Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dark Temptations — Chapitre 4 · Une soirée massages pour Alice...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Dark Temptations
Chapitre 4 · Une soirée massages pour Alice...
En cette veille de week-end, Gaëtan devait rentrer à la maison en fin de journée après un déplacement professionnel d'une semaine. Impatiente de le retrouver, je profitais de ma pause déjeuner pour lui envoyer un message afin de l'encourager à ne pas rentrer trop tard…
Mon homme me manquait, et même si j'étais resté très soft dans mon message… j'avais clairement très envie de « me faire démonter », comme il m'arrivait ponctuellement de lui dire de vive voix. En mangeant ma gamelle préparée la veille, en compagnie de trois de mes collègues, j'attendais sa réponse avec impatience. Et elle ne tarda pas à arriver…
Sourire aux lèvres, m'empressais de valider la proposition de mon homme. J'adorais depuis toujours les massages, que ce soit ceux de Gaëtan ou ceux qu'il m'offrait régulièrement en institut, et sa proposition était pour moi une formidable entrée en matière pour de longs et délicieux préliminaires.
Je ne voyais pas très bien ce qu'il entendait par « massage de folie comme je ne t'en ai encore jamais fait », mais j'avais confiance en mon homme pour me surprendre et m'offrir un super moment. Gaëtan avait une imagination plus que fertile, et ce petit côté « imprévu » était toujours source d'excitation et de grand plaisir pour moi.
Gaëtan faisait référence à l'invitation de nos amis « très proches », avec lesquels nous partagions occasionnellement de délicieux moments charnels lors de soirée à quatre. Céline et Guillaume, nous invitaient à passer la soirée de Samedi chez eux… sans les enfants évidement.
Notre dernière folle aventure commençait à dater, trois mois et demi… peut être même quatre, et l'idée d'une agréable soirée riche en sensations m'aurait bien tentée. Mais elles n'étaient jamais simples à organiser, contraintes familiales obliges. Une fois de plus, ce serait pour plus tard…
Vers 17h30, de retour à la maison, les enfants et moi échangions sur nos journées respectives autour d'un gouter improvisé. Pressés de filer jouer dehors avec leurs potes, ils m'abandonnèrent rapidement, une fois leurs estomacs bien remplis…
Gaëtan n'étant pas encore près de rentrer, je décidai de me prendre un bon bain. L'occasion de bien commencer le week-end et d'en profiter pour remettre un peu d'ordre dans ma pilosité laissée à l'abandon depuis une petite quinzaine de jours.
Une bonne heure passée dans l'eau et quelques coups de lame plus tard, je finis par sortir de mon bain chaud qui ne l'était plus. Gaëtan avait pris la route un peu plus tôt que prévu, et n'allait plus tarder à arriver.
— Un joli minou tout propre… pensai-je en jetant un rapide coup d'œil dans le miroir.
Une fois parfaitement sèche, j'enfilais mon pyjama en prévision de notre début de soirée cocooning. Il s'agissait d'un simple débardeur rose pâle accompagné d'un petit short gris avec l'inscription « Princess » en gros caractères sur les fesses. Rien de bien sexy, mais Gaëtan adorait son élasticité autant que le « superbe cul qu'il me dessinait ». Moi de mon côté, j'adorais qu'il en profite pour glisser ses mains à l'intérieur lorsque les enfants avaient le dos tourné…
Lorsque mon homme fit son entrée, je m'affairais dans la cuisine…
— Coucou mon cœur ! Ça sent trop bon ! me lança-t-il en s'avançant vers moi.
— Ah cool, te voilà enfin ! Ça y est, on est en week-end ! lui répondis-je en le serrant dans mes bras.
— Ah cool, te voilà enfin ! Ça y est, on est en week-end ! lui répondis-je en le serrant dans mes bras.
Un tendre câlin qui se termina comme prévu par un petit pelotage en règle une fois ses deux mains glissées dans mon petit short. Visiblement, moi aussi je lui avais manqué… même si cette agréable intrusion ne fut que de courte durée, les enfants se joignant à la fête.
— Je vais prendre ma douche rapidos et je reviens ! Les enfants vous n'avez qu'à préparer l'apéro ! nous informa-t-il avant de déposer un tendre baiser sur mes lèvres et deux autres sur le front des enfants.
Notre soirée se déroula à merveille, profitant du repas pour échanger tous les quatre sur nos semaines respectives. Vers 22h45, nous couchions les enfants après un bon petit film et avant de prendre la direction de notre chambre parentale.
— Je reviens, j'en ai pour une minute, m'informa Gaëtan en prenant la direction du sous-sol.
Sans savoir ce qu'il pouvait bien aller faire au sous-sol à cette heure tardive, je le laissais faire et décidais d'aller m'installer dans le lit pour la deuxième partie de notre soirée, celle qui allait débuter avec les délicieux massages que j'attendais depuis un moment maintenant.
Un peu plus long que prévu, Gaëtan finit par me rejoindre. Sans perdre de temps, il se déshabilla rapidement avant de me rejoindre sous la couette.
— Il n'y a pas beaucoup de tissus par ici… me fit-il remarquer en constatant que j'étais déjà entièrement nue.
— Ça fait plus d'une heure que j'attends que le film se termine pour coucher les enfants… j'en peu plus ! Tu pourras faire tout ce que tu veux de moi… mais avant je veux un long massage ! lui répondis-je impatiente.
— Tout ce que je veux… cool ! Mais avant d'attaquer mon massage de folie, je dois te bander les yeux… m'informa-t-il après avoir fouillé brièvement dans sa table de chevet.
— Ça fait plus d'une heure que j'attends que le film se termine pour coucher les enfants… j'en peu plus ! Tu pourras faire tout ce que tu veux de moi… mais avant je veux un long massage ! lui répondis-je impatiente.
— Tout ce que je veux… cool ! Mais avant d'attaquer mon massage de folie, je dois te bander les yeux… m'informa-t-il après avoir fouillé brièvement dans sa table de chevet.
Je me saisis sans attendre du bandeau en satin qu'il me tendait, puis le plaçai sur les yeux tout aussi rapidement. J'adorais profiter de ses caresses, privée de la vue, une manière de focaliser toute mon attention sur le contact de sa peau, sans savoir à l'avance où ses mains allaient se poser. Ce petit masque ne pourrait donc que décupler mon plaisir… d'autant plus que j'aimais également beaucoup le coté soumission qu'il impliquait.
— Tu pourras aussi m'attacher… si tu veux, lui proposai-je d'une petite voix.
Massage et jeux de soumission « soft »... ma soirée s'annonçait plus qu'agréable !
Lumière allumée, je m'installais au milieu du lit, allongée sur le ventre. Même s'il ne faisait pas bien chaud dans notre chambre, j'invitais Gaëtan à retirer la couette pour profiter de pleinement de ses mains et lui offrir au passage « la plus belle vue du monde » comme il aimait me le dire.
— Hmmmmm… laissai-je échapper lorsqu'il débuta son massage en commençant par mes pieds.
Impensable pour les personnes chatouilleuses, ce premier contact fut divin pour moi qui ne l'était pas. Ses mains chaudes glissèrent lentement sur ma peau, remontant jusqu'à mes chevilles, avant de redescendre avec la même douceur. Un pur moment de bonheur…
Les doigts de mon homme qui malaxaient à présent mes mollets en alternance, me procuraient une telle sensation de bien-être, que j'aurais pu le laisser faire toute la nuit. Certes, le plaisir de se faire chouchouter par son homme n'était pas comparable avec celui procuré par un orgasme, mais ça n'en était pas moins divin…
Alors que mon massage n'avait commencé que depuis dix petites minutes, je devais déjà lutter pour ne pas m'endormir. J'avais beau avoir envie de sexe, les mains habiles de Gaëtan me délassaient tellement que le sommeil m'envahissait petit à petit. Mais c'était hors de question, pas ce soir…
Puis, un bruit de porte dans le couloir attira mon attention. Je cru reconnaitre le son de la porte qui menait à notre sous-sol, mais c'était sans doute l'un de nos enfants qui venait d'aller faire une « dernière pause pipi » avant de retourner se coucher...
Gaëtan m'offrait un vrai massage, prenant son temps, il continuait de remonter le long de mes jambes avec tendresse et douceur. Et j'avais toujours plus de mal à ne pas tomber dans les bras de Morphée…
— Si jamais je m'endors… tu me réveilles ! lui indiquai-je en sentant la mélatonine envahir mon corps.
Mon mari parcouraient mon dos avec force et douceur depuis quelques minutes déjà. J'étais aux anges… Mais les grincements du parquet de notre chambre, à deux reprises attirèrent une fois de plus mon attention.
Silencieuse, je tendis l'oreille. Notre parquet n'était bruyant qu'a l'entrée de la pièce et uniquement lorsqu'on marchait dessus. Hors mon homme était toujours assis à califourchon sur moi, les mains dans mon dos…
La brève pause, quasi imperceptible, dans les caresses de Gaëtan augmenta mon interrogation. Quelqu'un venait-il d'entre dans la pièce ??? Si tel était le cas, pourquoi Gaëtan ne réagissait pas.
— Tu te mets sur le dos mon cœur que je continue de l'autre côté ? me demanda-t-il en se décalant sur le côté.
J'hésitai un instant à sortir du silence, puis décidai de me retourner sans autre formalité. Mon envie de dormir avait totalement disparue. Les yeux bandés, j'étais totalement concentrée sur les éventuels bruits suspects autour de moi.
— Si ça se trouve… son massage de folie… c'est à quatre mains ??? pensai-je un peu en panique.
Allongée sur le dos, jambes serrées et les bras le long du corps, mon cerveau tournait à mille à l'heure. J'essayais d'être rationnelle et finissait par conclure que ce que j'imaginais était tout bonnement impossible… avec les enfants couchés à quelques dizaines de mètres.
Etrangement, l'idée de retirer mon bandeau n'apparue qu'à la fin de mon intense réflexion intérieure. J'aurais pu vérifier en une fraction de seconde, tout comme j'aurais pu interroger Gaëtan sans attendre. Mais je n'avais fait ni l'un, ni l'autre…
— J'avoue… s'il avait eu cette folle idée de me partager avec un inconnu, sans que je ne puisse le voir… ça aurait pu être très excitant, pensai-je alors que mon coup de pression redescendait tranquillement.
Concluant que j'étais totalement tarée, je profitai à nouveau des massages généreusement offerts par mon mari. Gaëtan avait repris ses papouilles depuis que je m'étais retournée, parcourant mon bras gauche de l'épaule jusqu'à ma main. A nouveau détendue, mon petit soupire de plaisir l'informa que j'adorais le voir prendre soin de moi de cette manière.
Avant de changer de bras, Gaëtan dirigea le gauche en direction du coin de notre tête de lit. L'attache-poignet en velours noir qu'il glissa autour de celui-ci avant de le serrer me fit frissonner. Ma proposition de finir attachée n'était pas tombée dans l'oreille d'un sourd, et son petit jeu autant que mon coup de pression commençaient furieusement à m'exciter.
Le petit « clip » audible lorsqu'il m'attacha à la sangle fixée à notre sommier, déclencha un sourire de plaisir sur mes lèvres. J'allais jouer les esclaves sexuelles pour son plus grand bonheur… autant que pour le miens.
Déjà partiellement contrainte, mon deuxième bras subissait le même sort, avec les mêmes caresses et la même douceur.
— On va maintenant pouvoir passer à la partie « folie » de ce massage, m'informa mon mari d'une voix calme et amusée.
— Ah oui ? Et c'est quoi cette « partie folie » ? Si tu as prévu d'utiliser quelques joujous sur moi… je suis preneuse… lui répondis-je impatience de le laisser jouer avec moi de mille et une manières.
— On peu appeler ça des joujous si tu veux… murmura-t-il au creux de mon oreille.
— Ah oui ? Et c'est quoi cette « partie folie » ? Si tu as prévu d'utiliser quelques joujous sur moi… je suis preneuse… lui répondis-je impatience de le laisser jouer avec moi de mille et une manières.
— On peu appeler ça des joujous si tu veux… murmura-t-il au creux de mon oreille.
Le bruit de la clé verouillant notre porte de chambre me fit sursauter. En une fraction de seconde, ce qui n'avait été qu'un doute quelques secondes plus tôt devint une réalité. Nous n'étions pas seul, et une autre personne que je ne pouvais voire venait de fermer la porte de notre chambre à clé !
Mon cœur se mit à battre la chamade et ma respiration s'accéléra instantanément. C'était donc ça la surprise de Gaëtan… un massage à quatre mains. M'imaginer offerte et partager par mon homme avec un inconnu m'excitait beaucoup, mais là ça devenait concret, trop concret.
Mon niveau de stress grimpa un peu plus encore lorsque notre matelas se mis à bouger du coté de ma jambe droite… puis du côté de la gauche. Alors que les longues minutes de massage de Gaëtan m'avaient totalement détendue, tous mes muscles se crispèrent simultanément.
Il y avait au moins un autre homme… et probablement deux.
Deux premières mains épaisses se posèrent sur mon mollet droit, me faisant sursauter à leur contact. Respiration bloquée, deux nouvelles mains les rejoignirent sur ma cheville gauche. Celles de mon mari n'avaient pas bougées, et caressaient toujours avec tendresse le bras à coté duquel il était installé.
— Ma surprise te plait mon cœur ? m'interrogea Gaëtan un peu inquiet.
J'avais totalement confiance en mon mari, et je savais pertinemment qu'il m'aurait suffi de lui dire « stop » et de lui demander de me détacher pour que tout s'arrête. Mais en avais-je vraiment envie ? Je n'en savais rien… Perdu entre l'excitation et la peur, je restai silencieuse de longues secondes.
— Donc… je suis à poils, les mains attachées, avec deux hommes que je ne connais probablement pas et que je ne peux pas voir… songeai-je un peu pétrifiée.
Qui étaient ces mecs auxquels j'étais offerte ? Je n'en savais rien, mais Gaëtan les avait forcément choisis avec sérieux… J'étais donc en sécurité.
Et puis honnêtement l'idée de ne pas les voir autant que celle de ne pas les connaitre… C'était depuis toujours une puissante source d'excitation pour moi, et mon mari le savait !
Les deux hommes étaient restés immobiles depuis leur installation à mes côtés. Sans doute observaient-ils mes réactions avant de poursuivre. Les mains douces et fines de l'homme qui se trouvaient près de mon pied gauche furent les premières à bouger. Plus que des massages, il m'offrait de lentes et sensuelles caresses de la cheville jusqu'au genoux. Je n'avais toujours pas répondu à mon homme, mais l'un de mes invités « surprises » en avait conclu qu'en l'absence de retour j'étais d'accord… et ce n'étais complètement faux.
Son initiative, invita le second à en faire de même, au même endroit mais sur mon autre jambe. Des mains plus rugueuses, mais aussi beaucoup plus fermes. Une sensation très différente, mais pas moins agréable.
— Ca va ? m'interrogea Gaëtan en approchant son visage du miens.
— Oui… c'est très agréable… finis-je par répondre d'une petite voix timide.
— Oui… c'est très agréable… finis-je par répondre d'une petite voix timide.
Mon mari s'inquiétait de me voir rester mutique aussi longtemps, mais il m'avait fallu de longues secondes avant que mon cerveau ne finisse par lâcher prise. Oui ça surprise me plaisait énormément… mais elle m'avait aussi fait terriblement flipper sur le coup.
— Hummm… laissai-je échapper autant par plaisir que pour rassurer Gaëtan.
Ses quelques voluptueuses caresses durèrent cinq bonnes minutes avant que les quatre mains ne remontent au-dessus de mes genoux. Naturellement, mes cuisses s'ouvrir un peu plus. La crispation des débuts laissait place au plaisir et à l'excitation… Au contact de ces nouvelles mains je profitais de l'instant en essayant d'imaginer leurs propriétaires.
Les mains épaisses et fermes de l'homme à ma gauche étaient celles d'un travailleur manuel. Je décidai arbitrairement qu'il serait maçon pour le temps de ma soirée. Forcément, dans mon imaginaire il était musclé, brun avec la peau mate et bien entendu trapus. J'imaginais sa queue délicieusement large mais plutôt courte.
A ma droite, la douceur du geste m'invitait à penser que l'homme qui s'activait sur ma cuisse devait être dans le domaine artistique : Il serait peintre pour la soirée. Un choix lui aussi totalement arbitraire, mais c'était aussi ça la magie d'être privée de la vue… Forcément grand et svelte, son sexe était à son image dans mon esprit : globalement fin mais formidablement long.
Enivrée par toute cette attention qui m'était portée, je savourais l'instant.
Gaëtan fut le premier à lancer les hostilités…. Carressant mes deux seins à pleine mains, sa langue se posa délicatement sur l'un de mes mamelons avant d'en faire le tour avec délectation. Ce premier contact sexuel, motiva mes deux autres partenaires à remonter encore plus haut, avant de s'attarder sur ma vulve offerte à leurs regards... autant qu'à leurs caresses.
Le pouce qui ne tarda pas à effleurer mon clitoris me conduisit à écarter, plus largement encore, les cuisses. Sourire aux levres, je leurs offrais un accès total, impatiente de les laisser me découvrir un peu plus encore.
Mon « artiste » fut le plus rapide à réagir. A peine s'était-il rapproché de mon sexe, que ses deux mains se plaquèrent de chaque côtés de ma vulve humide. Avec ses pouces, il l'écarta avec une infinie douceur, découvrant un peu plus encore la profondeur de mon intimité.
— Ohh oui…. murmurai-je au contact de sa langue.
Tel un petit chat, ses petites caresses du plat de la langue décuplèrent instantanément mon excitation. Il me dégustait sans la moindre retenue… Son acrolithe, mon « maçon », se résigna à profiter d'une autre partie de mon corps qui lui était offert. S'installant précautionneusement à proximité de mon visage, il vint poser son gland sur mes lèvres brulantes. Les deux bras attachés en croix, mais mouvement étaient plus que limités. Bouche ouverte je l'invitai donc à s'y glisser par lui-même, avant qu'il n'entame de lent et peu profond va-et-vient.
Installé en équilibre, il ne fit pas prier pour abuser de mes services et profiter de la douceur de ma langue. En découvrant ce nouveau jouet, je constatais qu'il était moins large qu'imaginé, mais disposait d'un savoureux gland tendre et charnu. Lèvres serrées sur son sexe parfaitement dur, je tentai de lui offrir une pipe à la hauteur de son excitation.
Mes gémissements étouffés par l'intrus qui allait et venait dans ma bouche étaient de plus en plus audibles. Envahie par le plaisir, autant que par l'envie de gémir à haute voix, je tentais de contenir ce trop plein d'émotions qui m'envahissait peu à peu…
— Tiens, c'est son jouet préféré… murmura Gaëtan en s'adressant à l'inconnue qui me bouffait la chatte depuis quelques minutes.
Au contact de notre partenaire de jeu habituel, mon plug affectueusement surnommé le « bel inconnu », je compris que mon homme avait décidé de sortir le grand jeu pour cette fantastique soirée. La fraicheur du gel lubrifiant passée, je le sentis progresser en moi lentement. « Mon artiste », d'un unique geste l'enfonça entièrement dans mon cul ravi de l'accueillir.
A peine était il à sa place, que l'inconnu installé entre mes cuisses présentait son sexe au miens. Quelques fantastiques caresses avec le bout de la queue, puis il s'enfonça comme mon plug… d'une seule traite.
— Oooooohhh ! laissai-je échapper lorsqu'il buta au plus profond de mon vagin.
Comme je l'avais imaginée, sa bite était longue, mais elle était aussi un peu plus large que pensé. Mon jouet et cette belle queue m'offraient des sensations d'une rare intensité, me conduisant à stopper mes langoureuses caresses sur mon « maçon ».
Les bruits saccadés des masturbations de mon époux et de l'homme que je suçais quelques secondes plus tôt, accompagnèrent les premiers allers-retours de celui qui venait de s'enfoncer en moi. Toujours aveugle, les entendre s'astiquer avec rage en attendant leur tour était scandaleusement obscène mais aussi terriblement jouissif pour moi...
Bouche largement ouverte, ma respiration s'accélérait à chaque seconde et à chaque puissant coup de bassin reçus…
En un temps record, je lâchais prise, emporté par mon orgasme. Les poings sérrés, j'entourais mon partenaire d'un soir de mes cuisses, comme pour l'inviter à jouir en moi et à m'accompagner dans ce moment d'extase.
Les sept ou huit saccades que je ressentis accompagnèrent mes propres spasmes. Plus silencieux que moi, il se vidait de bonne grâce, fermement agrippé à mes seins.
— Ta femme est formidable… finit-il par lancer à l'attention de Gaëtan.
Profitant du relâchement de mon étreinte, il se libérait de mes cuisses, cédant ainsi la place à son complice. Comme dans un jeu de chaise musicale, mon « artiste peintre » se dirigea en direction de mon visage, pendant que mon « maçon » s'installait entre mes cuisses débordantes de plaisirs.
Tandis que l'un s'enfonçait sans vergogne dans mon entre-jambe luisant, l'autre profitait de ma bouche ouverte pour y glisser son sexe dégoulinant. De bon cœur, je lui offris un nettoyage en règle, en guise de remerciement pour l'orgasme qu'il venait de m'offrir. L'idée de sucer à pleine bouche ce sexe que je venais de laisser jouir en moi… relança immédiatement mon excitation.
Sous les assauts de cette nouvelle queue, je peinais à contenir le plaisir qui était le miens. Une pénétration vive et rapide, accompagnée de bruits humides totalement obscène… Un régal.
Alors que marche après marche je m'approchais une nouvelle fois des portes du paradis, mon laboureur fou se retira. Le pousse posé sur mon clitoris, il débuta de rapide cercle avec celui-ci, tandis qu'à l'aide de sa main libre il tira lentement sur mon plug toujours à sa place.
Parfaitement consciente de ce qu'il s'apprêtait à faire, je l'accompagnais dans son entreprise, en relâchant mes muscles et facilitais ainsi l'expulsion de mon jouet… Tout juste libéré, mon cul accueillait son gland charnu… puis le reste de sa queue sans la moindre résistance.
— Oh oui… jouis dans mon cul… mumurai-je transporté par ses nouvelles sensations.
Les poings à nouveau serrés, je savourais l'instant… prise par le cul et caressée par ce large pouce mon deuxième orgasme s'annonçait brutal, sauvage cette fois-ci.
Mais mes langoureuses caresses sur son gland et la douceur de ma petite chatte luisante avait déjà bien entamé ses capacités de retenue… Tant et si bien que l'enivrante chaleur de mon cul le fit céder plus rapidement que je ne l'espérais.
— Ohhhh bordel… lachait-il en ne parvenant pas à se retenir.
Figé et enfoncé de seulement quelques centimètres, le corps traversé par les contractions… il me remplissait. Son éjaculation puissante et abondamment me sembla combler tout l'espace libre laissé par le retrait de mon plug. Même s'il n'avait pas réussi à me conduire à l'orgasme, je savourais le sien dans les moindres détails…
Tout juste retiré, mon plug était remis à sa place, dans mon cul, comme pour s'assurer que je ne puisse pas laisser échapper la moindre goutte du fruit de son orgasme.
Sexe à la main, mon homme était le dernier à s'installer entre mes cuisses. Sans sommation, ses coups de reins se firent puissants. Allongé sur moi, il m'agrippa les cheveux avec fermeté en me baisant de toutes ses forces…
— Oh oui mon cœur… défonce moi… ne t'arrête pas, lui criai-je avec un peu trop d'enthousiasme.
Sa main quitta mes cheveux pour venir se poser sur ma bouche, sans que ses allers-retours brutaux ne n'aient diminué en rythme. Son geste, me conduit tout droit à l'extase. Etouffée par sa main, mes gémissements aigues accompagnèrent son orgasme diaboliquement viril. Sans ralentir ses va-et-vient amples et profonds il éjaculait en moi, la mâchoire contractée pour étouffer son long râle de plaisir…
Incapable de les contrôler, mes jambes frissonnaient de toute part alors même que mon corps bouillonnait de l'intérieur, dans tous les sens du terme. En manque d'air, autant que transportée par la puissance de mon deuxième orgasme, mon cerveau semblait avoir de plus de mal à rester « connecté ». En libérant ma bouche, Gaëtan me permis de prendre une profonde inspiration d'air frais, mais m'obligea aussi à stopper mes cris de plaisir…
— Putain de bordel… c'était fantastique… finis-je par murmurer en tentant de recouvrer mes esprits.
— Content que ma petite surprise t'ait plu mon coeur… Ne bouge pas, je reviens dans moins d'une minute, me répondit-il avant de m'embrasser tendrement.
— Content que ma petite surprise t'ait plu mon coeur… Ne bouge pas, je reviens dans moins d'une minute, me répondit-il avant de m'embrasser tendrement.
Sans doute l'avait-il oublié, mais je ne risquais pas de bouger… Toujours attachée, les yeux bandés et le cul occupé par mon jouet… je restai immobile. Alors que mon homme venait de m'abandonner, je savourais l'instant, quasi-endormie, épuisée par tant de sensations.
Lorsque je rouvris les yeux, j'étais toujours allongée sur le dos… mais en petite culotte et sur le coté du lit. Masque et attaches-poignets avaient disparu…
En tournant la tête en direction de la place de mon mari… personne. Puis en regardant de l'autre coté, en direction de mon réveil, je constatais qu'il était 6h15, en ce vendredi matin.
Alors que les signaux envoyés par mon sexe semblaient en phase avec de nombreux assauts, je glissais ma main dans ma culotte pour en avoir le cœur net. Ma vulve était si trempée que j'aurais pu croire que plusieurs hommes si étaient abandonnés...
Mais il n'en était rien. Réveillée par mon rêve érotique avec trente minutes d'avance sur l'horaire habituel de mon levé, je décidai de prolonger mon intense moment de plaisir en glissant deux doigts dans ma petite chatte brulante, avant de parcourir mon clitoris déjà gonflé…
De délicieuses caresses en solo pour calmer temporairement l'incendie qui faisait rage dans mon bas ventre, en attendant celles de mon homme… à son retour de déplacement, en fin de soirée.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()