Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La collègue se lâche !!! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La collègue se lâche !!!
Chapitre 1
Je travaille dans une grande entreprise dont je ne citerai pas le nom.
Nous sommes dans des bureaux flex office, c'est-à-dire que nous n’avons pas de bureau attitré. Ce jour-là, je me mets à côté d’une collègue avec qui je m’entends très bien. On se connaît depuis six ans, on se taquine comme si on se connaissait depuis toujours.
Ce jour-là, elle est habillée assez sexy : jupe courte en cuir haut blanc légèrement transparent, bottines en cuir à talons. Moi classique chemise et Chino slim.
Dans la journée, je ne comprends pas un truc sur un fichier alors je lui demande de venir m’aider. Elle se lève et vient à côté de moi. Je sens un de ses seins se plaquer contre moi et je respire son doux parfum. Sa main se pose sur la mienne pour faire bouger la souris. Cette situation me met une érection de malade. J’espère qu’elle ne le voit pas, mais c’est difficile.
Elle finit de m’expliquer sur l’écran puis retourne à son bureau. Chacun reprend son travail, puis sur la messagerie bien connue en entreprise, je vois qu’elle m’écrit. On engage une conversation :
— Ben dis donc, je ne savais pas que le boulot t’excitait à ce point ! tu crois que je n’ai pas vu que tu bandais comme un âne ?
— Je suis désolé, c’est notre contact qui m’a mis dans un tel état, ton sein plaqué contre moi, ton parfum, le contact de ta peau.
— Ne sois pas désolé, j’ai fait exprès ; ça fait des mois que j’essaie de te faire comprendre que j’ai envie de toi, mais tu n’as pas l’air de réagir, alors aujourd’hui, j’ai était plus explicite et ça a fonctionné, à ce que je vois.
— Oui, tu m’as mise en feu, c’est pas cool.
Dans la journée, je ne comprends pas un truc sur un fichier alors je lui demande de venir m’aider. Elle se lève et vient à côté de moi. Je sens un de ses seins se plaquer contre moi et je respire son doux parfum. Sa main se pose sur la mienne pour faire bouger la souris. Cette situation me met une érection de malade. J’espère qu’elle ne le voit pas, mais c’est difficile.
Elle finit de m’expliquer sur l’écran puis retourne à son bureau. Chacun reprend son travail, puis sur la messagerie bien connue en entreprise, je vois qu’elle m’écrit. On engage une conversation :
— Ben dis donc, je ne savais pas que le boulot t’excitait à ce point ! tu crois que je n’ai pas vu que tu bandais comme un âne ?
— Je suis désolé, c’est notre contact qui m’a mis dans un tel état, ton sein plaqué contre moi, ton parfum, le contact de ta peau.
— Ne sois pas désolé, j’ai fait exprès ; ça fait des mois que j’essaie de te faire comprendre que j’ai envie de toi, mais tu n’as pas l’air de réagir, alors aujourd’hui, j’ai était plus explicite et ça a fonctionné, à ce que je vois.
— Oui, tu m’as mise en feu, c’est pas cool.
Pour seule réponse, je la vois se lever et disparaître dans le couloir sans un seul regard. Cinq minutes après, je reçois un nouveau message :
"Viens tout de suite dans le bureau du chef, c’est urgent".
"OK j’arrive de suite".
"Viens tout de suite dans le bureau du chef, c’est urgent".
"OK j’arrive de suite".
Je vais donc vers le bureau du chef. Je frappe à la porte.
— Entre, dit ma collègue,
En entrant, je pensais trouver elle et mon chef, mais il n’est pas là ; il n’y a qu’elle, assise sur le bureau, près d'un bout de dentelle ; je vois que c'est son tanga. Elle relève les jambes ; j'aperçois alors son sexe lisse offert.
— Ferme la porte à clé et viens me faire une langue, me dit-elle ; je suis bouillante.
— Entre, dit ma collègue,
En entrant, je pensais trouver elle et mon chef, mais il n’est pas là ; il n’y a qu’elle, assise sur le bureau, près d'un bout de dentelle ; je vois que c'est son tanga. Elle relève les jambes ; j'aperçois alors son sexe lisse offert.
— Ferme la porte à clé et viens me faire une langue, me dit-elle ; je suis bouillante.
Je ferme la porte et viens me mettre à genoux pour la lécher. Ses lèvres sont brûlantes et trempées. Elle m’ordonne de la doigter, ce que je fais tout de suite. Avec ses deux mains, elle plaque mon visage sur son sexe. Je l’entends gémir tout en m’obligeant à continuer, puis après cinq minutes, elle me repousse et m’ordonne de me relever. Elle me déshabille complètement puis me fait asseoir au bord du bureau. J’ai la queue raide et en feu.
Elle se met à genoux devant moi, j’avance ma queue jusqu'à sa bouche, quand elle saisit mes bourses et les serre en me disant :
— C’est moi qui décide quand je te suce ou non. Tu m’obéis, sinon je punis.
— Oui, je t’obéis, t’inquiète pas.
— C’est bien mon petit, tu seras mon soumis, mon sex-toy vivant.
Elle se met à genoux devant moi, j’avance ma queue jusqu'à sa bouche, quand elle saisit mes bourses et les serre en me disant :
— C’est moi qui décide quand je te suce ou non. Tu m’obéis, sinon je punis.
— Oui, je t’obéis, t’inquiète pas.
— C’est bien mon petit, tu seras mon soumis, mon sex-toy vivant.
Elle tire sur mes bourses pour me faire avancer et gober ma queue. Son autre main glisse entre mes fesses pour venir titiller mon petit trou.
Elle continue un moment avant de se relever :
— Je jouerai plus avec toi un autre jour, dit-elle, mais maintenant je veux que tu me prennes sur le bureau ; depuis le temps que j’espère ta queue !
Elle continue un moment avant de se relever :
— Je jouerai plus avec toi un autre jour, dit-elle, mais maintenant je veux que tu me prennes sur le bureau ; depuis le temps que j’espère ta queue !
Elle se cambre et prend appui sur le bureau. Je viens poser mon gland contre son sexe puis je la pénètre entièrement. Elle ne peut retenir un gémissement. Je m'accroche à ses hanches pour de longs va-et-vient en elle. Je sens une main glisser par en dessous pour attraper mes bourses. Elle tourne la tête pour me rappeler que je dois obéir, qu’elle veut que je la démonte et que je la remplisse de mon sperme. Ce que je fais : je la démonte pendant un très long moment jusqu’à jouir en elle, puis on reste un moment l’un dans l’autre, à reprendre notre souffle. Enfin, nous nous décollons pour nous rhabiller.
Elle m’ordonne de ne pas remettre mon boxer, mais de mettre son tanga à la place. Puis nous repartons vers nos bureaux où je passe ainsi la journée avec le tanga sous mon Chino.
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