Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une patronne obéissante — Chapitre 2 · La bourgeoise hautaine s’encanaille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une patronne obéissante
Chapitre 2 · La bourgeoise hautaine s’encanaille
Ma chambre, mon refuge et voilà que je laisse un homme le pénétrer. Luc, debout derrière moi, me colle contre lui, je sens son sexe appuyer sur mes fesses. Une main joue avec mes seins, son autre main descend en explorant chaque repli de mon anatomie. Ma toison est longuement caressée, les lèvres de mon minou trempé bien écartées par ses doigts gourmands. Maintenant, ses mains caressent la courbe de mes hanches, puis suivent les reliefs de mes cuisses. Je deviens folle de désir, je veux qu'il me baise sans plus attendre, mais il recommence plusieurs fois ces caresses. Enfin, il me pousse sur le lit, m'allonge sur le dos.
Mes jambes sont repliées en V vers ma tête. Installé entre, il commence à caresser ma fente de bas en haut avec son sexe, insistant sur mon clitoris exacerbé. Sa respiration saccadée, la façon dont il regarde sa queue posée sur mon minou, ne laisse aucun doute sur ses intentions. Il va me baiser comme un fou.
Ma fête commence, un coup de reins puissant ouvre tout jusqu'au fond de mon vagin. Ma minette peu habituée à un tel traitement se contracte m'envoyant au septième ciel. Je suis maintenant ramonée comme si ma chatte n'avait jamais été nettoyée, tout se dilate. Les lèvres sont écartelées en me donnant l'impression que ses boules veulent rentrer avec son gourdin. C'est le grand nettoyage, dix minutes, vingt minutes, je crie, je hurle de bonheur. J'ai droit à quelques gentillesses du style
— Sale pute, tu aimes ça……….
— Ah……Oh.…Ouiiiiiiiiiii…
— La bourgeoise est heureuse de se faire remplir……………
— oui, oh ……………encore, encore…….
— Ne t'endors pas, bouge ta chatte……………….
— oui, oui……………encore plus vite, encore…plus vite….
— Ah……Oh.…Ouiiiiiiiiiii…
— La bourgeoise est heureuse de se faire remplir……………
— oui, oh ……………encore, encore…….
— Ne t'endors pas, bouge ta chatte……………….
— oui, oui……………encore plus vite, encore…plus vite….
Trente minutes, j'ai fermé les yeux, le suppliant de me finir. Ses assauts sont de plus en plus puissants, mes orgasmes se succèdent, ma minette coule, mais voudrait bien recevoir un autre jus. Cela fait des années qu'aucun de mes amants ne m'a baisée avec autant d'ardeur. Enfin ce salaud daigne jouir, mais envoie son long jet continu de sperme chaud entre mes seins. Je suis vaincue, anesthésiée par le plaisir, mais ma chatte se contracte de façon erratique, frustrée de ne pas avoir reçu sa dose de liquide gluant.
— Liliane, tu es une vraie salope comme je les aime. Quel dommage de ne pas avoir commencé avant.
— Tu parles, personne ne m'a baisée avec une telle intensité depuis des lustres.
— Je vais m'absenter un moment. Tu as des menottes ?
— Oui, dans le tiroir de la commode.
— Tu parles, personne ne m'a baisée avec une telle intensité depuis des lustres.
— Je vais m'absenter un moment. Tu as des menottes ?
— Oui, dans le tiroir de la commode.
Une question me brule les lèvres, mais jamais on ne questionne son maitre. Une bonne soumise obéit ou devance ses désirs. Je le vois prendre les menottes (un vieux souvenir de l'époque, avant mon mariage, où j'étais une véritable dévergondée). Je suis attachée les bras écartés en haut du lit, les jambes écartées au pied du lit. Juste avant de partir, il me déclare : Quel joli tableau vivant j'aime ta chatte entrouverte, ton clitoris bien dur et bien rouge, tes tétons durcis par le désir. Si ton mari rentre, il en profitera peut-être.
Avec inquiétude, je vois le temps passé, trente minutes, une heure. Enfin la porte de la chambre s'ouvre sur Luc.
— J'ai fait quelques achats pour m'amuser un peu plus avec toi.
— C'est-à-dire ?
— Un œuf vibrant télécommandé à distance, un gros plug anal vibrant lui aussi, un ouvre-bouche et un bâillon. Enfin, je me suis dit qu'une petite séance de fouet t'apprendrait à être encore plus obéissante. Tu rangeras tout dans ta commode. En attendant, je vais m'occuper de toi avant le retour de ton mari.
— C'est-à-dire ?
— Un œuf vibrant télécommandé à distance, un gros plug anal vibrant lui aussi, un ouvre-bouche et un bâillon. Enfin, je me suis dit qu'une petite séance de fouet t'apprendrait à être encore plus obéissante. Tu rangeras tout dans ta commode. En attendant, je vais m'occuper de toi avant le retour de ton mari.
A genoux au-dessus de mon visage, j'ai droit à sa queue sur mes lèvres. Je m'amuse en faisant de petits bisous sur son gland, suivis de coup de langue. Il la promène sur le bord de ma bouche avant de la descendre entre mes seins. Mes mamelons sont compressés autour, doucement il se frotte avec. La sensation de ce gros truc broyant la chair de mes seins est exquise. Il change de position, les bras posés de chaque côté, il s'allonge sur moi, son sexe toujours entre mes seins. Ses halètements s'amplifient au fur et à mesure de ses longs aller et retour. Il appuie plus fort sur mes mamelons pour bien s'exciter. Je le sens descendre lentement, un arrêt sur ma toison avant de pénétrer ma grotte.
Je l'entends me murmurer : Cette fois, Liliane, je vais remplir ta chatte. Un ballet infernal d'entrées et de sorties recommence. Mon ventre va à la rencontre du sien s'accordant à son rythme. Mes gémissements, mes cris couvrent le bruit de floc floc de ma chatte. Ses mains sont posées sur mes hanches, sa bouche dévore mes tétons, une onde de chaleur m'envahit.
Sentant ma mouille sur sa queue, il accélère la cadence me faisant perdre pied. J'ai fermé les yeux, son souffle chaud sur mes seins me procure des sensations diffuses. Il me susurre : Je vais bien te remplir, petite salope. Hurlante de plaisir, je n'arrive plus à suivre sa cadence. Je le veux encore et encore. Sa sueur coule sur mes seins, poussant un cri rauque, il inonde ma chatte de son abondante semence avant de s'écrouler sur moi.
Nous restons un long moment sans bouger. Son thorax écrase mes seins, son sexe encore volumineux appuie sur le mien. Un très long baiser sur ma bouche, et il se lève. Sans un mot, il me détache. Je le regarde interrogative, alors il me retourne sur le ventre. Ses mains malaxent mes fesses, ses doigts jouent avec ma rondelle. J'ai peur, les heures tournent, mon mari risque de rentrer. Luc commence par une fessée d'abord très douce, puis ses claques deviennent plus fortes, je sens la douleur et la chaleur irradiée mon postérieur. Ce salaud alterne de longues périodes de fessées et de baisers. Je deviens folle, c'est le premier homme qui ose me traiter de cette façon, à mon grand désarroi, j'aime quand il se comporte ainsi, étrange mélange d'extrême douceur et de bestialité. Il termine en me doigtant, puis en me léchant doucement la rondelle.
— Liliane, il est trop tard pour aujourd'hui, ton mari risque de revenir, mais la prochaine fois nous nous amuserons beaucoup plus longtemps. Prend les bouteilles de champagne et redescendons dans ton bureau avant son retour. Je veux me servir de ce joli petit cul bien rouge.
— Oh non Luc, j'ai toujours dit non aux hommes !!!!!!!!!!!!!!
— Il y a un début à tout.
— Oh non Luc, j'ai toujours dit non aux hommes !!!!!!!!!!!!!!
— Il y a un début à tout.
Toute ma dignité s'est envolée. Je suis exposée à son regard, nue, les fesses rouges, des traces de sperme sur mes cuisses. Rouge de honte, mais folle de joie, je prends les deux bouteilles et deux coupes. Après avoir pris la télécommande de l'œuf vibrant, Luc me pousse devant lui en caressant mon cul. Nous regagnons mon bureau. Avant de s'assoir sur mon fauteuil, il ouvre une des bouteilles et me sert une coupe en me disant : Viens sur mes genoux et buvons à notre première fois.
Il m'installe sur ses cuisses, son sexe bien calé entre mes fesses. Nous trinquons, une coupe, une deuxième puis une troisième coupe. Sa main caresse mes cheveux, passe lentement sur mes seins, puis sur ma toison. Je sens son sexe grossir. Il finit sa coupe.
— Mets-toi debout, penchée en avant les mains sur le miroir.
— Oh Luc !!!!!!!!!!!!
— Je veux voir ton visage et tes seins pendant que je t'encule.
— Salaud.
— Oh Luc !!!!!!!!!!!!
— Je veux voir ton visage et tes seins pendant que je t'encule.
— Salaud.
J'angoisse, c'est la première fois depuis longtemps qu'un homme va pénétrer ma rondelle. Obéissante, une habitude avec lui, je me penche en posant mes mains sur les côtés du miroir. Ses mains écartent mes cuisses et il me met à nouveau une fessée, claquant mon cul avec force. Je vois dans le miroir son petit sourire ironique. Il enfonce doucement sa queue dans ma chatte, effectue quelques aller et retour, pour bien me lubrifier murmure-t-il.
Je serre les dents pour ne pas hurler, lorsque d'un coup puissant, il s'enfonce dans ma rondelle, forçant pour passer son gland. La douleur est insoutenable un court instant, mais il me maintient fermement par les hanches. Son pilonnage intense continue, dilatant peu à petit le muscle de mon sphincter. Lentement, très lentement, la douleur laisse place au plaisir. Dans le miroir, je vois son visage crispé, je devine son ventre qui s'agite dans mes fesses. Je commence à haleter, ma mouille coule à peine. Doucement le ruisseau se transforme en fleuve lorsque mon cul se synchronise avec sa queue.
Déchainés, nous ne formons plus qu'un dans cette recherche éhontée de la jouissance. Dans un long cri, nous hurlons quasiment ensemble, son sperme m'envahit avant de couler sur mes cuisses. Il ne bouge plus, sa queue encore frémissante complètement enfoncée dans mon cul me maintient debout. Je suis vraiment devenue son jouet, sa pute. Je voudrais qu'il recommence, j'ai une folle envie de sentir à nouveau sa queue dans ma rondelle en feu.
Nous reprenons nos esprits, car dans l'escalier, j'entends mon mari monter à l'appartement. Luc me libère, j'ai du mal à tenir debout tellement mon orgasme fut puissant. Un rapide soixante-neuf à même la moquette pour nous nettoyer un peu et nous nous rhabillons en silence. La demande de Luc pour notre rendez-vous demain à la mairie me fait suffoquer de honte. Soumise à tous ses désirs les plus fous, je m'entendre répondre un oui, bien sûr , je viens seulement de comprendre pourquoi il a pris la télécommande de l'œuf vibrant.
Il s'en va tranquillement, après avoir caressé mon minou une dernière fois, en me disant à demain, on se retrouve à la mairie, et n'oublie pas ce que je t'ai demandé. Je remonte directement dans ma chambre avant d'aller dans la salle de bain. Je sens au fond de moi que j'appartiens corps et âme à Luc. Il va probablement m'emmener très loin sur les chemins de la dépravation. Je frissonne en repensant à tout ce que j'ai subi avec délice. Heureusement je ne croise pas mon mari……………….
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Commentaires ()
Je sens qu à la mairie le rendez-vous va déraper. Combien d'hommes ou de femmes seront là ?
La bourgeoise qui se lâche !
DomYann