Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La lope de mon ex — Chapitre 2 · Mon quotidien de chienne à disposition du maître
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La lope de mon ex
Chapitre 2 · Mon quotidien de chienne à disposition du maître
Je suis de retour afin de vous raconter la suite de mes aventures sexuelles avec mon ancien mec de qui je suis devenu la pute soumise.
Pour rappel, je suis Simon, j'avais 20 ans, châtain aux yeux marron-vert quand les expériences se sont déroulées avec mon ex, j'étais un jeune étudiant, mince plutôt fluet. David, 27 ans, était mon mec à l'époque qui est maintenant mon ex, c'est un mec sexy et légèrement musclé au look d'intello blond à lunette d'1m80 avec une belle bite de 19 centimètres.
Dans le chapitre précédent, je vous ai raconté la genèse de notre relation de soumission lorsque nous nous sommes avoué l'un à l'autre nos penchants (de petite salope obéissante pour moi et de dominateur pervers et vicieux pour lui).
Avant de vous raconter comment notre histoire de maître et de soumis a continué, même une fois que nous nous sommes séparés, je voulais vous raconter un peu comment était devenu mon quotidien depuis que j'avais prêté allégeance à mon maître et sa grosse bite.
La soumission faisait à présent partie intégrante de notre vie de couple, afin de vous imaginer, voici une journée type :
Le matin, il se réveillait, souvent sa routine avant que nous nous avouions nos désirs, était d'aller pisser longuement des jets puissants dans les toilettes (et moi je fantasmais secrètement en m'imaginant recevoir cette pisse abondante), depuis que je lui avais avoué mon penchant pour son liquide jaune, j'étais devenu son urinoir, mon rôle était donc chaque matin de boire sa bonne pisse du matin bien chaude, et avec un fort goût.
Le fait que ce soit mon mec était encore plus excitant, recevoir sa pisse était vraiment une manière pour lui de me mettre à ma place, de me marquer et de montrer qu'il me possédait et pour moi de lui montrer mon appartenance, ma loyauté et ma soumission totale.
Ensuite, il se levait et nous allions déjeuner, lui déjeunait, et moi, je devais me tenir sous la table, et téter sa bite raide tout en la branlant, mais lorsque son jus arrivait, j'avais ordre de retirer ma bouche. Il y avait alors différentes variantes : soit il jutait dans sa main et me la donnait à lécher, soit sur une tartine ou directement dans mon café ou mon jus d'orange et je devais boire ou manger sans broncher, c'était un honneur pour moi de ne perdre aucune goutte de sa semence.
Une fois son petit-déjeuner terminé, je devais me charger de tout ranger et nettoyer pendant qu'il s'habillait, si mes tâches domestiques étaient bien réalisées, il me confiait alors son slip sale ayant macéré toute la nuit et les jours d'avant. Sachant que j'aimais les odeurs de bite, il faisait en sorte de bien salir ses slips et de les porter plusieurs jours afin qu'ils s'imprègnent bien de ses diverses odeurs de mâle. Ainsi je pouvais le sentir toute la journée jusqu'à son retour.
Avant de partir travailler, il sortait mon plug de la table de chevet et me le déposait sur la table afin que je pense à le porter pendant les différents cours de ma journée, afin d'être prêt à lui envoyer une photo à tout moment de la journée s'il me la demandait, il aimait avoir le contrôle et me le montrer. Savoir que j'étais en cours avec le plug qu'il m'ordonnait de porter l'excitait beaucoup.
Je partais donc à l'université, avec mon plug et un boxer ou jockstrap que mon maître me choisissait au préalable. C'est lui qui décidait des sous-vêtements que je devais porter et de combien de jours je devais les porter ainsi que les jours où je devais me laver ou non.
Pour lui, une chienne était quelque chose de crade, qu'il fallait toiletter de temps en temps, mais qui ne méritait pas d’être décrassée tous les jours, mais plutôt d'être souillée comme il se doit.
Il arrivait que je doive porter le même boxer pendant plusieurs jours, sans me doucher, accumulant la crasse des journées, les odeurs de pisse ou de sperme... + les crasses qu'il me faisait subir en bon maître vicieux qui aimait m'humilier, mais toujours avec respect, et avec amour, car oui le fait d'être soumis à son propre mec rend vraiment la soumission bien plus excitante.
Il arrivait que je doive porter le même boxer pendant plusieurs jours, sans me doucher, accumulant la crasse des journées, les odeurs de pisse ou de sperme... + les crasses qu'il me faisait subir en bon maître vicieux qui aimait m'humilier, mais toujours avec respect, et avec amour, car oui le fait d'être soumis à son propre mec rend vraiment la soumission bien plus excitante.
C'était ça le plus excitant !
Devant les gens, c'était le parfait gendre, beau frère, ami, collègue avec un air sage et intello... mais derrière, personne ne se doutait qu'en coulisse c'était un vrai maître vicieux et bien pervers qui me dominait comme une bonne salope, en m'humiliant, me tenant en laisse, me faisant boire sa pisse, contrôlant ma vie, me donnant des ordres et des punitions de toutes sortes pour répondre à tous ses désirs sexuels.
Bref... revenons-en à ma journée type...
Le soir, il finissait de travailler après moi, puisque j'étais étudiant.
Lorsqu'il passait la porte de notre appartement, il avait établi la règle que je devais être nu, le lavement effectué, les yeux bandés, en laisse, et l'attendre en position de bonne chienne à quatre pattes sur le lit, soit la tête en avant, soit le cul en avant (il me l'indiquait juste avant d'arriver, lorsque je l'attendais nu à quatre pattes, tremblant d’excitation sur notre lit)
Lorsqu'il passait la porte de notre appartement, il avait établi la règle que je devais être nu, le lavement effectué, les yeux bandés, en laisse, et l'attendre en position de bonne chienne à quatre pattes sur le lit, soit la tête en avant, soit le cul en avant (il me l'indiquait juste avant d'arriver, lorsque je l'attendais nu à quatre pattes, tremblant d’excitation sur notre lit)
J'entendais alors la porte s'ouvrir...
Il me retrouvait en général avec un mot doux "Hum, c'est bien ma petite pute, tu sais comment attendre ton maître !" ou "Hum, regardez-moi cette bonne chienne en manque de bite qui attend de se faire remplir par son maître !" ou encore "Coucou mon chéri, j'ai eu une grosse journée, tu vas prendre cher, je vais te défoncer le cul et te féconder bien comme il faut !".
Ce à quoi je répondais "oh oui maître, je suis là pour vous satisfaire, je suis votre lope".
Il me passait ensuite son gland et son prépuce odorant sur le nez afin que je sente son odeur de mâle afin que je sois super excité et pour me torturer encore en me faisant languir, ça avait un effet euphorisant sur moi qui me rendait encore plus salope.
Ce à quoi je répondais "oh oui maître, je suis là pour vous satisfaire, je suis votre lope".
Il me passait ensuite son gland et son prépuce odorant sur le nez afin que je sente son odeur de mâle afin que je sois super excité et pour me torturer encore en me faisant languir, ça avait un effet euphorisant sur moi qui me rendait encore plus salope.
Il passait ensuite aux toilettes, car il lui arrivait souvent de pisser avant de me soumettre en me baisant de manière bestiale. Son kiff, c'était d'arriver de passer aux toilettes et de pisser dans des capotes puis de les refermer en faisant un nœud, laissant bien visible le précieux liquide jaune et chaud.
En général, il se retenait toute la journée pour en avoir un maximum, et que sa pisse soit bien chargée en goût et en odeur. Une fois son stock réalisé, il sortait des toilettes et faisait passer les capotes pleines et chaudes sur mon corps, ayant les yeux bandés, je devinais ce que c'était, ce qui m'excitait énormément.
Il utilisait ensuite ses capotes comme monnaie d'échange : si j'obéissais bien, il perçait une ou plusieurs capotes, et la ou les vidait où bon lui semblait : dans mon cul via l'entonnoir qu'il m'avait acheté, ou dans ma gamelle pour que je lampe sa pisse pendant qu'il me défonçait le trou en tirant sur ma laisse et en m'insultant de "sale chienne", de "bonne pute" et de "trou à jus".
Il aimait me chuchoter des choses salaces à l'oreille pour bien me remettre à ma place, à sa disposition.
Lorsqu'il me limait, il adorait déplier une capote sur ma queue raide et me branler à fond en me défonçant et me faire juter dedans, puis, il la retournait et la mettait sur sa queue pour me baiser avec mon propre sperme. Une fois ma rondelle bien lubrifiée, il enlevait la capote et me baisait sans ménagement en alternant avec un gode ou ses doigts tout en tirant sur la laisse. Après m'avoir bien pilonné, il se vidait bien au fond de mon cul en me mettant de gros coups de hanches. Il jutait énormément, j'adorais ça, avoir un mec qui gicle beaucoup, quel délice et encore plus quand c'est notre maître. Une fois totalement vidé en moi, il me remettait mon plug pour que je garde tout ça bien au chaud.
Lorsqu'il me limait, il adorait déplier une capote sur ma queue raide et me branler à fond en me défonçant et me faire juter dedans, puis, il la retournait et la mettait sur sa queue pour me baiser avec mon propre sperme. Une fois ma rondelle bien lubrifiée, il enlevait la capote et me baisait sans ménagement en alternant avec un gode ou ses doigts tout en tirant sur la laisse. Après m'avoir bien pilonné, il se vidait bien au fond de mon cul en me mettant de gros coups de hanches. Il jutait énormément, j'adorais ça, avoir un mec qui gicle beaucoup, quel délice et encore plus quand c'est notre maître. Une fois totalement vidé en moi, il me remettait mon plug pour que je garde tout ça bien au chaud.
Ensuite, nous reprenions notre vie de couple lambda, il me racontait sa journée, nous préparions à manger ensemble comme tous les couples le font... Sauf que moi j'avais son sperme en moi emprisonné par un plug qui me rappelait que même s'il était mon mec, il était aussi et surtout mon maître...
Et que ce maître vicieux et pervers n'en avait pas fini avec moi, que je n'étais pas au bout de mes surprises et que même après notre séparation... il allait continuer à me posséder et à avoir l'autorité et tous les droits sur moi en rivalisant d'imagination pour toujours plus me dominer et m'humilier pour me montrer où est ma place et me montrer qu'être une vraie salope est dans ma nature profonde... mais ça, je vous le raconterai dans le prochain épisode...
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