Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Correspondance Érotique par Prunica et Aiguebrun — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Correspondance Érotique par Prunica et Aiguebrun
Chapitre 1
Préambule
Nous avons souhaité tenter l'expérience d'une histoire écrite à deux mains.
Nous tenons à préciser que si nous sommes l'un et l'autre membres d'Xstory, aucun autre lien ne nous unit, sauf une amitié virtuelle.
Nous vous souhaitons une agréable lecture
Nous tenons à préciser que si nous sommes l'un et l'autre membres d'Xstory, aucun autre lien ne nous unit, sauf une amitié virtuelle.
Nous vous souhaitons une agréable lecture
—————————
Mes impressions sur « Coup de foudre »
J'aurais aimé vivre ce genre de rencontre foudroyante. Un choc de quelques secondes qui semble arrêter le temps. Une attirance telle que l’on oublie tout, logique, famille, convenance. Un besoin impérieux, une envie soudaine qu’il ne faut surtout pas laisser s’échapper. Cette impression, je l’ai ressentie avec « La psy et le flic ». Cette même attirance au moment où il part, quand ils se croisent et pourraient presque se toucher, mais ni l’un ni l’autre n’ose franchir le pas la première fois.
Dans « Coup de foudre », quand il l’entraîne à l’écart dans le magasin pour lui parler, je vois déjà le baiser se profiler. Il ne pourrait en être autrement. Mon esprit commence à s’emballer à cette idée. Il est déjà prêt pour la suite, mais il n’est pas le seul. Alors que la tension électrique entre eux est palpable. Je ressens la première petite décharge électrique dans mon bas-ventre anticipant la suite qu’il réclame. Mais non, logiquement, il me faudra attendre donc, qu’ils arrivent dans la forêt. Leur envie folle ne s’est pas envolée bien au contraire. La fougue, les mains qui touchent, cherchent, la fébrilité d’accéder au sexe de l’autre, la braguette, la hâte de l’ouvrir et de délivrer ce qu’elle contient, la main qui se plaque sur la culotte, qui l’écarte et ce n’est plus une décharge mais la foudre qui se loge sous mon mont de Vénus.
Je la sens cette main qui caresse. Je serre instinctivement les jambes à la limite de la crispation à mesure que je continue de lire. Contrairement à elle, je suis déjà humide. Je le sens, je me connais, c’est pareil à chaque fois. J’imagine qu’elle aime, comme moi, sentir son membre grossir dans sa main, avoir envie ensuite de le prendre dans sa bouche, le faire et s’en délecter.
La boule dans mon ventre est de plus en plus forte alors qu’il se baisse pour lui rendre la pareille. Je ne tiens pas. Il faut que je vérifie.Je passe ma main sous mon pantalon, sous ma culotte, passe sur ma toison. Ma fente n’est pas entrouverte, en raison de mon état de crispation dans lequel je me maintiens encore. Mais quand mon doigt s’impose, s’immisce, il trouve l’entrée de ma petite chatte chaude, non pas humide mais bien mouillée. Je ne résiste pas au plaisir de me caresser doucement. Mon doigt se balade sur les bords de mes grandes lèvres. Sans avoir besoin de plonger, mon doigt est recouvert de ma mouille. Il remonte vers le clitoris déjà très sensible. Il lui suffit de l’effleurer pour ressentir les prémices d’un plaisir, et je glisse un peu dans mon canapé. Patience, je reviendrai m’occuper de lui plus tard.
Je retire mon doigt. Je le porte à mes lèvres afin de me goûter, comme il a pu le faire avec sa langue, accroupi. Je me redresse, reprend le cours de l’histoire.
Voilà que je me tortille, que je plie et ramène mes jambes vers moi quand il la pénètre d’un coup, nouvelle sensation dans mon vagin cette fois, j’en gémis presque en même temps qu’elle.
Ces sensations si particulières, quand la bite pénètre et prend possession, je les ressens et je ne tiens pas en place. Je me retrouve complètement allongée, je lâche mon téléphone, passe une main sur un sein puis l’autre. Même verdict. Les tétons sont déjà durs sous le tissu sans avoir rien fait. Je soulève mon tee-shirt. J’en prends un dans chaque main et les presse doucement. Je pince les bouts. J’irai bien plus loin mais je veux finir l’histoire.
Elle jouit, en réclame plus, l’obtient. Je le vois collé, soudé à elle, quand il éjacule en elle. Ça me vrille au niveau du clitoris, comme si on appuyait dessus de l’intérieur, je ferme les yeux. Ma vulve chauffe littéralement. Mes jambes s’ouvrent naturellement, j’y retourne, la fente est ouverte cette fois, la coquine. Je retrouve le fameux bouton, répondant toujours présent, formant une petite bosse alors qu’il est assez discret d’habitude tout en remplissant très bien son office. Mais il est excité ce soir.
L’histoire, la non retenue volontaire des émotions, le corps entier tendu, les terminaisons nerveuses aux aguets, la volonté de tout décrire, tout ça fait que je n’ai pas besoin de starter. Je suis chaude comme diraient certains !
Mon doigt s’active, change de rythme régulièrement, doucement, puis plus rapide et ainsi de suite. Il le titille du bout du doigt, le frôle…. Tout ça me picote à l’intérieur de ce drôle de bouton !
J'aime ressentir ces picotements. Je les recherche toujours et les redoute, car parfois ils peuvent durer longtemps, comme pour me narguer "Ah tu veux jouir, et bien tu attendras encore un peu !". Mais pas ce soir…
Le haut du corps se tord dans tous les sens. Je gémis, je lâche même des petits « Ah » qui, je l’espère, ne seront entendus de personne dans les pièces à côté. Il est deux heures du matin et le moindre petit bruit semble résonner dans le salon, dans tout l’appartement.
Je mets ma tête dans le creux de mon épaule droite, dont la main est allée se perdre dans mes cheveux. C’est plus intense. Je ne suis pas loin du plaisir recherché. Le chapitre suivant je le connais. Dans ces cas là, je vais couler et pas qu’un peu !
Je sens déjà un peu de cyprine s’échapper de mon antre pour être absorbée par mes vêtements. Je veux éviter une catastrophe. Il est hors de question que je m'interrompe. La main gauche toujours dans ma culotte, je glisse tout aussi rapidement que leur envie, pour me retrouver par terre dans l’angle du canapé. Je ne retiens plus rien.
Mon doigt ne fait plus dans la douceur. Il appuie sur le bouton, bouge frénétiquement.Je me cambre, je m’arrête presque de respirer. La tension redescend sous mon clito. Ce sont les quelques secondes de calme avant la tempête. Je la veux cette tempête. Je fais tout pour. Et comme une déferlante, la cyprine coule.
Mon buste se soulève. Je souffle pour ne pas crier mais je n’enlève pas mon doigt. C’est comme si il décidait tout seul, comme si il avait sa propre volonté. Le flot s’arrête pour reprendre, mes vêtements n’y résisteront pas. Moi non plus. Mes yeux sont grands ouverts mais je ne vois rien. Je ne pense qu’à cette jouissance qui me submerge. J’avale une goulée d’air et retiens ma respiration. La cyprine s’est enfin arrêtée. Je finis par m’arrêter aussi...
Dans « Coup de foudre », quand il l’entraîne à l’écart dans le magasin pour lui parler, je vois déjà le baiser se profiler. Il ne pourrait en être autrement. Mon esprit commence à s’emballer à cette idée. Il est déjà prêt pour la suite, mais il n’est pas le seul. Alors que la tension électrique entre eux est palpable. Je ressens la première petite décharge électrique dans mon bas-ventre anticipant la suite qu’il réclame. Mais non, logiquement, il me faudra attendre donc, qu’ils arrivent dans la forêt. Leur envie folle ne s’est pas envolée bien au contraire. La fougue, les mains qui touchent, cherchent, la fébrilité d’accéder au sexe de l’autre, la braguette, la hâte de l’ouvrir et de délivrer ce qu’elle contient, la main qui se plaque sur la culotte, qui l’écarte et ce n’est plus une décharge mais la foudre qui se loge sous mon mont de Vénus.
Je la sens cette main qui caresse. Je serre instinctivement les jambes à la limite de la crispation à mesure que je continue de lire. Contrairement à elle, je suis déjà humide. Je le sens, je me connais, c’est pareil à chaque fois. J’imagine qu’elle aime, comme moi, sentir son membre grossir dans sa main, avoir envie ensuite de le prendre dans sa bouche, le faire et s’en délecter.
La boule dans mon ventre est de plus en plus forte alors qu’il se baisse pour lui rendre la pareille. Je ne tiens pas. Il faut que je vérifie.Je passe ma main sous mon pantalon, sous ma culotte, passe sur ma toison. Ma fente n’est pas entrouverte, en raison de mon état de crispation dans lequel je me maintiens encore. Mais quand mon doigt s’impose, s’immisce, il trouve l’entrée de ma petite chatte chaude, non pas humide mais bien mouillée. Je ne résiste pas au plaisir de me caresser doucement. Mon doigt se balade sur les bords de mes grandes lèvres. Sans avoir besoin de plonger, mon doigt est recouvert de ma mouille. Il remonte vers le clitoris déjà très sensible. Il lui suffit de l’effleurer pour ressentir les prémices d’un plaisir, et je glisse un peu dans mon canapé. Patience, je reviendrai m’occuper de lui plus tard.
Je retire mon doigt. Je le porte à mes lèvres afin de me goûter, comme il a pu le faire avec sa langue, accroupi. Je me redresse, reprend le cours de l’histoire.
Voilà que je me tortille, que je plie et ramène mes jambes vers moi quand il la pénètre d’un coup, nouvelle sensation dans mon vagin cette fois, j’en gémis presque en même temps qu’elle.
Ces sensations si particulières, quand la bite pénètre et prend possession, je les ressens et je ne tiens pas en place. Je me retrouve complètement allongée, je lâche mon téléphone, passe une main sur un sein puis l’autre. Même verdict. Les tétons sont déjà durs sous le tissu sans avoir rien fait. Je soulève mon tee-shirt. J’en prends un dans chaque main et les presse doucement. Je pince les bouts. J’irai bien plus loin mais je veux finir l’histoire.
Elle jouit, en réclame plus, l’obtient. Je le vois collé, soudé à elle, quand il éjacule en elle. Ça me vrille au niveau du clitoris, comme si on appuyait dessus de l’intérieur, je ferme les yeux. Ma vulve chauffe littéralement. Mes jambes s’ouvrent naturellement, j’y retourne, la fente est ouverte cette fois, la coquine. Je retrouve le fameux bouton, répondant toujours présent, formant une petite bosse alors qu’il est assez discret d’habitude tout en remplissant très bien son office. Mais il est excité ce soir.
L’histoire, la non retenue volontaire des émotions, le corps entier tendu, les terminaisons nerveuses aux aguets, la volonté de tout décrire, tout ça fait que je n’ai pas besoin de starter. Je suis chaude comme diraient certains !
Mon doigt s’active, change de rythme régulièrement, doucement, puis plus rapide et ainsi de suite. Il le titille du bout du doigt, le frôle…. Tout ça me picote à l’intérieur de ce drôle de bouton !
J'aime ressentir ces picotements. Je les recherche toujours et les redoute, car parfois ils peuvent durer longtemps, comme pour me narguer "Ah tu veux jouir, et bien tu attendras encore un peu !". Mais pas ce soir…
Le haut du corps se tord dans tous les sens. Je gémis, je lâche même des petits « Ah » qui, je l’espère, ne seront entendus de personne dans les pièces à côté. Il est deux heures du matin et le moindre petit bruit semble résonner dans le salon, dans tout l’appartement.
Je mets ma tête dans le creux de mon épaule droite, dont la main est allée se perdre dans mes cheveux. C’est plus intense. Je ne suis pas loin du plaisir recherché. Le chapitre suivant je le connais. Dans ces cas là, je vais couler et pas qu’un peu !
Je sens déjà un peu de cyprine s’échapper de mon antre pour être absorbée par mes vêtements. Je veux éviter une catastrophe. Il est hors de question que je m'interrompe. La main gauche toujours dans ma culotte, je glisse tout aussi rapidement que leur envie, pour me retrouver par terre dans l’angle du canapé. Je ne retiens plus rien.
Mon doigt ne fait plus dans la douceur. Il appuie sur le bouton, bouge frénétiquement.Je me cambre, je m’arrête presque de respirer. La tension redescend sous mon clito. Ce sont les quelques secondes de calme avant la tempête. Je la veux cette tempête. Je fais tout pour. Et comme une déferlante, la cyprine coule.
Mon buste se soulève. Je souffle pour ne pas crier mais je n’enlève pas mon doigt. C’est comme si il décidait tout seul, comme si il avait sa propre volonté. Le flot s’arrête pour reprendre, mes vêtements n’y résisteront pas. Moi non plus. Mes yeux sont grands ouverts mais je ne vois rien. Je ne pense qu’à cette jouissance qui me submerge. J’avale une goulée d’air et retiens ma respiration. La cyprine s’est enfin arrêtée. Je finis par m’arrêter aussi...
Je reprends mon souffle, apaisée.
———————-——
Quel réveil !
Au petit matin, je reçois de Sylviane un long courrier me faisant part de sa réaction à l'une de mes histoires "Coup de Foudre".
Ah, Sylviane, si vous saviez dans quel état ce courrier m'a mis ? A la première lecture ma frétillante queue en mode trique du matin en demi sommeil s'est dotée d'une érection grandiose sous le pantalon de pyjama tendu comme une voile par grand vent.
A la deuxième lecture mes doigts s'emparent de mon gland exacerbé et le caressent comme pourraient le faire vos lèvres humides, l'index titille le méat d'où sort déjà le liquide séminal comme pourrait le faire votre langue experte.
La lente progression de la jouissance m'amène à prendre en main ce bâton de chair et je n'ai qu'un regret, celui de ne pas pouvoir profiter de votre main à coup sûr plus câline que la mienne; mais je l'imagine allant et venant, coulissant de haut en bas jusqu'à ce que des giclées de sperme viennent me délivrer de ce désir inassouvi. Une question me vient à l'esprit : où aimeriez -vous recevoir ces jets ? Vos seins aux tétons dressés, votre pubis broussailleux, votre clitoris bandé ou votre bouche gourmande, à moins que vous retournant la raie de vos fesses écartées ne laissent votre anus les accueillir.
Votre récit m'a donné l'envie de m'évader, de retrouver une ambiance intime et de vous emmener dans la petite forêt où jadis Claudine et moi avons pour la première fois célébré la déesse Aphrodite. Votre corps que je connais pas me parle pourtant ; il m'attire dans ce bosquet secret, la chaleur sexuelle qu'il diffuse semble prête à s'emparer du mien, une prise d'otage bien sympathique ; il est là, alangui sur le sol de feuilles et de mousse, nu, potelé mais sans plus, vos mains cachent pudiquement vos seins alors que votre pubis reste visible, la légère toison croit cacher votre chatte dont on devine les grandes lèvres écartées, boursoufflées et parsemées de quelques sillons creusés dans la chair, porte d'entrée de votre mystérieuse grotte qui, elle, semble inaccessible malgré un bout de chair rosée en haut de la vulve, ce petit sexe masculin qui ne demande qu'à grossir; plus bas la marque d'un insondable petit trou, porte de l'enfer pour certains.
Je suis debout, nu et regarde cette merveille de la nature, figée telle une statue grecque mais dont je sens qu'un simple geste peut enflammer ; je fais ce geste en prenant ma bite en main et en me masturbant doucement, vos yeux jusqu'alors immobiles suivent la lente progression de la taille du pénis dont je devine à votre regard que vous le désirez impatiemment ; j'accède à vos souhaits en me baissant et le présente devant vos lèvres pulpeuses qui s'entrouvrent, votre langue serpentine titille le gland, puis votre bouche accueille avec gourmandise ce bâton de chair qui coulisse maintenant jusqu'au plus profond de votre gorge. Je fais les va et vient pendant que vous aspirez fortement dans l'espoir sans doute de recueillir quelques gouttes de nectar; mais je sens que votre intimité que je caresse d'un doigt réclame un traitement équivalent ; un demi-tour me place face à cette vulve désirable effectivement très mouillée ; ma langue explore les moindres recoins de ce cratère prêt à exploser, le petit bouton en érection impatient d'être léché ; écartant les grandes lèvres j'aperçois l'incandescence de votre intimité prête à accueillir le mâle.
Mais j'explore un peu plus bas, caché par les fesses refermées, votre anus que le bout de ma langue arrive à chahuter ; pour toute réponse je perçois l'un de vos doigts s'occuper du mien à ma grande satisfaction, de s'y introduire ce qui me comble d'aise et donne à ma queue une impulsion nouvelle, je ressens une goutte de liquide s'échapper de mon gland; il est temps de me retirer de cette bouche si accueillante, véritable pompe à sperme, mais ce n'est pas là que je veux jouir aujourd'hui.
Je m'allonge sur vous, nos corps s'imbriquent l'un dans l'autre, pour la première fois un baiser fougueux nous soude, les langues goûtant aux sucs et odeurs du sexe de l'autre; ma bite et mes couilles reposent sur votre toison; je me soulève et dirige mon gland vers ce sexe grand ouvert prêt à accueillir sa juste récompense ; mais avant je promène le gland qui coulisse de haut en bas devant l'entrée de cette grotte trempée de votre cyprine m'invitant à la pénétrer ; ce que fais et là c'est l'extase, la récompense suprême ! Je me fige au fond de votre vagin et vous envoie quelques impulsions en tendant mon pénis un peu plus, vous me répondez en vous contractant ce qui me donne l'impression délicieuse d'être votre prisonnier, à jamais.
Puis nous en venons au rituel séculaire, ce mouvement plus ou moins rapide d'un sexe qui pistonne l'autre, cet autre qui accueille cet intrus bienveillant ; cette provocation mutuelle vous amène à vous tortiller sous moi, l'une de vos mains caresse un sein gonflé, l'autre astique votre clitoris, j'entends votre souffle saccadé se transformer en petits cris, puis en un râle infini; alors que votre corps vibre sous mes assauts, ma bite inondée de votre élixir, je sens un premier jet s'échapper suivi de plusieurs autres, votre chatte devenant le refuge de liquides blancs, transparents élastiques et chauds.
Dans une demie conscience je m'entends prononcer un prénom : "Claudine"; je me ressaisis, je suis confus, je me sens terriblement stupide; un de vos doigts vient se poser sur mes lèvres accompagné d'un sourire ravageur ; je suis pardonné...
Miracle ou magie, qui sait ? Nous sommes sans doute à des centaines de kilomètres l'un de l'autre, mais nous avons fait l'amour, vous et moi et rien d'autre ne compte à nos yeux. Nos paupières vont se refermer sur un rêve éveillé.
Ah, Sylviane, si vous saviez dans quel état ce courrier m'a mis ? A la première lecture ma frétillante queue en mode trique du matin en demi sommeil s'est dotée d'une érection grandiose sous le pantalon de pyjama tendu comme une voile par grand vent.
A la deuxième lecture mes doigts s'emparent de mon gland exacerbé et le caressent comme pourraient le faire vos lèvres humides, l'index titille le méat d'où sort déjà le liquide séminal comme pourrait le faire votre langue experte.
La lente progression de la jouissance m'amène à prendre en main ce bâton de chair et je n'ai qu'un regret, celui de ne pas pouvoir profiter de votre main à coup sûr plus câline que la mienne; mais je l'imagine allant et venant, coulissant de haut en bas jusqu'à ce que des giclées de sperme viennent me délivrer de ce désir inassouvi. Une question me vient à l'esprit : où aimeriez -vous recevoir ces jets ? Vos seins aux tétons dressés, votre pubis broussailleux, votre clitoris bandé ou votre bouche gourmande, à moins que vous retournant la raie de vos fesses écartées ne laissent votre anus les accueillir.
Votre récit m'a donné l'envie de m'évader, de retrouver une ambiance intime et de vous emmener dans la petite forêt où jadis Claudine et moi avons pour la première fois célébré la déesse Aphrodite. Votre corps que je connais pas me parle pourtant ; il m'attire dans ce bosquet secret, la chaleur sexuelle qu'il diffuse semble prête à s'emparer du mien, une prise d'otage bien sympathique ; il est là, alangui sur le sol de feuilles et de mousse, nu, potelé mais sans plus, vos mains cachent pudiquement vos seins alors que votre pubis reste visible, la légère toison croit cacher votre chatte dont on devine les grandes lèvres écartées, boursoufflées et parsemées de quelques sillons creusés dans la chair, porte d'entrée de votre mystérieuse grotte qui, elle, semble inaccessible malgré un bout de chair rosée en haut de la vulve, ce petit sexe masculin qui ne demande qu'à grossir; plus bas la marque d'un insondable petit trou, porte de l'enfer pour certains.
Je suis debout, nu et regarde cette merveille de la nature, figée telle une statue grecque mais dont je sens qu'un simple geste peut enflammer ; je fais ce geste en prenant ma bite en main et en me masturbant doucement, vos yeux jusqu'alors immobiles suivent la lente progression de la taille du pénis dont je devine à votre regard que vous le désirez impatiemment ; j'accède à vos souhaits en me baissant et le présente devant vos lèvres pulpeuses qui s'entrouvrent, votre langue serpentine titille le gland, puis votre bouche accueille avec gourmandise ce bâton de chair qui coulisse maintenant jusqu'au plus profond de votre gorge. Je fais les va et vient pendant que vous aspirez fortement dans l'espoir sans doute de recueillir quelques gouttes de nectar; mais je sens que votre intimité que je caresse d'un doigt réclame un traitement équivalent ; un demi-tour me place face à cette vulve désirable effectivement très mouillée ; ma langue explore les moindres recoins de ce cratère prêt à exploser, le petit bouton en érection impatient d'être léché ; écartant les grandes lèvres j'aperçois l'incandescence de votre intimité prête à accueillir le mâle.
Mais j'explore un peu plus bas, caché par les fesses refermées, votre anus que le bout de ma langue arrive à chahuter ; pour toute réponse je perçois l'un de vos doigts s'occuper du mien à ma grande satisfaction, de s'y introduire ce qui me comble d'aise et donne à ma queue une impulsion nouvelle, je ressens une goutte de liquide s'échapper de mon gland; il est temps de me retirer de cette bouche si accueillante, véritable pompe à sperme, mais ce n'est pas là que je veux jouir aujourd'hui.
Je m'allonge sur vous, nos corps s'imbriquent l'un dans l'autre, pour la première fois un baiser fougueux nous soude, les langues goûtant aux sucs et odeurs du sexe de l'autre; ma bite et mes couilles reposent sur votre toison; je me soulève et dirige mon gland vers ce sexe grand ouvert prêt à accueillir sa juste récompense ; mais avant je promène le gland qui coulisse de haut en bas devant l'entrée de cette grotte trempée de votre cyprine m'invitant à la pénétrer ; ce que fais et là c'est l'extase, la récompense suprême ! Je me fige au fond de votre vagin et vous envoie quelques impulsions en tendant mon pénis un peu plus, vous me répondez en vous contractant ce qui me donne l'impression délicieuse d'être votre prisonnier, à jamais.
Puis nous en venons au rituel séculaire, ce mouvement plus ou moins rapide d'un sexe qui pistonne l'autre, cet autre qui accueille cet intrus bienveillant ; cette provocation mutuelle vous amène à vous tortiller sous moi, l'une de vos mains caresse un sein gonflé, l'autre astique votre clitoris, j'entends votre souffle saccadé se transformer en petits cris, puis en un râle infini; alors que votre corps vibre sous mes assauts, ma bite inondée de votre élixir, je sens un premier jet s'échapper suivi de plusieurs autres, votre chatte devenant le refuge de liquides blancs, transparents élastiques et chauds.
Dans une demie conscience je m'entends prononcer un prénom : "Claudine"; je me ressaisis, je suis confus, je me sens terriblement stupide; un de vos doigts vient se poser sur mes lèvres accompagné d'un sourire ravageur ; je suis pardonné...
Miracle ou magie, qui sait ? Nous sommes sans doute à des centaines de kilomètres l'un de l'autre, mais nous avons fait l'amour, vous et moi et rien d'autre ne compte à nos yeux. Nos paupières vont se refermer sur un rêve éveillé.
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Commentaires ()
Voilà ce que j'aime lire !
Merci à tous les deux : on y est, et c'est grâce à vous et à vos mots si bien employés :)