Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon dépucellage par l'amie de ma mére — Chapitre 1 · Première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon dépucellage par l'amie de ma mére
Chapitre 1 · Première fois
Je m'appelle Franck.
Je venais de fêter mes 18 ans il y a quelques semaines. France une amie de ma mère en avait 42. C'était une belle femme, grande, la chevelure brune, coupée au carré, les yeux verts malicieux et une peau satinée et bronzée toute l'année. Ses seins pointus de taille moyenne, en forme de poire, semblaient fermes à souhait. Bref une femme qui ne laissait pas les hommes insensibles à son charme naturel.
Je venais de fêter mes 18 ans il y a quelques semaines. France une amie de ma mère en avait 42. C'était une belle femme, grande, la chevelure brune, coupée au carré, les yeux verts malicieux et une peau satinée et bronzée toute l'année. Ses seins pointus de taille moyenne, en forme de poire, semblaient fermes à souhait. Bref une femme qui ne laissait pas les hommes insensibles à son charme naturel.
J'étais un jeune homme sportif, de taille normale, de poids normal avec un sexe normal, mais que j'aurais aimé utiliser de belle manière.
Jusqu'à ce jour, j'avais « goûté » quelques copines de classe, bien sûr, mais rien de bien sérieux sexuellement parlant. J'avais bien réussi à peloter leurs petits seins, ou me faire maladroitement branler, parfois elles laissaient mes doigts s'égarer dans leur petite chatte serrée. Je me rappelle qu'une fois, l'une d'elles avait même eu un vrai orgasme.
Jusqu'à ce jour, j'avais « goûté » quelques copines de classe, bien sûr, mais rien de bien sérieux sexuellement parlant. J'avais bien réussi à peloter leurs petits seins, ou me faire maladroitement branler, parfois elles laissaient mes doigts s'égarer dans leur petite chatte serrée. Je me rappelle qu'une fois, l'une d'elles avait même eu un vrai orgasme.
Je n'avais jamais rien connu d'aussi fort jusqu'à cette merveilleuse journée que je vais vous conter.
France aimait le tennis et vivait tranquillement grâce aux revenus confortables que rapportait l'usine de métallurgie appartenant à son mari Jean-Luc. Le couple était ami avec mes parents. Ils se recevaient régulièrement à dîner dans nos maisons respectives. La villa de France et de Jean-Luc abritait dans leur jardin une piscine et un tennis flambant neuf.
Un mercredi matin, n'ayant aucune obligation d'école, ma mère me proposa de venir l'accompagner jouer au tennis avec France. Pratiquant des tournois de tennis amateur, maman suggèra que cela ferait un bon entraînement pour le prochain match prévu dimanche. Quinze minutes plus tard, nous pénétrâmes le grand portail noir de la jolie villa de France et Jean-Luc à bord de notre Renault Fuego.
À cette époque, les téléphones portables n'existaient pas, mais certaines personnes avaient des "beepers". Celui de ma mère couina à peine avions-nous investi le cours de tennis. Infirmière au bloc opératoire de l'hôpital, elle était demandée d'urgence. Un grave accident de la circulation venant de se produire.
— Tu commences à jouer avec France, je reviens te chercher dès que je sors du bloc.
Et c'est ainsi que la partie commença. Courant comme des acharnés sur toutes les balles, ne cédant rien à l'adversaire en deux sets. Un set gagné de chaque côté.
À la fin du deuxième set, trempés de sueur tous les deux, France me propose de prendre une douche dans le local de la piscine, celui-ci servant de vestiaire.
Je me déshabille, et j'entre sous une douche chaude, le bonheur.
France rentre à ce moment-là dans notre pièce et me demande.
Je me déshabille, et j'entre sous une douche chaude, le bonheur.
France rentre à ce moment-là dans notre pièce et me demande.
— Veux-tu une serviette propre, Franck ?
— Oui je veux bien, mais je suis tout nu, France.
— Ne sois pas pudique, j'en ai vu d'autres, tu sais.
D'ailleurs, cela ne te dérange pas que je vienne prendre ma douche avec toi ?
— Oui je veux bien, mais je suis tout nu, France.
— Ne sois pas pudique, j'en ai vu d'autres, tu sais.
D'ailleurs, cela ne te dérange pas que je vienne prendre ma douche avec toi ?
Sans attendre ma réponse, France enlève son polo par-dessus sa tête. Le short, la petite culotte et le soutien-gorge s'envolent aussi. Elle ouvre la porte et me rejoint sous la douche, dévoilant son corps nu, halé, se tourne vers moi sans pudeur. Je mate la courbe de ses seins pointus et sa foufoune noire bien taillée. Que cette femme est belle, me montrant son intimité. Ma tige grossit à vue d'œil. Bon sang que m'arrive-t-il ?
Elle prend du savon et me frotte énergiquement d'abord le dos, puis le torse, puis le ventre et maintenant sa main descend naturellement vers mon entrejambe. À ce moment-là, mon sexe est dur et se dresse tel un cobra en colère.
Elle prend du savon et me frotte énergiquement d'abord le dos, puis le torse, puis le ventre et maintenant sa main descend naturellement vers mon entrejambe. À ce moment-là, mon sexe est dur et se dresse tel un cobra en colère.
— Tu es homme maintenant dis donc, tu as une belle bite mon grand.
La sensation de ses doigts autour de ma verge, le souffle court, la chaleur qui monte, la caresse de ses ongles chatouillant le prépuce. Sentant que je vais bientôt exploser, elle abandonne mon sexe et se tourne espiègle.
— À ton tour, savonne-moi le dos, et n'oublie pas les seins s'il te plaît.
Plus salope tu meurs.
Je m'exécute sur-le-champ. J'attrape la savonnette, mes mains maladroites et tremblantes. Je caresse ce joli dos bronzé caramel. J'ose une main qui s'aventure sur l'un des seins. Ils sont fermes, je m'en doutais. Je m'enhardis sur l'autre sein, ses tétons pointent, France ronronne.
Je m'exécute sur-le-champ. J'attrape la savonnette, mes mains maladroites et tremblantes. Je caresse ce joli dos bronzé caramel. J'ose une main qui s'aventure sur l'un des seins. Ils sont fermes, je m'en doutais. Je m'enhardis sur l'autre sein, ses tétons pointent, France ronronne.
Surmontant mon émotion, j'en profite pour descendre plus bas. Je nettoie contentieusement sa vulve. Je laisse traîner un doigt coquin à chaque passage. Mon sexe, dur comme une barre de fer, trahit mon excitation incontrôlée. Je ne sais pas comment tout cela va finir.
Mon sexe effleurant le sien, France me regardant droit dans les yeux, son regard est trouble.
Mon sexe effleurant le sien, France me regardant droit dans les yeux, son regard est trouble.
— Tu n'as rien à craindre, murmure-t-elle en me caressant.
France arrête l'eau chaude, nous sèche en mode expresse, et m'emmène par la main sur une sorte de table de massage.
— Mets-toi à plat dos, je vais te montrer quelque chose.
À peine suis-je couché, que ses lèvres pulpeuses se perdent à la rencontre de mon sexe. Quel bonheur, jamais personne à ce jour ne m'avait prodigué une fellation. Mon cœur bat la chamade. Quelques allers-retours sur ma hampe, je ne puis me retenir plus longtemps, je sens ma sève monter inexorablement. Un flash m'éblouit, je jouis et explose dans cette bouche douce et chaude si accueillante. Je gicle trois longs jets puissants dans sa gorge. Un cri étouffé puis France avale toute ma blanche semence et va jusque lécher la dernière goutte qui s'écoule. Elle me caresse les cheveux et m'embrasse.
— Tu es rapide toi, retourne te rincer sous la douche et maintenant je vais te montrer comment on fait l'amour à une femme.
En trois secondes, je suis remis de mes émotions, retour sous la douche, cette fois en mode super express et me revoilà prêt à recevoir ma seconde leçon.
France est sur le dos sur la table.
France est sur le dos sur la table.
— Approche de mes cuisses. Mets ta langue sur mon clitoris, Franck, et goûte-moi.
Mes lèvres se collent à son sexe. Elle sent bon le musc, j'envoie des petits coups de langue, je goûte sa cyprine. France me retient la tête par les cheveux.
— Oui continue doucement, c'est bon, t'apprends vite, c'est bien.
France, de sa main droite, part à la recherche de mon sexe, le trouve immédiatement, me branle lentement. Je bande dur, vraiment très dur.
Je la sens partir sur un orgasme bruyant. Elle se trémousse, serre ses cuisses en hurlant son plaisir. Quel bonheur d'entendre cette femme jouir.
France n'est pas rassasiée, elle se retourne, se positionne à quatre pattes.
Je la sens partir sur un orgasme bruyant. Elle se trémousse, serre ses cuisses en hurlant son plaisir. Quel bonheur d'entendre cette femme jouir.
France n'est pas rassasiée, elle se retourne, se positionne à quatre pattes.
— Monte sur cette table et agenouille-toi derrière moi.
Je m'exécute sur-le-champ, je mate son cul splendide et sa petite rondelle toute rose. Je caresse doucement ses fesses. Son derrière vient à la rencontre de mon sexe. Celui-ci effleurant l'entrée de son intimité.
— Franck, prends-moi en levrette immédiatement. Mets ta belle queue au fond de mon ventre.
Maladroitement je guide mon sexe vers sa vulve, je ne trouve pas l'entrée, je suis à la limite de la crise cardiaque. France en bonne maîtresse sent mon émoi et vient à mon secours, sa main manucurée attrape ma virilité puis me guide en elle. Ça pénètre tout seul, c'est du miel, la chaleur de ce corps humide et serré me coupe du reste du monde. J'aime cette odeur de sueur, de cyprine, de parfum. Je gémis, le visage crispé par le bonheur et la violence de cette sensation. France ondule des hanches. Nos corps s'embrasent. Chaque va-et-vient laisse derrière lui une traînée de plaisir insoutenable. Mes mains crispées sur ses hanches, je cherche à me retenir, mais France accélère, me dicte le rythme à suivre, elle me domine en douceur. Elle m'éduque. Ses mouvements sont assurés, maîtrisés. Les bruits de chair qui se rencontrent, les soupirs, les râles résonnent dans ce vestiaire. Pourvu que personne n'entre dans cette pièce, pourvu que personne ne vienne gâcher ce moment ultime.
Mon plaisir monte, brûlant, incontrôlable. Je sens que je ne vais pas retenir cette jouissance plus longtemps.
— Laisse-toi aller, c'est bon, tu me baises bien, me chuchote-t-elle en se tournant vers moi.
Quelques mouvements encore, puis ce feu d'artifice, j'explose en elle, un cri étouffé sort de ma gorge sèche. Son corps est secoué par cette vague déferlante.
Tremblant, je reste blotti contre elle, ivre de ce que nous venons de vivre.
France, souriant, se dégage doucement de mon sexe encore gonflé, se retourne, en bonne salope, lape les dernières gouttes de foutre s'échappant de mon chibre, avec un regard plein de malice.
Tremblant, je reste blotti contre elle, ivre de ce que nous venons de vivre.
France, souriant, se dégage doucement de mon sexe encore gonflé, se retourne, en bonne salope, lape les dernières gouttes de foutre s'échappant de mon chibre, avec un regard plein de malice.
— Te voilà un homme désormais. Samedi prochain, ma petite nièce sera en vacances chez nous. Nous aurons peut-être besoin de tes services. Viens à 10 heures.
En fait, aujourd'hui je suis certain que c'est à ma propre mère que je dois cette fabuleuse journée. Elle en a été à l'origine et a orchestré cette histoire.
Devinant les aventures sulfureuses de son amie France, elle lui a probablement demandé de me dépuceler. Certainement en découvrant les multiples taches de masturbation quotidienne qu'elle trouvait dans mes draps de lit tous les matins.
Elle avait probablement peur que mes besoins sexuels me montent à la tête et certainement nuisent à mes études futures.
Devinant les aventures sulfureuses de son amie France, elle lui a probablement demandé de me dépuceler. Certainement en découvrant les multiples taches de masturbation quotidienne qu'elle trouvait dans mes draps de lit tous les matins.
Elle avait probablement peur que mes besoins sexuels me montent à la tête et certainement nuisent à mes études futures.
Ahhh ces mamans, elles sont formidables........
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Commentaires ()
J'adooooooore
C'est amusant mais l'attitude de la femme est assez invraisemblable