Une journée avec mon ex.
Chapitre 1
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✦ Jojo33bdx Une journée avec mon ex. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une journée avec mon ex. — Chapitre 1

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Jojo33bdx
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Une journée avec mon ex.

Chapitre 1

En ce matin du mois de septembre, je me rends sur le bassin d'Arcachon chez Cathy, mon ex-compagne. Celle-ci m'a appelé il y a quelques jours, pour venir chez elle faire quelques petits travaux que j'avais l'habitude de réaliser tous les ans lorsque nous vivions ensemble : déboucher une canalisation qui ne s'écoule pas très bien et ramoner le conduit de sa cheminée qui ne l'a pas été depuis notre séparation.
Son appel m'a énormément surpris, car cela fait déjà un grand moment que nous n'avons plus guère de contact, excepté pour nous souhaiter la bonne année et nos anniversaires respectifs. Nous sommes séparés depuis cinq ans maintenant, et je sais qu'elle a refait sa vie depuis deux ans avec un homme dont je ne connais rien si ce n'est qu'il est beaucoup plus âgé qu'elle. Devant mon étonnement, elle m'explique rapidement que son compagnon, passionné de voile, est parti pour un convoyage de bateau et qu'il est absent pendant deux semaines environ.
Cathy est une petite femme de 52 ans au corps svelte, très bien conservée, d'1,65 m pour une petite cinquantaine de kilos, très brune, les cheveux mi-longs, la peau mate, avec une jolie poitrine très agréable à regarder, aux seins ronds encore fermes et aux larges aréoles sombres. Elle porte fièrement son 85C qu'elle met en valeur par des soutiens-gorge « corbeille » ou « push-up » et des décolletés plus ou moins « sages » en fonction de son humeur. Par ailleurs, ses jambes sont fines et musclées avec des mollets joliment galbés et cerise sur le gâteau, elle a gardé un ventre relativement plat malgré ses grossesses que lui envient bien des femmes plus jeunes. Bon, il faut dire qu'elle ne ménage pas ses efforts. Elle est restée sportive et pratique régulièrement différents sports que ce soit en salle ou en extérieur.
J'arrive chez elle vers 9h avec l'outillage nécessaire. Elle me lance depuis sa terrasse avant même que je ne sonne :
— Rentre... le portail est ouvert.
Je la découvre en train de disposer des tasses sur la table, seulement vêtue d'une petite nuisette blanche terriblement sexy, contrastant avec sa peau bronzée, couvrant à peine la moitié de ses cuisses et dont l'empiècement sur la poitrine est fait d'une dentelle brodée et ajourée laissant deviner ses aréoles bien brunes.
Ma surprise de la découvrir aussi légèrement vêtue est totale. Je ne peux m'empêcher de lâcher un sifflement d'admiration et de dire :
— Huumm, tu es toujours aussi délicieuse. C'est pour moi que tu t'es faite aussi sexy ?
— Oh ça va, ne fait pas l'idiot, tu m'as déjà vue comme ça !
Nous nous faisons la bise comme de vieux amis, et elle m'invite à m'asseoir le temps qu'elle aille chercher le café. Je dépose la poche de viennoiseries que j'ai achetée sur le chemin, et prends place à table, face au soleil matinal. En plus d'être courte, sa nuisette s'avère transparente dans le contre-jour et il apparaît évident qu'elle ne porte rien en dessous. Lorsqu'elle s'approche pour servir, j'ai une vue magnifique sur son entrejambe et lorsqu'elle se penche, son décolleté me laisse voir l'intégralité de ses seins joliment bronzés sans aucune trace de maillot, faisant naître en moi instantanément une excitation difficilement dissimulable. Nous déjeunons en discutant de tout et de rien, de ce que l'on devient et d'autres banalités de la vie.
Lorsqu'elle se lève pour débarrasser en s'approchant de moi, je ne peux pas résister à la tentation de lui passer un bras autour de la taille. Elle n'a aucune réaction de « défense » et au contraire se rapproche un peu plus de moi, attendant manifestement que j'aille plus loin. Je laisse glisser ma main sur ses fesses, en la pressant afin qu'elle se colle contre moi. J'ai ses seins maintenant tout près de mon visage. Ma main gauche descend un peu plus bas encore, caressant maintenant l'arrière de ses cuisses pour finir par s'insinuer sous le tissu de sa nuisette et remonter sur son postérieur, appréciant de nouveau ses formes et sa fermeté. En me tournant légèrement, j'ai maintenant les seins à portée de ma bouche. De ma main droite, j'en saisis un à travers le tissu que je palpe avec plaisir sentant son téton durcir instantanément, tandis que ma bouche embrasse l'autre sein, pinçant entre mes lèvres son mamelon au travers du tissu.
Elle ne résiste nullement, et au contraire, semble éprouver un plaisir certain, car elle gémit doucement sans bouger, rejetant sa tête en arrière, les yeux clos.
Encouragé par cette réaction, je continue de plus belle à lui caresser les fesses et très vite je libère ses seins de leur dentelle pour les pétrir et sucer goulûment ses tétons. Elle passe ses mains derrière ma tête, ses doigts dans mes cheveux comme pour la maintenir et m'obliger à téter sa poitrine.
N'y tenant plus, elle me prend par la main et m'entraîne à l'intérieur, directement dans sa chambre. Elle s'assoit sur le bord de son lit, et commence par défaire mon bermuda et baisser mon boxer, sortant mon sexe déjà bien gonflé qu'elle prend en bouche immédiatement. Elle est experte en matière de fellation. Il faut voir comment elle sait flatter ma queue. Elle suce et lèche le gland avant de prendre en bouche et de faire tourner sa langue autour puis revient lécher mon arbre sur toute sa longueur tout en me massant les couilles avant de recommencer son pompage, mettant tout mon pénis dans sa bouche. J'enlève mon tee-shirt et laisse tomber bermuda et caleçon par terre. A ce rythme-là, je ne vais pas tenir très longtemps avant de jouir, et j'ai envie de durer très, très longtemps ! Je me retire de sa délicieuse bouche gourmande pour l'allonger sur le lit et me mettre à mon tour à lui bouffer sa jolie petite chatte.
Je constate qu'elle est toujours aussi bien épilée, pas totalement rasée, car elle garde toujours un adorable petit « ticket de métro » sur le pubis, mais par contre, a toujours une vulve parfaitement glabre que j'ai toujours adoré déguster, vulve qui si je ne m'abuse semble très fraîchement épilée !
Je m'agenouille par terre, la tète entre ses cuisses et débute un cunni qui lui arrache instantanément des gémissements de plaisir, ses doigts se plantent dans mes cheveux, elle a toujours apprécié mes caresses buccales. Tout en pétrissant ses seins ou en lui caressant l'intérieur des cuisses, je suce et aspire son clitoris, le fais rouler entre mes lèvres et ma langue, lèche ses lèvres intimes, introduisant par moments ma langue aussi loin que je peux dans son vagin, avant de revenir titiller son bouton d'amour. Elle a très vite un premier orgasme. Son corps se tend, se tord en tous sens, ses mains se crispent sur les draps et elle hurle de plaisir sans retenue tellement fort que tout le voisinage a dû l'entendre, la fenêtre étant restée grande ouverte !
Elle se dégage pour se mettre à quatre pattes sur le lit, m'invitant à la prendre en levrette. Depuis toujours, je sais qu'elle adore que je la pénètre ainsi, c'est même sa position favorite. Je suis tellement excité, que j'approche mon sexe de sa chatte ruisselante de désir et la prends d'un coup sans grand ménagement, m'enfonçant en elle jusqu'à la garde, lui arrachant un râle de douleur et de plaisir mélangé, accompagné par un :
— Oh putain... vas-y doucement.
Je la saisis par les hanches de mes deux mains, et me retire lentement, ne laissant que le gland en elle, puis je me renfonce de nouveau jusqu'à la garde toujours aussi sauvagement, restant totalement sourd à ses cris et ses supplications. Elle se cramponne au drap, enfonce sa tête entre les coussins, les mordant même pour atténuer ses cris de chienne défoncée. Je continue ainsi à lui infliger ce traitement, rugissant moi même comme un fauve en rut, lui pilonnant le vagin aussi fort que je le peux, la baisant bestialement. De la voir s'être ainsi offerte à ma queue aussi rapidement, j'éprouve un incroyable sentiment de domination, et je fais tout pour résister le plus longtemps possible avant de lâcher ma charge en elle, en plusieurs jets qui lui remplissent la chatte. Elle s'effondre à plat ventre et je m'allonge à ses côtés. Elle reste ainsi immobile quelques secondes, incapable de bouger, pouvant seulement me lancer :
— Putain, mon salaud, tu n'y es pas allé de main morte ! C'est que j'ai perdu l'habitude d'une telle fougue ! Tu m'as défoncée, enfoiré... Huummm, putain que c'est bon... c'est toujours aussi bon avec toi.
Je souris, à la fois amusé, mais surtout terriblement flatté par cette succession de compliments et tellement heureux d'avoir rebaisé mon « ex » de cette manière.
Cathy n'est pourtant pas ce que l'on peut appeler une « fille facile » et pour qu'elle ait aussi rapidement voulu refaire l'amour avec moi et cocufier sans vergogne son compagnon, je me dis qu'il ne doit pas la faire grimper aux rideaux tous les jours.
— Ce n'est pas aussi bon avec ton copain ?
— Euh... Ce n'est pas pareil ! fit-elle un peu gênée.
— Pas aussi... viril... bestial ?
— Ah ça non, c'est le moins que l'on puisse dire !
— C'est pour cela que tu m'as demandé de venir ce matin ?
Je vois son visage s'empourprer.
— Non, non... j'ai vraiment besoin que tu m'aides pour ce que je t'ai demandé, il y a toujours... tu sais... cette fichue canalisation qui s'écoule mal.
— Ton copain ne sait pas se servir d'un kiloärcher ?
— Si... si, bien sûr... mais tu comprends, il... il est absent en ce moment et je... j'ai peur que la canalisation n'attende pas son retour ! Et puis surtout il ne se sent plus du tout capable de grimper sur le toit pour la cheminée.
— Aaah je vois, Monsieur ne te ramone pas aussi bien le conduit que moi.
— Tu sais que tu es vraiment trop con quand tu t'y mets ! dit-elle en éclatant de rire.
Un peu reposé, je me rhabille, et je lui propose de faire ce pour quoi je suis venu. Elle enfile une culotte, car un flot de sperme s'écoule de sa chatte lorsqu'elle se lève, puis remet sa nuisette, et nous sortons dans son jardin.
J'imagine que tu te souviens où se trouve le regard, c'est toujours la même canalisation qui s'écoule mal. Je te laisse. Tu n'as pas besoin de moi ? Je vais me doucher et faire quelques courses pour midi.
J'installe le matériel et passe le jet d'eau dans toutes les canalisations, comme je l'ai fait de nombreuses fois lorsque nous étions ensemble.
Pendant ce temps, elle se douche, s'absente quelques minutes puis prépare le repas.
Après le café, je sors son échelle pour monter sur le toit afin de nettoyer le conduit. Cela ne me demande pas très longtemps, et je termine par l'aspirateur dans le foyer de son insert.
Après cela, j'ai bien besoin d'une bonne douche. Je rentre dans sa salle de bain, et alors que je me déshabille, je lui demande si elle peut m'apporter une serviette, car j'ai oublié d'en prendre une. Je suis sous la douche, lorsqu'elle entre pour me déposer un drap de bain. J'en profite pour lui demander avec malice si elle veut bien me savonner le dos. Elle sourit, pas du tout surprise, et s'approche de moi, prend le savon et commence à me frotter. Mais elle ne se contente pas de me savonner le dos, très vite avec un sourire malicieux, ses mains se dirigent sur mes fesses et s'attardent sur mon entrejambe, me procurant de nouveau une belle érection. Toujours dans mon dos, sa main droite passe maintenant entre mes cuisses, me caresse un moment les bourses et se saisit de mon sexe pour le masturber pendant que je me rince. Je ferme les yeux, savourant cet instant. Ses mains sont douces, ses caresses sensuelles, ma queue est raide et elle me masturbe tellement doucement.
Ma respiration s'accélère, je gémis de plaisir. Mon excitation grandit, le plaisir envahit mon cerveau. Si je ne réagis pas tout de suite je vais éjaculer sous la douche. Je la saisis par les poignets et l'oblige à venir contre moi, fais voler son débardeur et déboutonne son short qui finit dans la douche avec son string et commence à l'embrasser fougueusement, prenant ses seins à pleine bouche, la tenant fermement serrée contre moi et la doigtant de mon autre main. Excité et de nouveau dur comme un roc, je saisis sa main et l'entraîne dans sa chambre, la pousse en travers du lit et viens sur elle pour un 69 qui va se révéler torride.
Elle est couchée sur le dos, la tête rejetée en arrière, et je lui enfonce ma queue dans la bouche avant de m'allonger sur elle pour lui lécher la chatte. Je la doigte, la suce, la lèche, joue avec son clitoris comme ce matin. Pendant que ma bouche s'affaire sur son petit bouton, mon pouce prend possession de son vagin et s'active vaillamment dans sa chambre d'amour. Elle gémit, se tord de plaisir sans jamais interrompre sa fellation sauf pour m'encourager par moments par des :
— Ooh... Aah... C'est bon... Continue...
Tout en continuant à la sucer et la doigter, je dirige bientôt un doigt vers son anus que je commence à titiller avant de l'enfoncer dans ce petit trou serré que j'ai eu l'honneur de dépuceler quelques années auparavant. Et sous cette double « pénétration digitale », ses gémissements s'intensifient et font place à des râles de plaisirs mêlés aux bruits de succion que fait sa bouche avalant ma queue. Et puis soudain, comme une délivrance, un hurlement :
— Continue... C'est bon... Continue... Oh oui c'est bon... Ça vient... Ça vient... Oouuiiii !
Elle a un orgasme d'une extraordinaire intensité. Elle se tétanise et lâche des râles tout en gardant mon pénis dans sa bouche, me faisant ressentir tous ses spasmes. Ses ongles se plantent dans mon dos, dans mes fesses, me griffent. Elle cherche à se dégager de mon étreinte, mais je la bloque et continue à la lécher et à la doigter doublement, mon pouce et mon majeur l'un contre l'autre seulement séparés par les fines parois de son vagin et de son rectum, transformant sa jouissance en douce torture, à la limite du supportable pour elle.
J'enfonce mon sexe tout au fond de sa bouche, jusqu'à la garde, l'obligeant à me prodiguer une véritable gorge profonde, me retenant de jouir afin de profiter de ce merveilleux moment. Elle est toujours aussi belle quand elle jouit. J'adore voir la façon dont son corps se tord en tout sens, ses jambes qui se plient et se détendent de façon désordonnée, sentir ses doigts qui me labourent la peau, entendre ses gémissements puis ses cris lorsque l'orgasme l'emporte.
Je finis par éjaculer un premier jet de foutre dans sa bouche et termine de me vider sur son visage. Elle en reçoit dans les yeux, sur le nez, la bouche, dans le cou et les cheveux.
Nous restons ensuite un long moment à discuter tous les deux allongés côte à côte sur son lit, tendrement enlacés, nous embrassant amoureusement comme lorsque nous étions ensemble.
Vers 19h, n'ayant pas envie de la quitter, je lui propose d'aller dîner dans une petite cabane d'ostréiculteur, manger des huîtres du bassin accompagné d'un petit vin blanc comme c'est la tradition dans le coin.
Elle s'habille avec une petite robe noire en stretch moulant son corps au plus près, mettant parfaitement ses formes en valeur, au décolleté profond et arrondi dévoilant légèrement sa poitrine, aux fines bretelles se rassemblant dans le cou, réalisant un joli dos nu. Elle ne porte pas de soutien-gorge, et a seulement enfilé un string minimaliste sous sa robe afin de rester invisible. Elle se maquille uniquement les yeux avec un fard bleu qui éclaircit son regard et un peu de mascara sur les cils, un rouge à lèvres discret, deux boucles d'oreilles et un collier en saphirs et diamants pour compléter et termine par un délicieux parfum léger et sensuel. Elle est absolument magnifique et terriblement sexy.
Nous sommes parmi les premiers arrivés. Installés au calme à l'extrémité de la terrasse, à l'écart des rares autres clients, nous dînons en tête à tête comme au bon vieux temps, et le vin blanc aidant, Cathy se fait de plus en plus volubile, allant même à se confier sur sa vie actuelle avec son copain. Elle le décrit comme adorable et attentionné, mais m'avoue qu'il a quinze ans de plus qu'elle, et n'est pas trop porté sur le sexe. Cela confirme l'impression que j'ai eue ce matin qu'elle ne prend pas souvent son pied avec son mec. Je comprends à ce moment-là que je ne rentrerai pas chez moi ce soir et que la nuit qui se profile se promet d'être torride.
Heureusement ce matin avant de partir de chez moi, j'ai eu comme un « pressentiment ». Et comme à chaque fois que je m'apprête à passer une nuit « agitée » avec une femme que je n'ai aucunement l'intention de décevoir, bien que je n'ai pas encore de problème d'érection, j'emporte avec moi ces fameuses petites pilules bleues que certains considèrent comme magiques et qui, il faut bien le reconnaître, s'avèrent terriblement efficaces lorsque l'on veut se montrer aussi performant qu'un acteur porno. Discrètement, j'en avale une en prévision de la suite de cette soirée.
Le repas terminé, Cathy me demande de l'emmener sur une de nos plages favorites avant de rentrer. Une fois arrivés, je gare la voiture dans le parking aménagé dans les bois juste en face du chemin de caillebotis qui conduit à cette plage de l'autre côté des dunes, et prends une grande couverture qui traîne toujours dans mon coffre.
Il n'y a personne, la nuit est déjà tombée, mais la lune éclaire la plage, il fait très bon pas trop chaud, seule souffle une très légère brise, peu de vagues, l'océan est calme. J'en profite pour lui proposer un bain de minuit.
— Mais, je n'ai pas de maillot ! objecte-t-elle.
— Et alors, moi non plus je n'ai pas de maillot. Et puis, un bain de minuit, par définition, c'est toujours sans maillot. En plus, regarde nous sommes seuls, personne ne te verra si c'est cela qui t'inquiète. Allez viens, nous avons toute la mer pour nous deux.
Elle se laisse convaincre, ôte sa robe et son string pendant que moi aussi je me déshabille entièrement. Nous nous baignons dans cette eau fraîche, j'en profite bien entendu pour me frotter contre elle, la peloter, la caresser en faisant courir mes mains sur son corps, pétrissant tantôt ses seins, tantôt ses fesses. En revenant sur le sable, sans nous essuyer, nous nous couchons sur la couverture et je commence par frotter ma tige entre ses lèvres intimes et contre son clito pour me redonner de la vigueur avant de la pénétrer. Elle allongée sur le dos, les jambes repliées, mais les pieds au sol, moi agenouillé entre ses cuisses, soulevant son bassin pour que son corps fasse le pont en passant mes mains sous ses fesses. Sa vulve frotte contre mon pubis et ma tige profondément enfoncée en elle. Cathy aime que je la pénètre ainsi, profondément, et que sa chatte frotte contre moi.
Nous commençons à faire l'amour, jusqu'à ce que l'on soit interrompu par les cris d'autres noctambules venant également se baigner. Obligés d'interrompre nos ébats, nous nous rhabillons avant d'être rejoints par ces gêneurs. Cathy enfile rapidement sa robe, mais je garde son string dans ma poche, lui promettant de continuer dans la voiture.
Une fois au parking, j'ouvre la portière et nous nous glissons sur la banquette arrière pour reprendre là où nous en sommes restés. Je m'assois et elle vient me chevaucher à califourchon sur moi s'empalant sur mon pénis tendu, tantôt ondulant du bassin et frottant sa vulve contre mon pubis, tantôt montant et descendant le long de ma tige, excitée comme une chienne en chaleur, criant de plaisir. Je profite de ses seins que je pétris à pleines mains, je les prends en bouche suçant les gros mamelons durcis. Elle a très vite un nouvel orgasme, elle se cambre, la tête rejetée en arrière, agitée de spasmes, hurlant sans retenue sa jouissance, avant de s'effondrer essoufflée contre mon torse, le visage sur mon épaule. Ses esprits retrouvés, elle me dit :
— Rentrons, j'ai encore envie de toi, j'ai envie que tu me fasses l'amour toute la nuit.
Ne pouvant refuser une telle proposition, je remonte mon bermuda, et me remets au volant pour rentrer.
Arrivés chez elle, à peine la porte franchie, je la plaque face au mur, relève sa robe et la pénètre bestialement debout par derrière, m'accrochant une fois de plus à ses hanches, lui défonçant la chatte dans de vigoureux va-et-vient en poussant des cris de fauves en rut. Je lui pilonne le vagin sans ménagement lui arrachant des hurlements de plaisir. Je jouis très rapidement en elle dans cette position.
Une fois remis de ce coït explosif, nous allons prendre une douche tous les deux, car nous sommes tout transpirants et encore couverts du sable de la plage.
Nous nous allongeons sur son lit entièrement nus et recommençons à nous caresser et nous embrasser tendrement cette fois. Je l'embrasse avec passion, ma langue, mes mains parcourent frénétiquement son corps. Je ne peux me détacher ni de ses seins ni de son ventre. Elle est allongée sur le dos les yeux clos, totalement offerte à mes caresses et mes baisers, les bras relevés au-dessus de sa tête dans un total abandon. Je prends un sein en bouche, suçant le mamelon qui durcit instantanément. Elle pousse de petits gémissements de plaisir, sa tête roulant de droite à gauche sur l'oreiller. Ma main plonge vers son pubis caressant un moment sa toison, puis glissant vers sa vulve humide, écartant ses lèvres, s'insinuant dans son vagin. Je descends le long de son ventre, déposant des baisers sur son nombril, sur son pubis, sur son clitoris, je lèche sa chatte ruisselante, attrape son clito entre mes lèvres et joue avec en le pinçant et le mordillant.
Ma langue pénètre son vagin aussi loin qu'elle peut, je bois son nectar.
Elle a un orgasme d'une incroyable intensité. Tout son corps se cambre, se tétanise, dans un hurlement d'extase. La jouissance la rend merveilleusement belle.
Elle vient se placer sur moi pour un nouveau 69. Elle embouche ma queue et me suce royalement. De mon côté, je recommence à déguster son petit abricot, bois le nectar qui s'en écoule abondamment, suce son bouton. Ma langue remonte jusqu'à son petit trou, le lèche à son tour, l'enduit de salive avant d'enfoncer un doigt dans son fondement. Un nouvel orgasme l'emporte, elle s'effondre sur le lit.
Je m'agenouille entre ses cuisses, et approche mon sexe de sa vulve, frottant mon gland entre ses lèvres gonflées de plaisir et ruisselantes de désir. Je la pénètre sans difficulté, lui replie les jambes en les maintenant sur sa poitrine pour enfoncer mon pieu au plus profond d'elle, maîtrisant l'amplitude et le rythme de la pénétration, mais la pilonnant vigoureusement. Après quelques minutes dans cette position, je roule sur le côté en l'entraînant sur moi afin qu'elle revienne me chevaucher. Cela me permet de faire un peu retomber la pression et ainsi de durer plus longtemps. Elle s'accroupit au-dessus de moi et s'empale doucement sur mon arbre. Elle m'offre ses seins qu'immédiatement je pétris et tète goulûment. Elle ondule lentement du bassin cette fois, mon pénis enfoncé en elle jusqu'à la garde, frotte de nouveau sa vulve et son clitoris sur mon pubis, penchée en avant, les yeux clos, ses mains posées sur mon torse, gémissant doucement.
Elle a un nouvel orgasme et s'effondre sur moi. Elle n'en peut vraiment plus cette fois. Je la fais rouler sur le dos sans lui laisser le temps de récupérer et viens sur elle pour la pénétrer en missionnaire, mon corps collé au sien, mes bras l'enserrant, mes mains agrippées à ses épaules. Elle croise ses jambes autour de mon dos et dans cette position, j'atteins à mon tour le nirvana, me vidant une nouvelle fois en elle.
Nous nous endormons éreintés dans les bras l'un de l'autre.
Au petit matin, je me réveille le premier avec une érection terrible. Cathy dort encore, allongée sur le ventre. Je repousse le drap qui la recouvre. Elle est belle, j'admire son corps, ses formes harmonieuses, la finesse de ses jambes, la douceur de sa peau.
Je ne peux me retenir plus longtemps et viens m'agenouiller à califourchon sur ses cuisses, mon sexe fièrement dressé s'insinuant entre ses fesses. Elle se réveille, ouvre seulement un œil, gémit doucement, écarte un tout petit peu les cuisses, et me laisse continuer sans broncher mes caresses sur son dos et ses épaules, poussant seulement quelques soupirs de satisfaction. Je pétris ensuite ses fesses et commence à exciter son anus avec mes pouces. Très vite un doigt s'immisce dans cet orifice si longtemps interdit à qui que ce soit, mais que j'ai tout de même réussi à dépuceler, non sans difficultés, au bout de quelques années et de longues négociations.
J'humidifie son œillet avec de la salive, avant de réaliser qu'il y a un flacon d'huile de massage parfumée sur sa table de nuit. Je me penche pour l'attraper, en verse une petite quantité dans les mains et débute un massage de son dos, depuis ses fesses en remontant jusqu'à ses épaules. L'huile est délicatement parfumée, une douce odeur de vanille, de coco et de miel se dégage. Cathy se détend. Je verse un peu plus d'huile directement sur le creux de ses reins et reprends le massage du bas de son dos. Une troisième fois je fais couler de l'huile, mais cette fois-ci, directement sur ses fesses et dans son sillon, recommençant à lubrifier et dilater son petit trou. Je bande comme un taureau. Elle comprend que j'ai dans l'idée de la sodomiser.
— Non... s'il te plaît... pas comme ça ! dit-elle timidement.
Sans tenir compte de ses paroles, j'approche ma queue de son anus.
— Non s'il te plaît... pas ça... ça me fait trop mal ! reprend elle d'une voix implorante.
Je reste sourd à ses supplications et je pose mon sexe dressé et dur comme un roc à l'entrée de son petit trou.
— Laisse-toi aller, j'en ai trop envie.
— S'il te plaît mon chéri, j'ai peur d'avoir mal, fais doucement surtout !
— Fais-moi confiance. Ce n'est pas la première fois. Je te promets d'être très doux.
— Je sais très bien que ce n'est pas la première fois, mais je n'ai plus l'habitude, tu es trop gros pour moi.
— Respire bien... détends-toi.
Après l'avoir longuement préparée et abondamment versé de l'huile de massage, je la pénètre doucement ne faisant entrer que mon gland au début. Elle s'agrippe aux draps en laissant échapper un petit cri qu'elle tente d'étouffer en mordant l'oreiller. Poussant un peu plus fort, mon sexe pénètre à moitié en elle lui arrachant un grognement, la faisant se cambrer et se redresser sur ses avant-bras. Je reste un moment immobile pour qu'elle s'habitue à ce corps étranger qui lui étire l'anus et lorsqu'elle me paraît détendue, je commence de lents va-et-vient très doucement. Petit à petit je m'enfonce dans son cul jusqu'à la garde et augmente l'amplitude de mes mouvements. Elle s'accroche toujours aux draps et mord l'oreiller, cherchant à atténuer ses cris.
Je sais qu'elle n'a jamais trop apprécié la sodomie lorsque nous étions ensemble, qu'elle l'acceptait uniquement pour me satisfaire, mais se plaignait toujours de la douleur que lui infligeait mon pénis lui « déchirant le cul » comme elle disait. Mais aujourd'hui je m'en moque totalement et je l'encule sans état d'âme. Si elle a voulu que je vienne, ce n'est pas simplement pour l'aider à bricoler, j'en ai l'intime conviction. Non, si elle m'a fait venir pendant l'absence de son mec, c'est parce qu'elle veut que je la baise comme au bon vieux temps. Cela me confère donc le droit de profiter d'elle et de faire tout ce dont j'ai envie.
C'est vrai que je la baise comme je baiserai une vulgaire salope qu'elle n'est pas et qu'elle ne sera jamais, mais aujourd'hui je n'ai pas envie de lui faire l'amour, je la considère davantage comme une chienne en chaleur, une femme mal baisée au quotidien depuis trop longtemps et qui veut retrouver les sensations avec un « étalon », un vrai mec bien viril, un mâle « alpha ».
Je continue donc à aller et venir dans son fondement, lentement et doucement, Cathy s'est détendue et accepte finalement cette pénétration en gémissant doucement. Mais l'excitation me gagne et devient de nouveau trop forte, impossible de résister, impossible de me maîtriser plus longtemps. J'accélère un peu et amplifie mes mouvements. Ma queue s'enfonce jusqu'à la garde, mon ventre tape contre ses fesses et mes bourses contre sa vulve. Cathy se remet à crier, ses mains se crispent, ses doigts s'accrochent aux draps, elle mord de nouveau l'oreiller. Mon plaisir grandit, monte en moi, m'envahit le cerveau et j'explose après quelques minutes, mettant fin à son « supplice », en lâchant mon foutre dans son cul avant de m'effondrer sur elle totalement exténué.
Une fois ma queue ramollie, je me retire doucement, m'allongeant à côté d'elle en la prenant tendrement dans mes bras.
— Putain, mon salaud, c'est ça que tu appelles faire doucement ?
— Je sais, excuse-moi, mais j'en avais tellement envie !
— Salaud, j'ai le cul en compote maintenant. Tu sais pourtant que ça me fait mal à chaque fois !
— Oui, désolé.
— Tu parles. Tiens prends moi plutôt dans tes bras, et serre moi contre toi, j'ai uniquement envie de douceur maintenant. Je veux seulement te sentir dans mon dos, mais interdiction de bander.
— Un câlin sage.
— Oui exactement.
Ainsi blottis l'un contre l'autre, tendrement enlacés, imbriqués comme deux cuillères, nous nous rendormons paisiblement.
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Ced67220
20 octobre 2023 à 23:39
Très très beau et agréablement excitant
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
26 septembre 2023 à 09:29
Cele m’est arrivée plusieurs fois avec mes ex qui ont vraiment assurés
Soyez respectueux
Répondre

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