Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Escapade forestière canadienne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Escapade forestière canadienne
Chapitre 1
Quelle belle opportunité que d'aller faire une balade en raquette dans ces belles forêts canadiennes ! Par prudence, tu n'y vas pas seule et un jeune collègue à toi t'accompagne.
Les crêtes canadiennes immaculées par une belle neige poudreuse vous attendent. Bien emmitouflée, tu suis les traces des raquettes de ton collègue, tu admires les branches ployées sous le poids de la neige, mais vous ne prenez garde au vent qui se lève et surtout le brouillard.
Les crêtes canadiennes immaculées par une belle neige poudreuse vous attendent. Bien emmitouflée, tu suis les traces des raquettes de ton collègue, tu admires les branches ployées sous le poids de la neige, mais vous ne prenez garde au vent qui se lève et surtout le brouillard.
Le temps d'en prendre conscience, vous ne voyez plus à plus d'un mètre. Ton collègue si sûr de lui vous fait tourner en rond plusieurs heures et le froid vous gagne. C'est toi qui aperçois cette masse sombre qui s'avère être une cabane.
En ouvrant la porte, vous êtes surpris, car la cabane semble habitée d'autant plus qu'un feu crépite dans une cheminée. Le garde forestier est en inspection extérieure, pensez-vous.
Harassée, les habits trempés, tu te mets aussitôt en sous-vêtement pour faire sécher tes habits devant la cheminée.
Ton collègue est surpris par ton audace, d'autant plus que tu l'incites à faire de même.
On sent que dans ce duo, c'est toi la cheffe.
La lueur des flammes fait ondoyer ton ombre sur le mur de la cabane et ton collègue observe cette arabesque et semble deviner des seins nus. Surpris, il se retourne et constate qu'effectivement, tu as enlevé ton soutien-gorge et tu lui demandes de le tenir devant le feu.
Harassée, les habits trempés, tu te mets aussitôt en sous-vêtement pour faire sécher tes habits devant la cheminée.
Ton collègue est surpris par ton audace, d'autant plus que tu l'incites à faire de même.
On sent que dans ce duo, c'est toi la cheffe.
La lueur des flammes fait ondoyer ton ombre sur le mur de la cabane et ton collègue observe cette arabesque et semble deviner des seins nus. Surpris, il se retourne et constate qu'effectivement, tu as enlevé ton soutien-gorge et tu lui demandes de le tenir devant le feu.
Quel tableau !! Ton collègue en slip tenant ton soutif et ses joues rougissent non dû au feu de la cheminée, mais à sa timidité, d'autant plus qu'il sent son boxer grossir, ce qui le gêne au lieu d'en être fier. Ton collègue troublé a le courage de t'avouer sa gêne et dans un effort surhumain de t'avouer qu'il n'a jamais fait l'amour !!
Quelle aubaine et plaisir pour toi que de dépuceler ce jeune vieux !
Tu colles tes seins sur son dos et caresses son slip en lui murmurant :" Laisse-toi faire, je vais t'ouvrir les portes du monde du plaisir". Sa hampe est si gonflée que son gland vient prendre l'air.
Tes doigts caressent le bourrelet et tu recueilles sur un doigt ses premières gouttes transparentes et tu les lui fais goûter. Il apprécie ce nectar pendant que tu lui ôtes son boxer ! Il a vraiment un beau sexe qui bande. Face à lui, tu te caresses le clitoris avec son gland, ce qui t'amène à superbement mouiller.
Tu colles tes seins sur son dos et caresses son slip en lui murmurant :" Laisse-toi faire, je vais t'ouvrir les portes du monde du plaisir". Sa hampe est si gonflée que son gland vient prendre l'air.
Tes doigts caressent le bourrelet et tu recueilles sur un doigt ses premières gouttes transparentes et tu les lui fais goûter. Il apprécie ce nectar pendant que tu lui ôtes son boxer ! Il a vraiment un beau sexe qui bande. Face à lui, tu te caresses le clitoris avec son gland, ce qui t'amène à superbement mouiller.
Ce sexe qui n'a jamais batifolé t'excite et tu lui fais visiter ta grotte. Le halètement de ton collègue s'atténue et devient des ohhhhh et hmmmmmm lorsque tu lui imposes la cadence du va-et-vient.
Tu le domines en étant empalée sur son sexe. Cette position te rassure et lui rappelle indirectement que c'est toi la boss. Penchée sur lui, tu approches tes tétons de sa bouche, mais il ne sait pas trop quoi faire. D'une voix ferme, mais suave tu lui dis : "Suce et mordille s'il te plaît". Tu es agréablement surprise, car il ne tète pas comme un premier-né, mais il lèche, suce et mordille délicatement entre ses dents tes tétons durcis. Ta réaction le surprend lorsque tu gémis un arghhhhhh soudain et tu te mets à le chevaucher à un rythme effréné. Son sexe hyper-gonflé vient buter contre ton antre et sachant qu'il n'y a personne d'autres, tu lances voire cries des Ouiiiiiiiiiiiiii et encore des Ouiiiiiiiiiiiii orgasmiques jusqu'à un Ahhhhhhhhhhhhhhhh d'atteinte du point sublime lorsque tu sens la semence chaude de ton collègue venir tapisser le fond de ta grotte. Puis plus de mouvement pour savourer et prolonger ce moment.
Ton collègue découvre pour la première fois ce plaisir d'éjaculer, mais te demande avec insistance si ça va, car il a pris ces Ahhhhhh comme une douleur et comme tu ne dis plus rien, il a peur de t'avoir fait mal.
— Non gros bêta, lui réponds-tu et tu te rhabilles après avoir jeté un coup d'œil à la fenêtre. "Le brouillard s'est levé, il faut en profiter pour repartir", lui dis-tu.
Ton collègue en train de se rhabiller aussi et toujours avec les joues rouges balbutie : « Merci ». Tu lui réponds après avoir saisi ses testicules dans tes mains et sucé son sexe : « De rien mon vieux et tâche lors des réunions lorsque tu me parleras à ne plus être gêné. »
Avant de partir, tu lui jettes un regard souriant en imaginant tous les autres moments où tu pourras lui faire découvrir tant d'autres choses.
Avant de partir, tu lui jettes un regard souriant en imaginant tous les autres moments où tu pourras lui faire découvrir tant d'autres choses.
Une petite note pour le garde forestier: « Excusez pour le dérangement, mais merci pour ce feu qui nous a attisés..."
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