Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre à Los Angeles — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre à Los Angeles
Chapitre 2
Le jour tant attendu, Alice était dès le matin surexcitée. Encore endormi dans le lit taille royale de la chambre principale située à l'étage, je percevais tout d'abord les chairs moelleuses de ma compagne au contact de ma peau. Ses mains se posaient ensuite sur mes pectoraux, les doigts suivant le tracé de leurs courbes. Ils glissaient bientôt à travers l'aine jusqu'à mon sexe encore indolent. Les lèvres de la jeune femme le happèrent avec précaution, ce qui eut pour effet d'engager un réveil des plus agréables. Je sentais ma queue raidir entre ses joues, au contact de sa langue brûlante. Alice me suça longtemps et avec tant de délicatesse que, encore étreint par la paresse du sommeil, offrant peu de résistance, je venais vite en grognant de plaisir, déversant à grande giclée mon sperme chaud dans sa bouche vorace, jouissance délicieuse.
Sans s'en soucier, la belle avalait la semence, et presque immédiatement tentait de me faire repartir par des caresses licencieuses, aventurant ses mains partout où elle le pouvait. Pour gagner du temps et reprendre mes esprits, encore embrumé par le plaisir de l'orgasme, je reprenais l'initiative et comptais bien l'enflammer à mon tour. La positionnant sur le bord du lit, je glissais à ses pieds et installais mon visage entre ses cuisses d'une infinie douceur, prenant le temps de déguster sa vulve exquise afin de retrouver les forces nécessaires pour la pénétrer… et il en fallait. En quelques minutes d'une délicieuse torture, Alice n'y tenait plus. Ses petites lèvres étaient rosies par les caresses appuyées de mes lèvres et de ma langue. Une cyprine claire s'écoulait généreusement entre ses cuisses. La jeune femme grimaçante se tenait le ventre, l'esprit dévoré par de fantasmes obscènes de jeux sexuels avec la belle afro-américaine qui allait nous rejoindre plus tard dans la journée. Ses mains s'agrippaient à ma nuque et à mes épaules pendant que je poussais langue et doigts toujours plus loin en elle.
M'interrompant soudain, la jeune femme me tira par les bras, m'invitant à revenir au centre du lit, où elle m'indiquait maintenant de me positionner sur le dos, mon sexe offert bien en évidence. Alice s'installa au-dessus de moi, dominante, et de sa main experte, guida ma queue redevenue opérante entre ses petites lèvres gonflées et ruisselantes jusqu'au fond de son vagin brûlant, long et inondé. Je me fis chevaucher longuement, à cru, et la jeune femme vint deux fois dans cette position, coup sur coup, en ne m'accordant que quelques secondes de pause entre chaque cavalcade. J'hallucinais de la voir ainsi déchaînée. Ma passion s'en trouvait décuplée. Pendant qu'elle se repaissait de me monter, je tétais avidement ses seins lourds, voluptueux, qui me tombaient sur le visage, tirant sur ses tétons roses. Ma langue s'aventurait à goûter son entre-seins, mes doigts perdus dans les sueurs de son cul. Lorsqu'elle fatigua enfin, je la basculais à mon tour et, lui relevant les cuisses pour bien les lui faire écarter, je l'empalais de toute la longueur de ma queue. Je la pris un long moment dans cette position, insinué dans ses chairs tranchées par mon sexe. Alice criait faiblement mon nom, me posait des questions insensées pendant que je la travaillais, m'offrait ses seins, les serrant dans ses mains. Je perdais pied. Son regard attentif restait plongé dans le mien, jusqu'à ce que je jouisse encore une fois, violemment, planté au fond de son ventre, m'affalant sur sa poitrine, épuisé. Pendant ce temps les mains de la belle amoureusement perdue dans mes cheveux massait mon cuir chevelu de la pulpe de ses doigts délicats.
Nos ébats m'avaient donné chaud. Je conviais Alice à sortir profiter de la piscine pour nous rafraîchir. Nos corps en sueur après l'effort souillaient les confortables draps blancs en lin qui avaient accueilli nos ébats. Quittant notre chambre, nous nous rendîmes au jardin dans le plus simple appareil, portant chacun un large drap de plage voluptueux, de couleur tan à motif marin dépigmenté blanc. Alors que nous descendions sans bruit les marches en marbre de l'escalier central, agréablement fraîches sous nos pieds, je contemplais la gracieuse ligne des épaules d'Alice. Elle formait un t parfait avec celle de son dos régulier au maintien élégant, finissant aux creux de Vénus, délimitation du début de ses fesses que je vénérais. Nous pûmes constater à l'ouverture de la verrière donnant sur l'extérieur et la piscine, que la chaleur était déjà forte, intense. Nous n'avions toutefois que quelques pas à faire jusqu'au bassin avant de nous immerger. Heureusement pour nous car, le sol en pierre couleur sable était brûlant. L'eau avait atteint une température qui permettait de s'immerger immédiatement, pour notre plus grand bonheur. Baigneur occasionnel, contrairement à Alice qui enchaînait déjà les longueurs en nageuse confirmée, je passais davantage de temps à rêver, accoudé au bord de la piscine qui donnait directement sur l'abrupte falaise descendant à pique jusqu'au bord de l'immense océan Pacifique azuré. Le luxe de l'installation était vertigineux. J'étais toujours perdu dans mes pensées quand les deux bras cajoleurs d'Alice m'enserrèrent, dissipant ma rêverie. Sous l'eau ses jambes se nouaient à moi tandis qu'elle chuchotait à mon oreille :
– J'ai encore envie de toi.
Quelques secondes plus tard, ébroués et grossièrement essuyés, nous étions de retour dans la villa. Sur le chemin d'une chambre d'amie située au rez-de-chaussée, Alice se retournait fréquemment, m'offrant de suivre à la trace son petit cul élégant. Bientôt à quatre pattes sur le lit, fesses en arrière, offertes, elle recevait avec délice mes impudents doigts à la fois dans son vagin et son anus. Index et majeur, synchronisés, filaient de concert entre ses chairs. Alice mouillait abondamment, la respiration profonde, et je léchais goulûment mon majeur couvert de sa mouille plusieurs fois. Au bout de quelques minutes de cette double pénétration, véritablement en chaleur, les tétons durs que je roulais encore entre mes doigts, les yeux plissés, les traits du visage tirés, Alice me criait que je la prenne vraiment, et même si je le souhaitais par le cul. Comme une délicieuse invitation, son anus brun préparé suintait de gel intime répandu par mon doigt jusqu'à son fondement.
Mais je ne continuais à ne lui offrir que mes doigts, pour la contrarier, la frustrer et un peu m'économiser si la visite de cet après-midi devait évoluer favorablement. Je continuais à aller et venir en elle puis fessais sa croupe, par surprise, ce qu'elle adorait. Un petit cri lui échappait à chaque claque qui cinglait ses fesses moelleuses, dorées ces derniers jours par le soleil. La jeune femme poussait sur ma main pour mieux se sentir pénétrée. Le souvenir de son regard provocant le matin même, quand je venais dans sa bouche sous l'action de sa langue et de ses lèvres gourmandes, me revint en cet instant. J'eus beaucoup de mal à contrôler ma queue impatiente. Mon envie de la foutre devenait insoutenable. Heureusement Alice vint brutalement, d'un coup, le corps bientôt parcouru de violents tremblements, avec deux de mes doigts dans son vagin et un dans son cul adorable, bien rosi par la fessée que je lui avais administrée. Elle criait de nouveau, cette fois plus fort que lors de la séance précédente. Alors que les vagues de plaisir s'espaçaient, la jeune femme, épuisée par tant d'activité matinale, s'endormit, toujours à genoux, le cul en arrière, sa tête blonde adorable reposant sur ses bras croisés. Devant cette langueur et ce cul offert, la vulve suintante, l'anus dilaté, ma queue devint dure comme un pieu, douloureuse à l'excès. Je dus me raisonner pour ne pas immédiatement la sodomiser, ce qu'elle implorait quelques minutes plus tôt. Seules les promesses de délices futurs, cette fois pratiqués à trois, parvinrent à me retenir.
La laissant se reposer, j'étais allé me rincer. Sous une puissante douche à l'italienne de la salle de bain accolée à la chambre d'amis, je tentais de reprendre mes esprits. La matinée avait été sensationnelle. Quelques minutes plus tard, habillé et parfumé, j'avais ensuite pris place à ma table de travail. Émergeant une heure plus tard après une sieste réparatrice, Alice s'était rendue dans le jardin afin de parfaire son bronzage, me décochant des baisers amoureux depuis sa chaise longue installée en plein soleil au milieu du jardin. Et c'est dans cet état d'esprit que nous attendions avec impatience la belle Sara.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()