Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Don Juan dans le métro parisien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Don Juan dans le métro parisien
Chapitre 1
C'était au mois d'avril 2006. J'étais étudiant en quatrième année de droit à Paris. Parallèlement, je pratiquais le handball en équipe universitaire. C'était précisément au sport que j'avais rencontré Sébastien et Vincent qui eux aussi suivaient leurs études à Panthéon Assas.
Nous formions une bande de copains inséparable. Vincent était du genre calme, plutôt réservé et même un peu timide avec les filles. Sébastien, en revanche, était très extraverti, drôle, dragueurinvétéré. Il n'y avait pas de semaine où il ne nous parlait pas de ses nouvelles conquêtes féminines et de ses exploits sexuels. Il était plus fier de son sexe que de son cerveau, et à juste titre !
Vincent et moi étions un peu agacés par ses rodomontades. Nous mettions sa vantardise sur le compte de son origine marseillaise.
— Encore une de tes galéjades, mon pauvre Sébastien ! lui disais-je parfois.
Mais lui insistait et voulait à tout prix nous convaincre de ses talents de Don juan.
— Encore une de tes galéjades, mon pauvre Sébastien ! lui disais-je parfois.
Mais lui insistait et voulait à tout prix nous convaincre de ses talents de Don juan.
Un jour, il nous prit au mot et nous lança un défi.
— Je vous parie que je lève une minette dans le métro et que je l'emmène chez moi pour la baiser. Vous me suivrez discrètement et assisterez à toute la scène cachés dans mon appartement.
— Je vous parie que je lève une minette dans le métro et que je l'emmène chez moi pour la baiser. Vous me suivrez discrètement et assisterez à toute la scène cachés dans mon appartement.
En fait, son appartement était celui de ses parents qui avait quitté Paris pour s'installer sur la Côte d'Azur mais avaient gardé ce trois pièces, situé rue Réaumur, comme pied-à-terre.
Vincent et moi acceptâmes le challenge, bien certains que Sébastien allait se dégonfler, sous un prétexte ou un autre. Finalement, un vendredi matin, il se déclara prêt à relever le pari qu'il nous avait proposé.
— À seize heures, après les cours, rendez-vous à la station de métro Edgar Quinet. Nous monterons dans la même rame, vous vous tiendrez discrètement à quelques mètres de moi et vous me regarderez opérer.
— À seize heures, après les cours, rendez-vous à la station de métro Edgar Quinet. Nous monterons dans la même rame, vous vous tiendrez discrètement à quelques mètres de moi et vous me regarderez opérer.
Lorsque je sortirai du métro avec une fille, vous nous dépasserez et irez à l'appartement. Voici la clé. Vous vous cacherez dans le dressing attenant à la chambre à coucher de mes parents, vous laisserez la porte très légèrement entrouverte et vous pourrez ainsi assister à nos ébats.
— Tu crois que tu réussiras ? dis-je incrédule.
— Ça ne marchera certainement pas du premier coup, mais, sur le nombre, il y en aura bien une qui acceptera. En cas d'échec je descendrai de voiture pour monter dans une autre et retenter ma chance. Vous me suivrez, naturellement. À ce moment-là ce n'est pas encore l'heure de pointe et il ne devrait pas y avoir trop de monde.
— Tu crois que tu réussiras ? dis-je incrédule.
— Ça ne marchera certainement pas du premier coup, mais, sur le nombre, il y en aura bien une qui acceptera. En cas d'échec je descendrai de voiture pour monter dans une autre et retenter ma chance. Vous me suivrez, naturellement. À ce moment-là ce n'est pas encore l'heure de pointe et il ne devrait pas y avoir trop de monde.
Comme convenu, à seize heures, je rejoignis mes deux acolytes à la station de métro Edgar Quinet de la ligne quatre. La destination était la station Réaumur Sébastopol à laquelle nous devions descendre pour rejoindre l'appartement.
Ayant aperçu une jeune femme d'une trentaine d'années sur le quai, Sébastien s'engouffra dans la voiture derrière elle. Nous leur emboîtâmes le pas discrètement. Elle s'assit sur une place libre et Sébastien prit un siège à côté d'elle. La rame s'ébranla. Sans plus attendre, Sébastien s'adressa à sa voisine et lui dit:
— Ça vous dirait de faire crac-crac avec moi ?
— Crac crac?
— Oui, coucher.
— Ça vous dirait de faire crac-crac avec moi ?
— Crac crac?
— Oui, coucher.
Sans un mot, elle se leva précipitamment et sortit à l'arrêt suivant. Nous changeâmes de voiture. Cette fois Sébastien avisa une jeune fille, style étudiant, et lui glissa :
— Vous me plaisez beaucoup, j'aimerais bien qu'on fasse des choses ensemble...
— Vous me plaisez beaucoup, j'aimerais bien qu'on fasse des choses ensemble...
La jeune fille le regarda interloquée avant de répondre :
— Non merci...
— Je ne vous plaîs pas?
— Non, ce n'est pas ça, mais on ne se connaît pas.
— On apprendra à se connaître après !
— Moi je préfère savoir à qui j'ai affaire avant d'aller plus loin dans l'intimité. N'insistez pas.
— Non merci...
— Je ne vous plaîs pas?
— Non, ce n'est pas ça, mais on ne se connaît pas.
— On apprendra à se connaître après !
— Moi je préfère savoir à qui j'ai affaire avant d'aller plus loin dans l'intimité. N'insistez pas.
Nouvelle tentative dans la voiture suivante. Cette fois Sébastien évita de justesse la gifle que la quadragénaire tenta de lui envoyer. Un voyageur ayant assisté à la scène semblait prêt à prendre à parti notre ami.
Nous descendîmes sur le quai pour faire le point.
— Ce n'est pas aujourd'hui que tu vas nous montrer tes talents ironisa Vincent.
— Pas de souci, les gars, j'y arriverai. Ce n'est qu'une question de temps. Changeons de stratégie. On restera sur le quai de la station Réaumur Sébastopol et c'est là que j'aborderai les femmes.
— Ce n'est pas aujourd'hui que tu vas nous montrer tes talents ironisa Vincent.
— Pas de souci, les gars, j'y arriverai. Ce n'est qu'une question de temps. Changeons de stratégie. On restera sur le quai de la station Réaumur Sébastopol et c'est là que j'aborderai les femmes.
À Réaumur Sébastopol, après un nouvel échec, Sébastien s'approcha d'une jeune femme, la trentaine, plutôt petite, jolie rousse aux yeux verts.
— Vous êtes super canon ! J'adore les rousses! La femme le regarda d'un air amusé.
— Ça vous dirait de passer un bon moment avec moi, là, maintenant?
— Qu'est-ce qui vous fait dire que ce serait un bon moment ?
— Le fait que j'ai une grosse queue...
Désarçonnée par le culot de ce jeune mec, elle finit par éclater de rire.
— Vous, au moins, vous ne manquez pas de confiance en vous !
— Vous avez quelque chose de prévu pour l'heure qui vient ?
— Non, pas vraiment...
— Vous êtes super canon ! J'adore les rousses! La femme le regarda d'un air amusé.
— Ça vous dirait de passer un bon moment avec moi, là, maintenant?
— Qu'est-ce qui vous fait dire que ce serait un bon moment ?
— Le fait que j'ai une grosse queue...
Désarçonnée par le culot de ce jeune mec, elle finit par éclater de rire.
— Vous, au moins, vous ne manquez pas de confiance en vous !
— Vous avez quelque chose de prévu pour l'heure qui vient ?
— Non, pas vraiment...
Elle regarda avec curiosité ce grand jeune homme brun, baraqué, aux yeux bleus, qui la baratinait. Elle semblait hésiter, sans doute prise entre la crainte de tomber sur un psychopathe et l'envie d'en savoir plus.
— Vous savez, on n'a que le plaisir qu'on se donne, il ne faut pas louper les bonnes occasions quand elles se présentent.
— Qu'est-ce qui me dit que vous êtes un bon coup, à part la taille de votre...?
— Croyez-moi sur parole, et puis vous n'aurez qu'à juger par vous-même si vous ne me croyez pas !
— Bon, pourquoi pas. Malgré votre manière un peu... directe d'aborder les femmes, vous me paraissez plutôt sain. Et physiquement pas mal du tout.
— Vous savez, on n'a que le plaisir qu'on se donne, il ne faut pas louper les bonnes occasions quand elles se présentent.
— Qu'est-ce qui me dit que vous êtes un bon coup, à part la taille de votre...?
— Croyez-moi sur parole, et puis vous n'aurez qu'à juger par vous-même si vous ne me croyez pas !
— Bon, pourquoi pas. Malgré votre manière un peu... directe d'aborder les femmes, vous me paraissez plutôt sain. Et physiquement pas mal du tout.
Nous nous dépêchâmes, Vincent et moi, de prendre les devants afin d'arriver les premiers à l'appartement. Une fois sur place nous nous cachâmes dans le dressing, laissant la porte entrebaillée pour voir ce qui se passerait dans la chambre parentale, selon les instructions de Sébastien.
Deux minutes après nous, il arriva avec sa conquête. Nous les entendîmes prendre un verre dans le salon et, à l'évidence, Sébastien sortait le grand jeu pour amuser la rousse qui successivement gloussait et éclatait de rire. Puis un silence se fit et nous perçûmes les soupirs d'un long baiser,puis des pas rapides qui martelaient le parquet du couloir.
Ils firent leur apparition dans la chambre.
— Je veux te voir à poil, ma belle Célia.
— Je veux te voir à poil, ma belle Célia.
Sébastien enleva en un clin d'œil le chemisier de la femme et son soutien-gorge. Elle continua en se séparant de ses chaussures, de sa jupe et de son string. À présent nue, on pouvait voir sa peau laiteuse, parsemée de taches de rousseur. Elle se colla contre lui, la bouche grande ouverte. Il y plongea sa langue avec volupté écrasant ses larges mains sur les fesses douces et frémissantes de désir.
Haletante, Célia s'agenouilla aux pieds de notre ami et ouvrit fébrilement sa braguette pour en extraire un membre long, épais et déjà bien excité.
— Hummm! Quelle bite ! Tu n'as pas exagéré.
— Hummm! Quelle bite ! Tu n'as pas exagéré.
Elle enfonça la moitié du sexe de Sébastien dans sa bouche, l'aspira avec délectation, le ressortit, fit tourner sa langue sur le gros gland violacé et luisant. Puis, de nouveau, elle ingurgita le plus loin possible dans sa gorge le braquemart qu'elle serrait à pleines mains. Elle accompagnait ses va-et-vient de râles et de sons inarticulés. Puis, les yeux pleins de larmes, la salive coulant sur son menton, elle reprit son souffle et se mit à enlever le jean de Sébastien pendant qu'il ôtait sa chemise. Lorsqu'il fut en tenue d'Adam, Célia pu admirer son corps musclé de sportif, ses pectoraux gonflés, ses abdominaux bien dessinés, ses bras et ses cuisses d'athlète. Mais elle était surtout fascinée par son sexe énorme, dur, véritable pieux dressé dans sa direction.
Sébastien la releva et, la retournant, plaqua sa bite contre son dos qui ondulait d'excitation. Il lui pelota les seins dont les tétons se durcirent. Elle commença à mouiller. Peu à peu les mains fortes qui l'emprisonnaient descendirent le long de son ventre et de ses flancs et finirent par se poser sur sa vulve. Célia se cambra, au comble du désir.
Échappant aux bras qui l'entouraient, elle s'allongea sur le lit, les cuisses grandes ouvertes et la chatte juteuse.
— Prends-moi maintenant ! J'ai trop envie !
Il replia les jambes de Célia, les posa sur ses épaules à genoux face à elle et introduisit son index et son majeur droits dans l'ouverture palpitante. Il massa consciencieusement les parois du vagin pendant que son pouce caressait doucement le clitoris en feu. Elle gémissait langoureusement sous ses stimulations qui la faisaient vibrer au plus haut point. Déjà presque au sommet de la montée vers l'orgasme, elle le supplia :
— Donne-moi ta queue, défonce-moi tout de suite !
— Prends-moi maintenant ! J'ai trop envie !
Il replia les jambes de Célia, les posa sur ses épaules à genoux face à elle et introduisit son index et son majeur droits dans l'ouverture palpitante. Il massa consciencieusement les parois du vagin pendant que son pouce caressait doucement le clitoris en feu. Elle gémissait langoureusement sous ses stimulations qui la faisaient vibrer au plus haut point. Déjà presque au sommet de la montée vers l'orgasme, elle le supplia :
— Donne-moi ta queue, défonce-moi tout de suite !
Notre ami ne se fit pas prier. Il présenta son gland à l'entrée du trou et, d'un violent coup de rein, enfonça son énorme membre jusqu'à la garde. La jolie rousse émit un cri déchirant de douleur et de plaisir mêlés. Elle sentait son vagin comblé et même au-delà. Il entama alors une longue série de va-et-vient dont il accentua le rythme progressivement.
— Oh là là, encore, encore, oui, c'est ça ! Je viens ! Aaaaah !
— Oh là là, encore, encore, oui, c'est ça ! Je viens ! Aaaaah !
L'orgasme de Célia fut un véritable feu d'artifice de spasmes, de cris, et de jus.
— Tu aimes ça, hein, ma salope ! lança Sebastien. Je te rassure, ce n'est que le début!
— Tu aimes ça, hein, ma salope ! lança Sebastien. Je te rassure, ce n'est que le début!
Vincent et moi étions abasourdis. Quel queutard! Nous n'étions pas seulement impressionnés par la taille de son sexe mais aussi par sa maîtrise parfaite de la situation. Manifestement, il avait une grande expérience dans ce domaine.
Les yeux hagards, le corps frémissant et en sueur, la jeune femme n'était plus qu'un objet sans volonté entre les mains puissantes de son amant. Toujours parfaitement maître de lui et sans laisser à sa conquête le temps de récupérer, il ordonna :
— Reste sur le lit et mets-toi à quatre pattes en me présentant ton cul ! Obéis, lui intima-t-il, en lui claquant violemment les fesses.
— Reste sur le lit et mets-toi à quatre pattes en me présentant ton cul ! Obéis, lui intima-t-il, en lui claquant violemment les fesses.
Elle s'exécuta maladroitement, tenant à peine sur ses cuisses tremblantes. Serrant fortement les deux hanches face à lui, il l'enfila de nouveau, cette fois en levrette. La position permettant une pénétration optimale, il s'en donna à cœur joie, cognant dans la chatte béante, son gland heurtant le col de l'utérus. Les cuisses de Sébastien frappait avec force les fesses rougies de la belle alors que ses seins pendants valsaient à chaque coup de boutoir. Célia gémissait, criait, émettait des sons inarticulés. Elle semblait au bord de l'évanouissement et la cyprine inondait ses cuisses.
Indifférent, Sébastien continuait à la besogner sans le moindre répit. Sa queue brillante entrait et sortait avec une régularité de métronome. Attrapant la tignasse rousse, il la tira en arrière, obligeant sa maîtresse à redresser la tête.
— Tu en veux encore, hein ? Chienne !
— Oui ! Oui ! Continue ! fit-elle dans un souffle.
— Tu l'aimes ma grosse bite?
— Oh oui ! Oh oui, je l'adore !
— Bon, alors tu vas en avoir encore !
— Tu en veux encore, hein ? Chienne !
— Oui ! Oui ! Continue ! fit-elle dans un souffle.
— Tu l'aimes ma grosse bite?
— Oh oui ! Oh oui, je l'adore !
— Bon, alors tu vas en avoir encore !
Il continua de plus belle jusqu'à ce que la jeune femme, explose dans un nouvel orgasme, aussi violent que le premier. Elle s'écroula à plat ventre sur le lit, épuisée de jouissance.
S'allongeant à son tour, notre ami ordonna : - Viens t'empaler sur mon mât !
Célia, lentement, enjamba son amant et introduisit son membre en elle. Elle poussa un cri en s'asseyant sur ses cuisses, le gland la forçant au plus profond d'elle-même. Elle se pencha en avant pour recueillir un baiser fougueux.
Le désir de la jeune femme renaissait peu à peu, tandis que l'érection de Sébastien ne faiblissait pas. Tout doucement, les yeux à moitié clos, elle commença à monter et descendre, faisant coulisser la longue et grosse verge dans son vagin. Pendant ce temps il lui caressait les seins, pinçant légèrement les tétons déjà brûlants et hypersensibles.
De temps en temps, il taquinait le clitoris, suscitant des plaintes rauques de sa partenaire. Elle se cabrait parfois, tant les éclairs de plaisir qui la transperçaient étaient fulgurants. Cette position d'Andromaque lui permettait de contrôler son plaisir et elle semblait profiter intensément de chaque pénétration. Elle sentait son vagin se tendre, se contracter autour du pénis et exulter.
— Hummm, que c'est bon ! Je te sens bien... tu baises comme un dieu !
— Hummm, que c'est bon ! Je te sens bien... tu baises comme un dieu !
Parfois Sébastien donnait un coup de rein enfonçant encore un peu plus son sexe dans la chatte de Célia qui se tordait de jouissance. Au fil des minutes, elle accentua le rythme de ses mouvements, se frotta le clitoris énergiquement et finit par jouir une troisième fois, avant de s'effondrer sur le torse velu.
Reprenant peu à peu ses esprits, elle se releva, retirant le sexe de Sébastien de son vagin et entreprit une fellation pour le faire éjaculer. Des giclées de sperme éclaboussèrent son ventre, ses seins, son visage. Elle se délectait de ce liquide chaud et parfumé qui coulait abondamment sur elle.
Il s'embrassèrent longuement, langoureusement, avant de se rhabiller. Nous entendîmes, dans l'entrée, Célia demander son numéro de téléphone à Sébastien qui le lui donna. Il se quittèrent sur un dernier baiser.
— Alors les gars ? Convaincus?
— Pus que convaincus ! Impressionnés fit Vincent.
— Ah oui ! Tu as largement gagné ton pari ! Ajoutai-je. De cet instant nous regardâmes notre ami d'un autre œil : celui de l'admiration. Quelques jours plus tard, je lui demandai s'il avait revu Célia. Sa réponse fut évasive. Vincent et moi n'en sûmes jamais davantage.
— Pus que convaincus ! Impressionnés fit Vincent.
— Ah oui ! Tu as largement gagné ton pari ! Ajoutai-je. De cet instant nous regardâmes notre ami d'un autre œil : celui de l'admiration. Quelques jours plus tard, je lui demandai s'il avait revu Célia. Sa réponse fut évasive. Vincent et moi n'en sûmes jamais davantage.
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