Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin déflorée ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enfin déflorée !
Chapitre 1
Je suis majeure depuis six mois à peine lorsque Suzie, ma meilleure amie me traine à la soirée « vernissage » organisée à la galerie de son père.
Beaucoup de gens, déjà, inspectent les oeuvres exposées avec des commentaires mitigés.
Je remarque bientôt un homme qui pérore au sein d'un groupe de filles. Quel âge peut-il avoir ? Vingt cinq… Trente ans ? Qu'importe, je le trouve particulièrement séduisant et visiblement, je ne suis pas la seule !
Beaucoup de gens, déjà, inspectent les oeuvres exposées avec des commentaires mitigés.
Je remarque bientôt un homme qui pérore au sein d'un groupe de filles. Quel âge peut-il avoir ? Vingt cinq… Trente ans ? Qu'importe, je le trouve particulièrement séduisant et visiblement, je ne suis pas la seule !
Je le garde en point de mire, n'accordant qu'une attention distraite aux tableaux et sculptures. De toute façon je n'y connais rien. En matière d'homme non plus. Mon expérience se borne à internet : des forums, des photos, des vidéos… plus ou moins suggestives.
En fait j'ai la trouille et c'est ce qui me retient même de flirter, en dépit des nombreuses sollicitations car je suis plutôt bien gaulée.
Je n'ai pas d'expérience, certes, mais ça me démange de plus en plus, surtout lorsque mes copines relatent leurs ébats devant moi. Elle pensent d'ailleurs toutes que j'ai fait « la chose » depuis longtemps.
Je n'ai pas d'expérience, certes, mais ça me démange de plus en plus, surtout lorsque mes copines relatent leurs ébats devant moi. Elle pensent d'ailleurs toutes que j'ai fait « la chose » depuis longtemps.
L'oeil aux aguets je vois l'homme s'isoler dans un coin avec une petite brunette charmante. Je les observe juste assez longtemps pour les voir s'embrasser, puis je suis distraite par Suzie qui s'est entichée d'une mini sculpture tarabiscotée. Lorsqu'enfin elle me libère je vois les tourtereaux sortir des toilettes.
Mince, il ne perd pas de temps !
— Qu'est-ce que tu regardes ? demande Suzie.
— Le type, là bas avec la brune.
— Oh, lui ! Ne t'approche pas c'est un Don Juan qui saute sur tout ce qui bouge. Je ne sais pas comment il se débrouille mais il se fait inviter dans toutes les soirées où il a des chances de pouvoir lever une fille. Laisse tomber, viens plutôt voir ce truc là bas.
— Le type, là bas avec la brune.
— Oh, lui ! Ne t'approche pas c'est un Don Juan qui saute sur tout ce qui bouge. Je ne sais pas comment il se débrouille mais il se fait inviter dans toutes les soirées où il a des chances de pouvoir lever une fille. Laisse tomber, viens plutôt voir ce truc là bas.
Le truc là bas est une coupe à fruits, imitation art déco qui ne doit pas pouvoir contenir plus de trois pommes. Bref un truc qui ne sert à rien.
Malgré mes incessants balayages visuels, je ne vois plus l'homme en question. A-t-il établi ses quartiers dans les toilettes ?
Je me pose la question pour la énième fois lorsque je le vois sortir de l'exposition, la brunette accrochée à son bras.
Je plante Suzie un instant pour me précipiter sur le trottoir. la voiture du Don Juan, une antique coccinelle cabriolet rouge est garée à deux pas. la fille s'installe et lorsqu'il ouvre la porte conducteur il me fait un signe de la main qui m'invite à le rejoindre.
Malgré mes incessants balayages visuels, je ne vois plus l'homme en question. A-t-il établi ses quartiers dans les toilettes ?
Je me pose la question pour la énième fois lorsque je le vois sortir de l'exposition, la brunette accrochée à son bras.
Je plante Suzie un instant pour me précipiter sur le trottoir. la voiture du Don Juan, une antique coccinelle cabriolet rouge est garée à deux pas. la fille s'installe et lorsqu'il ouvre la porte conducteur il me fait un signe de la main qui m'invite à le rejoindre.
Et puis quoi encore ! J'ai pas envie de faire partie du harem !
Je rejoins donc Suzie et lorsque je me retrouve seule chez moi, quelques heures plus tard, je repense au type de la coccinelle et je me demande ce qu'il peut bien faire. Dans la seconde, je rougis en me traitant d'idiote, puis, une fois dans mon lit je l'imagine avec la fille, tous deux nus à se faire du bien, alors je ne résiste pas à l'envie de m'en faire ce qui calme mes hormones affolées.
Je rejoins donc Suzie et lorsque je me retrouve seule chez moi, quelques heures plus tard, je repense au type de la coccinelle et je me demande ce qu'il peut bien faire. Dans la seconde, je rougis en me traitant d'idiote, puis, une fois dans mon lit je l'imagine avec la fille, tous deux nus à se faire du bien, alors je ne résiste pas à l'envie de m'en faire ce qui calme mes hormones affolées.
Mince ! Ce type m'a mis le cancer dans la tête. Je n'arrête pas de penser à lui en me disant que si les filles le suivent aussi facilement c'est parce qu'elles le connaissent ou que sa réputation l'a précédé.
Je suis tellement obnubilée par lui, que je fouille les bottins, plus ou moins mondains pour dénicher les évènements où il serait susceptible de se rendre.
J'ai conscience de la futilité de ma démarche, mais je n'arrête pas de faire des choses idiotes depuis cette soirée.
Je finis par recenser deux vernissages et un défilé de mode. Ma préférence va à ce dernier. Ça tombe bien, les autres ont lieu quelques jours plus tard.
J'ai conscience de la futilité de ma démarche, mais je n'arrête pas de faire des choses idiotes depuis cette soirée.
Je finis par recenser deux vernissages et un défilé de mode. Ma préférence va à ce dernier. Ça tombe bien, les autres ont lieu quelques jours plus tard.
Bingo ! Je repère aisément sa coccinelle stationnée sur un emplacement handicapé. Handicapé par quoi ? La monstruosité de son « engin » qui le fait boiter ? Je pouffe à cette réflexion puis je crois bien que je rougis. Il est vrai que lorsque je me suis fait plaisir dans mon lit (plusieurs fois) j'ai imaginé qu'il avait un truc démesuré. « Arrête ça tout de suite, tu deviens complètement tarée, ma pauvre fille » ! me tance-je, juste au moment où je parviens à trouver une place.
Je m'immisce sans difficulté dans l'assistance accaparée par une black aux jambes démesurées qui se déhanche pour faire admirer sa robe cocktail toute en paillettes.
Je repère rapidement le proprio de la coccinelle que je fixe un peu trop lourdement si bien que ma voisine intervient :
Je m'immisce sans difficulté dans l'assistance accaparée par une black aux jambes démesurées qui se déhanche pour faire admirer sa robe cocktail toute en paillettes.
Je repère rapidement le proprio de la coccinelle que je fixe un peu trop lourdement si bien que ma voisine intervient :
— Il est beau et c'est un sacré coup, mais dès qu'il vous aura sautée vous ne l'intéresserez plus. Elle soupire et ajoute : il baise comme un Dieu, mais ne vous attendez pas à plus, ma petite.
Je suis abasourdie par ces révélations qui me chauffent le sang et je réponds :
— Heu… merci mais… je suis là pour le défilé.
— Oui, bien sûr, comme nous toutes, conclut-elle avec un sourire.
— Oui, bien sûr, comme nous toutes, conclut-elle avec un sourire.
Cette fois je ne réponds pas. J'ai peur de dire des bêtises tant je me sens excitée. Toutefois, le handicap de ma virginité, brusquement tempère mes ardeurs : si je me lance sans le prévenir il va me prendre trop fort avec son énorme… et puis il va sûrement vouloir un « recto-verso » et ça c'est carrément pas possible !
Mince, je suis dans l'impasse et j'ai presque envie de confier à la femme mon dilemme. D'accord mais si elle va lui répéter ? Là, ça serait la honte XXL !
Aller, zou ! Le mieux est de ficher le camp et de garder mon pucelage pour une occasion plus… Plus quoi ? Il est beau, charmant. Il a de l'expérience et apparemment les filles ne se plaignent pas de ses prestations.
Zut de zut, je ne sais pas quoi faire et je me triture l'esprit lorsque la femme lance :
Mince, je suis dans l'impasse et j'ai presque envie de confier à la femme mon dilemme. D'accord mais si elle va lui répéter ? Là, ça serait la honte XXL !
Aller, zou ! Le mieux est de ficher le camp et de garder mon pucelage pour une occasion plus… Plus quoi ? Il est beau, charmant. Il a de l'expérience et apparemment les filles ne se plaignent pas de ses prestations.
Zut de zut, je ne sais pas quoi faire et je me triture l'esprit lorsque la femme lance :
— Je crois qu'il essaie d'attirer votre attention.
J'aurais pas dû tourner la tête. Maintenant je suis coincée. Je le vois se frayer un passage jusqu'à moi, au moment précis où nous sommes tous conviés au buffet. Il m'attrape le bras avant la table des festivités et je ne trouve rien de mieux que de chercher, d'un oeil pressé, la direction des toilettes. Aucun logo n'en mentionne et je suis soulagée.
Dès qu'il ouvre la bouche sa voie chaude m'enveloppe et ramollit mon cerveau. Je n'ai pas envie de boire mais je n'ose pas refuser la coupe qu'il me tend.
Nos verres se choquent puis je bois tandis qu'il fait l'éloge de ma beauté et de mes qualités cachées.
Quel baratineur ! Mais bon c'est pas désagréable de s'entendre dire qu'on est la plus belle de la soirée. Même si c'est pas vrai.
Je ne sais pas pourquoi, après avoir posé mon verre je baisse la tête et mes yeux se posent pile au bon endroit au moment où il lance :
Dès qu'il ouvre la bouche sa voie chaude m'enveloppe et ramollit mon cerveau. Je n'ai pas envie de boire mais je n'ose pas refuser la coupe qu'il me tend.
Nos verres se choquent puis je bois tandis qu'il fait l'éloge de ma beauté et de mes qualités cachées.
Quel baratineur ! Mais bon c'est pas désagréable de s'entendre dire qu'on est la plus belle de la soirée. Même si c'est pas vrai.
Je ne sais pas pourquoi, après avoir posé mon verre je baisse la tête et mes yeux se posent pile au bon endroit au moment où il lance :
— Et si on lui faisait prendre l'air ?
Je vire pivoine avant de comprendre qu'il a dit :
— Et si on allait prendre l'air. Et il ajoute : sur la terrasse là bas.
— Ah, heu oui, fais-je en reprenant une couleur normale.
— Ah, heu oui, fais-je en reprenant une couleur normale.
Il parle avec les doigts. Par de petits effleurement qui me mettent tant le sang en ébullition, que je le laisse m'embrasser.
Mince, pourvu qu'il ne cherche pas à m'entraîner aux toilettes ; il doit bien y en avoir, cachées quelque part, pense-je en le laissant jouer avec ma langue. Il la prend entre ses dents si bien que je ne peux réagir lorsqu'il me touche les fesses.
Mince, pourvu qu'il ne cherche pas à m'entraîner aux toilettes ; il doit bien y en avoir, cachées quelque part, pense-je en le laissant jouer avec ma langue. Il la prend entre ses dents si bien que je ne peux réagir lorsqu'il me touche les fesses.
— T'as pas de culotte ? lance-il en me la rendant.
— Heu, string avoue-je, écarlate.
— Oui, c'est bien aussi.
— Heu, string avoue-je, écarlate.
— Oui, c'est bien aussi.
Heureusement qu'il m'a resservi en champagne, ça me permet de prendre une contenance en portant ma coupe aux lèvres et en me disant qu'il a quand même attaqué fort. La main aux fesses en même pas un quart d'heure ! En agissant comme ça, il a bien dû se prendre des baffes, non ? Et c'est peut être ce que j'aurais dû faire pour ralentir ses ardeurs. Mais il m'a eu par surprise. Pas eu le temps de réagir. Pas eu envie non plus quand j'ai senti le feu dans mon ventre.
Maintenant, je ne sais pas quoi faire ? Vider ma coupe et la reposer, ou faire durer les gorgées ? Va pour les gorgées. Je garde la coupe dans la main gauche et comme je ne sais pas quoi faire de mon autre main, je la laisse pendre le long du corps.
J'aurais pas dû car il en profite pour se frotter, distraitement, en apparence du moins. Je ne sais pas comment il s'est débrouillé mais c'est ma paume qui flirte avec son… machin. J'ai les joues en feu et l'incendie de mon ventre prend de l'ampleur quand il lance :
Maintenant, je ne sais pas quoi faire ? Vider ma coupe et la reposer, ou faire durer les gorgées ? Va pour les gorgées. Je garde la coupe dans la main gauche et comme je ne sais pas quoi faire de mon autre main, je la laisse pendre le long du corps.
J'aurais pas dû car il en profite pour se frotter, distraitement, en apparence du moins. Je ne sais pas comment il s'est débrouillé mais c'est ma paume qui flirte avec son… machin. J'ai les joues en feu et l'incendie de mon ventre prend de l'ampleur quand il lance :
— Tu peux la toucher tu sais.
Bien sûr je ne fais rien, alors il se frotte encore et ça durcit sous ma paume. Je relève la main, l'air de rien, pour attraper un petit four. Pourtant j'avais envie de bouger les doigts. De la toucher. C'est un truc que j'ai jamais fait. Ah si ! Il y a longtemps, avec Jérome, un copain de première. J'ai passé un jour, furtivement, la main dans son slip. Trop furtivement pour en garder un souvenir impérissable. Néanmoins il me souvient qu'elle m'avait paru petite. Un sexe d'ado et là, je viens de frôler celui d'un homme.
J'ai de plus en plus chaud et une envie de plus en plus pressante de me blottir dans ses bras. Pourtant je ne trouve rien d'autre à dire que :
J'ai de plus en plus chaud et une envie de plus en plus pressante de me blottir dans ses bras. Pourtant je ne trouve rien d'autre à dire que :
— Bon, il va falloir que je rentre.
— Tu n'as pas la permission de minuit ?
— Tu n'as pas la permission de minuit ?
Je hausse les épaules.
— Ton petit ami t'attend ?
— Non, c'est pas ça.
— C'est quoi alors ? T'as pas envie qu'on aille dans un coin plus tranquille ?
— Non, c'est pas ça.
— C'est quoi alors ? T'as pas envie qu'on aille dans un coin plus tranquille ?
Oh que si, j'en ai envie, mais j'ai encore plus la trouille.
Je me traite carrément de conne en retournant à ma voiture. Il me plait. Il sait s'y prendre avec les femmes. Alors ? Qu'est-ce qu'il me faut de plus ?
Je me traite carrément de conne en retournant à ma voiture. Il me plait. Il sait s'y prendre avec les femmes. Alors ? Qu'est-ce qu'il me faut de plus ?
Durant les deux jours qui suivent je me répète inlassablement que c'est avec lui que je dois le faire. La méthode Coué, il parait que ça marche !
Samedi 17 h 00. Je me glisse sous la douche puis je me pomponne.
Je passe près d'une demi-heure devant ma garde robe pour finalement en choisir une, printanière, assez courte.
Je mets un soutien gorge ou pas ? J'essaie la robe, avec et sans. Les picotements dans mon ventre me font préférer « sans » mais je me demande si je ne vais pas envoyer un signal trop fort.
Ouais ! Bon, je laisserai le bouton du haut fermé.
Je marche un peu et quand je passe devant la psyché, j'ai l'impression que mes seins gigotent. C'est pas possible en fait, parce que, bien qu'ils soient gros, ils sont très fermes. Mais il a de l'expérience, et il ne lui faudra pas plus d'un regard pour s'apercevoir qu'ils sont nus sous l'étoffe.
Je passe près d'une demi-heure devant ma garde robe pour finalement en choisir une, printanière, assez courte.
Je mets un soutien gorge ou pas ? J'essaie la robe, avec et sans. Les picotements dans mon ventre me font préférer « sans » mais je me demande si je ne vais pas envoyer un signal trop fort.
Ouais ! Bon, je laisserai le bouton du haut fermé.
Je marche un peu et quand je passe devant la psyché, j'ai l'impression que mes seins gigotent. C'est pas possible en fait, parce que, bien qu'ils soient gros, ils sont très fermes. Mais il a de l'expérience, et il ne lui faudra pas plus d'un regard pour s'apercevoir qu'ils sont nus sous l'étoffe.
Bon, je vais en mettre un. Ça le chauffera moins, mais pour la culotte je ne transigerai pas. Ça sera sans ! Parce que j'ai trop envie qu'il me touche encore les fesses. Et puis je crois bien que je n'ai plus de string propre !
J'opte pour des mocassins puis je me contemple une dernière fois et je me trouve bandante. L'expression m'envoie un frisson dans le ventre.
18H45 : j'approche de l'expo. S'il est là je lui rentre dedans direct ! Enfin, façon de parler. En tout cas s'il frôle encore ma main, cette fois c'est sûr, je lui attrape son engin. L'idée me fait une nouvelle fois frissonner.
La coccinelle est là ! Je trouve une place juste derrière.
Il n'y a pas encore beaucoup de monde et du fait je le remarque aussitôt. Il est en compagnie d'une petite rouquine qui arbore une poitrine nue, volumineuse que sa robe en mousseline noire laisse entrevoir. Voir plutôt !
Il n'y a pas encore beaucoup de monde et du fait je le remarque aussitôt. Il est en compagnie d'une petite rouquine qui arbore une poitrine nue, volumineuse que sa robe en mousseline noire laisse entrevoir. Voir plutôt !
Superbe ! Sûr que ça doit s'agiter dans le caleçon du Don Juan.
J'aurais dû choisir une robe plus décolletée et ne pas mettre de soutif. C'était ma première idée, j'aurais dû la suivre. A présent, face à cette rousse, je crois bien que je suis KO avant d'avoir commencé le combat. A moins que…
J'aurais dû choisir une robe plus décolletée et ne pas mettre de soutif. C'était ma première idée, j'aurais dû la suivre. A présent, face à cette rousse, je crois bien que je suis KO avant d'avoir commencé le combat. A moins que…
Je me précipite aux toilettes où je retire mon soutien gorge, puis je m'inspecte dans la glace et je défais les trois boutons du décolleté.
A nous deux la rouquine !
Je prend une profonde inspiration avant de revenir dans la salle puis je me redresse et regrette de n'avoir pas opté pour des talons hauts. Mon déhanchement aurait été plus suggestif. Tant pis ! Je roule quand même du potin en me déplaçant entre les sculptures et je me rapproche discrètement de lui alors qu'il dépose un long baiser sur les lèvres de mon adversaire. La garce en profite pour lui flatter l'entrejambe. Exactement ce que je n'ai pas osé faire l'autre jour.
A nous deux la rouquine !
Je prend une profonde inspiration avant de revenir dans la salle puis je me redresse et regrette de n'avoir pas opté pour des talons hauts. Mon déhanchement aurait été plus suggestif. Tant pis ! Je roule quand même du potin en me déplaçant entre les sculptures et je me rapproche discrètement de lui alors qu'il dépose un long baiser sur les lèvres de mon adversaire. La garce en profite pour lui flatter l'entrejambe. Exactement ce que je n'ai pas osé faire l'autre jour.
J'hésite à m'approcher davantage, mais je suis prête à leur barrer la route des toilettes.
Je les garde sous surveillance rapprochée et je vois que la rouquine se laisse tripoter les seins.
Si je ne tente rien maintenant elle va s'éclipser avec lui. Alors je me rapproche.
Je les garde sous surveillance rapprochée et je vois que la rouquine se laisse tripoter les seins.
Si je ne tente rien maintenant elle va s'éclipser avec lui. Alors je me rapproche.
— Hey ! lance-t-il joyeusement. J'espérais que tu viendrais. Tu es partie trop précipitamment la dernière fois.
Je ne réponds rien et tend la main pour caresser le superbe lion en bronze qui semble rugir sur son socle.
Il fait un pas de côté et sa hanche touche la mienne.
Je m'enflamme et ma caresse sur le bronze devient plus sensuelle. Je tourne la tête vers la rousse qui me fusille du regard, puis je le vois poser la main sur ses fesses. Trois secondes plus tard il pose l'autre sur les miennes. Je ne bronche pas à cause de « l'autre » et surtout parce qu'il va vite se rendre compte que les miennes sont plus fermes. Enfin j'espère.
Il fait un pas de côté et sa hanche touche la mienne.
Je m'enflamme et ma caresse sur le bronze devient plus sensuelle. Je tourne la tête vers la rousse qui me fusille du regard, puis je le vois poser la main sur ses fesses. Trois secondes plus tard il pose l'autre sur les miennes. Je ne bronche pas à cause de « l'autre » et surtout parce qu'il va vite se rendre compte que les miennes sont plus fermes. Enfin j'espère.
— String ? demande-t-il.
Je fais non de la tête.
Maintenant il sait et il lance :
Maintenant il sait et il lance :
— Merveilleux les filles !
Soudain je me raidis en voyant sa main remonter sous la robe en mousseline et je sursaute peu après en le sentant s'aventurer sous la mienne.
— Chut, tout va bien je fais juste une inspection.
Je dois être cramoisie et je balaie la salle du regard mais personne ne semble s'intéresser à nous.
Je me laisse faire sans broncher. Comme la rouquine. Qu'est ce qu'il doit penser de moi ? Après tout je m'en fous. La sensation est tellement excitante. Tellement nouvelle.
Crotte, j'ai la chatte qui coule et je n'ai pas de culotte. Je frotte mes cuisses pour tenter d'endiguer le flot et…
Oh mon dieu ça y est il me les pelote. Copieusement ! Puis il déclare.
Je me laisse faire sans broncher. Comme la rouquine. Qu'est ce qu'il doit penser de moi ? Après tout je m'en fous. La sensation est tellement excitante. Tellement nouvelle.
Crotte, j'ai la chatte qui coule et je n'ai pas de culotte. Je frotte mes cuisses pour tenter d'endiguer le flot et…
Oh mon dieu ça y est il me les pelote. Copieusement ! Puis il déclare.
— Tu as l'air d'avoir des fesses superbes il faudra me les montrer avant de repartir.
Je vois la rouquine qui le fusille du regard. Il se penche vers elle :
— Les tiennes je les connais déjà, ma puce. Elles sont très belles.
Il palpe les miennes encore un moment puis avoue :
— Vraiment elles me font envie.
La vache il y va pas par quatre chemins ! Heureusement que la rouquine intervient. Elle l'accapare et lui glisse quelque chose à l'oreille.
— Hum, interessant, mais j'ai envie de nouveauté ce soir.
— Tu ne sais pas ce que tu perds, réplique-t-elle.
— Sans doute, mais je ne sais pas non plus ce que je vais découvrir, rétorque-t-il en me regardant.
— Tu ne sais pas ce que tu perds, réplique-t-elle.
— Sans doute, mais je ne sais pas non plus ce que je vais découvrir, rétorque-t-il en me regardant.
S'il savait, il ne laisserait pas partir la rouquine qui, dépitée va se coller au buffet. Sa poitrine exhibée sous la mousseline ne laisse pas longtemps les hommes indifférents.
— Elle est bonne mais elle est un peu collante. Explique-t-il. Tu veux encore voir des choses ici ?
— Heu non.
— Bon, alors…
— Heu non.
— Bon, alors…
Il me tire par le bras jusqu'à la coccinelle.
— On va où ? je demande.
— Pas bien loin, mais on sera tranquilles.
— Pas bien loin, mais on sera tranquilles.
Je n'ose pas lui demander « pour faire quoi », parce que j'ai une petite idée. Une impression qui commence à me mettre la boule au ventre.
J'aurais pas dû monter dans sa bagnole, mais j'ai envie de ce type même si je ne sais pas encore vraiment ce que veut dire « avoir envie d'un homme ». Sa voix et son sourire une nouvelle fois m'ensorcellent. J'ai le sang qui bouillonne et mes forces qui m'abandonnent.
A un feu rouge il se penche et prend mes lèvres. Pas le temps de lui donner ma langue car le feu passe au vert.
Il laisse la main sur le pommeau de vitesses puis soudain saisis mon poignet et pose ma main sur sa braguette.
J'aurais pas dû monter dans sa bagnole, mais j'ai envie de ce type même si je ne sais pas encore vraiment ce que veut dire « avoir envie d'un homme ». Sa voix et son sourire une nouvelle fois m'ensorcellent. J'ai le sang qui bouillonne et mes forces qui m'abandonnent.
A un feu rouge il se penche et prend mes lèvres. Pas le temps de lui donner ma langue car le feu passe au vert.
Il laisse la main sur le pommeau de vitesses puis soudain saisis mon poignet et pose ma main sur sa braguette.
— Attends !
Il se contorsionne pour déboucler sa ceinture et déboutonner pantalon et braguette.
— Ça sera plus facile comme ça.
Je suis tétanisée. Je n'en ai jamais touchée et ça me fout la trouille. C'est idiot mais c'est comme ça. Je ne sais pas s'il faut commencer du bout des doigts ou enfiler toute la main dans le slip jusqu'à…
Oh mon dieu ses boules ! Elles doivent être grosses. Il parait que c'est doux… Agréable… Quelle gourde je suis !
Oh mon dieu ses boules ! Elles doivent être grosses. Il parait que c'est doux… Agréable… Quelle gourde je suis !
— Elle te fais peur ? lance-t-il en souriant. J'aime me faire tripoter quand je conduis alors te gènes pas.
Qu'est ce que je fais ? Je vais quand même pas lui demander de me déposer au bord de la route pour échapper… à ça !
Il va quand même falloir que je me lance un jour, nom d'un chien !
Je prends une profonde inspiration puis je glisse les doigts.
C'est gros… dur et ça frémit.
Je sens que je suis en train d'inonder son siège. Il ralentit, se trémousse encore et baisse ses habits jusqu'aux chevilles.
Oh my god !
Il éclate de rire devant mon air ébahi puis lance :
Il va quand même falloir que je me lance un jour, nom d'un chien !
Je prends une profonde inspiration puis je glisse les doigts.
C'est gros… dur et ça frémit.
Je sens que je suis en train d'inonder son siège. Il ralentit, se trémousse encore et baisse ses habits jusqu'aux chevilles.
Oh my god !
Il éclate de rire devant mon air ébahi puis lance :
— Aller, fais sortir sa tête elle a envie de prendre l'air.
Faire sortir sa tête ? Il me faut quelques secondes pour comprendre. Je rougis puis du bout des doigts je le décalotte. Je suis pucelle mais j'ai quand même appris un peu sur le net.
— Branle-moi lentement.
Je fais ce qu'il me demande avec application. Il aurait pu vouloir pire comme début ! Et puis je n'ai pas envie de passer tout de suite pour une oie blanche.
— Touche-moi les couilles, lance-t-il soudain d'un ton ferme. C'est un ordre, plus qu'une prière et moi les hommes autoritaires ça me fait de l'effet. Je trouve ça viril.
Et puis, lui toucher les boules j'en ai envie, mais je n'osais pas !
Je descends la main, je les touche, je les caresse, je les malaxe. C'est super agréable. Elles sont grosses, bien rondes. C'est la première fois que je fais ça.
J'ai un peu de mal à coordonner mes mouvements et je suis prise la main dans le sac, si je puis dire, quand il lance :
Je descends la main, je les touche, je les caresse, je les malaxe. C'est super agréable. Elles sont grosses, bien rondes. C'est la première fois que je fais ça.
J'ai un peu de mal à coordonner mes mouvements et je suis prise la main dans le sac, si je puis dire, quand il lance :
— T'as pas l'air d'avoir fait ça souvent ? Je me trompe ?
Je rougis, et j'ai une boule dans la gorge. Sûr qu'il est habitué à mieux. Il doit penser que j'aime pas faire ça ! Peut-être que je préfère les filles ? Ou que je suis catho jusqu'au bout des ongles et que je réserve ce genre de choses au garçon qui me conduira à l'église !
Je pense à tout ça lorsqu'il demande :
Je pense à tout ça lorsqu'il demande :
— T'as un petit copain ?
Je réponds non de la tête puis soudain ça sort d'un coup :
— Je suis vierge.
Ça ne le désarme pas.
— D'accord, mais t'as quand même fait des choses avec les garçons, poursuit-il.
Subitement, mon difficile aveu étant fait, je me sens prête à lui tenir tête et je réponds aussitôt :
— Non. Enfin si…
Et je lui raconte mon passage furtif dans le slip de Jérôme.
— C'est tout ?
— C'est tout.
— C'est tout.
Cette petite discussion n'arrête pas ma maladroite masturbation. Il ne s'en plaint pas ! Moi non plus. Sa queue est vraiment magnifique et je n'en ai pas vu souvent d'aussi belles sur le net. Enfin, j'ai envie de croire que la sienne est plus belle.
Il reste un long moment silencieux, ralentit encore l'allure (on ne doit pas rouler à plus de 30), puis il tourne la tête vers moi à l'instant précis où je me dis que s'il éjacule ça va en mettre partout.
Il a du lire dans mes pensées car il lance :
Il reste un long moment silencieux, ralentit encore l'allure (on ne doit pas rouler à plus de 30), puis il tourne la tête vers moi à l'instant précis où je me dis que s'il éjacule ça va en mettre partout.
Il a du lire dans mes pensées car il lance :
— T'inquiète pas je suis long à balancer la purée.
L'expression me met aussitôt le feu aux joues.
Il éclate de rire puis il cherche le passage dans mon décolleté. Il le trouve et s'empare de mon sein droit.
Il éclate de rire puis il cherche le passage dans mon décolleté. Il le trouve et s'empare de mon sein droit.
— Ah ouais, t'as de belles mamelles dis donc !
Ma coloration se renforce aussitôt.
C'est bon sa main qui palpe. Je sens mes tétons tout durs. Il les pince à tour de rôle et je frissonne. Une onde de plaisir se répand dans mon ventre. Le siège doit être trempé !
Après cinq bonnes minutes, il repose sa main sur le volant. Les miennes sont toujours occupées. Je ne m'en lasse pas.
Il garde le silence quelques minutes puis me questionne encore :
C'est bon sa main qui palpe. Je sens mes tétons tout durs. Il les pince à tour de rôle et je frissonne. Une onde de plaisir se répand dans mon ventre. Le siège doit être trempé !
Après cinq bonnes minutes, il repose sa main sur le volant. Les miennes sont toujours occupées. Je ne m'en lasse pas.
Il garde le silence quelques minutes puis me questionne encore :
— T'en as jamais goûté alors ?
De quoi il parle ? Gourde comme je suis il me faut quelques secondes pour comprendre et quand je réalise enfin, je me tétanise.
Il tend la main et me caresse la nuque.
Il tend la main et me caresse la nuque.
— Du calme ma belle, c'est juste une question, continue c'est bon.
Continuer quoi ? Ah oui. Je reprends aussitôt la masturbation et le pelotage de couilles tout en redoutant ce qui va très probablement arriver.
Et qui ne tarde pas. Mais il fait ça d'une manière douce, et c'est à peine si je réalise qu'il appui progressivement et fermement sur ma nuque pour me faire courber et approcher mes lèvres de son gland.
Et qui ne tarde pas. Mais il fait ça d'une manière douce, et c'est à peine si je réalise qu'il appui progressivement et fermement sur ma nuque pour me faire courber et approcher mes lèvres de son gland.
— Goute-la, et si t'aimes pas c'est pas grave.
J'ai envie de me redresser mais il m'en empêche. En même temps s'il ne m'oblige pas je ne le ferai jamais. Je sais qu'en certaines circonstances j'ai besoin d'être « poussée » pour franchir le pas.
Timidement je dépose un baiser sur le corps de la verge. Je n'ose pas m'aventurer tout de suite sur le gland luisant, gorgé de sang. Mais j'y viens vite, toutefois. Je le lèche et je le suce comme je fais avec les esquimaux glacés au chocolat granuleux.
Sauf que là c'est tout chaud et tout doux. J'embrasse encore, je lèche, mais je n'ose pas plus jusqu'à ce qu'il demande :
Timidement je dépose un baiser sur le corps de la verge. Je n'ose pas m'aventurer tout de suite sur le gland luisant, gorgé de sang. Mais j'y viens vite, toutefois. Je le lèche et je le suce comme je fais avec les esquimaux glacés au chocolat granuleux.
Sauf que là c'est tout chaud et tout doux. J'embrasse encore, je lèche, mais je n'ose pas plus jusqu'à ce qu'il demande :
— Pompe-moi doucement.
Pomper ? Même si je ne l'ai jamais fait je sais quand même ce que ça veut dire. Je ferme les lèvres autour de son gland qui est aussitôt aspiré. La sensation me fait encore mouiller. Sous moi le siège doit être une vraie serpillère. Mais je m'en fous, c'est trop bon de sucer ce gros gland qui dilate ma bouche.
— Suce-moi plus vite ma belle.
Ses paroles exacerbent mes sens et je m'emballe. Je suce vigoureusement.
Nom d'un chien, ce que j'aime ça !
Puis soudain, sans me prévenir il explose et je me retire précipitamment, laissant sa semence se répandre sur ses cuisses.
Nom d'un chien, ce que j'aime ça !
Puis soudain, sans me prévenir il explose et je me retire précipitamment, laissant sa semence se répandre sur ses cuisses.
— Merde, tu m'en as foutu partout, grogne-t-il.
— Désolée, j'ai été surprise.
— Désolée, j'ai été surprise.
Il se radoucit :
— C'est pas grave.
Puis il ouvre la boite à gants et attrape des mouchoirs.
Je me recale dans le siège, impatiente de connaitre la suite.
Je me recale dans le siège, impatiente de connaitre la suite.
— T'as envie de le faire ?
Je comprends immédiatement de quoi il parle et sans attendre ma réponse, il retire complètement son pantalon et son slip, puis il se débarrasse de sa chemise saharienne.
Je traque par la fenêtre d'éventuels voyeurs mais je constate qu'il s'est arrêté près d' un bosquet, à l'abri des regards.
Je traque par la fenêtre d'éventuels voyeurs mais je constate qu'il s'est arrêté près d' un bosquet, à l'abri des regards.
— Tu fais pas pareil ? demande-t-il lorsqu'il se trouve à poil.
Je l'observe. Il est beau, musclé et sa bite est à nouveau tendue comme celle d'un étalon.
— Allez ma puce, n'aies pas peur, je suis très doux.
Ses paroles m'encouragent et je retire ma robe.
— Merde, mais t'es carrément canon. J'adore tes nichons !
Disant cela il se penche pour les téter. La sensation est grisante, fantastique et je libère un long flot de cyprine. J'ai le ventre en feu.
Il s'écarte pour me peloter longuement puis il bascule mon dossier.
Il s'écarte pour me peloter longuement puis il bascule mon dossier.
— Attends, soulève-toi.
Il glisse une serviette de bain récupérée à l'arrière, sous mes fesses puis il m'écarte les cuisses et s'allonge.
Je bafouille :
Je bafouille :
— Dou… Doucement.
— N'aies pas peur, c'est pas la première fois que je déflore une nana, et j'ai jamais eu de plaintes.
— N'aies pas peur, c'est pas la première fois que je déflore une nana, et j'ai jamais eu de plaintes.
Son côté macho, au lieu de me révulser me séduit et me rassure. Ma chatte n'est plus qu'un marécage dans lequel il s'enfonce lentement.
Il est doux. Attentif à mes réactions et lorsqu'il sent un début de plaisir il augmente la cadence. Moi qui m'attendais à ne rien ressentir, ou pire, je suis surprise. C'est bon. Ça me fait chaud partout.
Il m'embrasse et je mordille sa langue avant qu'il ne murmure :
Il est doux. Attentif à mes réactions et lorsqu'il sent un début de plaisir il augmente la cadence. Moi qui m'attendais à ne rien ressentir, ou pire, je suis surprise. C'est bon. Ça me fait chaud partout.
Il m'embrasse et je mordille sa langue avant qu'il ne murmure :
— Les prochaines fois ça sera encore meilleur. Et plus tu le feras plus ça sera bon.
J'ai envie de lui répondre que c'est déjà bien comme ça, mais je n'ose pas. Il donne encore quelques coups de reins puis il rugit et je m'affole :
J'ai pas pensé aux capotes ! Mais quand il se retire je vois qu'il s'était protégé. Je me calme aussitôt mais la trouille a chassé brutalement les sensations. Dommage. Le positif, c'est que je ne suis plus vierge et que je suis contente de l'avoir fait avec lui. Parce qu'il me plait et parce qu'il est doux et attentionné.
Il bascule sur son siège et demande :
J'ai pas pensé aux capotes ! Mais quand il se retire je vois qu'il s'était protégé. Je me calme aussitôt mais la trouille a chassé brutalement les sensations. Dommage. Le positif, c'est que je ne suis plus vierge et que je suis contente de l'avoir fait avec lui. Parce qu'il me plait et parce qu'il est doux et attentionné.
Il bascule sur son siège et demande :
— Ça va.
— Ça va.
— C'était bien ?
— Oui mais j'ai pas…
— T'as pas joui ? T'inquiète pas ça arrive souvent la première fois.
— Ça va.
— C'était bien ?
— Oui mais j'ai pas…
— T'as pas joui ? T'inquiète pas ça arrive souvent la première fois.
Je soupire et demande :
— Et toi t'as aimé ?
— Oui, beaucoup. Tu sais c'est terriblement excitant pour les hommes de déflorer une fille.
— Tu l'as fait souvent ?
— Trois ou quatre fois, et…
— Et quoi ?
— Tu aimerais que je t'apprennes ?
— Quoi ?
— A faire l'amour. J'ai de l'expérience, tu sais.
— Oui, enfin, j'ai cru comprendre.
— Oui, beaucoup. Tu sais c'est terriblement excitant pour les hommes de déflorer une fille.
— Tu l'as fait souvent ?
— Trois ou quatre fois, et…
— Et quoi ?
— Tu aimerais que je t'apprennes ?
— Quoi ?
— A faire l'amour. J'ai de l'expérience, tu sais.
— Oui, enfin, j'ai cru comprendre.
Il se tait un instant puis revient à la charge :
— Alors ?
Je réfléchis un moment. Ça serait idiot de décliner sa proposition parce que j'en ai trop marre d'être gourde. Alors je réponds :
— Pourquoi pas, et tu vois ça comment ?
— Ben on peut se retrouver chez moi ou chez toi deux ou trois fois par semaines.
— Et les autres ?
— Les autres quoi ?
— Les autre filles.
— Ça t'ennuie ?
— Ben on peut se retrouver chez moi ou chez toi deux ou trois fois par semaines.
— Et les autres ?
— Les autres quoi ?
— Les autre filles.
— Ça t'ennuie ?
Je hausse les épaules. Il soupire et avoue :
— Tu sais je ne sais pas pourquoi, mais dès que j'ai couché avec une fille, elle ne m'intéresse plus. Je ne peux pas l'expliquer. C'est comme ça.
— Et moi ?
— Toi, ça sera différent. Tu seras mon élève mais ne me demande pas d'exclusivité j'en suis incapable.
— T'as couché avec beaucoup de filles ?
— Et moi ?
— Toi, ça sera différent. Tu seras mon élève mais ne me demande pas d'exclusivité j'en suis incapable.
— T'as couché avec beaucoup de filles ?
Il place les mains sous la tête avant de répondre :
— En moyenne deux ou trois par semaine.
— Depuis longtemps ?
— Cinq ou six ans.
— Depuis longtemps ?
— Cinq ou six ans.
Je ne cherche pas à calculer. Je me dis simplement que ça fait un sacré paquet de filles. Et ça m'impressionne parce que je pense que seul un homme viril peut tenir ce rythme, alors je me persuade qu'il sera un bon professeur. Le reste ne m'importe pas. Je n'ai pas l'intention de faire ma vie avec lui et je me dis que chaque fois qu'il baise une nouvelle fille, c'est de l'expérience qu'il engrange.
Je demande :
Je demande :
— Et t'en as connu des…
Il devine mes pensées en répondant :
— Des perverses ? Oui.
C'est précisément le mot qui me brulait la langue.
— Et ça t'a plu ?
— Beaucoup. Tu sais les femmes perverses et les cochonnes savent laisser les tabous aux vestiaires. Elles veulent prendre un maximum de plaisir et en donner de même. Toutes celles-là ont des orgasmes incroyables et elles savant faire jouir les hommes. Bien plus fort que les autres.
— Beaucoup. Tu sais les femmes perverses et les cochonnes savent laisser les tabous aux vestiaires. Elles veulent prendre un maximum de plaisir et en donner de même. Toutes celles-là ont des orgasmes incroyables et elles savant faire jouir les hommes. Bien plus fort que les autres.
Un orgasme ? J'aimerais bien en avoir un avant de le quitter.
Il me regarde attentivement alors que j'ai posé distraitement mes doigts sur ma chatte.
Il m'écarte la main, se penche et me lèche. Je suis tellement excitée que je gémis aussitôt et jouis en moins de cinq minutes.
Il se redresse et je me laisse voguer sur les dernières ondes du plaisir qui ne calment toutefois pas mon excitation qui fourmille toujours dans mon ventre. Je suis alors prise d'un coup de folie en demandant :
Il me regarde attentivement alors que j'ai posé distraitement mes doigts sur ma chatte.
Il m'écarte la main, se penche et me lèche. Je suis tellement excitée que je gémis aussitôt et jouis en moins de cinq minutes.
Il se redresse et je me laisse voguer sur les dernières ondes du plaisir qui ne calment toutefois pas mon excitation qui fourmille toujours dans mon ventre. Je suis alors prise d'un coup de folie en demandant :
— Tu as envie de quelque chose ?
Je me reproche aussitôt ma question lorsqu'il tourne la tête vers moi.
— J'aimerais bien jouir dans ta bouche. Il sourit et ajoute : je sais que tu l'as jamais fait mais ça fera partie de ta formation alors autant commencer maintenant, non ?
Je suis chamboulée par des sentiments contradictoires. Ça doit être écoeurant. En même temps je sais que la plupart des filles le font et que les hommes adorent. Mon appréhension est tempérée par le souvenir du plaisir que j'ai pris à sucer sa queue, tout à l'heure. Avant, je pensais que ça me dégouterait. Et pourtant j'ai adoré et je le referais bien.
— Tu vas aimer, j'en suis sûr. Toutes les femmes que j'ai connues le faisaient, tente-t-il de me convaincre.
— Toutes ?
— Toutes ! Mais si tu ne t'en sens pas capable, je crois que c'est inutile d'aller plus loin. C'est le b. a.- ba !
— Toutes ?
— Toutes ! Mais si tu ne t'en sens pas capable, je crois que c'est inutile d'aller plus loin. C'est le b. a.- ba !
Je me sens fléchir mais je demande encore.
— Et elles aimaient ?
— Si tu crois que c'est désagréable ou dégoutant, je t'assure que tu te trompes. Essaie au moins et tu seras fixée. Tu risques juste d'aimer, je t'assure. Maintenant je ne veux pas te forcer. On peut tout arrêter maintenant.
— Si tu crois que c'est désagréable ou dégoutant, je t'assure que tu te trompes. Essaie au moins et tu seras fixée. Tu risques juste d'aimer, je t'assure. Maintenant je ne veux pas te forcer. On peut tout arrêter maintenant.
Je me surprends à crier :
— Non, non !
Mais je n'ose pas lui avouer que je vais avoir besoin d'un « petit coup de pouce » pour y arriver. J'ai besoin qu'il prenne de l'emprise sur moi.
— Alors, suce-moi ! ordonne-t-il soudain.
Son injonction virile me va droit au ventre et lorsqu'il me crochète la nuque je me courbe sur sa queue.
— Fais selon ton inspiration. Je t'apprendrai la bonne technique plus tard.
Fais-toi confiance. Je te dirai au fur et à mesure ce dont j'ai envie.
Je commence presque timidement mais je retrouve aussitôt le plaisir en sentant cette grosse queue coulisser entre mes lèvres.
Je commence presque timidement mais je retrouve aussitôt le plaisir en sentant cette grosse queue coulisser entre mes lèvres.
— Serre un peu plus les lèvres ma puce. Voilà, c'est bien.
Je suce lentement, savourant mon plaisir puis je suis désarçonnée lorsqu'il exige :
— Suce-moi les couilles.
Je ne sais pas comment faire mais je descends la tête.
— Fais comme si tu voulais les gober, précise-t-il.
C'est une sensation curieuse qui me plait et qui à l'air de le combler.
— Maintenant tu remontes lentement du bout de la langue, tu me gobes le gland et tu me pompes sans t'arrêter jusqu'à ce que je décharge. Aller, dépêche-toi.
L'ordre me donne l'impulsion nécessaire et je pompe activement. Lorsqu'il éjacule, il me bloque la tête si bien que je ne peux me retirer. Puis il murmure :
— Avale ma puce. Aller, ne réfléchis pas, avale.
je fais la grimace mais je ne peux me soustraire car il me garde les lèvres scellées. C'est mieux, sinon je l'aurais jamais fait.
Lorsque je déglutis il demande :
Lorsque je déglutis il demande :
— Alors ?
J'ai un peu de mal à lui avouer que ça m'a plu. Que j'ai aimé le gout de sa semence mais je finis par conclure qu'à l'avenir j'avalerai toujours même s'il ne me bloque pas la tête.
— A la bonne heure. La première leçon a été suivie avec succès. A toi maintenant de dire de quoi tu as envie.
Ça je ne peux pas. Non, je ne peux pas lui dire que j'ai envie de sentir encore sa queue dans ma chatte.
— Bon, si tu n'as envie de rien, c'est pas grave. C'est pas mal pour une première fois. Dis-moi quand tu serais libre.
Je tire aussitôt mon iPhone de mon sac :
— Heu, je suis libre le mardi et le jeudi en soirée.
— Toutes les semaines ?
— Heu… oui et les week end aussi.
— On va commencer par le mardi et le jeudi. Mardi donc, je t'apprendrai à caresser le corps d'un homme. Pas seulement son sexe. Et le jeudi on fera une initiation à la sodomie.
— Toutes les semaines ?
— Heu… oui et les week end aussi.
— On va commencer par le mardi et le jeudi. Mardi donc, je t'apprendrai à caresser le corps d'un homme. Pas seulement son sexe. Et le jeudi on fera une initiation à la sodomie.
Je sursaute :
— Hein !
— Tu m'as très bien entendu. C'est quelque chose qui demande de la préparation et plus tôt on aura passé ce stade plus tôt on pourra avancer.
— Tu m'as très bien entendu. C'est quelque chose qui demande de la préparation et plus tôt on aura passé ce stade plus tôt on pourra avancer.
La boule au ventre revient et je pense que je vais sûrement avoir un empêchement Jeudi. Puis je réfléchis : de toute façon je vais y passer un jour ou l'autre. Alors autant que ça soit avec lui. Il m'a prouvé sa douceur !Il me dévoile ensuite quelques phases de ma formation à venir allant même jusqu'à me prévenir qu'il m'enseignerait quelques positions du kamasutra.
La vache ! Il fait pas les choses à moitié.
La vache ! Il fait pas les choses à moitié.
— T'as déjà appris comme ça à d'autres filles ?
— Oui, bien sûr, chaque fois qu'une fille est trop gourde je lui propose.
— Et heu… y'en a eu beaucoup ?
— Quelques unes.
— Je suis pas la seule bécasse alors ?
— Bien sûr que non et d'ailleurs je ne te trouve pas bécasse comme tu dis. Tu ne peux pas connaitre ce que tu n'as jamais appris.
— Oui, bien sûr, chaque fois qu'une fille est trop gourde je lui propose.
— Et heu… y'en a eu beaucoup ?
— Quelques unes.
— Je suis pas la seule bécasse alors ?
— Bien sûr que non et d'ailleurs je ne te trouve pas bécasse comme tu dis. Tu ne peux pas connaitre ce que tu n'as jamais appris.
Juste ! Il est trop gentil ce type et je suis presque impatiente de le retrouver mardi.
Il me regarde, sourit, puis me demande :
Il me regarde, sourit, puis me demande :
— Mets-toi à genoux sur le siège.
— Sur le…
— Oui, dépêche-toi.
— Sur le…
— Oui, dépêche-toi.
Encore ce ton viril qui me transporte. Je m'exécute et il empoigne mes fesses.
— T'as un sacré beau cul.
Je sens ses doigts qui s'approchent de ma raie. Il m'écarte les fesses et je sursaute.
— Du calme, je veux juste voir quelque chose.
Je ferme les yeux et je sens son doigt qui titille mon anus quelques secondes, puis il se rassoit.
— C'est bien ce que je pensais. Tu es très étroite et il va falloir une bonne préparation en amont.
Je ne comprends rien à ce qu'il me raconte alors je réponds un peu bêtement :
— Heu, comme tu penses. C'est toi qui sais.
— Exactement.
— Exactement.
Je suis toujours à genoux et il me caresse encore les fesses. Je le laisse faire parce que j'aime ça.
Lorsqu'il cesse, il ouvre sa portière et lance :
Lorsqu'il cesse, il ouvre sa portière et lance :
— Viens !
— Où ?
— Devant la voiture.
— Où ?
— Devant la voiture.
Je le rejoins et il m'avoue, en enfilant une capote :
— J'ai envie de te baiser sur le capot.
Sur le ? Je n'ai pas le temps de réagir. Il me bascule sur le dos et dans son élan me pénètre d'un grand coup de reins. Les braises se ravivent aussitôt dans mon ventre et les sensations arrivent par vagues successives. Je gémis puis je pousse de petits cris ténus qui s'amplifient à mesure que mon plaisir monte. Il le cherche. Le provoque. Me laboure de plus en plus fort. De plus en plus vite en grognant et je jouis. Il donne encore un coup et rugit.
Je suis heureuse. J'ai joui en faisant l'amour. C'est bon et j'ai envie de le croire lorsqu'il dit que ça sera chaque fois meilleur. Plus intense.
Il balance la capote alors que je me relève, puis je ne sais pas ce qui me prend : je lui touche les couilles. Parce que j'aime ça, parce que ça lui plait, mais surtout parce que je veux savoir si elles sont plus légères, moins gonflées, après. Je palpe consciencieusement sans trouver de différence et il me laisse faire un moment avant de décider :
Je suis heureuse. J'ai joui en faisant l'amour. C'est bon et j'ai envie de le croire lorsqu'il dit que ça sera chaque fois meilleur. Plus intense.
Il balance la capote alors que je me relève, puis je ne sais pas ce qui me prend : je lui touche les couilles. Parce que j'aime ça, parce que ça lui plait, mais surtout parce que je veux savoir si elles sont plus légères, moins gonflées, après. Je palpe consciencieusement sans trouver de différence et il me laisse faire un moment avant de décider :
— Bon, on rentre.
De retour dans mon appartement, je chante sous la douche.
Je l'ai fait ! Deux fois ! Je suis folle de joie.
Je l'ai fait ! Deux fois ! Je suis folle de joie.
Le mardi après midi je reçois de sa part un texto laconique : « no string, no slip, no soutif. De toute façon je n'ai pas prévu d'en mettre mais ça me plait qu'il annonce ses exigences.
Le soir, il m'apprend comme prévu à caresser un homme. Des caresses légères du bout des doigts ou des ongles… Des baisers légers sur la poitrine et les tétons et ainsi de suite, recto-verso. Puis il m'apprend à le sucer correctement et ce n'est qu'à la troisième fellation que je me libère vraiment, encouragée par les claques qu'il me met sur les fesses. A chacune d'entre elles je dois varier. Deux claques pour lécher, une pour sucer, trois pour pomper, deux rapides pour sucer ses couilles. Etc…
Le soir, il m'apprend comme prévu à caresser un homme. Des caresses légères du bout des doigts ou des ongles… Des baisers légers sur la poitrine et les tétons et ainsi de suite, recto-verso. Puis il m'apprend à le sucer correctement et ce n'est qu'à la troisième fellation que je me libère vraiment, encouragée par les claques qu'il me met sur les fesses. A chacune d'entre elles je dois varier. Deux claques pour lécher, une pour sucer, trois pour pomper, deux rapides pour sucer ses couilles. Etc…
Lors de ma dernière fellation, au coeur de la nuit, j'alterne fréquemment tout ce qu'il aime et il gicle si fort que je manque de m'étouffer mais j'avale sa semence comme à chaque fois. Je sais que je ne ferai plus jamais autrement. Avec aucun homme.
Au petit dej, mon visage s'illumine lorsqu'il me complimente sur mes prestations, puis il pousse un coffret rouge près de ma tasse.
— Je veux que tu portes ça jeudi, toute la journée.
Je le regarde intriguée puis j'ouvre la boite. J'identifie aussitôt l'objet : un plug anal.
— Ça va assouplir ton anus à chacun de tes mouvements. Tu le mettras tout de suite après ta douche. Et n'essaies pas de tricher je saurai très vite si tu l'as porté ou pas.
Je n'ai aucune envie de tricher car je ne veux pas avoir mal lorsqu'il entrera sa grosse queue. Je lui dis carrément.
— C'est en effet indispensable que tu le portes toute la journée, affirme-t-il. Sur ce il m'embrasse et lance : A jeudi 19h00, claque la porte en partant.
Le jeudi matin, sitôt ma douche prise, j'enduis le plug de lubrifiant puis je l'enfile sans trop de difficulté. Je n'ai jamais rien entré auparavant et je trouve la sensation curieuse. Ça me fait sourire jusqu'à une question cruciale : culotte ou pas ? Il n'a pas précisé. Je ne sais pas quoi faire. Je ne veux pas compromettre la séance de ce soir. Ni lui déplaire parce que je sais qu'a peine arrivée il va passer la main sous ma robe.
Mince ! Qu'est-ce que je fais ?
Trop indécise, je décide de lui envoyer un texto :
Mince ! Qu'est-ce que je fais ?
Trop indécise, je décide de lui envoyer un texto :
— Pardon de te déranger mais, culotte ou pas avec le plug ?
La réponse arrive quelques secondes plus tard :
— La culotte aidera à le maintenir, tu ne crois pas ?
Quelle conne je suis ! Je me giflerais.
C'est un peu bizarre d'avoir ça dans les fesses toute la journée et ça me fait tout drôle lorsque je m'assois. Des sensations agréables qui me font des picotements dans le ventre. Alors je me trémousse et les sensations s'intensifient. Ça promet !
C'est un peu bizarre d'avoir ça dans les fesses toute la journée et ça me fait tout drôle lorsque je m'assois. Des sensations agréables qui me font des picotements dans le ventre. Alors je me trémousse et les sensations s'intensifient. Ça promet !
Le soir, je l'enlève le temps de ma douche puis je le remets. Sans culotte cette fois. Pour lui faire plaisir. Je suis certaine qu'il tiendra d'autant que je vais être assise dans la voiture.
Whaou ! avec les trépidations c'est fantastique. Ma chatte se met à couler. Heureusement, depuis quelques jours j'ai équipé mon siège d'une serviette de bains.
Il m'ouvre en caleçon. Un caleçon rigolo avec une trompe d'éléphant en imprimé. Je me fais la réflexion que la sienne est bien plus longue et je rougis.
J'ai pas fait deux pas dans l'entrée qu'il passe la main sous ma robe et retire le plug d'un coup sec. Je lâche un « ho » de surprise. Mais pas que, car le retrait brusque m'a envoyé une onde de plaisir dans le bas ventre.
Whaou ! avec les trépidations c'est fantastique. Ma chatte se met à couler. Heureusement, depuis quelques jours j'ai équipé mon siège d'une serviette de bains.
Il m'ouvre en caleçon. Un caleçon rigolo avec une trompe d'éléphant en imprimé. Je me fais la réflexion que la sienne est bien plus longue et je rougis.
J'ai pas fait deux pas dans l'entrée qu'il passe la main sous ma robe et retire le plug d'un coup sec. Je lâche un « ho » de surprise. Mais pas que, car le retrait brusque m'a envoyé une onde de plaisir dans le bas ventre.
Il m'embrasse et goute ma langue. Quand on se décolle je vois la trompe qui gonfle le tissu. J'ai envie de la toucher, de la branler, de la sucer… j'ai les oreille en feu et idem en bas ! Mais je n'ose pas. Malgré tout ce qu'on a fait, il me reste un fond de timidité. Pourtant il aimerait peut-être que je baisse son caleçon… que je me mette à genoux, et que…
Je soupire bruyamment pour chasser le trouble. Il sent mon embarras et il tombe juste en lançant, avant de se retourner, dos à moi pour poser mon sac sur le guéridon :
— Tu peux me l'enlever si tu veux.
Je ne prends pas le risque de réfléchir. J'attrape l'élastique et je baisse. Il soulève les pieds et j'expédie son caleçon, loin sur le sofa. Il a des fesses rondes. Superbes. Je m'accroupis et je les touche. Je les embrasse, je les lèche et quand il écarte les jambes je passe la main et saisis ses couilles. Elles sont lourdes et je pense bêtement, poussée par l'excitation qu'elles sont pleines… J'ai envie de les lui vider. J'avance la main et je la referme sur son pieu. Puis je m'assieds par terre entre ses jambes. Je prends appui sur ses fesses et je positionne la tête devant sa bite. Je la décalotte du bout des lèvres puis je lèche son gland. J'ai envie de le sucer lentement. Longuement. J'ai envie de sentir son sperme gicler dans ma bouche. Mon sang s'échauffe à cette pensée. Je coule. Ses gémissements arrivent, rauques. Virils ! Je cherche son plaisir et lorsqu'il éjacule, un long frisson de plaisir ourle ma peau.
Il me caresse la tête.
Il me caresse la tête.
— C'était très bien ma puce.
Ma puce ? Le terme familier, intime, me pique au coeur. Mais ce n'est sans doute, pour lui, qu'un mot sans conséquences.
Je me relève, il fait tomber ma robe au sol et se jette sur mes tétons. Il les suce et je m'embrase. C'est plus fort que la dernière fois. J'attends qu'il me tripote les nichons. Je veux qu'il les touche, qu'il les caresse, qu'il les malaxe. J'ai envie de gestes fermes. Brusques même. J'ai envie qu'il affirme encore sa virilité, et qu'il me donne des ordres qui chaque fois m'ôtent toute volonté de résistance.
Il embrasse maintenant mon ventre, ma chatte, l'intérieur de mes cuisses, me fait tourner pour cajoler mes fesses. Il les caresse, les palpe, les claque. Puis il les écarte, passe un doigt dans ma raie. Je frisonne et je murmure :
Je me relève, il fait tomber ma robe au sol et se jette sur mes tétons. Il les suce et je m'embrase. C'est plus fort que la dernière fois. J'attends qu'il me tripote les nichons. Je veux qu'il les touche, qu'il les caresse, qu'il les malaxe. J'ai envie de gestes fermes. Brusques même. J'ai envie qu'il affirme encore sa virilité, et qu'il me donne des ordres qui chaque fois m'ôtent toute volonté de résistance.
Il embrasse maintenant mon ventre, ma chatte, l'intérieur de mes cuisses, me fait tourner pour cajoler mes fesses. Il les caresse, les palpe, les claque. Puis il les écarte, passe un doigt dans ma raie. Je frisonne et je murmure :
— C'est… C'est maintenant ?
Il ne répond pas et sa langue remplace son doigt. Elle titille mon anus et je frisonne troublée et surprise qu'elle me procure autant de sensations.
— Penche-toi un peu ma puce.
J'obéis. Je me sens offerte. A sa merci et ça renforce mon excitation. Un filet de plaisir coule le long de ma cuisse. J'ai l'impression que ma corole s'ouvre pour accueillir sa langue mais elle est bientôt remplacée par son doigt. Puis deux. Ça tire un peu quand il entre le troisième, mais ça va. Il fait de petits mouvements circulaires puis entre et sort plusieurs fois et ma respiration s'accélère. C'est agréable. C'est même très bon et j'en viens à désirer sa queue. Qu'il la rentre tout entière… qu'il la ressorte et la rentre à nouveau. J'ai l'impression, que dans mon esprit au moins, je deviens salope. J'ai envie de jouir… j'ai envie qu'il m'encule… j'ai… mais tout s'arrête. Il se relève et me laisse avec ma frustration.
Lorsque je me calme, je remarque le champagne qui patiente dans son seau.
Il remplit nos coupes et je lance, mutine :
Lorsque je me calme, je remarque le champagne qui patiente dans son seau.
Il remplit nos coupes et je lance, mutine :
— Tu penses que ça sera plus facile si tu me soûles ?
Il me tend mon verre et réplique :
— Je n'ai pas l'intention de te souler parce que je veux que tu sois pleinement consciente de tout ce que tu vas ressentir. La première fois c'est important. Ça conditionnera ton envie de recommencer… ou pas !
Je souris puis je demande, tant impatiente qu'inquiète :
— C'est pour quand ?
— Quand tu seras prête répond-t-il en souriant à son tour.
— Quand tu seras prête répond-t-il en souriant à son tour.
J'ai envie de lui dire que s'il ne me pousse pas, s'il ne prend pas l'initiative je ne serai jamais prête. J'ai envie qu'il m'oblige. Qu'il laisse libre cours à sa virilité… à son autorité. Qu'il ne m'autorise pas à me soustraire à sa pénétration.
Il lit dans mes pensées et lance :
Il lit dans mes pensées et lance :
— De toute façon, on commencera quand je le déciderai.
Je souris. J'ai envie de lui dire « ok, je préfère » mais je n'ose pas et je bois une gorgée. Mille questions se bousculent : est-ce que je vais avoir mal ? est-ce que ça va me plaire ? Est-ce qu'on peut jouir en étant prise ainsi ? Je sais que j'aurai bientôt la réponse à quelques unes. Mon corps impatient n'est plus qu'un brasier. Ma chatte m'inonde les cuisses. Mon excitation est à son paroxysme. Il faut que je fasse quelque chose.
Il me devance en lançant :
Il me devance en lançant :
— Masturbe-toi ! Il faut que la tension redescende un peu avant qu'on s'y mette. J'ai envie de rectifier « avant que tu la mettes » et ça me fait sourire.
Je me cale dans le fauteuil « crapaud » et je pose mes cuisses sur les accoudoirs. Il s'assied dans le fauteuil, juste en face et je lui laisse observer ma chatte un moment. En vérité j'attends son ordre pour commencer. Il arrive. Viril et péremptoire et je ne peux que me soumettre. Je suis ses instructions et je jouis en hurlant.
Il ne me laisse pas récupérer.
Il ne me laisse pas récupérer.
— Viens !
Il m'entraine dans un coin du salon. Je n'avais pas remarqué la table couverte d'un tapis en mousse. Ni la crédence qui expose divers accessoires. Il ne me laisse pas les détailler.
— Mets le buste sur la table et laisse tes pieds en contact avec le sol.
Je me positionne et il m'écarte les jambes. Je sens ses mains sur mes fesses puis soudain quelque chose de frais sur mon anus. Je réalise que c'est du gel. Dans les secondes qui suivent il pousse lentement un objet. Un gode probablement. Je sens ma corole s'ouvrir. C'est plutôt agréable. Il ressort le gode puis l'enfonce à nouveau une dizaine de fois. Je ferme les yeux. C'est bon ! Soudain plus rien pendant quelques secondes puis la fraicheur du gel à nouveau.
— Je vais en mettre un plus gros. Détends-toi.
Difficile. Je me sens tendue comme un string ! Mais il me caresse la chatte et la tension cède. Il pousse lentement le gode qui entre sans difficulté.
— C'est bien ma puce.
Les sensations sont plus forte et ma respiration s'accélère encore. J'ai envie de lui crier de mettre sa queue. Même si ça fait mal je la veux. Je veux sentir sa chaleur. La sentir palpiter entre mes fesses.
Il fait cinq ou six allers-retours puis retire le gode.
Je sens qu'il se prépare. Il se branle peut être pour être bien dur et je me dis que je pourrais le sucer un peu avant. Mais il se penche à mon oreille :
Il fait cinq ou six allers-retours puis retire le gode.
Je sens qu'il se prépare. Il se branle peut être pour être bien dur et je me dis que je pourrais le sucer un peu avant. Mais il se penche à mon oreille :
— Je ne vais pas remettre de lubrifiant je veux que tu me sentes bien. J'ai mis une capote ultra fine.
Je pense subitement que le latex va masquer mes sensations. J'ai envie qu'il le fasse sans, puis je pousse un « ho » de surprise quand je sens son gland forcer mon anus. Il pousse doucement et je le sens soudainement aspiré. Oh mon dieu quel délice ! Elle est chaude, dure, et je la sens palpiter contre les parois de mon étroit fourreau. Mon coeur s'affole et ma respiration le rejoint. Je gémis, je roucoule, je crie, j'agite la tête en tout sens. Je me cambre et je sens ses couilles battre mes fesses. Je vais au devant sa queue. Je suis excitée comme jamais mais mes mouvements le gênent.
— Laisse-moi faire, ma puce.
Je ne bouge plus et je cramponne les bords de la table. Je n'ose pas lui dire que j'ai envie qu'il me sodomise plus fort. Comme un mâle en rut qui possède sa femelle soumise. Ma chatte coule de plus belle. Il accélère enfin, me laboure sans retenue, me dit des mots crus qui me font rougir, des mots qu'il dit sans doute à toutes mais je m'en fous parce que c'est dans mes fesses qu'il prend son plaisir, et je ne boude pas le mien même si je sens qu'il ne sera pas suffisant pour que je jouisse. Alors je veux qu'il se fasse plaisir. Qu'il ait envie d'y revenir. Il me dit qu'il est content parce que j'aime sa bite et qu'il sait à présent que je les aimerai toutes comme une grosse cochonne que je suis. Le mot me fais rougir. Il s'aperçoit de mon trouble et ajoute :
— Encore quelques séances et tu seras une bonne petite salope.
Je ne me sens pas humiliée mais flattée par ses propos et je demande, des trémolos dans la voix :
— Tu… Tu préfères celles qui le sont ?
— Disons que les autres m'intéressent moins.
— Disons que les autres m'intéressent moins.
Alors j'ai envie de le devenir.
Il me claque les fesses.
Il me claque les fesses.
— Maintenant tais-toi, je vais…
Sa phrase se termine dans un rugissement.
Il jouit. Dommage qu'il y ait la capote. J'aurais aimé sentir son sperme me remplir.
Oh mon dieu, ça y est j'en deviens une ! Ça me fait tout drôle. Jamais je n'aurais pensé en arriver là quelques jours auparavant.
Ce soir je ne suis plus vierge du tout. En tout cas moins que ma copine Virginie qui ne s'est jamais faite sodomiser. Même par son mari. Il faudra que je lui raconte. Que je lui donne envie. Et pourquoi pas lui présenter. Non, pas lui présenter. Je veux le garder pour moi, même si je sais que ça n'arrivera pas. Et puis Virginie c'est ma copine. Je peux bien lui prêter parce que je trouve dommage qu'elle ne connaisse pas ça.
Il jouit. Dommage qu'il y ait la capote. J'aurais aimé sentir son sperme me remplir.
Oh mon dieu, ça y est j'en deviens une ! Ça me fait tout drôle. Jamais je n'aurais pensé en arriver là quelques jours auparavant.
Ce soir je ne suis plus vierge du tout. En tout cas moins que ma copine Virginie qui ne s'est jamais faite sodomiser. Même par son mari. Il faudra que je lui raconte. Que je lui donne envie. Et pourquoi pas lui présenter. Non, pas lui présenter. Je veux le garder pour moi, même si je sais que ça n'arrivera pas. Et puis Virginie c'est ma copine. Je peux bien lui prêter parce que je trouve dommage qu'elle ne connaisse pas ça.
Lorsque j'abandonne toutes ces pensées qui ravivent mon excitation, il est sous la douche. Je le rejoins. Il me savonne partout. J'en fais de même et sa queue se dresse. Dure ! D'un geste brusque, macho, qui me comble, il me plaque contre la paroi vitrée, me relève une jambe et me baise.
Je jouis deux fois et peu après je sens qu'il gicle dans mon ventre. Enfin !C'est bon. Tellement bon. Il se retire et je me laisse glisser au sol alors qu'il grogne :
— Putain, merde, tu m'as tellement excité que j'ai oublié de mettre une capote.
Je réponds d'une voix faible :
— Je prends la pilule.
C'est vrai. Je la prends depuis plus d'un an. Au cas où.
Puis soudain je m'inquiète :
Puis soudain je m'inquiète :
— Les autres filles, ça craint ?
Il se laisse à son tour glisser au sol.
— Je t'ai un peu menti. Y'en a pas tant que ça et puis elles sont toutes mariées. Je préfère, elles sont moins collantes.
— Et moi alors ?
— Toi ? Je sais pas ce qui m'a pris. J'ai peut-être senti que tu étais vierge. Les phéromones probablement et c'est ce qui m'a séduit je crois parce que c'était un fantasme puissant.
— Et maintenant ?
— Maintenant ? On suit le programme. Enfin si tu veux.
— Et moi alors ?
— Toi ? Je sais pas ce qui m'a pris. J'ai peut-être senti que tu étais vierge. Les phéromones probablement et c'est ce qui m'a séduit je crois parce que c'était un fantasme puissant.
— Et maintenant ?
— Maintenant ? On suit le programme. Enfin si tu veux.
Oh, oui je veux ! Mais je n'ose pas lui dire si directement.
Alors je réponds :
Alors je réponds :
— C'est toi qui décides.
— C'est bien ainsi que je l'entends.
— C'est bien ainsi que je l'entends.
Lorsqu'il se redresse, je n'en crois pas mes yeux : il bande encore. Et quand il ordonne :
— Suce-la.
je l'avale tout entière, le ventre de nouveau en ébullition.
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