Retrouvailles avec Mathilde à la main verte
Chapitre 1 · Mathilde de Vive les soldes
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✦ orangina07 Retrouvailles avec Mathilde à la main verte XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Retrouvailles avec Mathilde à la main verte — Chapitre 1 · Mathilde de Vive les soldes

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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orangina07
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Retrouvailles avec Mathilde à la main verte

Chapitre 1 · Mathilde de Vive les soldes

Il faut avouer une chose, je ne suis pas doué pour faire de la culture de légumes, ni pour le jardinage en général. Même les plantes grasses en pots, je suis capable de les faire sécher et à l'inverse les faire pourrir avec trop d'arrosage. Mais je veux avoir un jardin, faire quelques plantations. Je veux pouvoir cultiver mon jardin et profiter des légumes de mon propre cru.
 Alors avant de penser à planter, je dois nettoyer le coin de terre à côté de la maison. Et il y a du boulot.
Le lendemain matin, je suis devant les portes du magasin de jardinerie de la ville. J'entre avec mon chariot. Il fait frais dans le magasin, contrairement à l'extérieur en ce mois de Mai. J'avance au milieu des plantes en pot, des fleurs et accessoires pour jardiner. 
Il y a quelques clients dans les rayons, les vendeurs et vendeuses déjà à l'œuvre pour finir de remplir les rayons. Je me dirige vers l'espace jardin et gros outillages. Étant débutant et novice dans cette activité je demande conseils à un vendeur.
— C'est pour faire quoi ? demande-t-il avec un sourire forcé.
Je me retiens de lui dire : pour aller à la plage et faire du ski sur les dunes.
Je me tourne vers lui et réponds avec le même sourire forcé.
— Je veux préparer un coin de terrain pour planter des légumes, des fleurs.
Il regarde les rayons avec les outils. Il continue de me poser des questions.
— Comment est la terre ? Des cailloux ? Est-ce que le terrain est exposé plein sud ? Comment sont les mauvaises herbes ? Est-ce que vous avez...
J'en ai assez de l'écouter. Je ne sais pas comment est la terre, ni s'il y a des pierres. 
Je mets fin à la discussion en lui expliquant gentiment que je ne sais pas et que je vais me débrouiller seul.
— Comme vous voulez, à votre service, dit-il.
Une pelle est une pelle de toutes façons, ça sert à la même chose. Je prends une pelle, un râteau, une pioche, une paire gants et me dirige vers les caisses.
Alors que je passe dans une allée, j'aperçois une jeune femme accroupi devant une étagère à ranger des boîtes. Elle se penche en avant, tend le bras pour accéder au fond de l'étagère du bas. Les reins cambrés, elle expose son fessier. La vue de ses fesses rondes et bombées est un appel à la caresse et à la fessée. Le short court et échancré qu'elle porte, glisse dans la raie et découvre la moitié de ses deux parties charnues. 
Je m'arrête pour mater ce joli cul. J'avance vers cette jeune femme pour lui demande quelques conseils...bien sûre.
— Mathilde...Mathilde est attendu en réserve...merci.
Elle se lève quand cette annonce résonne dans les haut-parleurs du magasin.
Je me précipite dans le rayon, bouscule un présentoir. Lorsque j'arrive à sa hauteur, elle me sourit et marche vers une porte avec un écriteau "Réservé au personnel", un digicode m'empêche d'ouvrir. 
Je garde en mémoire ses belles fesses et sa grosse poitrine aperçue quelques secondes. Mais je me demande si je n'ai pas déjà vu cette femme quelques mois auparavant. Je me fais sûrement des idées.
Je passe en caisse, règle mes achats. L'hôtesse de caisse me remercie de ma visite avec un large sourire et m'invite à revenir.
— Aux plaisirs de vous revoir, ajoute-t-elle avec un clin d'œil.
Trois jours plus tard, mon terrain est prêt. Mais je ne sais pas quoi planter. Je fais des recherches sur internet pour avoir le calendrier lunaire et autres informations. Je ne comprends rien.
Je décide de me rendre dans le magasin de jardinerie pour savoir quoi planter et comment. Je consulte un livre en présentation. Je me déplace ensuite dans le magasin pour trouver un vendeur. Le premier que je rencontre m'explique que ce n'est pas son domaine et m'invite à demander à une autre personne. La vendeuse suivante, les bras encombrés de pots à fleurs, n'en sait pas plus que moi. Je vais à la caisse pour savoir si quelqu'un peut me renseigner.
L'hôtesse de caisse présente lors de ma première visite m'accueille avec un large sourire. Ses cheveux en couette lui donnent un petit air coquin. La chemise verte petit-pois rappelle la couleur de l'enseigne du magasin. Vu le volume de sa poitrine, elle ne peut pas faire de grands mouvements aux risques de faire éclater les boutons déjà bien étirés.
La tête penchée sur le côté, la langue qui lèche ses lèvres fines, elle me regarde venir vers elle.
— Bonjour monsieur, dit-elle quand j'arrive à la caisse.
— Bonjour madame.
J'ai du mal à détacher mon regard de son décolleté. La séparation profonde entre ses deux seins me donne envie de plonger la tête au milieu, de glisser ma bite entre ses masses rondes et fermes. Il suffit d'enlever un bouton de plus à sa chemise et tout s'étale sur le tapis roulant de la caisse.
Je n'ai jamais vu de seins aussi gros. Ils sont énormes. J'imagine que c'est une greffe entre un melon jaune pour la forme et une pastèque pour la taille. C'est impressionnant et presque irréel.
— En quoi puis-je vous aider ? demande-t-elle d'une voix joyeuse.
J'avance plus près de la caisse. J'écrase mon sexe libre de sous-vêtement dans mon short contre le bord du tapis roulant. Un dernier coup d'œil sur sa poitrine pour lire un prénom sur un badge, Nadège.
— Je ne connais rien en jardinage et j'ai besoin de conseil pour savoir quoi planter, dis-je en tenant le livre de présentation ouvert sur le calendrier lunaire.
— Pas de problème, répond-elle en se mordant le bout du doigt. On est là pour ça.
Mais plutôt que de m'orienter vers un vendeur en magasin, elle tend le bras vers le livre et se penche vers moi. Sa lourde poitrine s'écrase sur le tapis et se gonfle comme deux grosses bouées de sauvetage.
Les yeux brillants, les lèvres humides, elle me regarde en souriant.
— Montrez-moi ça, ajoute-elle.
Elle prend le livre, le feuillette tout en poussant des petits soupirs, des gémissements. Après cinq minutes elle regarde autour d'elle, se lève.
— C'est l'heure de ma pause, dit-elle à sa collègue.
Elle ramasse une petite pochette, se lève et fait le tour de la caisse. Et là...je n'en crois pas mes yeux. Je reste bouche bée, les bras ballants. Cette femme dans la quarantaine, avec sa poitrine hors norme, a une silhouette, une taille fine. Ventre plat, jambes fuselées et petites fesses rondes sous un legging. 
Tout ça pour le plaisir des yeux. 
Je sens mon sexe durcir à l'idée de m'enfoncer dans ce petit cul attirant, de lécher, d'embrasser, de sucer ces tétons. Je me retiens pour ne pas me jeter sur ces gros seins pour les empoigner, les malaxer.
 - Vous venez ! me dit-elle avant de m'inviter à la suivre vers la porte empruntée par Mathilde quelques jours plus tôt.
— On va où ? demandé-je.
Nadège ne répond pas. Elle marche d'un pas lent, ondule des hanches. Derrière la porte au digicode, il y a un couloir. D'autres portes ouvertes sur des vestiaires, des toilettes, des pièces pour le matériel de ménage.
— On fait quoi là ! dis-je encore quand elle tourne sur la droite au fond du couloir.
Je la perds de vue trois secondes le temps que j'arrive. J'entre d'un pas hésitant dans une pièce avec une grande vitre sur tout un mur. Il semble que c'est la salle de repos. Il y a un canapé, trois fauteuils, une table, un réfrigérateur, un évier et un micro-ondes. 
Je ne vois plus Nadège qui, à peine je fais un pas, se jette sur moi. Elle me tire par le teeshirt, me plaque dos au mur. Elle se colle à moi. Ses mains courent sur moi rapidement. Elle me prend la tête et doit tirer la sienne en avant pour se rapprocher et m'embrasser. Sa poitrine est un rempart entre nous. Ses fines lèvres s'écrasent sur les miennes. Elles ont un goût de pèches, comme son parfum d'ailleurs. 
Elles frottent ses lèvres contre les miennes. Sa langue fouille ma bouche à la rencontre de la mienne. Elle monte une jambe et la frotte contre la moi. Je reste sans bouger, sans trop savoir ce qui arrive. Elle libère ma bouche, prend ma tête entre ses mains et me regarde droit dans les yeux. Elle me prend les mains et les plaque sur ses fesses.
— Allez...vas y maintenant ! dit-elle avant de m'embrasser à nouveau.
J'empoigne ce petit cul, presse les fesses. Je la pousse et la plaque à mon tour contre le mur. Je pose mes mains sur ses épaules, m'écarte d'elle pour la regarder de la tête aux pieds.
— Qu'est-ce que tu attends ! dit-elle encore.
Sans prévenir j'attrape sa chemise pour l'ouvrir en arrachant les boutons. Sa grosse poitrine jaillit comme des ballons gonflables maintenus sous l'eau quelques secondes avant de se stabiliser. Ils sont énormes, lourds mais restent hauts, ne tombent pas. Les auréoles sont aussi larges que des sous-tasses à café alors que les tétons sont petits comme des noyaux de cerises. 
Je plonge la tête pour les lécher, les sucer, les gober. Nadège tient ma tête entre ses mains. Elle rit, glousse, se tortille. Je tète, j'aspire les tétons dans ma bouche. Je les mord. 
Nadège tire sur mon short pour libérer ma bite. Elle la prend en main, caresse les couilles, les presse si fort que je pousse un cri de douleur mélangé à du plaisir. Je me plie en deux. Elle en profite pour me plaquer à nouveau dos au mur. Elle me percute violemment avec son corps. Ses seins s'écartent de chaque côté de mon torse. 
Elle garde une main sur mes couilles pendant que l'autre tire sur mon cou pour m'embrasser. C'est un contact sauvage, assez brutal. Elle avance son bassin quand je claque ses fesses de plus en plus fort. Elle gémit, râle.
Je la plaque à mon tour dos au mur. Elle tire sur mon short qui tombe à mes pieds. Je me frotte contre elle avant de glisser à genoux devant elle. Je tire sur le legging d'un coup sec. Pendant qu'elle soulève un pied pour le retirer, je plonge ma tête entre ses cuisses sur son sexe nu de tous poils. Mes lèvres se posent sur son clito déjà dur et bandé qui témoigne de son excitation. Je l'aspire, le mords. Une forte odeur iodée me remplis les narines. Son jus intime coule sur ma langue et mon menton. 
Je frotte le bas de mon visage sur sa fente odorante et mouillée. Elle tire ma tête plus fort contre elle. Ma langue pointe en elle comme une petite bite. Son clito heurte mon nez.
— Comme c'est booooonnn, hurle-t-elle entre deux respirations rapides.
La tête coincée entre ses cuisses, je tends les mains vers ses tétons durs. Je les pince, tire dessus de plus en plus fort. Nadège lâche ma tête pour poser ses mains sur les miennes et appuyer plus fort sur mes doigts. 
Ma langue la pénètre aussi loin que possible. Elle jouit une première fois quand je coince son clito entre les dents et que je tire. Elle se penche sur moi. Son sexe libère son jus qui coule dans ma bouche, au fond de ma gorge. Je me redresse quelques secondes plus tard et la plaque à nouveau contre le mur. Elle garde les yeux fermés, la bouche ouverte. 
Je l'embrasse pour lui donner un peu de son jus. Aussitôt elle m'entoure le cou avec ses bras et se hisse entre le mur et moi. Je la soulève par les fesses. Alors que nos bouches sont soudées comme des ventouses, je retire mes mains de ses fesses pour les poser sur sa taille. 
Elle glisse contre le mur et s'empale sur ma bite raide. Elle se cramponne fortement à mon cou et se soulève lorsque le gland touche sa fente baveuse et pénètre son intimité. Je l'entends souffler, respirer fort.
— Ce n'est pas comme ça que ça se passe, dis-je en la poussant vers le bas.
Elle me serre encore plus fort et m'entoure de ses jambes. Ma bite s'enfonce en elle d'un seul coup jusqu'à la garde. Nadège cogne sa tête plusieurs fois contre le mur. Je la soulève pour la laisser retomber. Je recommence encore une fois. Et encore une fois. 
Nadège retire ses bras de mon cou. Elle attrape ses seins, les écrase l'un contre l'autre, tire sur les tétons avant de les porter à sa bouche. Elle les lèche, les suce. Je joins ma langue à la sienne en continuant de la baiser contre le mur. Elle rebondit sur ma bite qui se couvre de mouille, coule sur mes couilles.
Je la porte sur le canapé. Elle reste à genoux la tête posée sur le dossier. Elle tire sur ses seins qui pendent sous elle. J'écarte ses fesses pour voir son anus brun plissé. Ma bite glisse en elle de plus en plus vite. 
Ses petites fesses tremblent. Je plante mes doigts dans la chair tendre. Je pose mes pouces sur le bord de son petit trou pour l'ouvrir, l'étirer. Nadège approche une main de cet orifice, pas pour le caresser mais pour la cacher. Je lève les yeux vers elle. Elle me fait "non" de la tête. 
Je m'accroche alors plus fort à ses hanches pour la baiser plus vite, plus profond.
Nadège pointe son regard vers la porte. Elle sourit, fait un clin d'œil. Je tourne la tête à mon tour dans la même direction. Je suis surpris mais pas étonné de voir Mathilde seins nus adossée à la porte, une main enfoncée dans le short, l'autre sur un sein. Elle roule le short sur ses hanches, le jette dans notre direction. 
Elle marche vers nous, lèche ensuite ses doigts, glisse sa main entre ses cuisses pour se caresser. Nadège tend le bras vers Mathilde. Leurs mains se joignent, les doigts se croisent. Mathilde monte sur le canapé, embrasse sa collègue à pleine bouche avant de poser ses lèvres sur les miennes.
— Est-ce que le pantalon te va ? me demande-t-elle après un long baiser.
Voilà, je me souviens d'elle maintenant. C'est la fille rencontrée au magasin de vêtements pendant la période des soldes.
— Tout va bien, dis-je.
Mathilde se penche sur Nadège. Elle lui caresse les seins, le dos, les fesses. Elle avance une main dans la raie, effleure l'anus. Nadège ne bouge pas. Elle se cramponne au dossier du canapé alors que j'accélère mes coups de reins. Ma bite glisse en elle luisante de mouille. 
Mathilde me caresse les couilles. Elle crache dans l'anus. Elle pose un doigt dessus, le masse doucement. Deux autres doigts se joignent au premier. Elle étale la bave sur le petit trou. Des deux mains elle écarte les fesses. Mathilde pose sa tête sur les reins de son amie, le visage tourné vers moi. 
Je sors ma bite de Nadège pour l'enfoncer dans la bouche ouverte de Mathilde. Elle gonfle les joues, les creuse pour aspirer ma bite. Je la pénètre doucement d'abord puis de plus en plus vite. Après quelques secondes, Mathilde relève la tête. Elle regarde ma bite, l'anus de Nadège puis me fixe en souriant.
Nadège reste cramponnée au canapé, le front posé sur le dossier. Mathilde caresse les fesses du bout des doigts comme une plume. Sa main monte sur le dos de Nadège puis revient sur ma bite. Mathilde l'empoigne à la base et la pointe sur le trou plissé. Elle me tire en avant. 
Sans pousser et sans forcer, le gland disparaît comme happer par l'orifice. Nadège gémit, cambre les reins, souffle fort. Je pousse doucement et ma bite s'enfonce sans problème jusqu'au fond. Mes couilles butent contre sa chatte dégoulinante.
Mathilde approche sa tête de celle de son amie, l'embrasse. Elle s'assoit sur le canapé et entraîne Nadège contre elle, entre ses cuisses. Encore un long baiser pendant lequel je baise Nadège. Je claque ses fesses, j'avance une main vers ses seins pour tirer sur les pointes. Nadège souffle fort, gémit entre deux baisers avant que Mathilde lui plaque la tête entre ses cuisses. 
L'hôtesse de caisse fourre sa langue dans la chatte baveuse de Mathilde qui lui empoigne les couettes pour l'attirer encore contre elle, en elle. Elle se frotte contre le visage. J'accélère les coups de reins. Ma bite s'enfonce plus vite. Mon pubis claque plus fort contre les fesses de Nadège. 
Mathilde jouit la première sous les coups de langues de Nadège et laisse exploser son orgasme en criant. Je baise encore Nadège quelques instants avant qu'elle écrase ma bite dans son anus pendant son orgasme. Je me laisse tomber sur le canapé, la bite encore raide et couverte de mouille. 
Les deux femmes s'approchent pour m'embrasser, me caresser. Elles unissent leurs mains sur ma bite, sur mes couilles avant de joindre leurs langues pour me lécher le gland, le sucer. 
La caresse est un supplice auquel je ne résiste pas longtemps. Je jouis à mon tour. Mathilde me prend en bouche pour recueillir le sperme qu'elle partage avec Nadège dans un dernier baiser passionné.
Une heure plus tard, je sors du magasin le chariot remplis de plants de légumes, de graines, d'engrais et accessoires pour mettre en terre.
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Sarastro
23 février 2023 à 20:12
Très excitant même si on aurait aimé plus de détails sur l'action du trio
Soyez respectueux
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