Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découvertes et plaisirs — Chapitre 1 · Tension
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découvertes et plaisirs
Chapitre 1 · Tension
Après plusieurs années de vie de couple, j'ai presque la trentaine et une grande envie de rattraper mes années de jeunesse. Je n'ai pas l'habitude de mettre en valeur mon corps ni de me mettre en avant tout court. Pourtant j'ai découvert récemment qu'il peut plaire aux hommes. Sans être exceptionnel, il dispose de certains atouts. Un corps classique de jeune femme, avec juste assez de chairs pour remplir ma poitrine généreusement et apporter du mouvement à mes fesses.
J'apprends à sortir de l'ancienne posture d'intello à lunettes puis de femme fiancée. Envie de me sentir désirée tout en restant authentique. Me dire que je le vaux bien et prendre confiance.
J'apprends à sortir de l'ancienne posture d'intello à lunettes puis de femme fiancée. Envie de me sentir désirée tout en restant authentique. Me dire que je le vaux bien et prendre confiance.
Soirée tranquille avec deux amis. Premier regard à une table du bar, en compagnie d'une jolie femme. C'est moi qu'il regarde comme ça ?
Grand, sculpté par le sport, il est brun et barbu. Une petite trentaine, il porte un bermuda et un marcel qui mettent en valeur ses muscles saillants.
Habituellement, je n'aime pas ces hommes trop parfaits, souvent lisses. Mais lui dégage une tranquillité lumineuse.
Il nous rejoint, entame la discussion. Ses yeux verts se plongent dans les miens un peu trop souvent. Je n'ai pas l'habitude, me dis que ça doit être une technique pour aborder mon amie, bien plus habituée à être charmée que moi. Il est arrivé en ville il y a quinze jours. Il cherche à rencontrer du monde et découvrir la vie locale.
Grand, sculpté par le sport, il est brun et barbu. Une petite trentaine, il porte un bermuda et un marcel qui mettent en valeur ses muscles saillants.
Habituellement, je n'aime pas ces hommes trop parfaits, souvent lisses. Mais lui dégage une tranquillité lumineuse.
Il nous rejoint, entame la discussion. Ses yeux verts se plongent dans les miens un peu trop souvent. Je n'ai pas l'habitude, me dis que ça doit être une technique pour aborder mon amie, bien plus habituée à être charmée que moi. Il est arrivé en ville il y a quinze jours. Il cherche à rencontrer du monde et découvrir la vie locale.
Nous changeons de bar, il nous suit. Mes amis s'esquivent un quart d'heure. Rapprochement, la musique forte nous pousse à nous coller pour parler, nos bras se frôlent. Non, décidément, ce n'est pas à mon amie qu'il s'intéresse. Il m'entraîne sur la piste de danse. Nous sommes presque seuls, la musique est lascive, il va falloir se lancer.
Au son du zouk, nos corps doivent se coller pour que ses hanches puissent guider les miennes. Les corps enlacés, son genou droit s'immisce entre les miens. Je prends appui sur sa cuisse pour onduler. Parfois, les corps se redressent pour pouvoir tourner, reprendre son souffle, changer de rythme. Souvent, les genoux se plient davantage pour permettre aux hanches de suivre un même mouvement souple et rythmé. Ondulations horizontales, faciles et sensuelles. Ou ondulations verticales, beaucoup plus chaudes. Je chevauche sa cuisse sensuellement. Je me lâche. Son regard planté dans le mien, il me susurre :
— Tu as un très beau déhanché.
Lorsque la tension est trop haute, nous rions de nos pas hésitants et des regards qui nous entourent. Le contact est charnel sur ces rythmes sensuels.
Mes amis nous ont rejoints, nous décidons d'aller dans une petite boîte sans prétention. Rythmes zouk et afro, des danseurs nombreux et chauds. La tension est à son comble, ses mains plus fermes sur mes hanches. En rythme, nous descendons jusqu'au sol, entrelacés, riant de notre technique approximative, le regard brûlant de désir. Autour de nous, d'autres couples se frottent, twerkent. La petite salle est saturée de corps vibrants de tension sexuelle.
3h30 du matin, toujours pas sommeil. Un ami propose d'aller se baigner. Nous passons par la maison récupérer nos maillots, je fais visiter à mon cavalier, qui en profite pour me plaquer contre un mur et me partager son désir. Nos lèvres se cherchent, nos souffles tremblent de la même chaleur. Je lui chuchote :
— Tu connais ma chambre, on revient tout à l'heure, pas d'inquiétude. Mais avant, on va se baigner !
Dans la voiture, à quelques centimètres de nos compagnons de soirée, nos doigts s'entrelacent, se cherchent et se pressent. Je mouille abondamment et résiste pour ne pas me tortiller sur mon siège.
Dans l'eau trouble, nos gestes sont plus directs. Le jeu est clairement sexuel. Ses mains glissent sur mes fesses, comme s'il essayait d'en suivre la forme. Ses cuisses enserrent mes jambes, remontent jusqu'à mon sexe. Mon corps désinhibé par la danse répond en vibrant. Je caresse ses muscles, ses abdominaux enfin accessibles. Je n'ai jamais connu un homme avec un tel corps, digne des photos de charme.
Mes amis s'esquivent un instant pour nous laisser seuls. Ce petit jeu continue jusqu'à ce que nous décidions de sortir de l'eau, moitié frigorifiés, moitié incapables de résister plus longtemps à l'envie de retrouver la chambre.
Nous faisons le tour, mais impossible de retrouver nos amis. Il va falloir attendre leur retour... Sans se sauter dessus, vraiment ?
Debout face à face, entourés par le grand paréo qui nous protège des regards indiscrets, nos mains deviennent aventureuses. Il glisse le haut du maillot sous ma poitrine, titille mes tétons durcis par le désir, tiraille, s'aventure à baisser la tête pour les sucer. Je me cabre, fonds et m'agrippe à lui. Mes mains glissent sur son torse, son ventre et descendent vers son sexe tendu, depuis des heures déjà. Son caleçon trempé ne cache plus rien de son sexe. Je n'ai qu'une envie, me baisser et le prendre dans ma bouche.
Debout face à face, entourés par le grand paréo qui nous protège des regards indiscrets, nos mains deviennent aventureuses. Il glisse le haut du maillot sous ma poitrine, titille mes tétons durcis par le désir, tiraille, s'aventure à baisser la tête pour les sucer. Je me cabre, fonds et m'agrippe à lui. Mes mains glissent sur son torse, son ventre et descendent vers son sexe tendu, depuis des heures déjà. Son caleçon trempé ne cache plus rien de son sexe. Je n'ai qu'une envie, me baisser et le prendre dans ma bouche.
D'un geste, il descend mon maillot sur mes cuisses, caresse avec fermeté ma courte toison, s'aventure rapidement sur les lèvres, rasées, avant de se rendre compte que ce n'est pas l'eau qui me rend si humide. Je dégouline d'un désir chaud et épais, les lèvres gonflées. Mon bassin ne peut s'empêcher de suivre chacun de ses gestes en tremblant. Sous la lumière des faibles lampadaires et du reflet de la lune sur l'eau, nous débordons de plaisir.
Impossible d'attendre le retour à la maison. Je le veux maintenant. Je me surprends à lui dire :
— Pas ici. Viens, là on ne nous verra pas.
Je l'entraîne vers une zone d'herbe qui échappe à la lumière des lampadaires. Les esprits fusent : ombre, capote, fourmis rouges ? Nous rions, complices de cet instant volé en extérieur. Une première pour nous deux.
Il n'y a plus d'hésitation dans mes gestes. Je m'agenouille sur l'herbe piquante, libère son sexe comprimé de son caleçon. Je n'ai connu que très peu d'hommes différents, mais je sais déjà qu'il sera difficile à gober. Je me lance avec ferveur. J'enserre son sexe de ma main avec toute l'intensité du désir que je ressens, humidifie mes lèvres et ma bouche. Je donne un coup de langue gourmand à son gland et, avant de réfléchir, l'enfourne profondément pour le sentir pleinement. Le soulagement est immédiat pour nous deux.
L'empressement fait place à une énergie fiévreuse. Je ne sais plus si je veux le sentir jouir dans ma bouche ou qu'il me prenne ici, dans l'obscurité. Mes sens se perdent. Au rythme de ma respiration profonde, mon corps se soulève et s'abaisse, orteils et genoux sur l'herbe, fesses cambrées, le sexe ouvert et dégoulinant comme s'il s'enfonçait sur une verge imaginaire plantée dans le sol. Mes mains s'agitent, se déplacent, plantées sur ses fesses fermes ou enserrant tantôt ses boules tantôt la base de sa verge qui tressaute de plaisir. Je brûle de me caresser, mais n'ai pas assez de mains pour cela. Je reprends parfois mon souffle en le branlant sur mes lèvres, en faisant glisser fermement son gland sous le prépuce. Ma langue s'enroule autour de son sexe, le titille, l'écrase contre mon palais. Je le fais buter contre mes chairs, contre ma joue, ma mâchoire.
Il accentue la puissance du geste en claquant sèchement ses hanches, en rythme avec moi, pour sentir pleinement son sexe s'écraser dans ma bouche chaude et humide.
Stop, je le veux maintenant.
Je me relève, il me retourne. Le maillot de bain tombe à mes pieds. Il enfile la capote, ajoute un filet humide et colle mon cul brûlant sur ses hanches. Penchée vers l'avant, sur la pointe des pieds, il me retient de ses bras. Je guide son sexe entre mes lèvres, la tension est à son comble.
D'un même mouvement, nos hanches se collent fermement. Les râles partagés et nos têtes révulsées expriment notre intense soulagement. Immédiatement, le rythme devient bestial, les chairs claquent, ses bourses tapent sur ma main qui écrase mon clitoris. Nos corps exultent de plaisir, nous allons jouir.
Stop.
Un bruit.
Quelqu'un.
Les voix de nos amis qui se rapprochent.
Vite, retrouver les sous-vêtements éparpillés, accroupis en riant, les enfiler en urgence, reprendre une contenance et s'avancer à la lumière du réverbère pour dire avec aplomb :
Je me relève, il me retourne. Le maillot de bain tombe à mes pieds. Il enfile la capote, ajoute un filet humide et colle mon cul brûlant sur ses hanches. Penchée vers l'avant, sur la pointe des pieds, il me retient de ses bras. Je guide son sexe entre mes lèvres, la tension est à son comble.
D'un même mouvement, nos hanches se collent fermement. Les râles partagés et nos têtes révulsées expriment notre intense soulagement. Immédiatement, le rythme devient bestial, les chairs claquent, ses bourses tapent sur ma main qui écrase mon clitoris. Nos corps exultent de plaisir, nous allons jouir.
Stop.
Un bruit.
Quelqu'un.
Les voix de nos amis qui se rapprochent.
Vite, retrouver les sous-vêtements éparpillés, accroupis en riant, les enfiler en urgence, reprendre une contenance et s'avancer à la lumière du réverbère pour dire avec aplomb :
— Eh bien alors, vous étiez où ? On vous a cherché partout, on a même été voir là bas dans l'ombre.
Affaire à suivre...
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Commentaires ()
Pas d'inquiétude elle est déjà prête, quelques modifications et elle part pour validation.
C'est insupportable et tellement excitant..