Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vive les soldes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vive les soldes
Chapitre 1
Comme chaque année, les magasins sont envahis par les clients lors des périodes de soldes. C'est amusant de les voir courir, se ruer dans les magasins pour acheter un produit qu'ils ne vont mettre qu'une seule fois et ensuite le ranger au fond du placard.
En ce qui me concerne, je fais les soldes simplement pour trouver des habits pas chers et que je vais mettre tous les jours ou presque. Cette période de soldes a commencé depuis plusieurs jours déjà et me voilà donc devant un magasin de grande enseigne. Il n'y a plus grand monde. Je ne sais pas trop ce que je veux, alors je marche dans les rayons pour homme. Je regarde les pantalons, tee-shirts.
Cela fait bien maintenant une demi-heure que je tourne et vire sans trouver mon bonheur. Je me dirige vers la sortie lorsque j'entends une voix dans mon dos :
— Bonjour je suis Mathilde... vous cherchez quelque chose ?
Je me retourne et je vois devant moi une jeune femme d'environ 25 ans, portant un shorty et un tee-shirt aux couleurs du magasin, une casquette et des baskets. Sa tenue lui colle au corps comme une seconde peau. Le shorty lui moule les fesses bombées en soulignant la raie.
Elle s'avance dans ma direction tout en souriant. Le tee-shirt dessine sa silhouette fine avec de gros seins qui bougent un peu de droite à gauche.
— Heu... bonjour... en fait oui...
— Que cherchez-vous ? enchaîne-t-elle.
— Que cherchez-vous ? enchaîne-t-elle.
Il y a un petit auto-collant avec son prénom sur son tee-shirt.
— Et bien je ne sais pas trop...
Elle croise ses bras et ainsi relève sa poitrine. Malgré moi, je ne peux en détacher le regard. Je reste là pendant plusieurs secondes avant qu'elle ne m'invite à marcher dans les rayons en me présentant plusieurs articles.
Elle me montre des pantalons, des pulls, des tee-shirts. Je réponds oui ou non sans vraiment les regarder, parce qu'en fait je suis plus attiré par son corps, par ses fesses qui remuent devant mes yeux.
Je ne sais pas si elle le fait exprès ou non, mais lorsqu'elle se baisse pour prendre un article en bas du rayon, elle tend ses fesses vers moi en écartant légèrement les jambes. Ainsi je vois le tissu de son shorty qui lui moule les fesses, mais aussi son sexe. Je distingue parfaitement les lèvres intimes. Je trouve cela très beau.
Je ne sais pas si elle le fait exprès ou non, mais lorsqu'elle se baisse pour prendre un article en bas du rayon, elle tend ses fesses vers moi en écartant légèrement les jambes. Ainsi je vois le tissu de son shorty qui lui moule les fesses, mais aussi son sexe. Je distingue parfaitement les lèvres intimes. Je trouve cela très beau.
Elle se relève, me présente l'article et le repose. Cela dure pendant environ vingt minutes. Nous faisons plusieurs fois les rayons, mais rien.
— Il faut quand même vous décider... dit-elle en riant.
— Bon d'accord... dis-je, je vais essayer celui-là en pointant ma main vers un pantalon.
— Bon d'accord... dis-je, je vais essayer celui-là en pointant ma main vers un pantalon.
Elle prend le premier sur la pile et m'invite à la suivre vers les cabines d'essayage. Il y a une rangée de cabines sur au moins vingt mètres, mais plutôt que de prendre la première elle s'avance vers celle du fond. Elle ouvre le rideau, me tend le pantalon. J'entre dans la cabine et c'est à cet instant qu'elle me fait un clin d'œil en disant :
— À tout de suite... appelez-moi s'il y a un problème.
Et bien sûr il y a un problème. Elle a pris le premier sur la pile sans regarder la taille. Donc je l'appelle et aussitôt je l'entends qui me répond derrière le rideau, comme si elle était restée là sachant que j'allais l'appeler.
— Il y a un souci...? demande-t-elle.
— Eh ben... oui... il est un peu petit...
— Eh ben... oui... il est un peu petit...
J'écarte le rideau et lui rends le pantalon. Elle va en chercher un autre de la bonne taille.
— Là ça va mieux... dis-je.
— Faîtes-voir...! répond-elle en passant sa tête sur le côté du rideau. Ah oui ça va mieux... ajoute-t-elle en entrant carrément dans la cabine. Mais il y a encore un petit détail...
— Faîtes-voir...! répond-elle en passant sa tête sur le côté du rideau. Ah oui ça va mieux... ajoute-t-elle en entrant carrément dans la cabine. Mais il y a encore un petit détail...
Elle est debout devant moi. Elle pose ses mains sur la ceinture du pantalon et le remonte un peu. Je sens mon sexe et mes couilles remonter avec le pantalon.
Il n'y a pas beaucoup de place dans la cabine, mais elle arrive à se mettre à genoux devant moi et fait des ourlets. Je vois dans le miroir de la cabine ses fesses bien rondes avec le shorty bien tendu entre ses fesses. C'est vraiment excitant. Ce qui l'est encore plus c'est de sentir ses mains qui remontent sur mes mollets, puis mes cuisses et venir se poser sur la braguette.
Il n'y a pas beaucoup de place dans la cabine, mais elle arrive à se mettre à genoux devant moi et fait des ourlets. Je vois dans le miroir de la cabine ses fesses bien rondes avec le shorty bien tendu entre ses fesses. C'est vraiment excitant. Ce qui l'est encore plus c'est de sentir ses mains qui remontent sur mes mollets, puis mes cuisses et venir se poser sur la braguette.
Nos regards se croisent. Elle sourit. Sans me demander mon avis, elle défait les boutons de la braguette. Mon sexe commence à durcir. J'essaie de me dégager pour échapper à cette caresse. Je lui prends le poignet pour l'écarter.
— Chuuut... fait-elle je sais que tu en as envie depuis tout à l'heure, ajoute-t-elle en replaçant sa main sur ma braguette. Tu crois que je n'ai pas remarqué que tu n'arrêtes pas de mater mon cul...?
Elle glisse sa main dans le pantalon, saisit ma bite à moitié bandée. Elle fait sauter le dernier bouton et le pantalon glisse sur mes chevilles. Elle me l'enlève. Elle baisse mon caleçon qui suit le même chemin que le pantalon. Je suis à moitié nu dans la cabine avec une jeune femme à genoux devant moi, mon sexe dans la main.
Elle tire doucement sur la peau pour décalotter le gland, puis dans le sens inverse. Avec l'autre main, elle caresse mes couilles, la peau est tendue.
— J'aime quand il n'y a pas de poil... dit-elle comme toi...
Elle sourit puis avance sa tête en ouvrant la bouche et sortant la langue. Je ferme les yeux, car je sais ce qui va se passer. Je veux apprécier cette caresse au maximum. Je lâche un gémissement lorsque je sens sa langue chaude sur mon gland. Elle le lèche, passe sur le frein, glisse la pointe de sa langue dans le méat.
Je gémis plusieurs fois, mes jambes tremblent. Je n'ose pas bouger. Lorsque ses lèvres se posent sur le gland qui s'enfonce dans sa bouche, je pousse le bassin en avant pour m'enfoncer plus loin encore. Je sens alors sa bouche recracher mon sexe maintenant tendu au maximum.
J'ouvre les yeux.
J'ouvre les yeux.
— Pas si vite... dit-elle en posant sa main sur ma bite qu'elle commence à branler.
— Il ne faut pas que quelqu'un arrive... dis-je enfin.
— Ne t'inquiète pas... répond-elle en se relevant.
— Il ne faut pas que quelqu'un arrive... dis-je enfin.
— Ne t'inquiète pas... répond-elle en se relevant.
Elle retire son tee-shirt laissant jaillir sa poitrine volumineuse sous mes yeux. Je prends ses seins dans les mains, les presse. Je me jette dessus comme un affamé. Je les suce, je pince les pointes entre les dents. Nos bouches se collent ensuite dans un baiser fougueux.
Elle tire sur mon sexe, prend les couilles qu'elle presse. Elle pose un doigt sur mes lèvres comme pour me dire de me taire. Elle s'accroupit à nouveau. Elle me suce avec rapidité. Je sens son nez qui frotte contre mon bas-ventre. J'attrape sa tête et m'enfonce en elle plus loin encore. Elle bave de plus en plus sur ma bite.
Le gland est décalotté, luisant de salive. Je lui pompe la bouche avec force et rapidité. Je vois dans le miroir qu'elle a ses mains entre ses cuisses. Le shorty ouvert, elle se branle. J'essaie de gémir le moins fort possible, mais c'est difficile. Sa bouche est chaude, douce. Elle est habile avec sa langue. Je ne vais pas tenir longtemps. Je sens ma bite se contracter, comme mes couilles. J'ai des fourmis dans le bas-ventre.
Dans un dernier coup de reins, je m'enfonce aussi loin que possible dans sa bouche. J'explose au fond de sa gorge. J'ai les jambes qui tremblent, mes coups de reins s'arrêtent lorsque je lâche le dernier jet de foutre.
Elle se relève en souriant, remet son tee-shirt et sort de la cabine.
Je me presse pour sortir à mon tour de la cabine en remettant mon pantalon. Je la cherche dans le magasin, mais je ne la vois pas. Je m'avance à la caisse et demande si Mathilde est encore là. On me répond qu'elle est partie. Je demande alors si elle sera là demain. Pour toute réponse on me dit que non. C'était son dernier jour de travail dans le magasin. Dommage...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()