Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma main sur ma vulve — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma main sur ma vulve
Chapitre 1
Ma main sur ma vulve
Je suis mariée, heureuse en ménage et pourtant j'ai un amant. Je l'ai rencontré l'année dernière. Après quelques jours de folies amoureuses, nous avons dû nous séparer, mais nous nous retrouvons régulièrement. Tous les trois mois en principe.
A ces moments-là, nous n'arrêtons pas de faire l'amour, passant presque toutes les journées dans un lit. L'autre nuit, alors que mon mari était absent --il répare des lignes électriques— voilà le téléphone qui sonne. Etienne fait entendre sa voix chaude, si sensuelle. Il me dit qu'il a envie de moi, qu'il est seul dans sa chambre, qu'il aimerait beaucoup m'embrasser, m'enlacer, me caresser partout.
J'ai tout de suite été fébrile. Mon souvenir de notre dernière rencontre était encore très présent. J'ai imaginé son corps glabre, ses muscles tendus, ses lèvres sensuelles qui m'embrassaient et j'ai longuement frissonné.
A ces moments-là, nous n'arrêtons pas de faire l'amour, passant presque toutes les journées dans un lit. L'autre nuit, alors que mon mari était absent --il répare des lignes électriques— voilà le téléphone qui sonne. Etienne fait entendre sa voix chaude, si sensuelle. Il me dit qu'il a envie de moi, qu'il est seul dans sa chambre, qu'il aimerait beaucoup m'embrasser, m'enlacer, me caresser partout.
J'ai tout de suite été fébrile. Mon souvenir de notre dernière rencontre était encore très présent. J'ai imaginé son corps glabre, ses muscles tendus, ses lèvres sensuelles qui m'embrassaient et j'ai longuement frissonné.
— J'ai moi aussi envie de toi, ai-je murmuré d'une voix rauque. « Mais nous ne pourrons nous voir que dans deux mois, tu le sais bien. » « Qu'à cela ne tienne, tu es au bout du fil. Je te vois. Tu es presque nue, avec tes beaux seins aux bouts déjà durs. Tu frissonnes, tu as envie de faire l'amour et tu hésites à mettre la main sur ton si beau sexe. »
Il s'est arrêté, mais je n'ai pas protesté. J'ai ôté ma nuisette. Mes seins durcissaient et mes reins s'embrasaient. Il avait raison, j'avais envie de lui. Moi aussi je le voyais très bien. Sa queue, longue et fine, mais au gland bien épais, comme je les aime. Je me sentais déjà partie. J'ai écarté mes cuisses, contemplant mon pubis à la toison taillée en V. Ma main a glissé plus bas, en direction de mon sexe qui réclamait des caresses.
— Maintenant je sais que tu te touches. Tu caresses ta fente, tu es mouillée, j'en suis certain. Il n'en faut pas beaucoup pour que ton con soit fondant... J'aime tu le sais, j'aime mettre deux doigts dans ta fente et sentir la chaleur, la moiteur de ton sexe. En ce moment, je sais que tu te branles, ma petite chatte. Ose me dire le contraire.
Je n'ai pas répondu et pour cause, je ne pouvais pas. J'avais le souffle coupé. Mes doigts avaient écarté mes grosses lèvres. Je me sentais ouverte, prête à accepter n'importe quelle queue à l'orée de ma chatte. Et je me branlais, tournant autour de mon clitoris gonflé et qui me délivrait des mini-décharges électriques. Le sang battait à mes tempes et j'ai fini par me caresser plus profondément encore pendant qu'Etienne poursuivait.
— Hum... C'est bon, n'est ce pas de se branler. Moi aussi je me touche, je caresse mon gland. Si tu voyais comme il est gorgé de sang. Ca le fait plein de sensations dans les reins. Et mes couilles sont tellement enflées que tu ne pourrais pas les avaler comme tu aimes le faire. Je me branle et c'est délicieux ma chatte.
Un terrible orgasme m'a bouleversé et je criais dans le combiné ma jouissance. Etienne a accompagné mon cri. J'ai su qu'il jouissait comme à son habitude en plusieurs jets abondants, au goût légèrement sucré et ça m'a encore plus excitée.
— Je t'aime mon chéri, je t'adore. J'embrasse ta bite, je l'avale, je la suce, je fais tourner ma langue autour de ton gros bout... Hum... C'est bon. C'est si aphrodisiaque que je me branle encore. Je vais même prendre mon petit gode favori et imaginer que c'est ta queue, ta si belle queue qui me perfore et me fait crier.
J'ai bondi chercher l'engin annoncé. Il représentait fidèlement un sexe avec le gland bien gros. Les nervures sur la hampe et même les deux bourses bien imitées. Je le passais sur mes lèvres. Je ruisselais. J'avais les oreilles qui bourdonnaient. Je me sentais comme folle en entendant les gémissements d'Etienne, à l'autre bout du fil.
Il me disait des mots crus qui m'incitaient à utiliser le gode du mieux possible. Je l'ai rentré lentement dans ma chatte palpitante, jusqu'au fond en m'ouvrant au maximum. L'écouteur coincé au creux de mon épaule, mes deux mains étaient occupées à toucher ma motte luisante et à diriger le gode entre mes grosses lèvres.
Quand j'ai commencé à me limer avec, Etienne a poussé un cri. Il venait à nouveau d'éjaculer. Ca a achevé de me rendre hystérique. Je me suis branlée de plus en plus vite, le sortant entièrement pour l'enfoncer d'un coup jusqu'au plus profond de mes entrailles.
— Tu me pénètres, tu me prends, tu jouis en moi. Branle-toi encore mon amour, utilise ton sperme comme vaseline et glisse ta main plus bas que tes bourses, touche ton petit trou que j'embrasse souvent avec ma langue. Je t'aime, je t'aime.
Quand j'ai commencé à me limer avec, Etienne a poussé un cri. Il venait à nouveau d'éjaculer. Ca a achevé de me rendre hystérique. Je me suis branlée de plus en plus vite, le sortant entièrement pour l'enfoncer d'un coup jusqu'au plus profond de mes entrailles.
— Tu me pénètres, tu me prends, tu jouis en moi. Branle-toi encore mon amour, utilise ton sperme comme vaseline et glisse ta main plus bas que tes bourses, touche ton petit trou que j'embrasse souvent avec ma langue. Je t'aime, je t'aime.
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