Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sophie se dévergonde — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sophie se dévergonde
Chapitre 1
Sophie se dévergonde,
Nous sommes le onze novembre, le maire comme chaque année, invite ses administrés au lunch qui suit la cérémonie commémorative. La majorité des habitants de ce bourg est présente. Il y a bien entendu Marc E. le médecin, cinquante ans, divorcé, mais aussi le boulanger, le boucher et la directrice de l'école primaire Sophie B. quarante-huit ans qui est aussi conseillère municipale. Sophie est accompagnée de son mari Franck un grand gaillard de cinquante ans, professeur d'éducation physique dans un lycée de la ville voisine. Ils ont deux jeunes fils qui sont dans le même lycée que le père
Nous sommes le onze novembre, le maire comme chaque année, invite ses administrés au lunch qui suit la cérémonie commémorative. La majorité des habitants de ce bourg est présente. Il y a bien entendu Marc E. le médecin, cinquante ans, divorcé, mais aussi le boulanger, le boucher et la directrice de l'école primaire Sophie B. quarante-huit ans qui est aussi conseillère municipale. Sophie est accompagnée de son mari Franck un grand gaillard de cinquante ans, professeur d'éducation physique dans un lycée de la ville voisine. Ils ont deux jeunes fils qui sont dans le même lycée que le père
Au cours du pot, Franck décide de demander un service au médecin, il souhaite obtenir un certificat médical pour ses gosses pour la pratique du sport, mais Marc est en pleine discussion avec une vieille dame, Franck s'impatiente, il essaye plusieurs fois d'interrompre la discussion ce qui a pour effet d'irriter Marc et ce qui devait arriver se produit, le médecin remet en place Franck qui s'emporte aussi, le ton monte, il faut l'intervention du maire pour calmer Franck et le sortir de la salle. Sophie bourgeoise connue du village en tant que directrice de l'école est morte de honte, elle se fait expliquer ce qui s'est passé et immédiatement elle se dirige vers le médecin pour s'excuser du comportement de son mari, Marc pardonne poliment et propose à Sophie de passer le lendemain à son cabinet et qu'il lui fera les certificats médicaux sans avoir besoin de la présence des deux enfants.
Le lendemain, Sophie se dirige vers le cabinet médical, elle a pris sa demi -journée, elle est vêtue d'un caraco blanc, d'une veste de tailleur noire et un pantalon noir elle est très chic et élégante comme à son habitude, ses talons claquent sur le bitume.
Elle sonne et entre chez le médecin, quelques minutes plus tard, marc vient la chercher dans la salle d'attente et lui propose d'entrer dans le cabinet, il suit cette femme au port altier, il regarde ses fesses qui épousent bien ce pantalon moulant.
Ils échangent des amabilités de circonstance et le médecin lui rédige les deux certificats pour les enfants.
Elle sonne et entre chez le médecin, quelques minutes plus tard, marc vient la chercher dans la salle d'attente et lui propose d'entrer dans le cabinet, il suit cette femme au port altier, il regarde ses fesses qui épousent bien ce pantalon moulant.
Ils échangent des amabilités de circonstance et le médecin lui rédige les deux certificats pour les enfants.
— Madame B. profitons de votre présence pour faire un bilan médical si vous le souhaitez.
— Mais bien sur docteur.
— Mais bien sur docteur.
Sophie ôte sa veste, elle est en caraco sans soutien- gorge, elle n'y a pas pensé en acceptant ce bilan, elle n'a pas une grosse poitrine (85B) mais ses seins tiennent très bien pour son âge.
Elle s'installe sur la table médicale, elle s'assoit et tends les jambes, le médecin commence son auscultation, les mains qui la palpe, rendent fébrile Sophie, les gestes sont d'une grande douceur, incapable de se contenir, elle ressent un certain plaisir, ses tétons se dressent sous le fin tissu du caraco, le médecin ne peut pas ne pas le voir. Elle, cette grande bourgeoise directrice de l'école du village se surprend à être excitée par les attouchements professionnels du médecin. Elle le dévisage, il est encore bien cet homme, certes il a la cinquantaine mais il est bien conservé, son mari Franck a le même âge mais il se laisse aller depuis quelques années, il a pris du poids et surtout s'occupe moins d'elle.
Après une série de contrôles Marc lui demande de se rhabiller,
Elle s'installe sur la table médicale, elle s'assoit et tends les jambes, le médecin commence son auscultation, les mains qui la palpe, rendent fébrile Sophie, les gestes sont d'une grande douceur, incapable de se contenir, elle ressent un certain plaisir, ses tétons se dressent sous le fin tissu du caraco, le médecin ne peut pas ne pas le voir. Elle, cette grande bourgeoise directrice de l'école du village se surprend à être excitée par les attouchements professionnels du médecin. Elle le dévisage, il est encore bien cet homme, certes il a la cinquantaine mais il est bien conservé, son mari Franck a le même âge mais il se laisse aller depuis quelques années, il a pris du poids et surtout s'occupe moins d'elle.
Après une série de contrôles Marc lui demande de se rhabiller,
— Tout va bien Mme B mais je vais vous faire une ordonnance pour cette douleur au genou dont vous m'avez parlé.
Sophie salue le médecin, il la regarde dans les yeux profondément, elle se sent rougir, elle le remercie pour les certificats de ses garçons et part. Elle ouvre la feuille de l'ordonnance pour voir ce qu'il lui a prescrit, elle lit :
— Je vous trouve charmante, j'ai très envie de vous, je vous attends vendredi après-midi à mon cabinet, je suis normalement fermé mais je vous ouvrirais, soyez là à quatorze heures.
Sophie est stupéfaite, surprise de cette proposition, elle n'ira pas elle ne veut pas tromper son mari, quel toupet ce Marc, oui il est charmant, ses mains sont douces, mais c'est une femme mariée et a une réputation à conserver dans ce village, elle repli l'ordonnance et machinalement la met dans la poche de sa veste et rentre chez elle. Le soir à table tout le monde discute, les enfants sont contents, ils ont leur certificat et vont pouvoir pratiquer leur sport favori au club du lycée. Franck est ravi mais aussi jaloux que sa femme ai réussi là où lui a échoué. Sophie, écoute les conversations de ses trois hommes, mais ses pensées sont obnubilées par ce mot du docteur Marc. E…
Les jours suivants elle est prise par son travail à l'école, mais chaque soir, elle songe à cette proposition.
Le vendredi arrive, elle travaille le matin, mais elle prétexte un rendez-vous urgent pour l'après-midi.
Il est quatorze heure, elle est dans la ruelle jouxtant le cabinet médical, elle hésite puis avance et sonne, quelques secondes après le médecin ouvre, lui sourit et la fait entrer.
Le vendredi arrive, elle travaille le matin, mais elle prétexte un rendez-vous urgent pour l'après-midi.
Il est quatorze heure, elle est dans la ruelle jouxtant le cabinet médical, elle hésite puis avance et sonne, quelques secondes après le médecin ouvre, lui sourit et la fait entrer.
— C'est bien vous êtes venue, entrez dans le cabinet.
Elle pénètre dans la pièce suivie du médecin, aussitôt le ton change.
— A poil salope !!!
— Mais doc…
— Fermes la, tu es venue pour baiser non ? alors à poil et grimpe sur la table et mets- toi à quatre pattes.
— Mais doc…
— Fermes la, tu es venue pour baiser non ? alors à poil et grimpe sur la table et mets- toi à quatre pattes.
Sophie est surprise du ton employé, elle ne s'attendait pas à ça. Elle se déshabille ne gardant que ses chaussures à talons, elle monte sur la table médicale et prend la position imposée.
Marc se positionne derrière elle, il pose ses mains sur les fesses de la directrice de l'école, Sophie gémit et sa peau se couvre de chair de poule, les mains caressent ses fesses, hummm comme c'est bon, il y a tellement de temps que son mari ne la touche plus ou si peu.
Une main écarte le globe gauche le petit anneau plissé apparait aux yeux du médecin, il pose son pouce dessus, Sophie sursaute jamais elle n'a laissé son mari s'aventurer par ce passage, le pouce tourne sans forcer sur la pastille, le majeur et l'index caressent les grandes lèvres de la chatte lisse si ce n'est une fine toison, le corps de Sophie ondule, les fesses vont à la rencontre des doigts qui s'enfoncent d'un coup dans l'antre humide de la dame.
Marc se positionne derrière elle, il pose ses mains sur les fesses de la directrice de l'école, Sophie gémit et sa peau se couvre de chair de poule, les mains caressent ses fesses, hummm comme c'est bon, il y a tellement de temps que son mari ne la touche plus ou si peu.
Une main écarte le globe gauche le petit anneau plissé apparait aux yeux du médecin, il pose son pouce dessus, Sophie sursaute jamais elle n'a laissé son mari s'aventurer par ce passage, le pouce tourne sans forcer sur la pastille, le majeur et l'index caressent les grandes lèvres de la chatte lisse si ce n'est une fine toison, le corps de Sophie ondule, les fesses vont à la rencontre des doigts qui s'enfoncent d'un coup dans l'antre humide de la dame.
— Tu es trempée, je savais que tu étais une chaudasse, Emile me l'avait dit aussi.
Emile ? Qui est cet Emile se demande Sophie… Oh mon dieu mais c'est le prénom du Boucher.
Lui et le médecin discutent d'elle en ces termes, il doit y avoir d'autres hommes qui pensent la même chose sans doute ? Le boulanger, le maire peut-être ? Tous ces hommes qui la dévisagent lors de différentes réunions à la mairie.
Lui et le médecin discutent d'elle en ces termes, il doit y avoir d'autres hommes qui pensent la même chose sans doute ? Le boulanger, le maire peut-être ? Tous ces hommes qui la dévisagent lors de différentes réunions à la mairie.
Le mouvement des doigts la fait revenir à la réalité, elle la grande bourgeoise sophistiquée est à quatre pattes sur la table du médecin qui lui ramone la chatte avec deux doigts et qui lui titille sa pastille anale avec son pouce. Marc se déplace un peu et de son autre mains titille les tétons, il tord les bouts gonflés et durcis d'excitation, Sophie de peut plus retenir ses gémissements, Marc baisse son pantalon et se place devant la bouche de la directrice d'école, elle regarde ce sexe gonflé et qui lui semble bien plus gros que celui de son mari, elle n'hésite pas et lèche le gland avant d'emboucher la queue tendue, le médecin pousse un râle de satisfaction, surpris par cette bouche chaude qui engouffre en entier sa longue et grosse verge, immédiatement il pose sa main dans la chevelure de la femme et impose le rythme de la fellation.
— Putain tu es une sacrée pompeuse, hummm oui bouffe moi la queue salope.
— Hummpff c'est tout ce que peut répondre Sophie étouffée par le chibre imposant, elle est surprise par ce langage, elle n'imaginais pas ce bel homme et sa situation être si grossier dans ce contexte.
— Hummpff c'est tout ce que peut répondre Sophie étouffée par le chibre imposant, elle est surprise par ce langage, elle n'imaginais pas ce bel homme et sa situation être si grossier dans ce contexte.
Il sort son sexe de la bouche gourmande et pose ses couilles sur les lèvres aussitôt Sophie passe sa langue et embouche une à une les grosses testicules. Après plusieurs minutes de ce traitement, Marc se retire presqu'à regret et se dirige vers l'arrière de la table, il pose son gland à l'entrée du Vagin, Sophie aimerait qu'il la lèche mais lui veut la baiser, la queue s'enfonce lentement mais surement dans cet antre trempé. Ses mains se posent sur la croupe offerte et il va bon train dans l'arrière train….
Les claques sur les fesses fusent, la cadence est soutenue et Sophie hurle maintenant, les insultes pleuvent de la bouche du toubib, ce dernier pose un doigt sur la rondelle légèrement ouverte sous l'effet des coups de boutoir, le doigt transperce l'anneau et pénètre le cul , intrusion inhabituelle pour Sophie. Après plusieurs allers-retours dans le fondement, Marc se retire de la chatte inondée, la cyprine coule sur la table et ses couilles sont trempées du jus de la femelle soumise, il dirige sa queue trempée vers cet étroit conduit qui n'a jamais été visité jusqu'à aujourd'hui avec un doigt.
Sophie appréhende mais prise dans cette frénésie de sexe, ne refuse pas la pénétration, Marc récupère le jus de la chatte et en enduit le petit trou qui palpite, le gland se pose dessus et lentement mais inexorablement la queue s'enfonce dans le boyau anal, Sophie ouvre la bouche, cherche de l'air, puis se mord les lèvres pour ne pas hurler de douleur, la queue épaisse est entièrement entrée, les couilles collent aux fesses de Sophie, Marc ne bouge pas il laisse la femme s'habituer, puis il entame quelques va et vient lents mais profonds, Sophie halète, gémit, couine puis hurle au fur et à mesure des coups de boutoirs qui sont maintenant plus rapides.
Ça cogne fort dans le cul de la belle directrice d'école, quelques minutes plus tard, Marc éjacule une grosse quantité de foutre dans le conduit anal, il s'écroule sur le dos de Sophie qui elle-même s'affale sur la table la bite toujours fichée en elle.
Après avoir récupéré, ils se rhabillent tous les deux, Sophie demande à se nettoyer mais Marc refuse.
— Tu te rhabilles et tu repars à ton boulot comme ça et tu me laisse ta culotte et ton soutif.
Sophie obéit, elle sent le sperme couler le long de ses cuisses et ses jambes, heureusement le pantalon cache les trainées de foutre.
— Tu reviendras chaque vendredi après-midi, je t'attendrais pour te baiser comme une salope. Tu mettras des jupes pour venir me voir et en dessous des choses sexy et même très hard.
Sophie retourne à l'école finir sa journée de travail, elle sent le sperme sécher sur ses jambes, elle a l'impression qu'elle pue le foutre. Le soir elle rentre à la maison, file à la douche afin de passer la soirée avec son mari et ses deux fils.
Afin d'obéir à son amant, elle commande discrètement sur internet quelques tenues sexy pour ces rendez-vous hebdomadaires. Au début elle quitte son lieu de travail pour se changer chez elle avant de repartir chez le médecin, maintenant elle va à l'école vêtue et déjà prête.
Cela fait deux mois que tous les vendredis après-midi Sophie se rends chez le médecin pour sa consultation spéciale et régulière, ses collègues ont observé un changement dans les tenues de la directrice, elle est toujours vêtue en tailleur mais la jupe a remplacé le pantalon, les jambes sont gainées de bas ou collant ils ne savent pas, les jambes toujours perchées sur des escarpins aux talons parfois vertigineux. La secrétaire a remarqué les absences hebdomadaires mais elle garde le silence.
Ce vendredi quatorze heures, Sophie sonne chez le médecin, elle est vêtue d'un tailleur jupe et veste grises, des bas noirs à couture et des petites bottines grises comme le tailleur.
La porte s'ouvre et stupeur ce n'est pas Marc mais un jeune interne en stage pour quelques semaines. C'est un jeune homme d'origine marocaine de vingt-six ans.
La porte s'ouvre et stupeur ce n'est pas Marc mais un jeune interne en stage pour quelques semaines. C'est un jeune homme d'origine marocaine de vingt-six ans.
— Bonjour madame B. je suis Zyad, je suis en stage chez le docteur E, il m'a prévenu de votre rendez-vous, entrez.
Sophie se sent blêmir ou rougir, elle ne sait pas mais une bouffée de chaleur l'envahit, elle entre suivi du jeune interne, Marc les attends à son bureau dans le cabinet médical.
— Zyad, je te présente Sophie, elle est directrice de l'école primaire et elle vient tous les vendredis après-midi pour une visite un peu particulière, ma chère Sophie pouvez-vous nous faire le plaisir d'enlever votre tailleur.
Sophie hésite un peu mais elle obéit, retire la veste du tailleur et sa jupe, elle est devant les deux hommes, perchée sur ses hauts talons, avec une jolie guêpière rouge laissant les seins apparents, ses bas noirs à couture tenus et tendus par les jarretelles de la guêpière.
— Hummm magnifique s'exclame Marc, aussitôt approuvé par Zyad.
Les deux hommes s'approchent et leurs mains caressent le corps de Sophie, les deux bouches mordillent et lèchent les tétons gonflés de désir. Elle trompe son mari depuis deux mois mais là elle va plus loin encore car elle va se donner à deux hommes.
Marc appuis sur les épaule de Sophie qui se retrouve en appuis sur ses talons, elle caresse les bosses qui déforment les pantalons, ouvre les braguettes, prend en main les deux sexes déjà bien gonflés. Elle connait celui de Marc, mais celui du jeune interne lui semble plus gros encore.
Les pantalons et slips sont descendus aux chevilles, Sophie entreprend de branler les deux grosses queues maintenant droites et dures, elle s'applique à bien faire coulisser ses jolis doigts manucurés sur ces tiges longues et épaisses. Marc d'une main ferme lui tourne la tête vers sa queue et pénètre la bouche de la jolie directrice, Zyad approche la sienne aussi, Sophie retire la queue en bouche et colle les deux glands ensemble puis les lèche avant de les emboucher ensemble, c'est gros et c'est avec la langue autours des glands quelle donne le maximum de plaisir aux deux médecins.
Après quelques minutes de ce traitement où les deux grosses queues sont sucées, branlées, cajolées entre les mains et lèvres de Sophie, Marc décide de s'assoir dans son fauteuil et demande à Sophie de venir s'empaler sur sa queue dressée, Sophie enjambe les cuisses et s'empale sur le gros membre, Marc lui prend les seins et lui bouffe les tétons, Zyad s'approche et présente son sexe devant le visage de la femme adultère.
Commence alors une partie de baise intense Sophie saute sur la queue de Marc et active sa bouche sur celle de Zyad, quelque temps après Marc demande à l'interne de prendre sa place, Sophie se trouve empalée sur une queue qu'elle ne connaissait as avant son entrée dans le cabinet, Marc se fait sucer, puis il se place derrière Sophie, celle-ci a compris ce qui va suivre mais c'est une première pour elle, elle serre son vagin sur la queue de Zyad, Marc appuis sur le dos de la femme, faisant remonter un peu le cul, il écarte les globes et il pose son gland sur le petit anneau plissé. Il force un peu et la queue s'engouffre, Sophie sent les deux queues la labourer dans un rythme effréné. Après plusieurs minutes de ce traitement Zyad annonce qu'il va jouir, Marc aussi, les deux hommes se retirent des orifices, Sophie est maintenant assise dans le fauteuil, les deux hommes de chaque côté d'elle, ils se branlent vigoureusement et lâchent d'énormes jets de sperme sur ses seins et son visage.
Comme à chaque fois, Sophie n'a pas le droit de s'essuyer mais là elle en a dans les yeux et Zyad lui tend un kleenex.
Ils sont tous les trois rhabillés maintenant, Sophie a encore quelques traces de foutre au coin des lèvres et sur le cou, les seins sont souillés mais la veste du tailleur les cache. Les deux hommes aperçoivent une trace dans les cheveux mais ne disent rien, laissant la directrice repartir dans cet état.
Ils sont tous les trois rhabillés maintenant, Sophie a encore quelques traces de foutre au coin des lèvres et sur le cou, les seins sont souillés mais la veste du tailleur les cache. Les deux hommes aperçoivent une trace dans les cheveux mais ne disent rien, laissant la directrice repartir dans cet état.
Sophie, épuisée par cette séance, téléphone à sa secrétaire et trouve un prétexte pour rentrer directement chez elle. Elle arrive devant sa maison, la voiture de son mari est là. Elle entre et embrasse son Franck. Le mari remarque que sa femme est un peu rouge, quelque peu décoiffée, mais ne porte pas plus attention aux détails. Il est intrigué de voir sa femme rentrée plus tôt, elle lui répond qu'elle se sent fatiguée, qu'elle va prendre un bain et que ça ira mieux ensuite. Devant le miroir de la salle de bain, elle voit son visage et surtout la trace de sperme qui colle dans ses cheveux,
Elle se demande si son mari l'a vu et qu'il n'a rien dit ?
Sophie a revue Zyad une fois en compagnie de son médecin et amant, et ça été une nouvelle fois une baise très puissante. Les rendez-vous du vendredi ont repris ensuite entre elle et Marc.
Nous sommes un vendredi normal pour Sophie : Travail à l'école le matin, rendez-vous coquin l'après-midi et retour au travail avant la soirée à la maison. Pourtant ce vendredi et pour la première fois, Marc téléphone à Sophie directement à son bureau.
Sophie a revue Zyad une fois en compagnie de son médecin et amant, et ça été une nouvelle fois une baise très puissante. Les rendez-vous du vendredi ont repris ensuite entre elle et Marc.
Nous sommes un vendredi normal pour Sophie : Travail à l'école le matin, rendez-vous coquin l'après-midi et retour au travail avant la soirée à la maison. Pourtant ce vendredi et pour la première fois, Marc téléphone à Sophie directement à son bureau.
— Bonjour ma belle, cet après-midi, tu viens habillée normalement, je t'ai choisi une tenue particulièrement sexy et j'ai une surprise.
Sophie se demande quelle sera sa tenue et surtout quelle est cette surprise, va-t-elle revoir Zyad ou un autre interne ?
Quatorze heure, elle sonne, Marc lui ouvre, il l'embrasse, la prend par la main et l'emmène non pas dans son bureau mais dans une autre pièce où il n'y a qu'une table et une chaise
Quatorze heure, elle sonne, Marc lui ouvre, il l'embrasse, la prend par la main et l'emmène non pas dans son bureau mais dans une autre pièce où il n'y a qu'une table et une chaise
— Voilà tu enfile ce qu'il y a dans ce paquet et tu remets ton tailleur.
Marc sort, Sophie découvre dans le paquet, une combinaison en résille noire, ouverte au niveau des seins la combinaison part du cou et descend jusqu'aux cheville, elle également ouverte au niveau de la chatte et du cul, elle enfile la combinaison et renfile ses escarpins et son tailleur bleu, les talons claquent sur le carrelage du cabinet, Marc la prends par la main et lui annonce :
— Cette fois ci nous sortons, nous allons dans un autre endroit, ne pose pas de question et soit obéissante.
Marc demande à Sophie de monter à l'arrière du véhicule, en entrant elle reconnait Zyad, elle sourit mais pourquoi aller ailleurs ? une fois assise, le jeune interne lui place un bandeau sur les yeux. Elle semble inquiète mais comme Marc lui a ordonné, elle ne dit pas un mot
Le trajet dure un moment et Zyad en profite pour caresser la femme qui ouvre les cuisses sous les gestes des doigts habiles. La voiture s'arrête, les trois occupants descendent, Sophie a un peu de mal à marcher avec ses hauts talons dans les graviers, devant l'entrée de la bâtisse, elle sent Marc lui poser un collier autour du cou auquel il attache une laisse, une douleur vive la surprend, il lui pose une pince sur chaque téton, la douleur passe assez rapidement et laisse place à des picotements.
Les yeux toujours bandés, elle tient la main de Zyad qui la fait pénétrer dans une pièce quelle devine un peu sombre, elle entend du bruit des chuchotements, puis Zyad lui retire la veste et la jupe de son tailleur, Marc s'éclipse dans une autre pièce, l'interne retire le bandeau, Sophie après un instant d'accoutumance à la l'éclairage particulier de cette pièce découvre horrifiée ceux qui se cachaient derrière les chuchotements, il y a là M. H le boucher, M. A le boulanger et surtout M. H le maire de son village. Sophie semble vouloir se sauver mais Zyad la tient par la laisse et dès qu'elle bouge les pinces tirent sur les tétons. La voix de Marc résonne dans une sorte de sono,
— Messieurs, je n'ai pas besoin de vous présenter la femme qui se trouve devant vous, aujourd'hui ce n'est pas madame B. directrice de notre école primaire, mais de Sophie, chienne soumise à tous vos désirs, elle est à vous nous vous l'offrons.
— Zyad mets la à genou.
— Zyad mets la à genou.
Sophie est mise à genou au milieu de cette salle, les trois hommes approchent, ils sont déjà nus et bandent comme des porcs, le boulanger est un homme assez grand avec un peu de ventre et surtout une queue gigantesque entre les jambes, le boucher est plutôt assez rond le visage rouge et dégarni, son ventre cache son sexe, le maire est un homme assez mince, avec ses petites lunettes on lui donnerait le bon dieu sans confession mais c'est peut-être le plus pervers des trois. C'est lui qui prend la laisse en main, Zyad reste dans la pièce à l'écart
— Alors salope dit le maire, tu fais moins ta bourgeoise coincée du cul là hein ?
Les mais des deux autres sont déjà sur son corps, les seins sont triturés, les pinces sont manipulées et entrainent une douleur atroce à la femme agenouillée, Sophie aperçoit la bite du boucher, elle semble ridiculement petite par rapport à celle du boulanger qui est un vrai gourdin monstrueux dont le gland rouge lui paraît énorme, le maire est membré normalement. Les insultes pleuvent, salope, chienne, semble être le répertoire préféré des trois pervers.
Lemaire enfonce sa queue dans la bouche de la femme soumise à leur délire, le boucher souffle comme un bœuf et fourre ses doigts dans la chatte, qui s'humidifie malgré la honte que ressent Sophie, le boulanger lui bouffe la rondelle, sa pastille s'ouvre sous l'effet de la langue habile.
Le boucher lui roule une pelle, ça la dégoute, il lui crache au visage et sur la langue
Lemaire enfonce sa queue dans la bouche de la femme soumise à leur délire, le boucher souffle comme un bœuf et fourre ses doigts dans la chatte, qui s'humidifie malgré la honte que ressent Sophie, le boulanger lui bouffe la rondelle, sa pastille s'ouvre sous l'effet de la langue habile.
Le boucher lui roule une pelle, ça la dégoute, il lui crache au visage et sur la langue
— Avale salope ! lui hurle le gros porc.
Sophie avale tant bien que mal la salive du boucher, le maire replonge sa queue dans la bouche, il tient toujours la laisse d'une main et la chevelure de Sophie de l'autre, il lui baise la bouche maintenant, le boulanger continue son travail de lécheur de cul en profondeur, sa langue a franchi l'étroite pastille et tourne dans le conduit anal, le boucher veut gouter la bouche de Sophie, il pousse un peu le maire et engouffre sa bite, mais à peine Sophie a-t-elle agitée sa langue qu'elle reçoit un déjuge de foutre au fond de la gorge, la bite est petite mais les couilles sont bien pleines, le boucher braille, beugle et oblige la belle à avaler tout son jus, il va s'effondrer dans un fauteuil…
C'est au tour du boulanger de profiter de la douceur de la bouche, Sophie étouffe sous l'épaisseur du mandrin de chair, Marc est bien pourvu mais là c'est une vraie pine de cheval qu'elle doit sucer.
Sous la poussée de la queue elle manque plusieurs fois de vomir, elle tape sur la cuisse du boulanger pour qu'il se retire un peu. Sophie ne subit plus elle participe maintenant à sa propre déchéance. Parfois elle s'entend les encourager avec des gémissements et des couinements expressifs.
Sous la poussée de la queue elle manque plusieurs fois de vomir, elle tape sur la cuisse du boulanger pour qu'il se retire un peu. Sophie ne subit plus elle participe maintenant à sa propre déchéance. Parfois elle s'entend les encourager avec des gémissements et des couinements expressifs.
Le maire la place en levrette et enfonce sa queue dans la chatte maintenant bien trempée
— Ah quelle chatte, putain, j'en rêvais de te baiser salope quand tu venais dans mon bureau avec ton ait hautain. Tu la sens ma queue maintenant te défoncer ?
— Elle ne peut pas répondre avec la bite géante dans le bec.
— Elle ne peut pas répondre avec la bite géante dans le bec.
Pendant ce temps, le boucher a repris un peu de force et il bande à nouveau, il branle sa petite bite et s'approche du trio, il prend la main droite de Sophie et y glisse sa pine et il imprime lui-même le mouvement et le rythme de la branlette.
Les trois hommes vont la faire tourner une bonne partie de l'après-midi, elle a droit à une terrible double pénétration, la queue du boulanger dans son ventre et celle du maire dans son cul, le boucher a abandonner une seconde fois après avoir juter sur le visage de la directrice et comme il est un gros juteur, Sophie est bien souillée. Les deux autres aussi vont la couvrir de leur foutre, allongée au sol, ils l'aspergent sur le visage, les seins et la combinaison en résille.
Après un moment de repos bien mérité, Sophie est reprise en main (en laisse) par Zyad, elle se rhabille mais n'a pas le droit de se nettoyer. Elle est raccompagnée à la voiture, non sans quelques dernières insultes de ses trois baiseurs qui ensemble lui crient
Les trois hommes vont la faire tourner une bonne partie de l'après-midi, elle a droit à une terrible double pénétration, la queue du boulanger dans son ventre et celle du maire dans son cul, le boucher a abandonner une seconde fois après avoir juter sur le visage de la directrice et comme il est un gros juteur, Sophie est bien souillée. Les deux autres aussi vont la couvrir de leur foutre, allongée au sol, ils l'aspergent sur le visage, les seins et la combinaison en résille.
Après un moment de repos bien mérité, Sophie est reprise en main (en laisse) par Zyad, elle se rhabille mais n'a pas le droit de se nettoyer. Elle est raccompagnée à la voiture, non sans quelques dernières insultes de ses trois baiseurs qui ensemble lui crient
— A bientôt madame la directrice….
Zyad et Sophie sont dans la voiture, ils attendent Marc.
Marc, lui a regardé la séance depuis la pièce voisine et il n'était pas seul, avec lui un homme était très attentif à toute cette partie d'humiliation, il est satisfait et pour cause c'est lui le commanditaire.
Franck le mari de Sophie puisque c'est lui dont il s'agit a demandé à Marc d'humilier sa femme en la faisant baiser par des pervers. Marc qui a l'habitude de s'occuper de dames qui recherchent des aventures à sensation connait très bien les goûts de ses trois compères et ils ont acceptés aussitôt. Mais pourquoi Franck a-t- il voulut cela ?
Marc, lui a regardé la séance depuis la pièce voisine et il n'était pas seul, avec lui un homme était très attentif à toute cette partie d'humiliation, il est satisfait et pour cause c'est lui le commanditaire.
Franck le mari de Sophie puisque c'est lui dont il s'agit a demandé à Marc d'humilier sa femme en la faisant baiser par des pervers. Marc qui a l'habitude de s'occuper de dames qui recherchent des aventures à sensation connait très bien les goûts de ses trois compères et ils ont acceptés aussitôt. Mais pourquoi Franck a-t- il voulut cela ?
Un vendredi en fin d'après-midi il est seul à la maison, il fait du rangement et tombe sur la veste de tailleur de sa femme, machinalement il la prend et un papier tombe de la poche dessus est écrit :
— Je vous trouve charmante, j'ai très envie de vous, je vous attends vendredi après-midi à mon cabinet, je suis normalement fermé mais je vous ouvrirais, soyez là à quatorze heures.
D'abord sonné par ce message, il reprend ses esprits, c'est vrai qu'il ne touche plus beaucoup Sophie mais il ne l'a jamais trompé, il est trop absorbé par son travail. Il décide donc de suivre sa femme et c'est bien chez le médecin du bourg qu'elle a rendez-vous, il attend sagement et lorsqu'elle ressort rouge et les cheveux en bataille il a compris. Plusieurs fois il la suis et aperçois même un jour un jeune homme typé nord -africain ouvrir la porte. Mais c'est la fois où elle rentre plus tôt, qu'il remarque cette trace de sperme dans les cheveux qu'il décide d'aller voir le médecin. Ils ne sont pas amis bien au contraire, mais il veut se venger de sa femme et menace le médecin de tout rapporter et ils montent un stratagème ensemble. La seule condition c'est qu'ensuite il doit l'emmener plus loin encore dans la débauche et la soumission et que jamais elle ne sache que son mari sait.
Ce soir Sophie va rentrer couverte de foutre sous son tailleur, le visage souillé du sperme du boucher, du boulanger et du maire, son mari sera dans son canapé devant la télé, elle ira directement dans la salle de bain et redescendra toute pimpante embrasser son mari.
— Tu as passé une bonne journée à l'école ma chérie ?
— Oui ça a été mais je suis épuisée heureusement c'est le weekend, je vais me reposer.
— Oui ça a été mais je suis épuisée heureusement c'est le weekend, je vais me reposer.
Un petit sourire narquois apparait sur le visage de Franck….
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Commentaires ()
j'adore vraiment
vivement une suite
merci de tes commentaires en tout cas.
On peut être 1 excellente mère de famille tout en étant l’impératrice des salopes.
Le mari aurait pu retrouver 1 complicité avec sa femme.
C’est dommage. Après ce que mon humble avis de lectrice.
J’attends la suite pour savoir !!
Pour couronner le tout elle prends des risques inconsidéré.
J’espère qu’elle renversera la vapeur et les mettra tous au plis.