Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts de salope — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes débuts de salope
Chapitre 2
2ème récit de ma découverte de mon côté bi, il est romancé bien sûr, un peu fantasmé, mais pas trop.
Je me connectais sur le site avec l'excitation surtout le lundi (le week-end avec nos vies respectives et nos occupations), j'étais toujours en manque de nouvelles expériences.
Et comme toujours, j'avais un message.
Ce midi, même heure, même endroit.
Ce midi, même heure, même endroit.
Alors toute la matinée, j'étais excité comme une pucelle, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, car je ne flashe pas sur les hommes, mais j'aime son ton autoritaire, sûr de lui, cette sensation de soumission. Toute la matinée, je me caressais l'entrejambe, mon gland était tout mouillé, de temps en temps, je relisais des récits de mecs qui comme moi en suçaient d'autres, et midi a sonné, je me suis empressé de quitter le bureau pour le retrouver au fond de cette chasse.
Il était déjà assis à l'arrière de son van, la porte entrouverte, je l'entends me dire :
Il était déjà assis à l'arrière de son van, la porte entrouverte, je l'entends me dire :
— Dépêche-toi salope, j'ai les couilles pleines.
Il est assis, jambes écartées, le pantalon et son slip aux chevilles, il tripotait sa bite qui était encore à demi molle.
— A genoux, suce-moi, sont les seuls mots qu'il m'a dits, alors comme une bonne petite salope, je me suis exécuté.
J'ai pris sa bite encore molle dans ma bouche, quelques coups de langue pour goûter son gland, et je l'enfonce dans ma bouche pour commencer les va-et-vient
Elle durcit. Ça m'excite, l'effet que je procure.
Elle durcit. Ça m'excite, l'effet que je procure.
— Tu me suces de mieux en mieux.
Il faut dire que depuis la première fois, quelques semaines avaient passé et que nos rendez-vous étaient réguliers.
— Fous-toi à poil, et mets-toi à genoux sur la banquette.
Pas de discussion vu le ton autoritaire !
Me voilà à 4 pattes, le cul en l'air, pour recommencer ma fellation.
Me voilà à 4 pattes, le cul en l'air, pour recommencer ma fellation.
— Suce-moi ma salope, bouffe-moi les couilles.
Il profitait de ma position pour me pincer mes tétons.
Je grogne, car la sensation est désagréable.
Je grogne, car la sensation est désagréable.
— Ta gueule salope, suce.
Sa main arrive maintenant à ma bite qui se balance au rythme de ma bouche. Il me prend les couilles et les serre fort.
Je grogne de nouveau.
Je grogne de nouveau.
— Ta gueule je t'ai dit, tu es ma salope, je vais te dresser, tu vas devenir une bonne petite chienne, bien soumise à mes envies.
— Arrête, suce mon doigt maintenant, suce-le bien, il va goûter à ton cul.
— Arrête, suce mon doigt maintenant, suce-le bien, il va goûter à ton cul.
C'est avec une claque qu'il me dit "Bien petite chienne, fais-moi cracher mon jus maintenant".
Je reprends avec application, son membre est dur, je le lèche sur toute sa longueur, je lui lèche ses couilles, je les prends dans ma bouche, je bave dessus.
Il prend ma tête.
Je reprends avec application, son membre est dur, je le lèche sur toute sa longueur, je lui lèche ses couilles, je les prends dans ma bouche, je bave dessus.
Il prend ma tête.
— Fini de jouer.
Et avec vigueur, l'appui sur sa bite, je ne peux que l'engloutir au fond de ma gorge.
Il imprime le rythme, il me baise la bouche, par moments doucement en appuyant ma tête jusqu'à ses couilles, et à d'autres moments, juste pour que mes lèvres chatouillent son gland.
Son autre main me caresse les fesses, s'insère entre les 2 lobes, jusqu'à mon œillet encore vierge, il le titille et son gros doigt force l'entrée, un peu surpris par la sensation, je me crispe un peu et je pousse un petit "ouh".
Il imprime le rythme, il me baise la bouche, par moments doucement en appuyant ma tête jusqu'à ses couilles, et à d'autres moments, juste pour que mes lèvres chatouillent son gland.
Son autre main me caresse les fesses, s'insère entre les 2 lobes, jusqu'à mon œillet encore vierge, il le titille et son gros doigt force l'entrée, un peu surpris par la sensation, je me crispe un peu et je pousse un petit "ouh".
— Détends-toi ma pucelle, tu vas aimer.
Son doigt rentre un peu plus, encore et encore jusqu'à qu'il soit rentré complètement.
Il me doigte, comme on doigte la chatte d'une femme.
Il me doigte, comme on doigte la chatte d'une femme.
— Bouge ton cul salope.
Je m'excuse, me voilà avec sa bite dans ma bouche, lui me tenant la tête pour se donner du plaisir, et son doigt dans le cul pour me donner du plaisir ou plutôt ça l'excite lui, et je sens qu'à chaque extrémité, le plaisir monte, dans mon cul, dans ma bouche, dans tous les sens, et lui a le souffle de plus en plus court, et dans un râle, il éjacule.
Ma bouche est remplie de son sperme.
Ma bouche est remplie de son sperme.
— Avale salope, tout en maintenant ma tête.
Je déglutis en plusieurs fois.
Il maintient ma tête encore un moment,
ressort son doigt de mon cul avec au passage une bonne claque.
Il maintient ma tête encore un moment,
ressort son doigt de mon cul avec au passage une bonne claque.
— Tu suces bien ma salope, et ton cul semble aimer ça, la prochaine fois, c'est dans ton cul que je vais lâcher la purée.
— Nettoie-moi bien la bite avec ta langue, je veux que tu gardes le goût de mon sperme toute la journée.
— Nettoie-moi bien la bite avec ta langue, je veux que tu gardes le goût de mon sperme toute la journée.
Le lendemain un message :
— Je suis absent 2 jours, ça te laisse le temps d'acheter un lubrifiant, mais surtout des dessous féminins, string, porte-jarretelle, bas, bustier... une tenue de totalement salope.
Jeudi, même endroit, même heure, ne sois pas en retard.
Excité de ce scénario, mais je réfléchis et je lui réponds :
— Je serais au boulot, je peux pas y aller comme ça.
Sa réponse fut :
— Débrouille-toi.
Je fis mes achats dans un rayon supermarché, bas, string et un bustier, mais surtout du lubrifiant.
Le jeudi sous mes vêtements, j'avais ma tenue de salope, j'avais l'impression que tout le monde me regardait.
A midi, direction mon rencard.
Comme d'habitude, il était là, j'ai vite enlevé mon jeans et mon pull, j'étais maintenant sa salope.
Il sortit de sa voiture, me regarda m'approcher de lui :
— Viens ma salope, et il ouvrit sa braguette.
— Tu mérites bien de goûter à ma bite.
— Tu mérites bien de goûter à ma bite.
Je me suis accroupie devant lui, et comme à mon habitude, j'ai pris sa bite dans ma bouche pour le sucer jusqu'à ce qu'elle soit bien dure.
— 2 jours, elle t'a manqué hein, et aujourd'hui, je vais prendre ton cul, tu es excité, allez viens ma pucelle.
Nous sommes rentrés à l'arrière de son van, je lui tendis le lubrifiant, et comme la dernière fois, je me suis mise à 4 pattes sur la banquette, le cul tourné vers lui.
Il mit le gel tout autour de ma rosette, me sodomisa avec un doigt, puis remit du gel et recommença à me fouiller le cul avec un, puis 2 doigts.
Il s'est assis sur la banquette
et me dit :
Il mit le gel tout autour de ma rosette, me sodomisa avec un doigt, puis remit du gel et recommença à me fouiller le cul avec un, puis 2 doigts.
Il s'est assis sur la banquette
et me dit :
— Viens t'empaler sur ma bite.
Il écarta mon string, et moi, je pris mes fesses dans chaque main (comme j'avais lu dans des récits).
Il caressa la raie de mes fesses avec son gland puis le positionna juste sur mon trou.
Et c'est moi qui suis venue m'empaler doucement dessus.
J'ai senti son gland forcer, j'ai essayé de me détendre, en soufflant doucement, et j'ai continué à descendre sur son membre, mes entrailles se distendaient peu à peu.
J'imprimais un va-et-vient, et à chaque mouvement, sa bite rentrait encore plus profondément en moi, jusqu'à ce que je me trouve assise sur ses genoux, une chaleur m'envahit, je patientais dans cette position.
Il caressa la raie de mes fesses avec son gland puis le positionna juste sur mon trou.
Et c'est moi qui suis venue m'empaler doucement dessus.
J'ai senti son gland forcer, j'ai essayé de me détendre, en soufflant doucement, et j'ai continué à descendre sur son membre, mes entrailles se distendaient peu à peu.
J'imprimais un va-et-vient, et à chaque mouvement, sa bite rentrait encore plus profondément en moi, jusqu'à ce que je me trouve assise sur ses genoux, une chaleur m'envahit, je patientais dans cette position.
— Bouge ton cul de salope maintenant.
Je m'exécute.
— T'aimes ça ma salope.
C'est vrai que tout y était, la tenue et maintenant enculé, cette sensation d'être à lui, à sa merci m'excitait.
— Arrête, me dit-il.
— Je vais te prendre comme tu le mérites maintenant.
— Comme une bonne chienne.
— Je vais te prendre comme tu le mérites maintenant.
— Comme une bonne chienne.
Il me pousse et sort du véhicule.
Ouvre le hayon de son van.
Pousse 2, 3 outils et pose sa veste sur le plancher.
Ouvre le hayon de son van.
Pousse 2, 3 outils et pose sa veste sur le plancher.
— A 4 pattes ma salope, je vais t'enculer, comme tu le seras à chaque fois.
Je me positionne, il remet un peu de lubrifiant.
Il pose son gland à l'entrée,
me prend par les hanches.
Il pose son gland à l'entrée,
me prend par les hanches.
— Maintenant, je vais te faire gueuler, et tu vas aimer ça.
Et d'un coup sec, il m'a pénétré.
Ah la j'ai gueulé, on a dû m'entendre de loin.
Il a commencé à me martyriser le cul, il me donnait de grands coups de reins, sa bite rentrait encore plus profondément dans mes entrailles.
Ses couilles venaient taper contre les miennes.
Il l'a ressortie, pour recommencer à me pilonner en règle, en me traitant de tous les mots, en me donnant des claques sur le cul.
Il s'arrête pour passer la main sous le ventre, me serrant les couilles en me disant tu ne dois pas bander, t'es une femelle maintenant.
Il me faisait mal, ou peut-être du bien, je sais plus.
Il me dit :
Ah la j'ai gueulé, on a dû m'entendre de loin.
Il a commencé à me martyriser le cul, il me donnait de grands coups de reins, sa bite rentrait encore plus profondément dans mes entrailles.
Ses couilles venaient taper contre les miennes.
Il l'a ressortie, pour recommencer à me pilonner en règle, en me traitant de tous les mots, en me donnant des claques sur le cul.
Il s'arrête pour passer la main sous le ventre, me serrant les couilles en me disant tu ne dois pas bander, t'es une femelle maintenant.
Il me faisait mal, ou peut-être du bien, je sais plus.
Il me dit :
— Maintenant, je vais te féconder.
Il me besogna de nouveau, sa bite dans ma chatte ou dans mon cul.
Je sentais du plaisir en moi à être prise comme ça.
Et à un moment, c'est lui qui s'est crispé, et j'ai senti son liquide chaud me remplir, il ne bougeait plus, resta planter dans mon fion, encore quelques jets de sperme et il commence à débander.
Il ne bouge toujours pas.
C'est mon cul qui l'a fait sortir doucement.
Il s'est assis et moi toujours à 4 pattes, je sentais son sperme chaud commencer à couler le long de mes cuisses.
Je sentais du plaisir en moi à être prise comme ça.
Et à un moment, c'est lui qui s'est crispé, et j'ai senti son liquide chaud me remplir, il ne bougeait plus, resta planter dans mon fion, encore quelques jets de sperme et il commence à débander.
Il ne bouge toujours pas.
C'est mon cul qui l'a fait sortir doucement.
Il s'est assis et moi toujours à 4 pattes, je sentais son sperme chaud commencer à couler le long de mes cuisses.
— Bonjour, ça fait longtemps que vous êtes là, ça vous a plu ?
C'est mon maître qui venait de dire ça.
Un joggeur avec un chien en laisse m'avait entendu gueuler.
Inquiet, il s'était approché.
Un joggeur avec un chien en laisse m'avait entendu gueuler.
Inquiet, il s'était approché.
— J'ai adoré, elle aime ça la salope.
— Elle n'a pas eu sa dose de sperme à avaler, tu veux te faire sucer.
— Elle n'a pas eu sa dose de sperme à avaler, tu veux te faire sucer.
Un moment de silence.
Moi je n’avais pas bougé.
Moi je n’avais pas bougé.
— Salope, suce le monsieur.
C'était un ordre.
Alors sans le regarder, je suis descendu de l'arrière du véhicule.
Je me suis accroupi devant le joggeur.
J'ai baissé son cuissard.
Sa bite était poilue, elle avait l'odeur de la sueur, elle était mi-molle, et je l'ai sucée.
Mon maître lui dit :
Alors sans le regarder, je suis descendu de l'arrière du véhicule.
Je me suis accroupi devant le joggeur.
J'ai baissé son cuissard.
Sa bite était poilue, elle avait l'odeur de la sueur, elle était mi-molle, et je l'ai sucée.
Mon maître lui dit :
— Elle suce bien ma salope, donnez-moi votre chien, vous serez plus à l'aise.
— Oui elle suce comme une bonne pute.
— Oui elle suce comme une bonne pute.
Et moi je suçais comme je savais bien faire.
A un moment, j'ai senti un truc humide se poser sur mon cul, c'était le chien qui commençait à lécher le sperme.
J'ai fait un mouvement de recul.
Mon maître dit :
A un moment, j'ai senti un truc humide se poser sur mon cul, c'était le chien qui commençait à lécher le sperme.
J'ai fait un mouvement de recul.
Mon maître dit :
— Bouge pas, c'est normal, t'es qu'une chienne.
Le chien reprit son nettoyage avec sa langue râpeuse et moi ma pipe.
Il n’a pas fallu longtemps pour que le mec éjacule.
Et comme je le fais avec mon maître, j'ai avalé.
Le mec est reparti avec son chien en disant merci à bientôt.
Je me suis retourné vers mon maître.
Il n’a pas fallu longtemps pour que le mec éjacule.
Et comme je le fais avec mon maître, j'ai avalé.
Le mec est reparti avec son chien en disant merci à bientôt.
Je me suis retourné vers mon maître.
— T'es une bonne petite chienne, viens me nettoyer ma bite, après j'y vais.
J'ai appelé au bureau pour leur dire que j'étais indisposé.
Je n’ai pas osé leur dire que j'avais surtout mal au cul.
J'en ai profité pour prendre une douche, une petite sieste, mais surtout aller acheter sur un site des dessous de pute, et des plugs dont un avec une queue pour la chienne que je suis devenue.
Je n’ai pas osé leur dire que j'avais surtout mal au cul.
J'en ai profité pour prendre une douche, une petite sieste, mais surtout aller acheter sur un site des dessous de pute, et des plugs dont un avec une queue pour la chienne que je suis devenue.
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