Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dark Temptations — Chapitre 2 · Alice et la cave de tous les abus (2/2)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Dark Temptations
Chapitre 2 · Alice et la cave de tous les abus (2/2)
Mains toujours attachées et yeux toujours bandés, j'avais déjà passé près de trente minutes sur ce matelas crasseux. Abusée par tous les trous et par cinq lascars, je pensais que ma tournante consentie avait pris fin...
Lorsque cet homme que je ne voyais pas me saisit par les chevilles pour me positionner sur le dos, avant de me ramener brutalement au centre du matelas, je pensai un instant qu'il s'agissait de Karim, désireux de profiter une deuxième fois de mes services.
Mais ce n'était pas le cas. Sans un mot, ce fut en réalité un homme "bien portant" qui vint s'enfoncer en moi. Sans sommation, il me baisa sauvagement une petite minute à peine, m'écrasant au passage de tout son poids. Il finit par se vider en poussant un horrible cri d'animal en rut, la gorge pleine de glaires... Je venais de servir de poupée gonflable à ce gros porc.
J'avais un peu honte de l'avouer, mais j'avais aimé ça... J'en conclus que j'étais bel et bien complètement dingue, mais je n'avais pas le temps de m'attarder sur la chose.
Un autre prit la place du gros porc dans la foulée. Avec ses deux mains, il arracha mon chemisier, faisant voler tous les boutons dans la pièce. D'un geste brusque, mon sein gauche fut extrait de mon soutien-gorge encore attaché, puis ce fut le tour du droit, avant qu'ils ne soient tous les deux malaxés avec force...
La saisie de mes tétons entre deux doigts fit sortir un cri aigu de ma gorge. Ce gars tirait dessus comme une brute, comme il aurait tiré sur le bouchon récalcitrant d'une bouteille de vin, et il me faisait mal. Par chance, il les libéra rapidement...
Jambes largement écartées je me fis baiser à la chaîne par des hommes que je n'avais pas entendu arriver et toujours pas vus. En quelques minutes, je compris que j'étais devenue le vide-couilles de toute la cité, ou du moins d'une bonne partie...
Les queues défilèrent dans ma chatte offerte à tous. Combien furent-ils à se relayer ? Quatre, cinq, peut-être six ? Je n'en étais même pas sûre, j'avais arrêté de compter dans ma tête.
Mais cette succession de bites dures, et le plaisir obscène d'être utilisée comme un vulgaire objet, me firent jouir une seconde fois... malgré la douleur ou grâce à elle, je n'en étais plus vraiment sûre. J'avais toujours détesté avoir mal pendant le sexe... mais là, pour la première fois, je prenais du plaisir à me faire violenter et défoncer comme jamais.
Bien que pleinement consentante, j'avais l'impression d'être agressée, et aussi étrange que cela puisse paraître... psychologiquement, cette idée renforça mon plaisir et mon excitation.
Mon vagin se contracta en rythme pendant de longues minutes, sans même que ses contractions ne soient volontaires. Mon corps se remplissait de dopamine, autant que ma chatte se remplissait de sperme... La chaleur brûlante de mon sexe se propagea à mon ventre et mes seins à une vitesse folle. Un plaisir animal, bestial... et totalement indécent.
— Sa mère, c'est dégueu ! Sa moule coule sur mes couilles ! lâcha le dernier de mes visiteurs en continuant quand même de me labourer.
Mes spasmes vaginaux faisaient déborder ma chatte bien remplie...
J'avais pris l'habitude d'encaisser de multiples pénétrations lors de nos sorties libertines, allant jusque quatre ou cinq partenaires. Mais là c'était hors-norme, surtout en si peu de temps et de manière aussi sauvage.
Je fus moi-même surprise par les capacités de mon corps à recevoir autant de visiteurs sans la moindre pause. La nature était bien faite...
J'avais l'impression d'avoir reçu un litre de sperme, même si évidemment ce n'était pas le cas. Mon visage, ma chatte, mon cul, mes cuisses, mes mains... j'étais repeinte du jus de tous ces hommes.
— Wesh... c'est quoi ce bordel les gars ? lança un nouvel inconnu.
Je n'avais pas encore fini de jouir et le dernier s'activait encore en moi, que plusieurs nouvelles voix firent leur apparition.
— On peut participer ? C'est qui ? demanda l'un des nouveaux arrivants.
— Vas-y... elle est super chaude. Elle s'appelle Alice, je crois ! lui répondit celui qui venait de sortir de ma chatte.
— C'est combien ? s'inquiéta l'un des nouveaux.
— C'est gratis mec ! Tu la baises comme tu veux et tu craches où tu veux ! lui répondit-il avec des étoiles dans la voix.
— Vas-y... elle est super chaude. Elle s'appelle Alice, je crois ! lui répondit celui qui venait de sortir de ma chatte.
— C'est combien ? s'inquiéta l'un des nouveaux.
— C'est gratis mec ! Tu la baises comme tu veux et tu craches où tu veux ! lui répondit-il avec des étoiles dans la voix.
Sa question me fit sourire. J'aurais pu gagner un SMIC en une soirée au regard du nombre de mecs qui avaient envie de me baiser. Mais moi c'était gratuit... et ça leur plaisait beaucoup visiblement.
Mais ne présumant pas de mes capacités, ces nouveaux arrivants furent source d'inquiétude pour moi. Nous avions parlé de quatre ou cinq rebeux... pas d'une équipe de rugby. Je venais déjà de m'offrir à une bonne dizaine de mecs que je n'avais même pas vus, et je commençais sérieusement à fatiguer.
J'avais beau avoir un peu d'entraînement, je n'étais pas sûre que mon corps supporte beaucoup plus "d'invités". Ma chatte pourtant dégoulinante me brûlait de plus en plus...
Jambes chancelantes, je profitai de cette pause pour me redresser et retirer le bandeau posé sur mes yeux. Le lieu était encore plus glauque qu'imaginé. La simple ampoule nue accrochée au plafond donnait une atmosphère blafarde à cette pièce basse de plafond et en béton brute.
Le matelas posé à même le sol était bel et bien dégueulasse, bourré de taches jaunes et blanches. Les jeunes, qui venaient de me défoncer comme une piniata offerte à un anniversaire, n'avaient pas plus de vingt ans...
Je penchai la tête brièvement vers ce qui restait de mon intimité. Ma chatte continuait de se vider sur ce matelas infâme. Une nouvelle tache blanchâtre vint compléter celles déjà présentes... en nombre.
Dans le coin de cette pièce de huit mètres carrés tout au plus, une chaise était occupée par Gaëtan. Entre ses jambes, une jeune maghrébine, la copine à Karim, ondulait sur sa queue en pinçant ses tétons. C'était donc ça son cadeau... Elle avait l'air jolie et sacrement expérimentée malgré sa petitr vingtaine. Mon angle de vision ne me permit pas de voir si mon homme était dans sa chatte ou dans son cul, mais il prenait son pied, tête basculée vers l'arrière.
Derrière moi, dans l'encadrement de la porte de cette petite pièce, je découvris quatre grands blacks un peu plus âgés. C'était les nouvelles voix qui m'avaient conduit à retirer mon bandeau. Les yeux brillants, ils me regardaient avec envie...
— Madame, nous aussi on peut participer ? me demanda presque l'air surpris l'un d'entre eux.
Un court instant j'hésitai. Je n'avais jamais essayé avec un noir et je n'avais jamais testé d'énormes sexes. A vrai dire, jusqu'alors, ça n'avait jamais été une source d'excitation pour moi, mon plaisir n'étant pas dans la démesure de la taille... mais plutôt dans celle du nombre.
Puis mon sourire lui apporta la réponse qu'il attendait. Je n'avais pas prévu de me faire défoncer par des grands black... mais pourquoi pas... autant vivre cette expérience unique jusqu'au bout, même si je savais que je mettrais une semaine à m'en remettre !
— Détache-moi d'abord... lui demandai-je d'une petite voix.
Avec douceur ses grandes mains se posèrent sur les miennes pour dénouer le foulard qui les entravait depuis le début. Fraîchement libérée, ma main droite un peu engourdie se positionna entre ses jambes pour caresser son sexe au travers de son pantalon en toile. Sa bite me sembla énorme, démesurément large et longue. Un petit concombre d'au moins 25 centimètres...
Soulevée par deux de ses potes comme un fétu de paille, je me retrouvai accroupie au-dessus du quatrième complice qui venait de s'allonger, mais dos à lui. Le sexe de ce dernier ne tarda pas à caresser mon petit trou brûlant, avant de s'y glisser lentement.
Les précédentes visites m'avaient largement "détendue", mais ce nouveau jouet que je n'avais pas vu était hors-norme lui aussi, bien que moins effrayant. Une queue un peu moins large que celle que je venais de caresser, et surtout nettement moins longue. Un "petit monstre", comme jamais je n'en avais encore accueilli dans cette partie de mon intimité.
— Elle est bien profonde la salope ! s'exclama-t-il en s'enfonçant presque entièrement dans mon cul largement dilaté.
Crispée, je tentais de gérer cette grosse intrusion du mieux possible. Assise sur son sexe, ses deux mains fermes me tirèrent si fort vers son bassin, que son gland poussa brutalement sur mon colon. Douleur et plaisir s'entremêlèrent un bref instant, avant qu'il ne relâche son étreinte. Jamais on ne m'avait prise par le cul aussi profondément, jamais un homme ne s'était enfoncé "tout au bout" de cette partie mon anatomie.
J'avais l'impression d'être transpercée par une quille de bowling.
Le grand Black à la queue gigantesque et qui m'avait libérée quelques secondes plus tôt posa sa main sur ma tête pour la guider jusqu'à sa bite. Il se tenait toujours debout à côté de moi. Son membre était si long que mes deux mains n'auraient pu s'en saisir intégralement. Et il était si large, que je galérais à glisser son gland en totalité dans ma bouche.
Une grande première pour moi que de sucer un sexe avec de telles mensurations.
A peine mon cul s'habituait-il à son plus gros visiteur de la soirée qu'une autre queue sombre, par chance aux proportions plus classiques, vint se présenter devant ma chatte largement ouverte. Quasiment assise sur le partenaire que je chevauchais, je me penchai vers l'arrière en prenant appui sur mes bras pour lui offrir un meilleur accès. Le gars que je suçais suivit le mouvement pour me laisser poursuivre ma dégustation.
Une énorme bite dans la bouche, une grosse dans le cul, et une dernière a l'entrée de ma chatte... je m'apprêtais à entamer ma deuxième double pénétration.
Utilisée par tous les trous, je savais qu'ils m'offriraient facilement mon troisième orgasme de la soirée. Un orgasme XXL ! Transportée par les sensations, j'en oubliais Gaëtan et "son cadeau" dans le coin de la pièce.
En se dégageant de ma bouche pour se branler avec force, mon libérateur laissa mes cris envahir la pièce. J'hurlais comme une dingue, tellement ses grosses queues m'offraient des sensations démentielles. A chacun de leurs coups de reins, je sentais mon corps s'élargir au-delà du possible.
Un plaisir brutal... presque masochiste. Mes "Oh oui", "encore" et "plus fort" les encouragèrent à ne pas relâcher leurs efforts. Je me faisais défoncer au sens premier du terme... et j'adorais ça.
Mon cul fut le premier à montrer des signes de fatigue. De manière incontrôlée, mon sphincter se mit à pousser pour se libérer de ce gros intrus. Plus celui-ci poussait plus mon visiteur s'enfonçait avec rage... Plaisir et douleur se mélangèrent un peu plus encore, mais c'était bien le plaisir qui dominait.
Une sensation déroutante et enivrante. Mon corps luttait, sans succès... mais m'offrait une impression de plénitude inconnue jusque-là. J'étais comblée, dans tous les sens du terme.
Les contractions de mon vagin finirent par faire céder celui qui l'occupait. Un orgasme puissant pour le propriétaire de cette grosse queue.
— Ouvre la bouche que je vienne dedans ! m'ordonna le grand Black qui se branlait sur le côté de mon visage.
Je m'exécutai en ouvrant la bouche le plus possible, alors même que j'avais du mal à gérer ma respiration, envahi par cet orgasme d'une durée inhabituelle.
Les longues giclées que je reçus atteignirent ma bouche et mon visage. Abondantes et épaisses, elles mirent peu de temps à tapisser ma langue entièrement. Un pur moment de bonheur, que d'être celle qui vidait les couilles de ce mec hors-norme... et un petit regret de ne pas l'avoir senti en moi.
Le quatrième black resté à l'écart s'enfonça dans ma chatte douloureuse et libre depuis peu.
Usée par les précédentes intrusions viriles, sa grosse queue s'enfonça plus difficilement. Mon orgasme redescendait, alors que mes muscles pelviens semblaient rester contractés, comme saturés par le plaisir. Ma chatte avait elle aussi atteint les limites de ses capacités...
Je ne m'en étais même pas rendu compte, emportée par mon propre moment de jouissance, mais le gars sur lequel j'étais assise et qui occupait mon cul avait lui aussi atteint le septième ciel. Toujours dur, il n'avait pas bougé, laissant ses potes œuvrer, mais il avait stoppé ses allers-retours.
Les va-et-vient de mon dernier invité finirent par l'éjecter de mon petit trou qui ne l'était plus. Sa sortie s'accompagna d'un bruit "spongieux" et d'un flot ininterrompu de sperme chaud. J'étais pleine de partout et je débordais à nouveau...
— Vas-y... jouis ! suppliai-je celui qui tapait fort le fond de mon vagin épuisé.
Cette dernière pénétration me sembla interminable. J'avais l'impression que mon sexe allait exploser par ce trop-plein de visiteurs.
Quand il finit enfin par jouir et se retirer, je sentis mon sexe béant se relâcher. En basculant sur le côté pour reprendre mon souffle, je constatai que Gaëtan en avait terminé avec sa petite rebeu. Et il avait quitté la pièce...
Mon corps fut traversé par des spasmes d'une rare violence. La quinzaine d'hommes qui m'avaient utilisée comme un jouet m'avaient fait jouir trois fois de suite. Et la dizaine de bites enragées que mon sexe avait accueillie l'avait rendu méconnaissable. Gonflé, béant et rougi par ces nombreux assauts, j'avais l'impression qu'il avait doublé de volume.
Etrangement je n'avais plus aucune douleur... Etrangement j'avais l'impression d'être sur le point de jouir à nouveau. Comme les répliques d'un séisme prolongeant la première secousse... mon orgasme semblait reprendre son ascension. Une ascension, plus lente, plus douce, plus diffuse...
Les yeux fermés, je n'entendais plus les sons autour de moi.
Ce plaisir invisible qui montait en moi continua sa progression, tandis qu'une étrange sensation d'être transportée dans un autre monde m'envahit soudainement.
Lorsque j'ouvris enfin les yeux, je constatai que j'étais chez moi, dans ma chambre. Allongée au milieu du lit, une de mes jambes était remontée sur le côté.
Encore à moitié endormie, je relevai la tête et découvris celle de Gaëtan entre mes cuisses.
Les deux doigts de sa main droite glissaient en rythme dans mon sexe totalement trempé, pendant que sa langue réalisait des cercles sur mon clitoris gorgé de sang. A l'aide de son autre main, son majeur coulissait lentement dans mon petit trou serré.
Je venais de me réveiller, ou plutôt Gaëtan venait de me réveiller... au terme d'un rêve fantastique.
Toutes ces grosses queues blacks et toutes ses bites sans prépuce qui venaient d'abuser de moi comme on abuse d'une esclave sexuelle n'avaient jamais existé. Et pourtant, j'avais l'impression de les avoir ressentis dans mon corps tout entier...
Surexcitée par ce rêve divin, autant que par les délicieuses caresses de mon homme, j'ouvris ma deuxième jambe pour lui offrir un accès total. Sa langue remplaça ses doigts, s'enfonçant profondément dans ma vulve trempée.
Depuis toujours, j'adorais les réveils cochons de mon mari...
— Continue mon cœur... Fais-moi jouir avec ta langue... avant de me faire jouir avec ta queue... lançai-je à Gaëtan quelques secondes avant d'atteindre le septième ciel...
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Commentaires ()
HUmmmmmm merveilleux récit.....
Justement mes fantasmes
Bisous
Joli tour de passe-passe pour nous offrir ce recit hautement excitant, tres bien ecrit, incroyablement bandant.
Bravo.
Le coté glauque, voir totalement immoral, est en phase avec les turpitudes intérieures de madame, et c'est ce qui en a rendu la rédaction excitante pour moi. Heureux que cela se traduise à la lecture... ;)