Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Françoise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Françoise
Chapitre 1
J'avais tout juste dix-huit ans, j'étais puceau, on était dans les années soixante-dix et ça bouillonnait sérieusement en bas. Comme tout bon ado qui se respecte, je me branlais tous les jours, voire plusieurs fois par jour. Une chose ou plutôt une personne me faisait particulièrement raidir, Françoise, la femme de ménage. Petit bout de bonne femme, avec une poitrine bien visible qui tendait ses pulls ajustés, des jupes à mi-cuisses et des bottes aux genoux comme ça se portait à l'époque.
Autant dire que quand elle faisait ma chambre, je tournais autour, de plus en plus près au fil des mois, posant une main sur son bras ou son épaule pendant mes tirades, la faisant rire comme si – j'étais naïf – elle était dupe de mon manège.
Pour agrémenter la chose, je prenais ma douche juste avant qu'elle ne se rende dans ma chambre et débarquais ensuite en peignoir, de plus en plus mal noué, histoire de lui faire apercevoir mon corps d'adolescent sportif d'Appolon pour lui donner envie et qu'elle fasse le premier pas que je n'osais faire. C'est beau l'imagination chez les jeunes.
Un jour pourtant, le hasard vint à mon aide. Elle refaisait le lit et me demanda de l'aider sous un vrai-faux prétexte. J'étais pratiquement derrière elle et devais tirer le drap pendant qu'elle le bordait. Un peu penché de travers, je glissai sur le tapis, m'appuyant sur elle, l'entraînant dans ma chute et nous tombâmes sur le lit. Nous étions emmêlés, elle riant, moi ravi et, comble de l'aide des anges, mon peignoir s'était grand ouvert sur mon sexe totalement tendu vers elle.
Avec un grand sourire et me regardant dans les yeux elle dit « ouh laaa ! c'est moi qui te fais cet effet !!?? Eh bien quelle surprise ! », tout en s'apercevant en même temps que j'avais une main sur son sein.
L'instant d'après et l'instinct prenant le dessus, je bafouillai n'importe quoi en me mettant à malaxer ce sein divinement tombé sous mes doigts. « Doucement petit coquin, il ne faut pas faire n'importe comment, c'est délicat », me dit-elle tout en posant sa main avec assurance sur ma queue.
J'étais électrisé ! Ma deuxième main rejoignit la première en empaumant le second sein et en les caressant sur son pull tendu. Nos visages s’avancèrent l'un vers l'autre et nos lèvres se touchèrent. Françoise commença à caresser doucement mon sexe pendant que nos langues se rejoignaient pour danser ensemble. Divin, j'étais sur un nuage !!!
J'étais électrisé ! Ma deuxième main rejoignit la première en empaumant le second sein et en les caressant sur son pull tendu. Nos visages s’avancèrent l'un vers l'autre et nos lèvres se touchèrent. Françoise commença à caresser doucement mon sexe pendant que nos langues se rejoignaient pour danser ensemble. Divin, j'étais sur un nuage !!!
Je passai les mains sous le pull pour trouver le soutien-gorge à armature qui tenait ce qu'aujourd'hui je qualifierais d'un bon 90 C et, quittant ses lèvres, j’embrassai la peau et la vallée qui s'offrait à moi. Elle vint à mon aide en dégrafant ce tissu qui m'empêchait de goûter pleinement à ces merveilles et me mis à sucer les tétons qui par magie, se mirent à bander et s'allonger en devenant durs. Françoise fermait à moitié les yeux en ronronnant.
Mon peignoir tombait à mes pieds et je lui apparaissais nu, bien baraqué par les années de natation avec au milieu, un engin généreusement taillé qui pointait sur elle. Elle se pencha pour en approcher son visage tout en continuant à le caresser, à toucher les boules, à attraper l'ensemble puis sa langue en fit la meilleure glace que je n'avais encore connue. Ma queue fut avalée, sa langue tournait autour, elle jouait de l'aspiration et du souffle pour me transmettre des sensations jusqu'alors inconnues.
Pendant ce temps, une de mes mains avait quitté les seins pour s'engouffrer sous sa jupe, ses jambes étaient ouvertes attendant ce moment. Merveille des merveilles, le collant n'était pas encore trop développé à cette époque et c'est au-dessus de ses bas que je découvris la peau tendre de l'entrecuisse, je remontai vers sa chatte qui détrempait son slip. L'écartant, mes doigts se glissèrent vers les plis convoités déjà humides et entre lesquels, ils se glissèrent pour entrer comme avalés. Comme coupée dans son souffle par le choc de plaisir, sa bouche quitta ma queue avec un grand soupir de plaisir « oooohh ouiiii, c'est bon enfonce-les ». Je la branlai avec toute la fougue du débutant, mes doigts entraient et sortaient de sa chatte dégoulinante en faisant un plop plop réjouissant.
Mon pouce s'appuyait sur son petit anneau plissé et sans vraiment avoir voulu la chose, fut avalé comme par magie dans un petit cri de Françoise « aaahhhh ! ooohhh ouiiiii petit salaud, tu vas me faire jouir continue de me branler, c'est troooopp booonnn ».
Sa bouche avait abandonné ma queue qu'elle gardait en main, les yeux étaient mi-clos, sa tête était abandonnée s'agitait de gauche à droite et moi, je continuais ... le pouce dans son cul, deux doigts dans sa chatte, je la branlais profondément, attentif au plaisir que je lui donnais visiblement. Ce qui devait arriver arriva, elle jouit dans un râle étouffé, profondément, portant une main à sa bouche pour la mordre et ne pas faire de bruit.
Un immense sourire radieux barra mon visage, j'avais fait jouir une femme. « mmmhhhhh c'était trop bon » dit Françoise, « j'ai adoré petit coquin, viens là que je m'occupe de toi et te donne aussi du plaisir », et dans le même temps, sa bouche retrouva mon manche pour l'avaler du plus profond qu'elle puisse. Je n'étais pas très endurant, forcément, et sentais bien que ça allait venir ... « euuh Françoise, je crois que je vais jouir » et elle répondit « lâche-toi, je veux te donner du plaisir et que tu jouisses, laisse-toi aller ». Sa bouche reprit son travail en s'enfonçant plus encore, sa langue tournait autour de mon sexe, elle salivait pour faire coulisser le manche et ses doigts formaient un anneau autour de la base pour la branler. Très vite, je jouis ! Pour la première fois, je jouis et en plus dans la bouche d'une femme !!!! C'était fantastique. De longs jets, je ne sais pas combien, mais bien plus que quand je me branlais sous la douche.
Une sensation intense me secoua tout le corps comme jamais.
Complètement transporté, je m'affalai sur le lit la prenant dans mes bras quand soudain, ma mère appela depuis le rez-de-chaussée « Françoise !!!! vous avez fini en haut ? Venez m'aider pour le linge » ... coupant court à mon envie de poursuivre ce moment.
Françoise se leva d'un bond, se rajusta et fila des étoiles plein les yeux en disant « à très vite ? » puis disparut dans l'escalier.
... à suivre ?
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