Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gustave de Sainte Croix, mon histoire. — Chapitre 1 · Ma première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gustave de Sainte Croix, mon histoire.
Chapitre 1 · Ma première fois
Salut ! Moi, c'est Gustave, Gus pour la plupart des gens. J'ai 18 ans et je viens de rentrer en terminale. Oui, je sais, j'ai un an de retard. Mais comme la majorité de mes camarades, dans ce lycée privé assez strict, j'ai redoublé ma seconde afin d'améliorer mes bases bla bla bla... Enfin le bon côté de la chose, c'est que depuis la rentrée, je peux enfin venir au bahut en voiture, fini le bus.
Sinon, niveau personnel : je fais 1m80, cheveux en bataille et assez sportif. Mais ça, pas grand monde ne le sait, vu que je porte souvent un tee-shirt trop ample. Si je porte souvent, enfin, tous les jours un t-shirt trop long, trop ample, ce n'est pas que j'aime le style skateur, mais plutôt que j'essaye de cacher une partie de mon anatomie. Vous l'avez compris, la nature m'a doté d'un sexe assez hors norme. Si au repos ça passe à peu près dès que je suis excité, celui-ci devient digne de figurer dans des films XXX. Et quand on a 18 ans, qu'on est dans un lycée privé où 80% des élèves sont de sexe féminin et qu'on a les hormones en ébullition, garder popol au repos n'est pas chose aisée.
En plus, comme si cela ne suffisait pas, j'ai hérité de Mademoiselle Thibault en professeur principale. Mademoiselle Thibaut, c'est comment dire... une pure bombe atomique : 26-27 ans prof de sport, grande 1m75, fine dans les 50kg, blonde aux cheveux longs et des formes qui feraient devenir hétéro le plus gay des gays. Comment je sais tout ça avec tant de précision ? Comme les trois quarts de mes camarades et apparemment 15256 personnes, je la suis sur Instagram, où elle partage son fit body et sa vie privée sans trop de complexes.
D'ailleurs le vendredi après-midi, les deux dernières heures de cours avant le week-end, de 15 à 17 heures, c'est sport avec Mademoiselle Thibault. Et cette année, bac oblige, c'est piscine obligatoire ! L'enthousiasme à cette annonce, vous vous en doutez, n'était pas général et il ne l'était pas du tout pour moi. Je stressais déjà à l'idée de devoir cacher mon sexe dans ce tout petit bout de tissu.
Le premier cours de natation s'était, selon moi, bien passé. Je m'étais changé dans un vestiaire privé, j'avais gardé mon t-shirt jusqu'au moment de plonger et j'étais sorti dernier. J'avais bien fait ! Car mademoiselle Thibault avait décidé de porter un maillot une pièce tellement sexy que toutes les filles étaient jalouses et que tous les mecs bavaient.
Aujourd'hui, c'est le deuxième vendredi depuis la rentrée. Comme tout s'était bien passé la semaine précédente, j'arrive à la piscine tout sourire. Enfin souriant surtout à l'idée de pouvoir mater mademoiselle Thibault en maillot...
Je reprends donc mon petit manège, je me dirige vers la cabine du fond et prends bien tout mon temps pour me changer et placer popol de façon discrète. J'ai dû prendre trop de temps, car j'entends la voix de mademoiselle Thibault dernière la porte.
— Mais enfin, Gustave, que faites-vous ? Tous vos camarades sont déjà en place et vous n'êtes toujours pas changé.
J'ouvre la porte, penaud, et fais face à mademoiselle Thibault. Elle porte un maillot encore plus sexy que la fois précédente et l'effet est immédiat. Heureusement, l'élasticité de mon maillot et mon long t-shirt arrivent à dissimuler cette érection.
— Mais vous portez encore ce t-shirt ?! Allez, quittez-moi ça ! Les habits ne sont pas autorisés au bord du bassin.
— Mais madame, c'est que...
— Ah non Gustave, ça suffit ! Ne faites pas l'enfant ! Tous vos camarades sont en maillot même votre ami Benoît, qui est en surpoids ! Vous ne devez pas avoir honte de votre corps !
— Mais c'est que... (à ce moment, je sentais les larmes de honte monter en moi).
— Il n'y a pas de mais Gustave ! Retirez ce t-shirt ou je vous mets une mauvaise note et l'année du bac, ce n'est pas dans votre intérêt.
— Mais madame, c'est que...
— Ah non Gustave, ça suffit ! Ne faites pas l'enfant ! Tous vos camarades sont en maillot même votre ami Benoît, qui est en surpoids ! Vous ne devez pas avoir honte de votre corps !
— Mais c'est que... (à ce moment, je sentais les larmes de honte monter en moi).
— Il n'y a pas de mais Gustave ! Retirez ce t-shirt ou je vous mets une mauvaise note et l'année du bac, ce n'est pas dans votre intérêt.
Malgré le sentiment de honte, la proximité de cette femme terriblement sexy n'a fait qu'augmenter mon désir et mon érection. Contre fortune bon cœur, je quitte donc mon t-shirt. Je suis maintenant face à mademoiselle Thibault et elle voit vite le problème. Mon sexe est gonflé comme jamais et un bout dépasse de l'élastique. C'est à son tour de balbutier tout en fixant mon sexe.
— Mais euh, mais ... Euh Gustave tu, euh vous...
— Pardon mademoiselle ! (En essayant de cacher derrière mes mains mon érection de maréchal).
— Euh, je vois, euh Gustave, je vois le problème. C'est euh, normal... À votre âge les hormones (se tournant et s'éloignant vers les bassins).
— Prenez votre temps, calmez-vous, et rejoignez-nous quand, quand vous le pourrez.
— Oui, Mademoiselle.
— Pardon mademoiselle ! (En essayant de cacher derrière mes mains mon érection de maréchal).
— Euh, je vois, euh Gustave, je vois le problème. C'est euh, normal... À votre âge les hormones (se tournant et s'éloignant vers les bassins).
— Prenez votre temps, calmez-vous, et rejoignez-nous quand, quand vous le pourrez.
— Oui, Mademoiselle.
Je reste donc assis seul, comme un idiot, au bord des larmes à me dire que mon année est foutue. Je ne sais pas combien de temps cela dure, mais je me décide à rejoindre ma classe. Tous sont déjà en train d'aligner les longueurs. Je plonge alors et commence la séance.
— Enfin Gustave vous voilà ! Vingt minutes que l'on vous attend ! (me lance Mademoiselle Thibault).
— Vous ferrez 30 minutes de rab en guise de punition !
— Vous ferrez 30 minutes de rab en guise de punition !
Les autres sont déjà partis depuis un moment quand j'entends la voix de mademoiselle Thibault.
— Allez Gustave, sortez !
— Merci.
— Merci.
Je me dirige vers la douche, et je remarque que mademoiselle Thibault me suit.
— Mademoiselle Th...
— Tu peux m'appeler Anna. Les cours sont finis, on est en week-end.
— D'accord. D'accord Anna.
— Eh oui je vais prendre la douche dans la partie garçon, j'ai déjà nettoyé la partie fille et je n'ai pas envie de tout recommencer.
— Tu peux m'appeler Anna. Les cours sont finis, on est en week-end.
— D'accord. D'accord Anna.
— Eh oui je vais prendre la douche dans la partie garçon, j'ai déjà nettoyé la partie fille et je n'ai pas envie de tout recommencer.
On est maintenant dans la grande douche commune, chacun d'un côté de la pièce face au mur. Je ne résiste cependant pas, par moments, à me retourner furtivement pour regarder Anna. Ses longues jambes, son cul galbé dans son maillot échancré ont vite fait de me faire bander à nouveau. Le jeu est dangereux, mais je ne peux résister à me retourner et à la mater à chaque fois plus longuement.
— Dis donc Gustave, tu crois que je ne te vois pas ? La vue te plaît ?
Tellement distrait par la vision de ce cul si parfait, je n'ai pas vu qu'Anna avait tourné la tête vers moi. Je me retourne, rougissant, face au mur.
— Pardon Anna.
(Elle lâche un petit rire).
— C'est normal Gustave ! Ne t'en fais pas ! Tu crois que je ne vois pas tes camarades me mater en cours ou bien liker mes photos sur Insta ? D'ailleurs ce n'est pas très juste. Tu me mates, mais moi ?
— Pardon ?
— Tourne-toi Gustave !
— Pardon ?
— Tourne-toi Gustave !
J'obéis donc à Anna et me trouve maintenant face à elle. Un bout de sexe tendu, hors du maillot.
— Mmm ! Impressionnant ! Quitte ton maillot ?
— Pardon ?
— Oui Gustave, quitte ton maillot que je la vois en entier !
— Pardon ?
— Oui Gustave, quitte ton maillot que je la vois en entier !
J'obéis à nouveau. Je suis maintenant nu comme un vers, le sexe tendu comme il n'a jamais été tendu, face à mon fantasme de lycéen.
— Mmm, vraiment énorme ! C'est moi qui te mets dans cet état ?
(Anna s'avance, mordillant sa lèvre du bas, elle fixe mon sexe).
— Je, je peux ? avançant sa main.
Je ne peux lui répondre, je suis tétanisé. Anna agrippe mon sexe avec sa main droite.
— Putain je n'ai jamais vu ça, je n'arrive même pas à faire le tour !
Sa main gauche se pose, elle aussi, sur mon sexe. Les deux mains, maintenant, enserrent ma queue. Anna commence une branlette très lente à deux mains. Je dois avoir l'air béat puisque Anna me lance :
— Ben dis donc Gustave tu sembles aimer ça ! C'est ta première fois ?
— Oui.
— Mmm.
— Oui.
— Mmm.
Sa masturbation se fait plus rapide, ses mains montent et descendent à l'unisson. Ce sont des caresses savantes et si maîtrisées que mon gland ne tarde pas à devenir luisant de mouille.
— Anna, Annnnn, je vais...
Sans même finir ma phrase, je me contracte et plusieurs grands jets de sperme vont s'écraser sur le maillot d'Anna.
(Lâchant sa prise et me regardant avec un sourire un brin moqueur).
(Lâchant sa prise et me regardant avec un sourire un brin moqueur).
— Eh ben, ce fut rapide !
Elle pousse le bouton pour remettre en fonction la douche sous laquelle elle se trouve et nettoie rapidement ma semence présente sur son maillot. Elle se retourne et me fait à nouveau face. Malgré mon orgasme, mon sexe est toujours tendu comme un arc.
— Et bien, dis-moi. Tu es un jeune homme plein de ressources. Quelle vigueur !
— Anna s'il te plaît ?
— T'en veux encore ?
— Oui, s'il te plaît.
— Anna s'il te plaît ?
— T'en veux encore ?
— Oui, s'il te plaît.
Anna s'avance à nouveau face à moi, défait le haut de son maillot en me regardant fixement. Je n'en reviens pas, ses seins sont parfaits. Ronds, dressés, lourds, je me jette dessus comme un mort de faim. Les malaxant et suçant leurs pointes chacun leur tour.
— Doucement jeune homme. Pas si vite ! Voilà. Prends ton temps.
J'applique maintenant les conseils d'Anna. Léchant, suçant, malaxant tendrement ses deux beaux seins. À en juger par ses gémissements, je dois être un élève plutôt doué. Anna en profite pour attraper mon sexe et me branler en simultané. Elle est si douée que je relâche mon emprise buccale sur sa poitrine. Anna, sans lâcher mon sexe, s'agenouille.
(Branlant et regardant mon sexe).
(Branlant et regardant mon sexe).
— Putain, mais tu es vraiment monté comme un cheval. Je n'ai jamais vu ça regarde ça !
(Comparant son avant-bras).
— Ça ne va jamais rentrer dans ma bouche.
Ouvrant grand la bouche, tirant la langue. Anna commence par lécher ce gland énorme et brûlant comme on lèche un cornet de glace. Au contact de sa langue, je ressens une décharge électrique dans le creux des reins. La sensation est juste incroyable. Sa langue parcourt mon sexe de haut en bas et de bas en haut, tourbillonnant sur mon gland à chaque passage. Maintenant, Anna ouvre sa bouche le plus grand possible et gobe ce gland qui lui paraissait pourtant trop imposant. Là encore, la chaleur de sa bouche mêlée à l'action de sa langue me rend fou. La sensation divine va encore avoir raison de moi. Je baisse mon regard et m'aperçois qu'une de ses mains est en train de s'activer entre ses cuisses. Nos regards se croisent. Et c'est ainsi que je me déverse dans la bouche de ma partenaire. Une nouvelle quantité énorme de sperme. Elle n'arrive pas à tout avaler, mon jus coule sur son menton et maintenant ses seins. Elle recrache mon sexe, s'essuie la bouche du revers de la main.
Regarde sa poitrine.
— Désolé Anna.
— Ce n'est rien...
— Ce n'est rien...
Anna, comme lors de la première fois, se replace sous le jet de douche et nettoie ses seins et sa bouche.
Je regarde alors Anna de dos, et malgré mes deux éjaculations massives, la vision de cette beauté redonne rapidement vigueur à mon sexe. Il se dresse à nouveau. Je m'approche par-derrière d'Anna, lui embrasse le cou et agrippe ses deux gros seins.
Je regarde alors Anna de dos, et malgré mes deux éjaculations massives, la vision de cette beauté redonne rapidement vigueur à mon sexe. Il se dresse à nouveau. Je m'approche par-derrière d'Anna, lui embrasse le cou et agrippe ses deux gros seins.
— Gustave, que fais-tu ?
— Tu me rends fou Anna...
— Tu me rends fou Anna...
(Continuant à malaxer ses seins et mordiller sa nuque, mon sexe durci se glisse entre les cuisses de la belle).
— Putain, mais tu es un animal, tu bandes encore !
Je continue mes caresses et donne de lents mouvements de bassin d'avant en arrière. Mon sexe glisse entre ses cuisses. Elle les serre et ma queue est maintenant prise en étau entre ses deux cuisses fines, mais musclées. Anna me laisse me branler entre ses cuisses, permettant aussi à ma tige de frotter sa chatte au travers le tissu de son maillot. Elle gémit. Je lui murmure :
— A ton tour. Laisse-moi te donner du plaisir.
— Mmm Gust... Mmm.
— Mmm Gust... Mmm.
(Je me recule, écarte le bas de son maillot).
Elle se cambre, j'ai une vue divine sur son cul et les lèvres parfaite de sa chatte. Elle est trempée, elle coule. Je n'y crois pas, je suis à un coup de reins de perdre mon pucelage. Je positionne mon gland sur l'entrée de sa chatte et commence à pousser avec précaution. Malgré son état d'excitation, mon gland peine à forcer son entrée. Elle est étroite ou mon sexe est trop gros.
Elle se cambre, j'ai une vue divine sur son cul et les lèvres parfaite de sa chatte. Elle est trempée, elle coule. Je n'y crois pas, je suis à un coup de reins de perdre mon pucelage. Je positionne mon gland sur l'entrée de sa chatte et commence à pousser avec précaution. Malgré son état d'excitation, mon gland peine à forcer son entrée. Elle est étroite ou mon sexe est trop gros.
— Non Gustave tu es trop gros. Gustave, s'il te plaît...
Mais mains sur ses hanches, sans entendre sa plainte, j'essaye à nouveau de m'enfoncer, mais seul mon gland arrive à s'enfoncer un peu.
— Gustave Non ! En plus pas sans protection !
Anna a raison, ce n'est pas raisonnable et elle m'a déjà tant donné aujourd'hui.
— Mais Anna, je veux te faire, te donner... attends j'ai une idée.
Me remémorant les centaines de films XXX visionnés durant toute mon adolescence, je m'agenouille. J'écarte à nouveau le bas de maillot et plaque ma bouche directement sur sa chatte. Sans préliminaire, ma langue s'active frénétiquement sur ses lèvres trempées, ma langue fouille au plus profond possible. Anna commence à gémir de plus en plus. Elle écarte les jambes pour que ma bouche et ma langue puissent continuer leur progression.
— Continue, vas-y ! Continue ! Putain c'est bon !
Totalement cambrée, plaquée contre le mur de la douche, Anna est en train de perdre pied !
— Gustave arrête, si, si tu, je vais, je vais, je.
Et dans un râle de fauve, Anna se crispe et jouit. Au même moment, une quantité de mouille se déverse dans ma bouche. Les jambes d'Anna flageolent. Elle se laisse glisser le long du mur et s'agenouille au sol. Une main vient se placer sur son intimité.
— Putain c'était quoi ça ? T'as appris ça où ? Pour un puceau t'es sacrément doué !
Un peu sonnés, il nous faut quelques instants pour reprendre nos esprits. On se douche, se change. Et nous sortons de la piscine.
— Gustave, pas un mot ! De toute façon, personne te croira.
— Promis Anna !
— Et au lycée, c'est mademoiselle Thibault.
— Oui.
— Promis Anna !
— Et au lycée, c'est mademoiselle Thibault.
— Oui.
Anna monte dans sa voiture et démarre rapidement sans même un dernier regard. Et moi je marche heureux, des souvenirs plein la tête vers chez moi et me disant que j'avais déjà hâte d'être à la semaine prochaine.
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