Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La domination de mon mec — Chapitre 2 · Un retour pour un renouveau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La domination de mon mec
Chapitre 2 · Un retour pour un renouveau
Après cette première séance de cinéma ou plutôt au cinéma, il y en eut d'autres. En effet, aucun de nous deux n'avait la possibilité de recevoir l'autre, puisque nous habitions tous deux chez nos parents et prenions le train pour venir en ville. Mais cela ne me dérangeait absolument pas et je savourais ces caresses dans les ombres propices des salles. Oh bien sûr, je l'avais aussi laissé me caresser et sentir sa main sur moi avait été plaisant mais curieusement moins que quand je le faisais moi-même, il faut aussi avouer qu'il n'était pas particulièrement doué. Par contre, et sans vouloir me vanter, je devenais de plus en plus experte et cela me plaisait énormément. Alterner les caresses, changer de doigts, le toucher plus vite, plus lentement, c'était excitant et j'avais appris à stopper juste avant l'explosion, à le maintenir sur le fil toujours plus longtemps, le faisant se tendre, se tordre de plaisir. Il avait compris qu'il devait m'obéir et, si je dois être honnête c'était cette sensation de commander qui me plaisait le plus. Tenir son plaisir à ma merci, le diriger vers l'orgasme à ma façon, à mon rythme hmm c'était délicieux.
J'adorais le faire jouir et le regarder ensuite s'essuyer du mieux qu'il pouvait puis remettre son sexe encore gluant de plaisir dans son slip, son air un peu hagard, sa petite gêne c'était délicieux, cela me faisait vraiment le sentir un peu soumis.
J'adorais le faire jouir et le regarder ensuite s'essuyer du mieux qu'il pouvait puis remettre son sexe encore gluant de plaisir dans son slip, son air un peu hagard, sa petite gêne c'était délicieux, cela me faisait vraiment le sentir un peu soumis.
Bien sûr nous avions envie d'aller plus loin, de trouver un endroit, de louer une chambre mais, en même temps c'était plaisant d'aller à notre rythme, de prendre le temps. Et puis un jour, la situation devint encore plus plaisante d'une façon que nous n'avions envisagée ni l'un, ni l'autre.
Nous étions au cinéma tous les deux ( merci aux cartes à bas prix de l'époque ) et j' étais occupée à le caresser quand un homme s'était assis à ma droite. Franchement surprise, car il y avait de la place dans la salle j'avais stoppé mon activité mais l'homme s'était alors penchée vers moi et m'avais glissé d'une voix rauque :
– Continue, cela fait un moment que je vous ai remarqué et c'est beau à voir.
J'avais failli me lever et partir en courant, mais je m'étais dominée et j'avais doucement repris mes caresses. Il fallait dire aussi que l'homme n'était pas très impressionnant, il devait avoir la cinquantaine bien entamée, pas très costaud, plutôt un papy tranquille, surtout il ne faisait rien que regarder et n'avait pas de gestes inconvenants , tout au rebours de moi qui branlais un mec.
L'homme était un peu penché en avant pour voir ce que je faisais et qui avait l'air de lui plaire, c'était un vrai voyeur de l'ombre en fait.
Phil avait vu ce qui se passait mais était bien trop tendu pour stopper surtout que j'avais accéléré mes mouvements, j'avais envie qu'il jouisse vite, qu'il répande son sperme. Je n'avais pas encore compris ce que mon inconscient avait déjà saisi !
Quand je vis les jets blancs fuser de son sexe que je manipulais avec rapidité, je compris soudain ce qui n'était encore qu'une envie sous-jacente et je posais la main sur la cuisse de l'homme. Je le sentis frémir, mais il eut l'intelligence de ne rien dire et de se laisser faire. Je passais ma main sur son entrejambe et sentis toute son excitation. La bosse que je sentais sous mes doigts était plus impressionnante que celle de Phil pourtant plus costaud et c'était la première qui me ferait comprendre qu'il ne faut pas se fier aux apparences.
Je serrais les dents pour ne pas gémir et alerter les – rares – spectateurs, car le simple fait de me tourner vers la droite avait fait se toucher mes cuisses et j'avais presque eu un orgasme. Puis je lui glissais à l'oreille de sortir sa queue. Je m'étonnais moi-même de prononcer ces mots, surprise par ma propre audace et quand je le vis ouvrir son pantalon et sortir la jolie tige de chair que j'avais sentir grossir à travers l'étoffe, je me sentis envahie d'un incroyable sentiment de puissance. Moi petite étudiante j'avais fait obéir un homme bien plus âgé et c'était tout simplement bon.
Bon d'accord il était purement intéressé mais quand même, j'étais à l'origine de son geste !
Nous étions au cinéma tous les deux ( merci aux cartes à bas prix de l'époque ) et j' étais occupée à le caresser quand un homme s'était assis à ma droite. Franchement surprise, car il y avait de la place dans la salle j'avais stoppé mon activité mais l'homme s'était alors penchée vers moi et m'avais glissé d'une voix rauque :
– Continue, cela fait un moment que je vous ai remarqué et c'est beau à voir.
J'avais failli me lever et partir en courant, mais je m'étais dominée et j'avais doucement repris mes caresses. Il fallait dire aussi que l'homme n'était pas très impressionnant, il devait avoir la cinquantaine bien entamée, pas très costaud, plutôt un papy tranquille, surtout il ne faisait rien que regarder et n'avait pas de gestes inconvenants , tout au rebours de moi qui branlais un mec.
L'homme était un peu penché en avant pour voir ce que je faisais et qui avait l'air de lui plaire, c'était un vrai voyeur de l'ombre en fait.
Phil avait vu ce qui se passait mais était bien trop tendu pour stopper surtout que j'avais accéléré mes mouvements, j'avais envie qu'il jouisse vite, qu'il répande son sperme. Je n'avais pas encore compris ce que mon inconscient avait déjà saisi !
Quand je vis les jets blancs fuser de son sexe que je manipulais avec rapidité, je compris soudain ce qui n'était encore qu'une envie sous-jacente et je posais la main sur la cuisse de l'homme. Je le sentis frémir, mais il eut l'intelligence de ne rien dire et de se laisser faire. Je passais ma main sur son entrejambe et sentis toute son excitation. La bosse que je sentais sous mes doigts était plus impressionnante que celle de Phil pourtant plus costaud et c'était la première qui me ferait comprendre qu'il ne faut pas se fier aux apparences.
Je serrais les dents pour ne pas gémir et alerter les – rares – spectateurs, car le simple fait de me tourner vers la droite avait fait se toucher mes cuisses et j'avais presque eu un orgasme. Puis je lui glissais à l'oreille de sortir sa queue. Je m'étonnais moi-même de prononcer ces mots, surprise par ma propre audace et quand je le vis ouvrir son pantalon et sortir la jolie tige de chair que j'avais sentir grossir à travers l'étoffe, je me sentis envahie d'un incroyable sentiment de puissance. Moi petite étudiante j'avais fait obéir un homme bien plus âgé et c'était tout simplement bon.
Bon d'accord il était purement intéressé mais quand même, j'étais à l'origine de son geste !
Pendant que Phil se remettait doucement, je caressais le beau sexe à ma droite. Sentir les pulsations, sentir la tension, faire couler le pré-sperme j'adorais cela. L'homme dont j'ignorais toujours tout, me laissait maîtresse du plaisir. Jugeant sa queue assez humide, je frottais son gland avec la paume de ma main ce qui lui faisait comme un capuchon. Je le sentais vibrer et le regardais plus attentivement, un physique quelconque, passe-partout mais surtout un regard vicieux laissant augurer de sympathiques perspectives …
Aussi, me sentant sûre de moi, sûre de mon pouvoir, j'enlevais ma main de son sexe humide et lui murmurais à l'oreille – crache sur ta pine !
Il s'exécuta immédiatement et le fait de l'avoir si bien jugé m'amena au bord de la jouissance. Tout en reprenant mes caresses, je frottais mes cuisses l'une contre l'autre, faisant monter des frissons dans mon corps. Comme la fin du film approchait je dus accélérer mes mouvements et m'amusais à varier les pressions, serrant et desserrant ma main lors de la masturbation. D'un coup j'eus une idée et refermait à nouveau ma paume sur son sexe, frottant fort jusqu'à ce qu'enfin, il jouisse.
Je le voyais mordre ses lèvres, le regard dans le vague, mais je n'en avais pas fini avec lui, et retournant ma main, je lui présentais la paume remplie de sa semence, l'espace d'une seconde je crus m'être trompée mais quand il se mit à lécher ma main, je retins un cri de victoire. Par contre je ne retins par l'orgasme qui avait explosé en moi !
Aussi, me sentant sûre de moi, sûre de mon pouvoir, j'enlevais ma main de son sexe humide et lui murmurais à l'oreille – crache sur ta pine !
Il s'exécuta immédiatement et le fait de l'avoir si bien jugé m'amena au bord de la jouissance. Tout en reprenant mes caresses, je frottais mes cuisses l'une contre l'autre, faisant monter des frissons dans mon corps. Comme la fin du film approchait je dus accélérer mes mouvements et m'amusais à varier les pressions, serrant et desserrant ma main lors de la masturbation. D'un coup j'eus une idée et refermait à nouveau ma paume sur son sexe, frottant fort jusqu'à ce qu'enfin, il jouisse.
Je le voyais mordre ses lèvres, le regard dans le vague, mais je n'en avais pas fini avec lui, et retournant ma main, je lui présentais la paume remplie de sa semence, l'espace d'une seconde je crus m'être trompée mais quand il se mit à lécher ma main, je retins un cri de victoire. Par contre je ne retins par l'orgasme qui avait explosé en moi !
Si cette découverte fut riche en émotions pour moi, ce fut un trop plein pour Phil qui semblait désemparé et surtout jaloux. Ce n'était de toute façon pas sérieux pour moi et je le fis partir sans regrets. Néanmoins, cela inaugura une période où je me fondis un peu dans la masse des autres étudiantes, avec quelques aventures. J'appris des choses parfois bien, parfois moins, perdis des illusions, devins plus forte malgré des souffrances, bref je grandissais tout simplement. Mais quelque part même si j'avais découvert de nouveaux plaisirs forts agréables, je n'avais pas trouvé de mec avec qui je pouvais satisfaire toutes mes envies. Sans parler de mes expériences professionnelles, je ne trouvais pas de métier à mon goût, j'avais choisi le commerce mais c'était toujours des jobs où l'on écrase quelqu'un sans s'accomplir soi-même.
Alors je me détendais en allant au cinéma , espérant peut-être confusément retrouver les émotions de ces premières fois. Boileau n'avait-il pas dit « vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage » vantant ainsi les mérites de la persévérance ?
Alors je me détendais en allant au cinéma , espérant peut-être confusément retrouver les émotions de ces premières fois. Boileau n'avait-il pas dit « vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage » vantant ainsi les mérites de la persévérance ?
Ainsi un jour alors que je profitais à nouveau de ma carte ciné tout en me caressant presque distraitement j'eus la surprise de voir s'asseoir à côté de moi le même homme qu'il y avait plus d'un an. Lui aussi m'avait instantanément reconnu. Il faut dire pour les sceptiques que je vivais dans une vile moyenne où il n'y avait que deux cinémas à l'époque. La tension sexuelle c'était immédiatement recréé et en trente secondes, il avait baissé son pantalon exhibant sa queue tendue.
Je m'en étais emparée avec joie, retrouvant le plaisir d'en donner à ma façon. Cette fois le film venait de commencer aussi j'avais pu en profiter et faire durer les choses. Mmmm le caresser en prenant mon temps comme c'était agréable, comme c'était grisant. Surtout que le regard vicieux dont j'avais gardé le souvenir n'avait pas changé
Je m'en étais emparée avec joie, retrouvant le plaisir d'en donner à ma façon. Cette fois le film venait de commencer aussi j'avais pu en profiter et faire durer les choses. Mmmm le caresser en prenant mon temps comme c'était agréable, comme c'était grisant. Surtout que le regard vicieux dont j'avais gardé le souvenir n'avait pas changé
Je flattais son sexe d'un doigt léger, le faisant osciller d'un côté et de l'autre puis tapant un peu plus fort avant de former un cercle avec mon pouce et mes autres doigts et de le branler en alternant la
vitesse de mes mouvements, suivant l'évolution de son plaisir sur son visage. La bouche entrouverte, il aspirait l'air sur le même rythme que mes manipulations. Comme il avait descendu son caleçon, j'en profitais pour lui saisir les bourses que je palpais et caressais parfois délicatement, parfois plus fortement. Je m'en donnais à cœur joie et il ne fut pas long à jouir et comme un an plus tôt je lui fis lécher ma main. Le voir laper son propre jus était franchement émoustillant. L'absence d'un éclairage rendait notre zone bien plus sombre et, conjugué à la quasi-absence de spectateurs c'était pratique pour explorer plus avant…
Aussi j'écartais les cuisses, remontais ma jupe et lui fis apprécier l'absence de tout sous-vêtement ( je l'avais enlevé avant de prendre place) . Je crus que les yeux allaient lui sortir de la tête à voir le triangle sombre de ma toison, mais j'estimais que ces retrouvailles méritaient bien un petit plus !
Il se jeta presque à mes genoux et commença à me lécher. Bon sang il savait y faire ! Il avait plongé sa langue dans ma petite chatte bien humide et, à son tour alternait coups de langue doux ou rapide.
Excitée comme j'étais je ne fus pas longue à jouir. Il fallait dire que cela faisait un long moment qu'aucun garçon ne m'avait dégusté ainsi, à croire que les mecs de ma génération avaient oublié les fondamentaux d'un bon cunni !
Ce qui était bien aussi c'est qu'il n'avait rien tenté d'autre, sentant d'instinct que je n'étais pas
prête à faire autre chose avec lui. Il avait ensuite repris sa place et nous avions un peu regardé le film histoire de reprendre notre souffle. J'avais laissé ma main simplement posée sur son sexe, le
sentant doucement reprendre une certaine raideur. Quand sa queue avait pris sa taille maximale, j'avais à nouveau commencé à jouer avec. J'avais repris ses bourses en main et, en les serrant je sentais toutes ses pulsations cardiaques. Je les serrais plus fort et le faisait geindre à s'en mordre les lèvres, oh comme c'était bon de faire – presque - tout ce dont j'avais envie !
vitesse de mes mouvements, suivant l'évolution de son plaisir sur son visage. La bouche entrouverte, il aspirait l'air sur le même rythme que mes manipulations. Comme il avait descendu son caleçon, j'en profitais pour lui saisir les bourses que je palpais et caressais parfois délicatement, parfois plus fortement. Je m'en donnais à cœur joie et il ne fut pas long à jouir et comme un an plus tôt je lui fis lécher ma main. Le voir laper son propre jus était franchement émoustillant. L'absence d'un éclairage rendait notre zone bien plus sombre et, conjugué à la quasi-absence de spectateurs c'était pratique pour explorer plus avant…
Aussi j'écartais les cuisses, remontais ma jupe et lui fis apprécier l'absence de tout sous-vêtement ( je l'avais enlevé avant de prendre place) . Je crus que les yeux allaient lui sortir de la tête à voir le triangle sombre de ma toison, mais j'estimais que ces retrouvailles méritaient bien un petit plus !
Il se jeta presque à mes genoux et commença à me lécher. Bon sang il savait y faire ! Il avait plongé sa langue dans ma petite chatte bien humide et, à son tour alternait coups de langue doux ou rapide.
Excitée comme j'étais je ne fus pas longue à jouir. Il fallait dire que cela faisait un long moment qu'aucun garçon ne m'avait dégusté ainsi, à croire que les mecs de ma génération avaient oublié les fondamentaux d'un bon cunni !
Ce qui était bien aussi c'est qu'il n'avait rien tenté d'autre, sentant d'instinct que je n'étais pas
prête à faire autre chose avec lui. Il avait ensuite repris sa place et nous avions un peu regardé le film histoire de reprendre notre souffle. J'avais laissé ma main simplement posée sur son sexe, le
sentant doucement reprendre une certaine raideur. Quand sa queue avait pris sa taille maximale, j'avais à nouveau commencé à jouer avec. J'avais repris ses bourses en main et, en les serrant je sentais toutes ses pulsations cardiaques. Je les serrais plus fort et le faisait geindre à s'en mordre les lèvres, oh comme c'était bon de faire – presque - tout ce dont j'avais envie !
Profitant toujours de l'ombre complice, je m'étais penchée un peu vers lui et, empoignant son paquet d'une main je le masturbais de l'autre, les yeux dans les yeux je le voyais frémir, vibrer, sombrer dans le plaisir et c'était bon. Un regard de connivence, de complicité dans le vice qui nous excitait tous les deux. Je serrais alternativement ma main gauche et ma main droite, le faisant osciller sur le chemin du plaisir puis je lâchais un jet de salive sur sa queue avant de le masturber à toute vitesse, puis de ralentir et de serrer la base du sexe, bloquant l'éjaculation. Je fis ainsi plusieurs fois et le regardait toujours plus congestionné, toujours plus tendu, à tel point que ses fesses ne touchaient même plus le siège !
Je regrettais vraiment de ne pas être ailleurs car j'avais plein d'idées qui affluaient en moi mais malheureusement difficilement praticables dans la salle. Néanmoins, le plaisir était là, fort et l'explosion proche; très proche…
Malgré le fait qu'il avait déjà joui une première fois, je l'avais si longtemps maintenu sur le fil du rasoir que son explosion fut plutôt impressionnante. Cette fois je ne lui fis pas lécher mais levais ma main et refit lentement couler son sperme sur son sexe, me délectant du spectacle pervers avant d'étaler sa semence avec ma main, le barbouillant comme un tableau abstrait.
Je regrettais vraiment de ne pas être ailleurs car j'avais plein d'idées qui affluaient en moi mais malheureusement difficilement praticables dans la salle. Néanmoins, le plaisir était là, fort et l'explosion proche; très proche…
Malgré le fait qu'il avait déjà joui une première fois, je l'avais si longtemps maintenu sur le fil du rasoir que son explosion fut plutôt impressionnante. Cette fois je ne lui fis pas lécher mais levais ma main et refit lentement couler son sperme sur son sexe, me délectant du spectacle pervers avant d'étaler sa semence avec ma main, le barbouillant comme un tableau abstrait.
Alors que nous reprenions – encore – notre souffle, il m'avait confié que j'avais un don et que je devais l'exploiter. Plus tard, alors que je me détendais dans mon bain je compris qu'il n'avait été que le messager du destin et reconsidérais ma vie future sous l'angle du plaisir…
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Commentaires ()
Pour wetdreamcatcher, je reprendrais le début de sa signature pour expliquer la mauvaise catégorie, c'est un fantasme et pour le reste, je précise tout simplement avoir oublié de prendre mon médicament contre mon TDI. mais quand j'écris
je me laisse tant emporter !
La découverte du pouvoir sur les hommes est bien retranscrite.
Une question me taraude tout de même l'esprit :
Tu as inscrit ton récit comme une "histoire vraie". Mais du coup, comment se fait-il que "Elle est accro aux films" et "Ma femme est peut être forte mais est une bombe" le soient aussi, alors que tu te décris comme un homme ?
Il y a sûrement un truc que je n'ai pas suivi :/