Sylvie, femme libre
Chapitre 1
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✦ océane.25 Sylvie, femme libre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Sylvie, femme libre — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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océane.25
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Sylvie, femme libre

Chapitre 1

Sylvie, femme libre
Lorsque l'on parle d'un homme courageux, l'expression est.
— Il a des couilles ce mec-là.
Si je traduis bien, quand un homme faisait preuve de courage, je mettais cela sur son cerveau. Et, là, j'apprends qu'il a des couilles. En effet, les hommes qui se sont vidés le cerveau tellement de fois en moi que je dois avoir un QI exceptionnel. Je m'appelle Sylvie, brune, avec une petite paire de seins d'adolescente, un mignon petit cul rond et une chatte épilée avec de fines petites lèvres qui ne se montrent que si l'on ouvre mon abricot. Je suis du genre femme libre, n'envisageant pas de partager ma vie avec un homme ou une femme, étant bi. Papillonnante de gland en abricot, je butine sans me poser de questions, seul prendre mon plaisir de diverses façons reste mon but. Simple secrétaire dans un supermarché de fruits et légumes, je ne trouve aucun plaisir dans mon job. Les seuls instants qui me paraissent les moins ennuyeux sont les pauses-café. Là, bien sûr, entre filles, on se raconte un peu nos histoires de fesses.
Certaines mariées en rajoutant en disant que leur homme est un dieu au lit, alors qu'elles draguent sans vergogne les mâles du magasin. Bien entendu, qu'il y a des mal-baisées. Toujours dur de dire que ton mari ne s'intéresse plus trop à toi, depuis le temps qu'il te voit à poil. Il te ramone de moins en moins. Toutefois, le moindre bout de peau nue sur la plage le fait bander. Moi, ce qui me rend captivée par un homme, c'est une braguette bien gonflée après quelques allusions coquines. Chez une femme, le visage, les yeux et le sourire avant ses charmes. Une femme qui sourit souvent est bien plus attirante qu'une plus belle qui fait toujours la gueule. N'étant pas sectaire, je suis autant à l'affût d'une femme que d'un homme. Pour info, j'ai vingt-cinq ans. Je vous ferai grâce de l'âge auquel j'ai été déniaisée, je serai censurée par les correcteurs. Puis, quelle importance, le principal, j'étais consentante.
Ne faites pas comme moi, ne jamais choisir un mec avec une énorme queue pour inaugurer votre chatte. Vouloir faire entrer un gros camion dans un petit garage ne se passe pas sans douleur ni dégât. Mais, cela ne m'a pas rebuté, et je suis allée de queue en abricot avec envie. En ce moment, Ahmed, un manutentionnaire, me fait du gringue. Il a quarante ans, le crâne dégarni, il est marié et a quatre enfants. C'est un queutard, prêt à baiser n'importe quelle nana. N'étant pas bêcheuse, je le laisse avoir parfois des gestes un peu déplacés. Un adepte de la main aux culs qui passent à sa portée. Je reconnais que ces petits jeux m'amusent, laisser le mec s'exciter et le laisser en plan la queue en l'air alors qu'il pensait me la mettre. Cette fois, je le croise dans la réserve, aussitôt il me coince entre deux piles de cartons et plaque ses mains sur mes petites loloches.
Je détourne la tête pour éviter son baiser, il pousse son avantage en passant une main sous ma jupe et m'empoigne l'abricot. C'est la première fois qu'il va si loin.
— Petite kahba, tu as envie de goûter le zob d'Ahmed ?
Par ailleurs, je lui dis que je n'ai rien contre, mais que j'ai du boulot. Débarque Salif, un Malien dans la vingtaine, et il intervient, mais pas pour empêcher Ahmed de me tripoter, pour l'aider à me baisser mon tanga. Ma main est près de l'alarme incendie et je m'apprête à m'en servir. J'ignore pourquoi je ne le fais pas, car sûrement que l'incendie qui couve entre mes cuisses, seuls des hommes peuvent l'éteindre. Effectivement, cela fait près d'un mois que je n'ai pas eu de rapports, sauf avec mes doigts. Par conséquent, quand les doigts d'Ahmed écartent mon tanga et se glissent dans ma fente, j'écarte un peu les jambes pour qu'il soit plus à l'aise pour masturber mon petit bouton. Salif en profite pour me rouler une pelle, cette fois, je n'évite pas la bouche et ses grosses lèvres lippues absorbent les miennes. Ahmed sent que c'est l'occasion d'arriver à ses fins avec moi et pousse son avantage.
Mon tanga rejoint mes chevilles, il se baisse et plonge son visage entre mes cuisses écartées. Putain, je vais me faire sauter comme la reine des putes dans une réserve. Il n'est pas normal d'avoir le feu aux fesses dès qu'un mec me tripote. Je vais sûrement consulter un jour pour savoir d'où me vient cette envie de queue permanente. Pour le moment, je laisse Ahmed me dévorer la chatte et Salif me dégager les nichons de mon soutif. J'ai de petits seins, et il n'a aucun mal à en mettre un entier dans sa grande bouche. Après un moment de ce traitement, mes deux salauds voient que je n'offrirai aucune résistance pour un coït. Prise sous les bras et les jambes, je suis portée sur une palette et mise en position de levrette.
— Tu vas prendre cher ma salope depuis le temps que tu tortilles ton cul devant moi.
Ainsi a parlé Ahmed. Le cul en l'air, il ne baisse même pas son pantalon, il extrait sa queue de son kangourou, et oui, certains en mettent encore. Alors, je sens un gland qui hésite à choisir sa route, il frôle ma rosace, ma fente, puis se décide pour la fente bien lubrifiée et plus confortable pour y insérer son gros mandrin. Salif, lui, baisse son froc et me présente une tige longue et fine, noire comme du charbon, au gland violet foncé. Je comprends le message et ouvre les lèvres pour qu'il se loge dans mon antre buccal. Une bonne moitié entre trop longue pour tout avaler. Je mets une main sur sa hampe pour l'empêcher de me faire jouer l'avaleuse de sabre. Mon job va prendre du retard, mais je serai plus efficace une fois comblée que de rester insatisfaite. Ainsi m'abandonnai-je à la lubricité des deux sous-fifres, mon corps sera leur prime de Noël. Ahmed balbutie dans sa langue natale, et parallèlement immerge sa queue dans mon vagin humide.
Je suis adepte des grosses queues, mais pas plantées d'un coup. Pourtant, je subis la brusque pénétration de son épais zob. Mon cri est bloqué par le gland également circoncis de mon malien. Ainsi, j'ignore un instant si leurs glands ne vont pas se toucher au niveau de mon estomac. Les gros claouis velus d'Ahmed viennent cogner mon pubis. Ceux de Salif font de même sur le dos de ma main. La douleur intense de la brutale pénétration de ma chatte disparaît, remplacée par le bien-être de la grosse verge qui se promène dans mon vagin. Salif me tient la tête et lime ma bouche comme une chatte. Je ne tarde pas à ronronner comme une jeune féline. Ahmed se permet de me claquer les fesses comme pour mettre un cheval au galop. Je tortille donc mon popotin pour lui donner plus de plaisir. Ma chatte se contracte sur sa queue, son zob est étranglé, aspiré et je le sens très gonflé, la sève monte le long du tronc. Salif lui vocifère assez fort, le jus ne devrait pas tarder à me rassasier.
J'imprime un mouvement d'avant et en arrière, pour les satisfaire tous les deux, quand un entre l'autre sort et vice versa. Ahmed crispe les mains dans mes hanches. Ses ongles sont plantés dans ma chair. Ma paroi vaginale inonde la queue qui est en moi, ma salive fait de même sur la tige de Salif. Ainsi, je ne m'occupe plus de rien que de mon plaisir et laisse mes amants de passage me pistonner la bouche et la chatte. Salif jaillit telle une source chaude dans ma gorge. Ahmed qui refuse d'être le dernier éjacule de longs jets épais et chauds sur mon col, les deux sont à égalité pour jouir. Quant à moi, je les précède de peu. Une triple jouissance nous unit pour un merveilleux moment. Leurs couilles se vident, ma chatte coule, le pied comme j'aime, l'imprévu avec n'importe qui. Ils restent soudés à moi le temps de bien égoutter leur outil, puis remballent leur matériel, me remercie et ils vont vaquer à leurs occupations.
Pantelante, dégoulinante, je prends mon tanga pour essuyer tout ce qui déborde. Je remets un peu d'ordre dans mes vêtements, abandonnant mon tanga rempli de sperme entre des piles de produits. Ce n'est pas comme pour partir en colonie, mon nom n'est pas marqué dessus, de quoi interroger et faire fantasmer celui qui le découvrira. Je passe la tête par l'embrasure de la porte de mon bureau, personne, je m'empare de lingettes dans mon sac à main et file aux toilettes pour me nettoyer. Le trop-plein commençant à suinter le long de mes cuisses. La chatte nickel, la bouche rincée, je suis toute neuve, juste à tirer un peu sur ma jupe pour ne pas montrer que je n'ai plus rien sur les fesses. Pourtant, je n'avais pas prévu qu'assise, ce serait dur de cacher mon minou. Lorsque Gildas, le directeur, entre dans le bureau, je vois aussitôt où se porte son regard. En plus, j'ai les jambes ouvertes, et il peut apercevoir que je suis aussi lisse que le jour de ma naissance.
Bien que je les resserre vite, c'est trop tard, la bosse qui se forme dans son pantalon me dit que le mal est fait. Pour comble, je m'aperçois que je suce le bout de mon Stabilo, la totale. Gildas que je connais depuis trois ans me dit.
— Eh bien, Sylvie, tu parais bien chaude aujourd'hui. Serais-tu en manque de sexe, une belle fille comme toi, au point de te balader sans petite culotte ?
Je rougis et cherche une explication plausible. Je m'enterre en lui disant que pendant une petite envie pressante, j'ai taché mon tanga. Et, là, je suis prête à me trouver mal, lorsqu'il sort mon tanga enveloppé dans un sac plastique et me demande si ce n'est pas à moi ? Pour l'avoir trouvé, il a dû voir la partie de baise avec les deux autres. Je ne sais plus que dire, quand on n'a rien à dire, on la ferme. Alors, il jouit de son avantage, le salaud, il sort mon tanga du sac et le hume.
— Cela sent la pute en chaleur, ma petite Sylvie. Cependant, je souhaite savoir si la petite séance dans la réserve t'a comblée ou si un petit coup de plus serait le bienvenu pour ta minette ?
Que répondre, je suis à sa merci ?
— Monsieur le directeur, indiquez-moi vite ce que vous désirez ou virez-moi, on ne va pas tergiverser.
Je préfère être directe plutôt que de finasser. De la façon qu'il continue de mater ma minette, je connais déjà la réponse. Me virer. Je n'y crois pas trop, j'ai confiance dans la tentation de l'homme pour une nouvelle petite chatte à sa collection. L'égo est toujours le plus fort.
— Si nous allions prendre un verre chez moi après le bureau, serais-tu OK ? Attention, c'est en tout bien tout honneur, me dit-il, avec un sourire de matou devant une faible souris.
Je minaude deux secondes pour la forme et accepte.
— Pour ton tanga, ce n'est pas la peine de le remettre, il est trempé et inutile, tu as une très jolie petite chatte.
Pour conclure le pacte, j'écarte franchement les cuisses. Ainsi, il devient tout rouge et se précipite aux toilettes, vous devinez pourquoi ?
Par conséquent, je vais devoir faire des heures supplémentaires chez mon directeur, comme dossiers, juste ma chatte et mon cul, cela devrait se régler au lit. Un cinquantenaire, je devrais assurer ?
Je me fais déposer en taxi devant chez mon directeur, je ne donne pas de pourboire, comme le chauffeur a passé plus de temps à mâter ma chatte que fixé sur la route. Ayant la consigne de ne porter aucun sous-vêtement, je n'ai qu'un top et une minijupe pour me conserver un peu de décence. Il ne se refuse rien, le dirlo, un vrai petit château, sa demeure, si l'on joue à cache-cache, il n'est pas près de me trouver. Avec une petite boule au ventre, je fais tinter la sonnette qui joue l'air de « Si tu n'en veux pas, je la remets dans ma culotte ». Une bonne entrée en matière. Monsieur le directeur m'ouvre sa porte, il est vêtu d'une robe de chambre en velours rouge et noir, il ressemble un peu à monsieur Loyal dans un cirque, il manque juste le chapeau. L'entrée est immense, tout en marbre rose. La porte refermée, sûrement pour tâter le terrain, il me serre dans ses bras et m'embrasse au point de me vider les poumons d'air.
Sa langue est agile et explore les contours de la mienne, ses mains se collent à mes fesses et s'assurent de leur fermeté. Vu le ballet que sa langue danse dans ma bouche, il semble satisfait de la marchandise et s'y accroche. Ma jupette remonte et le pelotage de ma mappemonde se fait encore plus précis. Un doigt s'insère dans ma raie culière et y navigue de bas en haut. Au moins, il entre vite dans le vif du sujet. Il me demande d'oublier son grade et de l'appeler par son prénom, Gildas. Je le suis au salon et me laisse servir une coupe de champagne. Je remarque qu'il se remplit un verre d'eau. Gildas veut garder l'esprit clair pour sauter sa collaboratrice préférée. Alors, il s'amuse lorsque je bois à me bousculer le coude et à me faire renverser le breuvage doré et pétillant sur mon top et ma jupe, aussitôt il me propose de les retirer pour les nettoyer. Sans pudeur, ma jupe tombe au sol et mon top vole sur son visage. Gildas hume le parfum de ma peau et ouvre sa robe de chambre.
Malgré un corps frêle, son vit est d'une magnifique dimension, son champignon sert de parasol à la tige, une paire de couilles pendantes et de grosse taille orne l'objet. Alors, il commence à m'intéresser le maitre chanteur. Ensuite, je viens me nicher entre ses genoux et à explorer le sujet du bout de la langue. Du granit rose comme dans les côtes d'Armor cette queue. Je lèche son gland comme un cornet de glace, puis soupèse les bourses, c'est lourd, lisse et doux. Je m'affaire sur ces noyaux d'avocat à petits coups de langue et remonte le long du mât, titille le frein, aspire le liquide qui suinte de son méat, par la suite englobe le tout jusqu'à mes amygdales.
— Oh, c'est bon ma petite putain, bien meilleur que de te mater en train de te faire bourrer par les deux manœuvres en me branlant.
Il a tout vu avec les deux mecs, il n'a pas raté le moindre geste, et désormais, il sait que je suis une accro à la queue et compte bien en profiter. Bénéficiant de ce qu'il se tortille et soulève ses fesses, je glisse un doigt entre ses cuisses et trouve facilement son anus. Alors, je tourne le bout du majeur en rond dessus. Serge se cabre et m'enfonce sa queue jusqu'au larynx. Il se laisse redescendre, s'enfonçant l'anus sur mon doigt. Ainsi, j'ai le majeur entier dans son cul, je le bouge en continuant de le pomper. Les injures fusent, il est à ma merci, le gros ponte. La queue vibre, la lave monte le long du volcan, bientôt le cratère sera en éruption. Branlant son cul, masturbant sa verge et la suçant, mon chef vénéré m'honore le gosier de nombreux jets épais et gluants. Un régal que du sperme de directeur. Ne pouvant tout ingurgiter, j'en laisse baver aux commissures de mes lèvres qui gouttent sur mes gougoutes. Gildas m'appuie sur la tête pour se vider sans que je m'enlève.
Obligée de tout boire, je me prête à son désir. La source de foutre se tarit et Gildas me libère.
— Quelle salope, même avec les putes ce n'est pas aussi bon, de plus, c'est gratuit.
Je suis ravie que mon savoir-faire soit certifié par un connaisseur.
Son sexe enduit de salive et de sperme brille. Surprise, il ne ramollit presque pas. Il reste assez consistant pour s'introduire dans une petite chatte bien lubrifiée. Voulant vérifier si cela est possible, j'enjambe mon directeur, me mettant à genoux sur la banquette. Mon minou est en face de sa verge. D'une main dévoyée, je fais coulisser le gland dans ma fente, la bête se raidit de nouveau, dure et fière. Avec délice, je m'empale sur la chose qui doucement écarte mon vagin. Lorsque mes fesses touchent ses cuisses, le gland bute sur mon col, il m'embrasse, me mord les tétons et me fait des suçons sur le globe des seins. Je vais avoir des marques demain, pas question de mettre un décolleté.
— Bouge ton cul, salope, baise-toi sur mon manche, bourre-toi bien avec ma grosse queue depuis le temps que tu m'excites.
Je n'ai pas besoin qu'il me le dise, je monte et descends comme sur un manége de chevaux de bois. S'agrippant à mes hanches, il m'aide dans mon mouvement, je coulisse sur sa queue raide. Si j'avais su qu'il en avait une si grosse et longue, je l'aurais dragué plus tôt. Une de ses mains passe dans ma raie et trouve ma rosace un peu ouverte par la pénétration de ma chatte. Gildas se suce le doigt pour l'enduire de salive et retourne à ma rondelle. Il entre facilement sa phalange dans mon trou de balle et le masturbe de concert pendant que je me baise sur son mât. Gildas sait y faire le salaud, un mec expérimenté, il me susurre à l'oreille.
— Tu sais, ma belle ce qui me plairait ? Que tu mettes ton cul sur ma queue et que je te masturbe ton petit chat.
N'ayant rien contre, je me retourne et présente mon œillet à son gland. Le cul tendu vers lui, je m'empale avec précaution sur son gros champignon. Un peu de résistance de la part de mon anneau. Puis tout se dilate et je me fais enculer par mon directeur, ce qui n'est pas rare dans le boulot devient idem en dehors du bureau. Le rectum bien dilaté, je renouvelle mon mouvement du manége, sa main entre dans ma fente, il doit sentir son gland coulisser au travers du périnée. J'en suis à l'appeler, chéri, pour lui faire part de mon plaisir. Il me bascule en avant sur le sol, je me retrouve en levrette et subis un véritable assaut de mon cul : avec le roulage de mon clito, je perds pied. Gildas sait que je suis sa chose, il me sodomise avec entrain, me doigte le minou. Chaque fois qu'il sent que je jouirai bientôt, il s'arrête pour laisser retomber la pression, puis il reprend la marche en avant. Au bout de trois fois, je le supplie de me finir, bon prince, il consent.
Gildas accélère son mouvement, me masturbe férocement. L'orgasme qui suit me ravage, je suis comme prise d'une crise d'épilepsie. Ma chatte inonde son tapis, mon cul se contracte sur sa queue qui arrive malgré tout à projeter de puissants jets de foutre qui se succèdent dans mon intestin. Il me fait chauffer les fesses par de grosses claques. Je ne réagis plus, le nez dans la laine du tapis, je le laisse faire ce qu'il veut. Quand sa queue molle s'éjecte de mon cul avec un « floc », il me maintient les globes ouverts pour voir son jus refoulé par les contractions de mon œillet. Il en prend avec les doigts et me l'étale sur le visage, puis en reprend et me les fait sucer plusieurs fois. Comme un automate, je mange tout ce qu'il me présente.
— Tu es la meilleure salope que j'ai jamais eue, veux-tu devenir ma secrétaire très particulière ?
En bredouillant, j'accepte, peu d'hommes m'ont fait jouir ainsi. Une nouvelle relation va me conduire aux pires excès.
FIN
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Lolo 1974
22 janvier 2025 à 17:44
Toujours des histoires aussi excitantes !!! Je ne me lasse jamais de vous lire divine océan... 😘😘
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océane.25
21 janvier 2025 à 12:19
Je te remercie Thyrana de lire mes récits, c'est gentil.
Bises
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Thyrana
21 janvier 2025 à 11:17
J'aime beaucoup cette journée de travail acharnée. On sens la dévotion à son travail de cette charmante secrétaire qu'on rêverait d'avoir comme collaboratrice. Merci Océane pour cette belle histoire, c'est toujours un délice de te parcourir, enfin, tes mots...
Bisou.
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michel60
2 janvier 2025 à 16:53
C'est chouette la vie en groupe d'une petite secrétaire de supermarché !!!!!!!!!!!!!!!!!
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Gaby27200
24 décembre 2024 à 12:30
Qui est Serge ?
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Christian73
23 décembre 2024 à 15:52
Un vrai bonheur de vous lire…
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OlivX
23 décembre 2024 à 09:52
Voilà une promotion canapé non recherchée
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Photo de profil de dpgt38
dpgt38
23 décembre 2024 à 07:46
Que du bonheur, comme d'hab. Merci Océane
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Photo de profil de Aletick77
Aletick77
23 décembre 2024 à 05:17
Belle histoire bien écrite,agréable et bien excitante pour ceux qui profitent bien de la vie...
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