Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Correspondance Érotique par Prunica et Aiguebrun — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Correspondance Érotique par Prunica et Aiguebrun
Chapitre 2
« Sylviane »
Je ne sais pas ce qu'il m'a pris mais après avoir lu cette histoire, j'ai eu envie d'écrire ce qui s'était passé en la lisant. Je l'ai d'abord fait pour moi. Ça m'arrive parfois d'écrire ce que je pense. Ça me permet d'évacuer le trop plein dans certains cas. Vu l'heure tardive, la fatigue a dû brouiller mon discernement. Je l'ai copié et envoyé en message privé à Yves, son auteur. Je l'ai fait sur un coup de tête, un coup de folie… normal pour une histoire intitulée « Coup de foudre » ! Je n'attendais pas de réponse de sa part, pensant qu'il me verrait comme une hystérique ou pire une obsédée cherchant une relation à tout prix comme il peut y en avoir. J'aurais pu supprimer mon message, mais je ne l'ai pas fait. Et si ça se trouve, il ne l'ouvrira peut-être même pas. Il doit en recevoir un certain nombre de messages de lecteurs. Le mien sera certainement noyé au milieu des autres. Ce n'est pas plus mal.
Quelle ne fut pas ma surprise, de recevoir dès le lendemain une notification par mail m'invitant à consulter un message de sa part. Je craignais presque de l'ouvrir. Ce n'était pas juste un « je vous remercie, vous êtes gentille », la réponse un peu bateau qui vous fait bien comprendre qu'il est préférable de se contenter de lire et non de commenter. Ce que je lis à ce moment-là, me retourne encore une fois le ventre et mon esprit. Le pouvoir des mots est tellement puissant chez moi. Je démarre au quart de tour.
Je constate qu'il a été plus que réceptif à ce que j'ai écrit, moi, la modeste lectrice. J'en rougis derrière mon écran.
Je me retiens de répondre de façon impulsive, ma spécialité ! Je me laisse le temps de digérer son message, en le relisant plusieurs fois.
Enfin je me décide à reprendre non pas ma plume mais mon clavier tactile. La plume est plus poétique, mais il faut vivre avec son temps ! Mes doigts pianotent donc ces quelques mots :
Cher Yves,
Comment vous dire à quel point je suis touchée par votre réponse. Savoir que mon petit texte relatant mes sensations à la lecture de votre histoire, a eu le même résultat sur vous, récompense mon audace de vous l'avoir envoyé.
De plus, vous m'offrez un deuxième cadeau en me faisant l'honneur de revisiter votre propre histoire dans cette forêt qui a été le témoin de tant d'émois et de soupirs, de cris de jouissance non retenus. Vous avez fait de moi, dans cette nouvelle version, l'objet de toute votre attention. Je suis celle qui bénéficie de vos caresses et même plus. J'ai dévoré votre texte avec une boule au ventre qui ne demandait qu'à exploser du début à la fin.J'ai vécu cette découverte mutuelle de nos corps. J'ai vibré sous votre langue explorant mon intimité. Je me suis sentie fondre lors de notre baiser fougueux. J'ai senti votre gland caresser doucement mon clitoris. C'est un moment qui a le don d'exacerber mes sens, de me faire gémir. Je vous ai supplié de ne plus me faire languir. Et enfin vous vous êtes enfoncé en moi pour vous nous amener à ce que nous recherchions tous les deux, cette jouissance ultime aboutissant au mélange de nos fluides. Quel moment !
Je ne sais pas où se situe cette forêt mais elle semble avoir un effet particulièrement aphrodisiaque sur ceux qui s'y arrêtent.
Comment vous remercier pour ce moment d'un érotisme à fleur de peau ? Je crois que j'ai trouvé. L'avantage du virtuel, c'est qu'il permet toutes les folies. Par conséquent, je fonce, je traverse l'écran de mon smartphone pour me retrouver là où vous êtes afin de vivre avec vous une expérience de réalité virtuelle.
Comment vous remercier pour ce moment d'un érotisme à fleur de peau ? Je crois que j'ai trouvé. L'avantage du virtuel, c'est qu'il permet toutes les folies. Par conséquent, je fonce, je traverse l'écran de mon smartphone pour me retrouver là où vous êtes afin de vivre avec vous une expérience de réalité virtuelle.
Vous êtes assis à votre bureau en train de lire mon message. Je constate avec joie que votre entrejambe n'est pas insensible à mes mots. Une bosse commence à déformer votre pantalon. Je vais m'en occuper. Je passe sous votre bureau. Je passe ma main sur le tissu. Vous sursautez mais vous vous laissez faire, tout en me regardant d'un air intéressé.
Je m'applique à descendre la fermeture éclair pour découvrir ce membre qui m'a si bien fait jouir dans cette forêt.
Je sors du boxer l'objet de mon envie, dont l'érection commence.Je souris. Je me penche et le prend dans ma bouche. J'aime sentir un sexe grossir dans ma bouche surtout au début, je peux le prendre en entier, y coller ma langue. La main gauche s'empare de vos couilles pour les caresser, les malaxer doucement, tandis que la main droite vient en renfort de mes lèvres qui enserrent ce futur dard. Main et bouche montent et descendent sur ce membre qui grossit de plus en plus jusqu'à arriver à son maximum. Je le laisse pour le regarder. Une belle queue bien raide que je tiens à la base. Ce gland brillant de ma salive, mais aussi d'un filet d'un autre liquide, m'appelle. Ne le laissant pas attendre plus longtemps, je lèche, savoure ces gouttelettes avec plaisir, passe la pointe de la langue sur le méat. Mes lèvres entourent à nouveau ce chapeau comme si je mangeais une glace. J'y ai goûté et j'y reviendrai.
J'ai envie de lécher le cornet et ses deux boules. Ma langue reprend le contrôle des opérations. Je descends sur la hampe jusqu'aux couilles sur lesquelles je passe l'une après l'autre. Je suce leur peau entre mes lèvres, les effleure de la pointe de la langue et des doigts. Puis je repars en sens inverse. Je remonte tout en appuyant bien la langue sur ce bâton qui ne demande qu'à disparaître à nouveau entre mes lèvres. Vous émettez quelques soupirs alors que mes lèvres s'emparent à nouveau de votre queue qui bute au fond de ma gorge.
Je sens une main me caresser doucement les cheveux pendant que je m'affaire. Est-ce le signe d'une récompense supplémentaire ? J'accélère le rythme tout en vous branlant en même temps, variant les mouvements de ma main. Votre bite est plus dure encore.
Une petite voix rauque se fait entendre :
— Continue, je viens
Mes doigts l'entourant, vont et viennent à un rythme soutenu, alors que mes lèvres se fixent autour du gland. Votre main se fait plus ferme et dans un râle, vous me donnez ma pitance en plusieurs jets bien fournis. Je garde tout en bouche en attendant que le flot tarisse. Je quitte ce manche en veillant bien à ne pas perdre une goutte de ce sperme dont j'apprécie le goût. Je l'avale, satisfaite et repue !
Je dépose un baiser sur vos lèvres et retraverse mon écran.
——————————
« Yves »
Installé sur la terrasse d'une brasserie, je profite des chauds rayons du soleil d'automne avec un thé et un journal ; à tout hasard je jette un œil au cas où une jolie femme viendrait s'y installer ; mon téléphone vibre, c'est Sylviane..., quand on parle de jolies femmes !
Un long message qui me rappelle notre première rencontre virtuelle et qui me décrit ensuite par le menu une fellation de rêve dont je serais le bénéficiaire. Son texte est si précis et si sensuel que je me mets à bander au rythme de sa description. Je vous passe les différents stade de l'acte pour en arriver à mon éjaculation grandiose qu'elle retient dans sa bouche avant de l'avaler cul sec !
Cela m'a mis dans un tel état que je me sens obligé de planquer mon érection avec mon journal ! Sylviane, quelle femme qui me fait tourner les sangs depuis que nous nous sommes rencontrés virtuellement depuis peu. Je bois une gorgée de thé et décide de lui répondre sur le champ.
Bien chère Sylviane,
Je termine à l'instant la lecture de votre long message qui, je dois vous l'avouer a mis ma bite dans sa posture de combat; de la terrasse de la brasserie où je me trouve j'aperçois un petit hôtel et je décide de vous y emmener séance tenante.
Nous découvrons ensemble !a petite chambre joliment décorée, mais l'atmosphère est tendue, je vous sens intimidée, quelque peu anxieuse ; certes c'est moins romantique que la petite forêt de l'autre jour, mais un véritable lit va remplacer le lit de mousse et de feuilles.
Je m'approche de vous, mes mains autour de votre taille attirent votre divin corps contre le mien, je fais en sorte que vous sentiez mon sexe grossir contre votre bas ventre; détendue, vos doigts ouvrent ma chemise et notre mise à nu se poursuit à la vitesse de l'éclair ; je vous prends dans mes bras et vous dépose délicatement sur le lit. Là, je vous regarde et détaille lentement ce divin corps qui s'offre à moi, l'harmonie des formes, votre visage serein, votre chevelure ondulante, vos seins généreux mais fermes, le ventre plat, le pubis doté d'une broussaille clairsemée et enfin vos jambes fuselées légèrement écartées qui laissent entrevoir votre vulve entrouverte espérant la venue prochaine de la bite tant attendue ; mais je veux voir l'envers du décor, vous retourne et là je tombe en arrêt devant vos fesses qui me tentent tout autant que le côté pile; je m'allonge sur vous un long moment immobile si l'on excepte les sursauts de ma bite entre vos fesses.
Vous m'entendez vous souffler que j'aimerais bien vous enculer. Pas de réponse, Mais vous prenez la posture de la levrette, docile, vos mains écartent le fessier magnifique dont la seule vue ferait bander un centenaire; je me mets en place, mes lèvres approchent de votre rondelle et y déposent un baiser avant que ma langue humecte l'entrée et s'y introduise, coquine, afin de faire place, bientôt, à ma bite autrement plus grosse ! Légèrement ouvert et saturé de salive, votre anus est prêt à m'accueillir.
Rassurez-vous, Sylviane, je n'ai pas le pénis énorme de Florent, le mari de Jocelyne dans "La Psy et le Flic", je dirais qu'il est normal, mais c'est vous qui jugerez!
Ma bite dont le gland effleure votre rondelle part à l'aventure, mais trop impulsive elle dérape dans le vagin et se trouve engluée dans un bain de cyprine, qu'importe, je la ressors ainsi huilée, elle pénètre sans effort votre sublime anus. D'abord le gland puis la longue tige qui suit s'enfoncent doucement dans ces lieux secrets que certains pensent interdits. Elle est prisonnière de ces parois resserrées où elle coulisse difficilement, puis l'ouverture s'élargit et le ramonage devient plus aisé bien que des gémissements semblent indiquer quelques douleurs: je me fige un instant et vous demande si vous avez mal, mais votre réponse cinglante me rassure :
— Putain, Yves, continuez de m'enculer j'en meurs d'envie !
Je m'exécute et comme vous, je savoure cette intrusion anale, je sens une de vos mains masturber violemment votre clitoris, deux de mes doigts s'invitent dans votre vagin trempé, je sens que cette combinaison nous amène à des orgasmes déments, moi-même j'accélère mes mouvements, mes couilles cognent vos cuisses, un cri sauvage déchire le silence suivi de grognements plus sourds, mes giclées de sperme inondent votre fondement, ma bite se rétracte et sort diminuée de ce combat. Nous nous affalons sur le lit à demi morts, le souffle court, les yeux clos.
Reprenant mes esprits je vous entraîne chancelante vers la salle de bains. L'eau chaude et le gel douche nous purifient; insatiable, vous vous baissez et sucer ma bite à nouveau comestible bien que ramollie, mais vous m'avez dit que la sentir grossir dans votre bouche vous plaisait. Il ne faut pas longtemps pour qu'elle retrouve sa vigueur; je vous redresse, la pointe tendue de vos seins frottent contre mon corps, un long baiser nous unit et c'est vous qui me chuchotez à l'oreille:
— Yves, je sens que ma chatte est jalouse, elle a très envie de ta queue, viens !
C'est Sylviane qui m'entraîne vers le lit, m'allonge sur le dos et me chevauche en me déposant des baisers sur tout le corps et vient s'empaler sur ma bite et entame une série de mouvements latéraux qui donne à ma bite la sensation d'être un aiguille de métronome et je dois avouer que c'est la première fois qu'elle subit un tel traitement.
Sylviane, vous êtes décidément pleine de ressources. Vos seins ballotent de gauche à droite, je les emprisonne de mes mains, titille les tétons durs et pointés, à ce rythme je ressens le sève monter dans le tronc; vos cuisses sont brillantes de cyprine bientôt rejointe par mon sperme nacré, le tout dégoulinant sur mes couilles vidées.
Je vois vos lèvres gourmandes s'approcher du festin, votre langue lèche ces couilles flasques et viennent rejoindre la mienne, goûtant aux sucs de nos jouissances.
Votre corps quitte la chambre tel un fantôme, mais je devine qu'une autre rencontre se profile à l'horizon.
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