Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Nadia la catin. — Chapitre 1 · Le hangar
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures de Nadia la catin.
Chapitre 1 · Le hangar
Bonjour mon salaud
C'est une bonne idée de m'avoir donné rendez-vous dans ce coin sordide. Ce hangar désaffecté est l'endroit idéal pour me baiser. J'ai l'impression d'être une vulgaire pute d'autoroute.
Il faut dire que j'en ai toutes les apparences. Je me suis travesti comme tu me l'as demandé. C'est bluffant, n'est-ce pas ?
Ma perruque blonde au carré. Le visage fardé outrageusement. La bouche rendue pulpeuse par le rouge à lèvres. Mon chemisier en soie. Ma jupe en cuir noir. Mes escarpins.
Je vois bien que tu bandes. Cela me fait plaisir. Je caresse avidement la bosse de ton pantalon.
Tu es dur. Tu en profites pour me palper les fesses. Mon cul te surprend. C'est un petit cul musclé qui se cambre comme celui d'une femelle sous les caresses d'un homme. Ta main baladeuse me rend folle, tu sais ? Chauffe-moi encore pendant que je sors ta bite du pantalon. Je crois que je mouille du cul.
Il faut dire que j'en ai toutes les apparences. Je me suis travesti comme tu me l'as demandé. C'est bluffant, n'est-ce pas ?
Ma perruque blonde au carré. Le visage fardé outrageusement. La bouche rendue pulpeuse par le rouge à lèvres. Mon chemisier en soie. Ma jupe en cuir noir. Mes escarpins.
Je vois bien que tu bandes. Cela me fait plaisir. Je caresse avidement la bosse de ton pantalon.
Tu es dur. Tu en profites pour me palper les fesses. Mon cul te surprend. C'est un petit cul musclé qui se cambre comme celui d'une femelle sous les caresses d'un homme. Ta main baladeuse me rend folle, tu sais ? Chauffe-moi encore pendant que je sors ta bite du pantalon. Je crois que je mouille du cul.
Oui. J'ai ta queue dans la main et je la branle. Oui. Ton doigt dans mon cul.
Merci. Je le sens dans mon intimité qui frétille tel un poisson rouge tombé du bocal. Il se fait une place. Je suis déjà prêt à l'enculage.
- Tu ne veux pas que je te suce un peu, avant ?
- Comme tu veux
- Alors, vas-y, prends-moi maintenant
Je m'appuie sur une colonne d'acier rouillé qui soutient le toit du hangar. Je me cambre en gémissant d'avance sur ce qui m'attend. Je sens tes doigts qui courent sur mes fesses, pour baisser mon string. Ce dernier se retrouve sur mes chevilles. Je suis troussée comme une fille de ferme. Tu relèves le pan de ma jupe. Je t'entends soupirer : T'as un bon cul, salope. Ça me comble d'aise.
Merci. Je le sens dans mon intimité qui frétille tel un poisson rouge tombé du bocal. Il se fait une place. Je suis déjà prêt à l'enculage.
- Tu ne veux pas que je te suce un peu, avant ?
- Comme tu veux
- Alors, vas-y, prends-moi maintenant
Je m'appuie sur une colonne d'acier rouillé qui soutient le toit du hangar. Je me cambre en gémissant d'avance sur ce qui m'attend. Je sens tes doigts qui courent sur mes fesses, pour baisser mon string. Ce dernier se retrouve sur mes chevilles. Je suis troussée comme une fille de ferme. Tu relèves le pan de ma jupe. Je t'entends soupirer : T'as un bon cul, salope. Ça me comble d'aise.
Mon cul est fin prêt. Il attend, comme un condamné à mort attend son exécution imminente. Je sens ton gland se frotter sur ma fesse. Il rebondit dessus par à-coups. Tu es en train de me fouetter avec ta queue. Quel doux supplice.
Moi, je ruisselle de la raie. Et mon petit trou a été bien travaillé.
Il ne te reste plus qu'à me la mettre profond, très profond.
Il ne te reste plus qu'à me la mettre profond, très profond.
— Je t'en supplie, baise-moi.
Je grogne. Je l'ai senti passer. Ton gros gland a forcé le passage.
Je sens ensuite le tronc de ton zob qui pousse dans mon fion. Le voilà entré entièrement. Il fait partie de moi, désormais.
Si tu savais comme c'est bon. Tu demanderais à essayer. Mais pour l'instant, c'est toi qui m'encules. Et tu fais ça bien.
Tu me baises comme j'aime. T'es qu'une brute. Tu es sans pitié pour mon trou du cul. Tu me limes comme un chien en chaleur. D'ailleurs, ils sont parfois comme nous, les chiens en chaleur : ils baisent entre eux.
Je sens ensuite le tronc de ton zob qui pousse dans mon fion. Le voilà entré entièrement. Il fait partie de moi, désormais.
Si tu savais comme c'est bon. Tu demanderais à essayer. Mais pour l'instant, c'est toi qui m'encules. Et tu fais ça bien.
Tu me baises comme j'aime. T'es qu'une brute. Tu es sans pitié pour mon trou du cul. Tu me limes comme un chien en chaleur. D'ailleurs, ils sont parfois comme nous, les chiens en chaleur : ils baisent entre eux.
— Putain, tu me défonces.
J'ai mal au cul, mais tu t'en fous. Tu vois ma petite gueule de travelo. Je suis pathétique. Mon visage est déformé par le rut. Le plaisir me rend hystérique.
— Salaud.
— Baise-moi comme une pouffiasse.
— Défonce-moi, bordel.
— Encule, encule, encule.
— T'as une grosse bite, connard.
— Je suis ta pute. Ta catin, oui ta catin. J'aime ce mot.
— Putain, ramone-moi les tripes. Plus vite. Plus fort.
— Aïe ! C'est bon, mon salaud.
— Baise-moi comme une pouffiasse.
— Défonce-moi, bordel.
— Encule, encule, encule.
— T'as une grosse bite, connard.
— Je suis ta pute. Ta catin, oui ta catin. J'aime ce mot.
— Putain, ramone-moi les tripes. Plus vite. Plus fort.
— Aïe ! C'est bon, mon salaud.
J'ai les jambes qui flageolent. Tes mains enserrent ma taille fermement. Tu vas de plus en plus vite.
Tu me traites de sale pute, de connasse
Mon Dieu. Je sens ton foutre qui gicle dans mon cul.
Tu me remplis comme une pompe à essence dans le cul d'une bagnole.
Merci. Merci pour tout ce foutre dans mon cul.
Il coule aussi entre mes jambes et va se tarir dans l'étoffe du string encore à mes chevilles.
Tu me traites de sale pute, de connasse
Mon Dieu. Je sens ton foutre qui gicle dans mon cul.
Tu me remplis comme une pompe à essence dans le cul d'une bagnole.
Merci. Merci pour tout ce foutre dans mon cul.
Il coule aussi entre mes jambes et va se tarir dans l'étoffe du string encore à mes chevilles.
— Pardon ? Tu dis quoi ?
— Que je te nettoie la bite ?
— Que je te nettoie la bite ?
Mais volontiers. Je vais tout de suite la fourrer dans ma bouche. HUM
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