Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Isabelle, de surprise en surprise — Chapitre 1 · Chapitre 1 : le déclic au cinéma (partie 1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Isabelle, de surprise en surprise
Chapitre 1 · Chapitre 1 : le déclic au cinéma (partie 1)
Je me présente Yvan, bientôt 47 ans et marié à Isabelle depuis 22 ans, brune aux yeux bleus et très jolie selon mes critères de beauté.
J'ai connu mon épouse il y a maintenant 27 ans. Elle avait 18 et moi 19 ans. Tous les deux étudiants, nous nous voyions régulièrement le week-end, profitant de sorties entre amis ou simplement tous les deux.
J'ai connu mon épouse il y a maintenant 27 ans. Elle avait 18 et moi 19 ans. Tous les deux étudiants, nous nous voyions régulièrement le week-end, profitant de sorties entre amis ou simplement tous les deux.
Nous avions plein de points communs et notre idylle était naturelle. Juste une ombre planait sur notre couple : le sexe.
Ses parents n'étant pas au courant de sa relation, compliqué d'aller chez elle et chez les miens avec mes trois jeunes frères, compliqué d'avoir de l'intimité.
Restait ma chambre étudiante très spartiate (9M²) pour nous envoyer en l'air. Enfin presque. En effet si nous étions sur la même longueur d'onde dans d'autres domaines, dans celui du sexe, je voulais tout découvrir, mais je sentais un frein chez elle.
Ses parents n'étant pas au courant de sa relation, compliqué d'aller chez elle et chez les miens avec mes trois jeunes frères, compliqué d'avoir de l'intimité.
Restait ma chambre étudiante très spartiate (9M²) pour nous envoyer en l'air. Enfin presque. En effet si nous étions sur la même longueur d'onde dans d'autres domaines, dans celui du sexe, je voulais tout découvrir, mais je sentais un frein chez elle.
Je savais qu'elle avait eu une relation précédente un peu toxique et je ne voulais surtout pas la brusquer, car je tenais à elle et ne voulais pas jouer notre couple sur des envies oppressantes et avec le temps tout s'arrangerait.
De caresse en caresse, nous avons fini par « faire l'amour » en simple missionnaire ou amazone.
Un soir en l'embrassant tendrement, je suis descendu vers son mont venus, mais à ma surprise, elle m'attrapa la tête et me dit : " non je n'aime pas ". J'étais assez surpris et lui demandai pourquoi.
Sa seule réponse fut : " je n'aime pas, je n'aime pas c'est tout".
Ma deuxième désillusion fut son refus de me faire une fellation. Elle avait pourtant commencé à descendre en m'embrassant le torse, mais quand je lui dis :" oui vas-y suce-moi ", elle me rétorqua : " non j'aime pas ça, et ce n'est pas parce que dans le porno elles font des pipes que je t'en ferai". Elle s'installa sur ma bite et la discussion s'arrêta là-dessus.
Sa seule réponse fut : " je n'aime pas, je n'aime pas c'est tout".
Ma deuxième désillusion fut son refus de me faire une fellation. Elle avait pourtant commencé à descendre en m'embrassant le torse, mais quand je lui dis :" oui vas-y suce-moi ", elle me rétorqua : " non j'aime pas ça, et ce n'est pas parce que dans le porno elles font des pipes que je t'en ferai". Elle s'installa sur ma bite et la discussion s'arrêta là-dessus.
Idem pour la levrette, trop asservissante pour elle et la sodomie n'en parlons pas.
Je pensais que le temps ferait son chemin, mais non et l'envie de tout plaquer, malgré le fait que cette fille était parfaite à mes yeux dans le reste de ma vie, a commencé à me trotter dans la tête.
Pourtant lorsque nous sortions tous les deux, elle faisait un effort dans sa tenue, échangeant ses jeans pour des jupes ou des robes courtes et moulantes.
Elle était superbe avec sa poitrine 90 C et son petit cul rebondi.
Un jour en partant pour une séance de cinéma, j'eus le plaisir de la voir débarquer habillée d'une robe rouge, avec une veste en cuir noir et des talons.
Ma seule envie à ce moment fut de la culbuter sur le lit. Mais je me retins, et l'admirai avec son maquillage léger qui faisait ressortir ses yeux bleus.
Voyant l'effet qu'elle me faisait, elle fit son petit tour sur elle-même pour se faire reluquer et je vis le seul défaut de sa tenue. En regardant ses fesses, on apercevait la marque de sa culotte.
En riant, je lui dis : " tu aurais dû mettre un string ma puce et ta tenue aurait été parfaite".
Elle me répondit avec véhémence, mais en colère : " oui, comme ça j'aurais eu l'air d'une pute c'est ça ? "
Je n'insistai pas et nous nous rendîmes au cinéma avec ma voiture, sa robe ne cachait rien des ses magnifiques jambes, aussi j'osai en conduisant lui poser la main sur sa cuisse. Elle ne dit rien, mais dès que je m'aventurai plus haut, elle la repoussait gentiment.
Je pensais que le temps ferait son chemin, mais non et l'envie de tout plaquer, malgré le fait que cette fille était parfaite à mes yeux dans le reste de ma vie, a commencé à me trotter dans la tête.
Pourtant lorsque nous sortions tous les deux, elle faisait un effort dans sa tenue, échangeant ses jeans pour des jupes ou des robes courtes et moulantes.
Elle était superbe avec sa poitrine 90 C et son petit cul rebondi.
Un jour en partant pour une séance de cinéma, j'eus le plaisir de la voir débarquer habillée d'une robe rouge, avec une veste en cuir noir et des talons.
Ma seule envie à ce moment fut de la culbuter sur le lit. Mais je me retins, et l'admirai avec son maquillage léger qui faisait ressortir ses yeux bleus.
Voyant l'effet qu'elle me faisait, elle fit son petit tour sur elle-même pour se faire reluquer et je vis le seul défaut de sa tenue. En regardant ses fesses, on apercevait la marque de sa culotte.
En riant, je lui dis : " tu aurais dû mettre un string ma puce et ta tenue aurait été parfaite".
Elle me répondit avec véhémence, mais en colère : " oui, comme ça j'aurais eu l'air d'une pute c'est ça ? "
Je n'insistai pas et nous nous rendîmes au cinéma avec ma voiture, sa robe ne cachait rien des ses magnifiques jambes, aussi j'osai en conduisant lui poser la main sur sa cuisse. Elle ne dit rien, mais dès que je m'aventurai plus haut, elle la repoussait gentiment.
— Attention à la route, me dit-elle.
Une fois au cinéma, je rentrai en tenant Isabelle par la taille, et je pouvais percevoir le regard envieux des hommes et de certaines femmes également.
Elle choisit un film (je ne me rappelle plus du titre, car il ne m'a pas marqué), et nous avançâmes dans une salle où seules quatre ou cinq personnes étaient déjà installées.
Nous nous mîmes dans un petit coin, nous débarrassant de nos vestes et quand le film commença, seule une femme d'une quarantaine d'années s'était installée au début de notre rang.
Le film étant gnangnan et inintéressant, aussi je commençai à caresser la main de ma copine remontant sur son bras nu puis sa nuque, et je la sentais réceptive. Je commençai à l'embrasser dans le cou, l'oreille et à côté de ses lèvres.
Elle choisit un film (je ne me rappelle plus du titre, car il ne m'a pas marqué), et nous avançâmes dans une salle où seules quatre ou cinq personnes étaient déjà installées.
Nous nous mîmes dans un petit coin, nous débarrassant de nos vestes et quand le film commença, seule une femme d'une quarantaine d'années s'était installée au début de notre rang.
Le film étant gnangnan et inintéressant, aussi je commençai à caresser la main de ma copine remontant sur son bras nu puis sa nuque, et je la sentais réceptive. Je commençai à l'embrasser dans le cou, l'oreille et à côté de ses lèvres.
Elle tourna la tête vers moi, et nous nous embrassâmes très fort, nos langues s'entremêlaient et je pouvais percevoir des soupirs de plaisir.
Voyant la tournure des évènements, je glissai une main sur sa cuisse, et caressai sa jambe, elle m'embrassait encore plus fort et dans mon élan, je continuai en remontant sous sa robe, et là pas de gestes bloquants, j'avais ma main sur son coquillage, et je la caressai à travers sa culotte (maudite culotte).
Voyant la tournure des évènements, je glissai une main sur sa cuisse, et caressai sa jambe, elle m'embrassait encore plus fort et dans mon élan, je continuai en remontant sous sa robe, et là pas de gestes bloquants, j'avais ma main sur son coquillage, et je la caressai à travers sa culotte (maudite culotte).
Prenant alors tous les risques, j'attrapai l'élastique et commençai à tirer pour descendre ce chiffon. Quelle ne fut pas ma surprise de la voir soulever son bassin afin de m'aider.
Je saisis l'occasion pour la descendre et l'enlever totalement pour la mettre dans ma poche.
En reprenant mes caresses, je pus voir la femme au bout du rang nous observer, et se caresser les seins d'une main et de l'autre on pouvait deviner une activité sous sa jupe.
Isabelle continuait de subir mes caresses, et lorsqu'un de mes doigts pénétra sa chatte, sa tête bascula en arrière et la bouche ouverte elle cherchait sa respiration, elle finit par mettre sa main sur sa bouche.
Je saisis l'occasion pour la descendre et l'enlever totalement pour la mettre dans ma poche.
En reprenant mes caresses, je pus voir la femme au bout du rang nous observer, et se caresser les seins d'une main et de l'autre on pouvait deviner une activité sous sa jupe.
Isabelle continuait de subir mes caresses, et lorsqu'un de mes doigts pénétra sa chatte, sa tête bascula en arrière et la bouche ouverte elle cherchait sa respiration, elle finit par mettre sa main sur sa bouche.
Les deux spectacles me rendaient fou, ma copine qui se laisse caresser dans un cinéma, sous les yeux d'une voyeuse qui elle-même se caressait en nous regardant. Ne tenant plus, j'ouvris la braguette de mon jean et sortis ma bite qui était trop serrée dans son écrin, tout en continuant, de mon autre main, de travailler sa chatte. Mon sexe est de taille tout à fait normale, mais dans ces moments d'excitations, elle nous paraît énorme.
Bref je sortis ma bite et pris la main d'isabelle qui se mit à me branler en rythme avec les caresses que je lui faisais.
Voyant que ce jour était un jour particulier, je m'approchai de son oreille et lui dis suavement et excité : " prends ma bite dans ta bouche, j'en meurs d'envie".
Et là elle me regarda et me dit : "Purée, Yvan, pourquoi tu gâches tout !!!!! ". Elle s'arrêta net, souleva son bassin et remit sa robe en place en virant mes mains de sur son corps.
Je restai pantois, et la jeune femme nous regardant se mit à sourire devant cette scène cocasse.
Elle reprit son film, et me fit la gueule. Je remballai le matos et voulus me rapprocher, mais elle me repoussa.
Puisqu'elle agissait ainsi, je lui indiquai que j'allais aux toilettes, et comme le film n'était pas terrible, je l'attendrai dans le hall près de la machine à café.
Je me levai, enjambai Isabelle et sortis du rang où notre voyeuse se leva afin de me laisser passer puis se rassit une fois que j’eus quitté la salle.
Je me rendis aux toilettes puis pris un café et me mis sur un fauteuil dans le hall, me remémorant la scène en me disant : « mais putain QUEL IMBÉCILE !!!!! » à suivre
Voyant que ce jour était un jour particulier, je m'approchai de son oreille et lui dis suavement et excité : " prends ma bite dans ta bouche, j'en meurs d'envie".
Et là elle me regarda et me dit : "Purée, Yvan, pourquoi tu gâches tout !!!!! ". Elle s'arrêta net, souleva son bassin et remit sa robe en place en virant mes mains de sur son corps.
Je restai pantois, et la jeune femme nous regardant se mit à sourire devant cette scène cocasse.
Elle reprit son film, et me fit la gueule. Je remballai le matos et voulus me rapprocher, mais elle me repoussa.
Puisqu'elle agissait ainsi, je lui indiquai que j'allais aux toilettes, et comme le film n'était pas terrible, je l'attendrai dans le hall près de la machine à café.
Je me levai, enjambai Isabelle et sortis du rang où notre voyeuse se leva afin de me laisser passer puis se rassit une fois que j’eus quitté la salle.
Je me rendis aux toilettes puis pris un café et me mis sur un fauteuil dans le hall, me remémorant la scène en me disant : « mais putain QUEL IMBÉCILE !!!!! » à suivre
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