresse à nos dépends…
Nos jolies verges au repos s'agitaient
Suivant le mouvement des muscles aux aguets.
 
Nous regardions bander les fesses galbées,
Les cuisses grêles, étirées ou écartés,
Les ventres plats couverts de fin duvet,
les épaules fines, les bras peu développés.
 
Les heures s'égrenaient, les verges gonflaient,
Le bouillonnement séminal augmentait
Dans nos testicules en activité
Constante, que rien ne pouvait arrêter.
 
Des mains caressaient doucement des ballons
Comme des promesses de futures affections,
Allongeant quelques tiges galvanisées,
Laissant paraitre des glands décalottés.
 
La température entre nous monta.
Tels de jeunes coqs, certains en vinrent aux mains,
Se prenant à lutter comme des Romains.
L'éloquence juvénile se libéra.
 
Si l'effort physique calmait les ardeurs,
Le contact des fessiers s'entrechoquant
Réveillait en nous une grivoise humeur :
Faire se toucher les fesses était grisant !
 
Des mains joyeuses, heureuses ou innocentes
Touchaient des chairs prêtes à être réveillées.
Dans l'effort les corps étaient enlacés,
Comme un symbole d'ultérieures ententes.
 
Un plus truculent (ou plus excité)
Garda la balle en se couchant dessus.
Sans gêne, il se prit à se masturber
Offrant le ballon à une bouche goulue.
 
Malgré l'envie aucun ne répondit,
Laissant l'enjoué à la veuve poignet.
Je remarquai plusieurs pénis durcis :
Notre heure animale n'allait plus tarder !
 
Le calme revint en début de soirée.
En cercle, attributs pendant bougrement,
Un ami se mit à me questionner :
Qu'est-ce que ça faisait de sucer un gland ?
 
Pris au dépourvu je baragouinai
Que c'était chaud, doux, plaisant au palais,
Agréable à sucer et à lécher,
Qu'avec la langue on peut tout stimuler,
 
Qu'en m'offrant son sexe je suis honoré,
Que je dois combler la confiance donnée,
Que pour moi c'est une œuvre de toute beauté
Qu'elle soit molle, gonflée ou bien érigée…
 
Que voir l'ami sucé s'abandonner
Aux effets d'une telle sensibilité
Me faisait kiffer et durement bander
Au point que je faisais tout pour durer.
 
Que c'est beau de voir l'ami prendre son pied,
Et qu'ainsi c'est lui qui est dominé
Par ma bouche concentrée et passionnée…
Je m'arrêtais là : ils étaient bouches bée !
 
J'avais débité mon allégorie
D'une seule traite, innocent, sans réfléchir,
Réalisant d'un coup que ce plaisir,
Maintenant, faisait partie de ma vie.
 
Ils me voyaient comme si j'étais un as
Des plaisirs Grecs, de ceux entre garçons,
Alors que c'étaient mes premières audaces
Assumées de mon autre inclination.
 
Car oui, j'aime les filles ; et maintenant les gars !
Le rêve est devenu réalité :
Autour de moi, de belles virilités,
Pour la plupart largement déployées.
 
Mon timide du matin me demanda :
« Et le goût ? » Il le savait bien pourtant,
D'avoir enduit ma face, que j'aimais ça !
Il avait bien vu mon contentement…
 
En provocateur j'haranguai la foule :
Qui de nous n'avait pas léché ses doigts
Après la giclée, en toute fin de houle ?
Seul le silence entre nous résonna…
 
« Qui d'entre-nous ne prise pas cette saveur ? »
Devant les mines confites je renchéris :
« Toi ? Dis-moi que tu n'aimes la douceur
De ta crème qui met tes sens en folie ? »
  
Tous hochèrent la tête en guise d'acquiescement.
Je mimais des doigts fébriles plein de sperme
Filant dans la bouche avide qu'on referme
Pour ne rien gaspiller du dénouement.
 
Mes amis rirent de mes pitreries grasses,
Faisant s'envoler toutes les angoisses.
L'un ajouta qu'on pouvait aimer ça
Sans forcément vouloir le cul des gars.
 
L'échange dériva dans le brouhaha
Entre ceux prêts à essayer les gars
Et ceux se cantonnant à un vagin
Sans avoir à redire sur nos instincts.
 
C'est mon timide qui, en public, osa
Le premier sucer une belle bite en bois;
Le groupe se figea en restant pantois :
Celui prévu n'était pas celui-là !
 
Un autre couple en succion se forma,
Le fin gourmet agenouillé aux pieds,
Le sucé, inquiet, surveillant cela,
Ce qui ne l'empêchait pas d'apprécier.
 
Nous fûmes plusieurs à les regarder faire,
Commentant l'appétit et la manière,
Nous réjouissant de l'explosion soudaine
Qu'ils partagèrent sciemment à bouches pleines.
 
Un charitable au sexe bien déployé
En caressait un, pas du tout pédé,
Mais pas gêné de se donner branlette
Avec ardeur, de manière peu discrète.
 
Un couple sentimental se cajolait,
Se caressait les fesses et s'embrassait,
Leurs belles verges grosses et molles qui pendouillaient
Alors que la passion les emportait.
 
Leurs belles couilles pendantes étaient-elles vidées ?
Tandis que plusieurs couples se formaient
C'est dans la tente que je fus entrainé :
Mon chaud rouquin susurra qu'il craquait…
 
Beau brun y était déjà à sucer
Un blondinet en pleine admiration
Pour sa hampe entre les lèvres enfournées ;
Il nous salua sans grande confusion.
 
Sans intimité nous nous exhibions
Les uns faces aux autres en perte de contrôle.
D'ailleurs nous voisins inversèrent les rôles
Le blond émit des bruits sourds de succion.
 
Allongés tout près du binôme gourmand
Chacun s'empara du bâton de l'autre
Pour se frotter et palper côte à côte
Dans des gestes appuyés ou languissant.
 
Nous nous branlottions l'un l'autre doucement
En nous embrassant très profondément.
Douceur linguale ; fermeté de nos pals ;
Nos humeurs inclinaient à l'animal.
 
Sans doute la vision du brun, fesses ouvertes,
Se faisant doigter la tranchée offerte
Par le blond aussi mignon que vicieux
Déclencha-t-elle des sentiments envieux.
 
Rouquin se leva juste pour assigner
Son épieu dur et gluant sous mes yeux.
J'admirai le merveilleux et son nœud
Dont je humai le parfum épicé.
 
Il tamponnait son dard contre mes joues
Interdisant à ma langue de toucher
Alors que j'aspirais au fol tabou
De l'enfourner entre mes lèvres duvetées.
 
Après un long supplice il me força
La bouche qui le suppliait pour cela.
Le gland baveux illumina mes sens
Et je pompais avec reconnaissance.
 
Son frein était souple, son gland tout coulant,
Le bout en pointe, la racine bien plus large,
Je tâchais de l'enfoncer entièrement
En rêvant qu'en mon gosier il décharge.
 
Mais une gorge profonde ne s'improvise pas,
Des haut-le-cœur y mirent vite le holà…
A nos côtés mon petit brun penché
Était en train de se faire enculer !
 
On me disait le plus encanaillé
Mais il était bien plus accoutumé
Aux profonds plaisirs qu'on peut se donner
Quand on aime, sans crainte, la virilité.
 
Bouche ouverte, son plaisir était vibrant,
Le bond entrant et sortant de dedans
Avec aisance, fermeté et allant.
Nous étions charmés par cet égaiement !
 
A son invite nous approchâmes sa bite
Nappé d'un sperme au parfum envoûtant
Que nous glanâmes tous deux avidement
A genoux devant le roi, en un rite.
 
Beau brun cracha sa volupté sur nous
En se faisant hardiment chevaucher.
Le petit blond accéléra ses coups
En ahanant : il allait éjaculer.
 
Nous les laissâmes à leurs grognements sourds
Souhaitant, de notre ébat, reprendre le cours.
Couchés tête bêche face au membre merveilleux
Nous en prenions plein le nez, plein les yeux !
 
Nos sens en transe, nos lèvres se refermèrent
Sur le bonbon sucré, nappé et fier
Qui fut vite englouti dans nos gosiers :
Nous tétions le membre abrupt et zélé.
 
Nous en étions là de nos mignardises
Quand je sentis le flux d'une petite brise :
Nos deux autres amis rentraient se coucher
Sans que notre posture paraisse les soucier.
 
Je sentis alors deux puis quatre mains
Passer sur mon corps avec légèreté
Depuis mes épaules, mes flancs et mes reins
Mon fessier, mes cuisses, et jusqu'aux mollets.
 
Abandonnant un moment ma sucette
Je vis mes quatre amis autour de nous
Collés car attisés par nos silhouettes
Qui réveillaient leurs pénis plus si mous.
 
Ils nous dirent, par pitié ! de persister,
Notre gourmandise étant insensée
Par la passion monstrueuse prodiguée,
Par nos êtres enflammés et assoiffés. 
 
Nous les oubliâmes sans les oublier,
Reprenant le cours de notre goinfrerie,
Laissant leurs doigts déclencher l'incendie
Sur nos peaux de pêche aux poils hérissés.
 
Une main douce s'acharnait sur mon fessier.
Je me doutais que c'était celle du brun
Qui, il y a peu, se faisait enculer
Car elle se promenait dans mon ravin.
 
Je relevai une jambe pour faciliter
L'approche tranquille vers mon petit œillet.
Du bout du doigt il massa mon anneau
De cette manière le marquant de son sceau.
 
Plus je durcissais et plus je mouillais,
Plus mon petit anneau se détendait.
Une puis deux phalanges entrèrent gentiment ;
Et bientôt un long doigt entièrement.
 
Le goût de mon rouquin me rendait fou !
Le doigt changeait mon cul en caoutchouc…
J'étais prêt à me laisser enfiler
Pour contenter mon cul immaculé.
 
Un second doigt entra lentement en moi ;
Je grognais bestialement tout mon émoi.
Quand les deux furent en place et s'écartèrent
Je ressentis un pur plaisir primaire.
 
J'explosais dans la bouche de mon rouquin,
Qui à son tour vida son magasin
Dans mon gosier ravi de la saveur
Que j'avais déclenchée par mon labeur.
 
Par le doigt, aussi, de mon petit brun
Que je gratifiai d'un sourire câlin.
Il comprit que j'étais prêt à aller
Avec lui sur la route des enfilés.
 
Me redressant, j'embrassai mon rouquin
Dans un long partage séminal divin
Pour nos papilles charmées et extasiées
Quand les mains restaient toujours à errer.
 
Un premier nous présenta son épieu
Qu'il branla gaillardement sous nos yeux.
Bouches ouvertes, langues tendues, nous attendions
Que l'ami connaisse la libération.
 
Premier dessert salacement partagé,
Poursuivi par trois autres vite expédiés…
Quel bonheur de se faire lécher la face
Ruisselante de nectar par des langues salaces !
 
Lovés les uns contre les autres, heureux,
Nos nudités moelleusement enlacées,
Nos mains posées sur nos flancs onduleux,
Nous laissâmes le sommeil nous emporter.
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Papydoo
18 septembre 2022 à 07:37
Quel talent ! Tout simplement magnifique !
A quand la suite ?
Et, pourquoi pas, dans la même veine, d'autres poèmes sublimant l'amour entre hommes...
Je suis impatient de te lire à nouveau.
Encore bravo !
Soyez respectueux
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