Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Science-fiction - Aventures Galactiques — Chapitre 4 · La vérification des capacités de Christy...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Science-fiction - Aventures Galactiques
Chapitre 4 · La vérification des capacités de Christy...
Comme mission, le Colonel confia à Christy de s'infiltrer dans l'entourage très proche d'un haut dignitaire originaire de la planète Aang, il faisait partie du Sénat Galactique. La Guilde, le soupçonnait de divers trafics, de blanchiment d'argent et surtout de n'avoir aucune pitié envers ceux qui se mettaient au travers de son chemin.
Christy à force de ruse et de compromis avait réussi sa mission d'infiltration, elle était devenue la mairesse du terrible Alien. C'était un humanoïde grisâtre, des cheveux hirsutes noirs lui couvraient le dessus de la tête, les côtés du crâne étaient glabres. Ses arcades sourcilières, dégarnies de sourcils, très protubérantes, surplombaient des orbites qui contenaient des yeux noirs aux paupières dépourvues de cils. Ses os zygomatiques proéminents lui écartaient les pommettes au milieu desquelles trônait un nez triangulaire très épaté. De chaque côté d'une grande bouche qui s'ouvrait sur des dents pointues et acérées, ses joues creuses se rejoignaient en un menton carré.
Une musculature saillante parsemait son torse glabre, et comme tous les Aliens, il possédait une bite de quarante centimètres surmontée de testicules gros comme des œufs de poule, qui pendait entre ses cuisses musclées. De grandes mains aux ongles pointus terminaient ses bras assez longs. Il se dégageait de lui une laideur vraiment repoussante.
Jusqu'à présent, tous les efforts visant à le lier directement aux trafics dont on le suspectait avaient échoué. Depuis que le corps d'un journaliste qui faisait un reportage sur lui avait été retrouvé à moitié enterré dans une carrière, l'enquête avait désigné le sénateur comme le principal suspect du crime. L'accusation devait trouver des preuves concluantes et solides pour étayer les soupçons de culpabilité pour le meurtre du journaliste.
Christy lors de son infiltration dans la mouvance du sénateur galactique avait réussi a avoir la confirmation de ce crime. Elle témoignait au tribunal.
— Veuillez indiquer votre nom pour le procès-verbal, demanda le juge.
— Je m'appelle Christy Agaté, lieutenant de la police Galactique, membre d'équipage du Protée.
— Vous êtes l'officier qui a obtenu les aveux du sénateur Aang ?
— Oui, c'est exact, répondit Christy, j'ai été aidée par mon mari Dustin. Nous avons réussi à nous infiltrer auprès du Sénateur Aang.
— Pouvez-vous dire au tribunal comment vous avez obtenu ces aveux ?
— J'ai travaillé sous couverture pendant plusieurs semaines en tant que son… euh… son amie, et mon mari en tant que garde du corps.
— Comment avez-vous obtenu les aveux du sénateur Aang ? Demanda le juge.
— Tout l'événement a été enregistré, par la camera d'un minuscule drone furtif miniaturisé piloté par mon mari qui pouvait suivre l'évolution de la péripétie et…
— Les drones furtifs ne peuvent pas être utilisés comme preuves primaires, indiqua la défense.
— Peut-être que votre client n'aurait pas dû avouer aussi… Dans mon téléphone portable dit Christy.
— La vidéo holographique grandeur nature, que vous êtes sur le point de visionner est une séquence compilée à partir du drone furtif WIK 10 miniaturisé, que le mari de Christy a piloté dans la pièce pour filmer la scène, ainsi que du téléphone portable du lieutenant, dit l'accusation.
— Je m'appelle Christy Agaté, lieutenant de la police Galactique, membre d'équipage du Protée.
— Vous êtes l'officier qui a obtenu les aveux du sénateur Aang ?
— Oui, c'est exact, répondit Christy, j'ai été aidée par mon mari Dustin. Nous avons réussi à nous infiltrer auprès du Sénateur Aang.
— Pouvez-vous dire au tribunal comment vous avez obtenu ces aveux ?
— J'ai travaillé sous couverture pendant plusieurs semaines en tant que son… euh… son amie, et mon mari en tant que garde du corps.
— Comment avez-vous obtenu les aveux du sénateur Aang ? Demanda le juge.
— Tout l'événement a été enregistré, par la camera d'un minuscule drone furtif miniaturisé piloté par mon mari qui pouvait suivre l'évolution de la péripétie et…
— Les drones furtifs ne peuvent pas être utilisés comme preuves primaires, indiqua la défense.
— Peut-être que votre client n'aurait pas dû avouer aussi… Dans mon téléphone portable dit Christy.
— La vidéo holographique grandeur nature, que vous êtes sur le point de visionner est une séquence compilée à partir du drone furtif WIK 10 miniaturisé, que le mari de Christy a piloté dans la pièce pour filmer la scène, ainsi que du téléphone portable du lieutenant, dit l'accusation.
Au début de l'enregistrement, on put voir une porte s'ouvrir sur Aang, qui pénètre dans la pièce ou l'attend Christy vêtue d'une robe noire, lui laissant le dos complètement nu. Une bande de tissu descendant de sa nuque couvre à peine ses mamelons.
— Salut chéri, comment était le travail aujourd'hui, demande Christy.
— Oh, tu sais, comme d'habitude. Répondit le sénateur.
— Oh, tu sais, comme d'habitude. Répondit le sénateur.
Christy très naturellement eut des mouvements mutins, avec des minauderies dans la voix repoussa Aang vers le lit. Elle le culbuta et il se coucha sur le dos. Aussitôt, elle grimpa sur lui et se mit à califourchon sur son ventre.
— Donc, tu as fait de mauvaises choses… tu sais à quel point cela m'excite quand tu me racontes ces vilenies.
— Oh ouais… j'ai été très, très méchant, ma puce.
— Oh ouais… j'ai été très, très méchant, ma puce.
La camera passa derrière, Christy se pencha pour l'embrasser, sa robe remonta plus haut que les attaches de son porte-jarretelles, on put voir qu'elle ne portait ni culotte ni string.
— Alors, à quel point tu as été mauvais, .. Donne-moi les détails juteux ! Regarde, dit-elle en écartant les bandes de tissu, je suis toute excitée les pointes de mes mamelons sont dressées, mords-les-moi et raconte.
Tandis qu'il s'exécutait, lui suçant le bout de ses seins en érection, elle attrapa son téléphone.
— Hein, qu'est-ce que tu fais avec le téléphone ? Grogna-t-il.
— Je veux faire une vidéo pour moi, pour avoir quelque chose de vraiment érotique quand tu n'es pas là.
— Ok, d'accord, tant que tu ne colles pas ça sur les réseaux sociaux. Et bien, j'aimerais bien m'amuser maintenant.
— Je veux faire une vidéo pour moi, pour avoir quelque chose de vraiment érotique quand tu n'es pas là.
— Ok, d'accord, tant que tu ne colles pas ça sur les réseaux sociaux. Et bien, j'aimerais bien m'amuser maintenant.
Il lui lécha les seins, puis l'embrassa assez sauvagement, en lui maltraitant les mamelons, ce qui tira des gémissements à Christy. Il quitta sa veste et sa chemise.
— Oui, oui ohhhh, j'aime ce que tu me fais. Mais je parie que tu mentais en disant que tu faisais de mauvaises choses... Essaies-tu juste de m'exciter ?
— Ohhh non, pas de mensonge ici… Ce sont super mauvaises choses... tu sais...
— Ohh ouais, dis-le…
— Ohhh non, pas de mensonge ici… Ce sont super mauvaises choses... tu sais...
— Ohh ouais, dis-le…
A nouveau à cheval sur lui, elle filmait tenant son téléphone d'une main, tandis que de l'autre elle masturbait à travers le pantalon l'énorme bite qui prenait de la consistance.
— Et rappelle-toi. Au plus, tu as été méchant ... Au plus, je deviens sauvage !
En disant cela, elle déboucla la ceinture du pantalon et le lui quitta lentement.
— Oui, au plus, je deviens sauvage.
Dit-elle en lui attrapant la bite et en la secouant vigoureusement, la décalottant plusieurs fois.
— Oui, oui, continue, c'est bon. Disons simplement que ce putain de journaliste n'écrira plus de mauvaises histoires sur moi !
Il passa derrière la jeune femme, il ôta la robe, la camera s'attarda sur la nudité de Christy, qui était sur le dos offrant son corps aux regards lubriques de Aang et à la camera qui d'un gros plan sur ses seins aux pointes turgescentes, avec un travelling arrière descendit jusqu'à son vagin bien épilé encadré d'un porte-jarretelles blanc. Lorsque Christy écarta de deux doigts ses grandes lèvres, elle zooma à nouveau sur la chatte béante.
— Ma chatte te plaît ainsi ? Regarde, je mouille. Mais... ohh vraiment, tu vas poursuivre ce mec en justice.
— Mets-toi à genoux et écarte les jambes.
— Mets-toi à genoux et écarte les jambes.
Tenant son membre monstrueux d'une main, il dirigea le gland bistre et strié vers la chatte palpitante.
— Poursuivre en justice ? Tu rigoles… Définitivement réduit au silence.
Un coup de rein lascif et la moitié du gigantesque cylindre annelé s'enfonça dans le vagin trempé.
— Ohh putain, c'est bon, c'est bon, j'adore ta bite. Mais vraiment… ça a l'air plutôt chaud chéri, ce qui est arrivé à ce type.,. Raconte, s'il te plaît.
Sur l'écran, la totalité de l'appendice monumental glissa au fond des entrailles de la jeune femme.
— Ohhh ouais…ta chatte est chaude et bien étroite... Le type, je l'ai vraiment bien traité !
Il renversa Christy sur le dos, lui mit la jambe gauche sur son épaule, le mari de Christy put ainsi filmer en gros plan les allers et retours de la monumentale bite dans la chatte de sa femme. Le sexe gris entrait et ressortait gluant du liquide séminal de la jeune Terrienne, encore et encore...
— Ohhhhh ouaishhh…. c'est bon ouiiiiii ... Donne-moi tous les détails juteux, ça m'excite encore plus... ouii plus profond... j'aime.
— C'est vrai, salope que ça t'excite... Alors j'ai demandé à certaines de mes "personnes spéciales" de l'attraper et de l'emmener dans un entrepôt.
— C'est vrai, salope que ça t'excite... Alors j'ai demandé à certaines de mes "personnes spéciales" de l'attraper et de l'emmener dans un entrepôt.
Les mouvements alternatifs de va-et-vient se firent plus violents et plus rapides, faisant haleter Christy, lui tirant des gémissements de plaisir.
— Ahhhh putain ouais… ouais... plus vite... l'as-tu battu… Apprends-lui à te respecter.
— Putain chérie, tu vas adorer ça, comme tu adores ma queue, mes gars l'ont emmené là-bas, et je l'attendais.
— Oooohhhh l'a emmené où ? Demanda Christy dans un hoquet de plaisir.
— Putain chérie, tu vas adorer ça, comme tu adores ma queue, mes gars l'ont emmené là-bas, et je l'attendais.
— Oooohhhh l'a emmené où ? Demanda Christy dans un hoquet de plaisir.
L'alien remit la jeune blonde sur le dos, lui écarta largement les jambes, il lui répondit en martelant sa chatte avec des grands coups de rein.
— Oh putain salope, tu aimes ma grosse bite, quel entrepôt... han... han... celui de la carrière, tien prend ça et encore ça.
— Ouais… oh ouuuiiii... j'aime quand tu es en colère… plus fort, enfonce-toi bien au fond. Et puis raconte ?
— De toute façon, je l'attendais… et on lui a mis une balle dans la tête.
— Ouais… oh ouuuiiii... j'aime quand tu es en colère… plus fort, enfonce-toi bien au fond. Et puis raconte ?
— De toute façon, je l'attendais… et on lui a mis une balle dans la tête.
Aang tenait fermement Christy à hauteur du porte-jarretelles et continuait inlassablement ses pénétrations, démentielles.
— Ohhh ouais, c'est tellement chaud, chéri, c'est bon comme ton histoire, lequel de tes gars lui a tiré dessus ?
— Si tu veux qu'un travail soit bien fait... Il faut le faire soi-même.
— Si tu veux qu'un travail soit bien fait... Il faut le faire soi-même.
Sous les assauts de la colossale bite qui la pourfendait, le corps de Christy se tendit en arc de cercle, sa tête roula de gauche à droite, le plaisir mit une boule de feu dans son ventre, mais elle resta lucide, il fallait aller au bout des aveux, ensuite elle pourrait se laisser aller au plaisir total.
— Alors… tu lui as tiré dessus… ohhh putain j'adore ça !
— Ouais ! Je l'ai fait… Je savais que tu adorerais ça, espèce de salope tarée !
— Ohhh ouais, je suis un putain de monstre… Je ... je ... vais jouiirrrrr. Éjacule, éjacule dans ma chatte...
— Ouais ! Je l'ai fait… Je savais que tu adorerais ça, espèce de salope tarée !
— Ohhh ouais, je suis un putain de monstre… Je ... je ... vais jouiirrrrr. Éjacule, éjacule dans ma chatte...
Ses muscles vaginaux comprimèrent la bite d'Aang, bien calée au fond de son utérus.
— AHHHHHHHH !!!! j'y vais. Tiens, tiens, salope mon sperme...
Hurla, le sénateur en se cambrant, la camera zooma sur la bite tressautant et les testicules pulsant, vidant leurs semences dans la chatte baveuse.
— Oh putain que c'est bon, tu m'as fait jouir comme une folle. Alors, qu'as-tu fait du corps ? Demanda Christy, la voix entrecoupée par les spasmes du plaisir.
— On a pris un tractopelle et on l'a enfoui...
— On a pris un tractopelle et on l'a enfoui...
Répondit, l'Alien en qui continua lentement ses allers et retours dans la chatte d'où s'écoula son sperme laiteux et gluant chaque fois qu'il se retirait entièrement.
— Ohhh ouais, je vais pouvoir m'amuser avec le film que je viens de faire.
— Tu es vraiment une petite pute complètement tordue et perverse.
— Tu es vraiment une petite pute complètement tordue et perverse.
La vidéo holographique se termina sur la main de Christy qui ramassait le sperme qui coulait de sa chatte et suçait ses doigts avec gourmandise.
— Ok, ok, c'est plutôt… Une preuve inhabituelle…mais je la permets... et j'aimerais une copie... pour... les archives... c'est très réaliste. Faisons des déclarations de clôture, puis laissons le jury décider, j'ai hâte d'être à la maison, haleta le juge.
Au journal télévisé du soir, le présentateur indiqua que le sénateur Galactique Aang avait été reconnu coupable de meurtre, grâce au lieutenant Christy Agaté.
Plus tard au bureau des chefs de police, Christy était au débriefing.
— Excellent travail Christy, ces maniaques enfin derrière les barreaux... Mais quand même une mauvaise nouvelle… le Colonel a suivi en direct le procès, il a bien apprécié, mais a-t-il dit… Nous avons certaines normes. Il ne veut pas laisser ses agents se donner en spectacle comme des stars du porno dans les salles d'audience. Il faut préserver son anonymat pour continuer les missions d'infiltrations.
— Euh oui, mais c'était le seul moyen de le faire tomber.
— Oui, sûrement, il m'a chargé de vous confier une autre une mission. Il faut maintenant vous infiltrer au sein d'une organisation qui trafique sur le PPS à grande échelle, ici même dans cette ville. Pour l'instant, ils ont déjoué toutes nos surveillances. Vous êtes notre seul espoir. Vous commencez demain.
— Euh oui, mais c'était le seul moyen de le faire tomber.
— Oui, sûrement, il m'a chargé de vous confier une autre une mission. Il faut maintenant vous infiltrer au sein d'une organisation qui trafique sur le PPS à grande échelle, ici même dans cette ville. Pour l'instant, ils ont déjoué toutes nos surveillances. Vous êtes notre seul espoir. Vous commencez demain.
A l'hôtel le lendemain avant de partir la jeune fille prenait l'avis de son mati sur ses vêtements.
— Comment vais-je m'habiller, chéri demanda Christy à son mari Dustin.
— C'est une nouvelle mission d'infiltration, et tu sais comme moi ce que cela implique...
— Oui et cela suppose quoi ? Demanda la jeune blonde en souriant.
— Eh bien, en général, il y a toujours du sexe, alors autant être habillée en fonction, non ?
— C'était pour te taquiner, regarde, je mets ce chemisier, qui colle mes seins, tu sais qu'en cas de stress ou de fébrilité quelconque, le système nerveux augmente la pression sanguine et le rythme cardiaque, mais active également des cellules responsables spécifiquement du durcissement desdits tétons ainsi que de la “chair de poule”. Stimulés par l'adrénaline, nos neurones commandent la contraction de la peau, ce qui provoque l'érection des tétons et des poils de la même zone. Rassure-toi, c'est totalement involontaire, mais très érotique, c'est pour ça que je ne porte pas de soutien gorge. J'attache mon porte-jarretelles, le noir hein ?
— C'est une nouvelle mission d'infiltration, et tu sais comme moi ce que cela implique...
— Oui et cela suppose quoi ? Demanda la jeune blonde en souriant.
— Eh bien, en général, il y a toujours du sexe, alors autant être habillée en fonction, non ?
— C'était pour te taquiner, regarde, je mets ce chemisier, qui colle mes seins, tu sais qu'en cas de stress ou de fébrilité quelconque, le système nerveux augmente la pression sanguine et le rythme cardiaque, mais active également des cellules responsables spécifiquement du durcissement desdits tétons ainsi que de la “chair de poule”. Stimulés par l'adrénaline, nos neurones commandent la contraction de la peau, ce qui provoque l'érection des tétons et des poils de la même zone. Rassure-toi, c'est totalement involontaire, mais très érotique, c'est pour ça que je ne porte pas de soutien gorge. J'attache mon porte-jarretelles, le noir hein ?
J'agrafe mes bas aux attaches des jarretières, et j'enfile ma jupe. Ça te plaît ? Elle colle tellement qu'on est obligé d'apercevoir les fermoirs et donc que je porte des bas, j'aime bien attirer le regard des mâles surtout des Aliens, ils ont de si grosses bites.
— Tu n'as pas mis de culotte ou de string, j'espère.
— Bien sûr que non. Bon, tu es satisfait ? Tu aimes bien me voir déshabiller par ces monstres. J'y vais.
— Bien sûr que non. Bon, tu es satisfait ? Tu aimes bien me voir déshabiller par ces monstres. J'y vais.
Christy se présenta dans le bureau du chef de poste. C'était un Terrien, un vieux noir assez gros. Des rides donnaient à son visage un aspect de cuir asséché. On aurait dit un épouvantail. Il était assis derrière un bureau imposant.
Il la fit asseoir sur un canapé en face de lui.
Il la fit asseoir sur un canapé en face de lui.
— Bien Christy, bienvenue ici, j'ai une nouvelle mission… Vous avez déjà été sous couverture, je crois. Que savez-vous de la "PPS"
— C'est une drogue de rue, elle a un effet euphorisant sur toutes les races de l'univers, c'est un fort aphrodisiaque et hallucinogène. Répondit Christy.
— Savez-vous comment elle agit ? En avez-vous, déjà pris ?
— Oui, pendant notre entraînement, cela m'a rendu légèrement euphorique, mais c'était très aphrodisiaque et hallucinogène et multiplié par cinq ma libido.
— Bien, bien... Votre envie sexuelle a été multipliée par cinq. Pour en revenir à la mission cela se passe dans la discothèque. Nous sommes sûrs qu'ils font leurs affaires dans la zone VIP du club, mais nous n'avons pas pu y accéder pas pu y accéder.
— Laissez-moi deviner, chaque agent que vous avez envoyé, a été refoulé, et n'a pu rien vous apporter.
— Exactement, vous seule semblez pouvoir entrer.
— Vous voulez dire parce que j'ai l'air mignonne et jeune ?
— Non, parce que j'ai suivi votre exhibition avec l'Alien lors du procès de Aang, c'était putain, vraiment excitant. Je me suis branlé en te regardant. Donc, ce que je dis, c'est que chaque règle du bon livre doit avoir une certaine… Flexibilité, comme tu en as usé lors de cette affaire. Je n'en suis pas revenu lorsqu'on m'a annoncé que tu allais venir bosser ici. J'ai décidé de tester moi-même tes capacités, alors j'ai versé un peu de PPS dans ton cocktail, dit-il en se levant et en se dirigeant vers le canapé et lui tendant le verre.
— Bois, dit-il. C'est un ordre, c'est pour voir, si je peux te confier la mission.
— C'est une drogue de rue, elle a un effet euphorisant sur toutes les races de l'univers, c'est un fort aphrodisiaque et hallucinogène. Répondit Christy.
— Savez-vous comment elle agit ? En avez-vous, déjà pris ?
— Oui, pendant notre entraînement, cela m'a rendu légèrement euphorique, mais c'était très aphrodisiaque et hallucinogène et multiplié par cinq ma libido.
— Bien, bien... Votre envie sexuelle a été multipliée par cinq. Pour en revenir à la mission cela se passe dans la discothèque. Nous sommes sûrs qu'ils font leurs affaires dans la zone VIP du club, mais nous n'avons pas pu y accéder pas pu y accéder.
— Laissez-moi deviner, chaque agent que vous avez envoyé, a été refoulé, et n'a pu rien vous apporter.
— Exactement, vous seule semblez pouvoir entrer.
— Vous voulez dire parce que j'ai l'air mignonne et jeune ?
— Non, parce que j'ai suivi votre exhibition avec l'Alien lors du procès de Aang, c'était putain, vraiment excitant. Je me suis branlé en te regardant. Donc, ce que je dis, c'est que chaque règle du bon livre doit avoir une certaine… Flexibilité, comme tu en as usé lors de cette affaire. Je n'en suis pas revenu lorsqu'on m'a annoncé que tu allais venir bosser ici. J'ai décidé de tester moi-même tes capacités, alors j'ai versé un peu de PPS dans ton cocktail, dit-il en se levant et en se dirigeant vers le canapé et lui tendant le verre.
— Bois, dit-il. C'est un ordre, c'est pour voir, si je peux te confier la mission.
Christy, n'était pas dupe, mais elle avait appris à obéir et cette mission elle la voulait, pour faire plaisir au colonel, alors... Elle but le breuvage, sachant pertinemment ce qui allait arriver...
Il la regarda d'un air narquois et commença à se déshabiller, elle put ainsi « admirer » ses pectoraux recouverts de poils blancs, qui ressemblaient à une petite poitrine féminine, les triples bourrelets de son ventre, la touffe de poils blanchâtres rêches, crépus et fournis, qui partant de son sexe s'étalaient sur les replis graisseux de son abdomen. Ses épaules aussi étaient recouvertes de pilosité. Mais c'est son pénis qui la fascina. Il était en érection, il devait mesurer presque trente-cinq centimètres ce qui était rare chez un humain. Son gland décalotté mauve foncé était assez pointu, puis il s'évasait en une large corolle d'au moins cinq centimètres de long jusqu'à la couronne bien marquée et très saillante, ça doit procurer des sensations exquises sur les parois vaginales, au moment de la pénétration ou de la rétractation lors du coït, pensa-t-elle.
Il la regarda d'un air narquois et commença à se déshabiller, elle put ainsi « admirer » ses pectoraux recouverts de poils blancs, qui ressemblaient à une petite poitrine féminine, les triples bourrelets de son ventre, la touffe de poils blanchâtres rêches, crépus et fournis, qui partant de son sexe s'étalaient sur les replis graisseux de son abdomen. Ses épaules aussi étaient recouvertes de pilosité. Mais c'est son pénis qui la fascina. Il était en érection, il devait mesurer presque trente-cinq centimètres ce qui était rare chez un humain. Son gland décalotté mauve foncé était assez pointu, puis il s'évasait en une large corolle d'au moins cinq centimètres de long jusqu'à la couronne bien marquée et très saillante, ça doit procurer des sensations exquises sur les parois vaginales, au moment de la pénétration ou de la rétractation lors du coït, pensa-t-elle.
Son prépuce étiré était d'un brun clair, le corps du membre très noir était étonnement massif, il était largement aussi gros que le poignet d'un homme normal. De grosses veines apparentes striaient sa surface, son scrotum ridé pendait assez bas et contenait deux testicules presque aussi gros que des œufs de poule. Il suivit son regard. Il saisit sa bite à la base d'une main pour bien la dégager des poils et l'exhiber fièrement. Comme pour lui en faire apprécier la grosseur et la longueur. Il la caressa doucement, la regarda en souriant de ses chicots jaunâtres.
— Eh oui, elle est étonnante ma bite hein ! Attends qu'elle entre dans ta chatte, tu vas l'apprécier. Autant que celle du sénateur.
Il n'était vraiment pas ragoûtant et dégageait une odeur aigre de transpiration. Son allure générale, son faciès, son hirsutisme, firent penser à un primate à la jeune fille. Elle s'aperçut alors que sa verge était parsemée sous la peau d'une myriade de dômes gros comme des grains de riz, cela augmenta son aversion.
Il s'approcha et lui mit la main sur ses énormes couilles velues. Mais, malgré sa répulsion, la bestialité qui émana de lui exacerba ses sens, une sensation glauque lui chauffa le bas-ventre. Sous l'emprise de la drogue, elle céda à ce désir malsain. Ses mains entourèrent les bourses poilues.
Il s'approcha et lui mit la main sur ses énormes couilles velues. Mais, malgré sa répulsion, la bestialité qui émana de lui exacerba ses sens, une sensation glauque lui chauffa le bas-ventre. Sous l'emprise de la drogue, elle céda à ce désir malsain. Ses mains entourèrent les bourses poilues.
— Caresse-les, soupèse-les bien, elles sont lourdes et dures, hein ! Tu vas voir tout le sperme qu'elles contiennent, je vais tout te mettre dans la chatte et dans le cul ! Je vois que tes tétons sont en érection, laisse moi ouvrir ton chemisier. Putain, tes seins sont magnifiques.
Il dégrafa sa jupe, qui tomba sur la moquette, gracieusement, elle se dégagea du vêtement, elle n'avait plus que ses talons, ses bas et son porte-jarretelles.
— Oh, putain, tu as mis des bas et un porte-jarretelles, pas de string. J'ai vu ta chatte sur le plateau holographique, mais en réalité, c'est encore plus beau, tu es parfaite.
Elle eut un peu de réticence lorsqu'il la fit basculer sur le dos, les jambes ouvertes, pendantes du canapé, les cuisses bien à plat, tétanisée, elle ne bougea plus. Il se mit à quatre pattes entre ses membres inférieurs, posa les mains sur ses cuisses, à l'endroit où la peau commençait à être découverte par les bas noirs. Il les fit remonter sous les lanières tendues, doucement vers son sexe ouvert ou suintait un peu de liquide séminal. Il progressa avec une lenteur calculée, les pouces arrivèrent au bas de la fente du sexe humide. Ils écartèrent les lèvres en remontant toujours doucement.
Elle croyait avoir le contrôle de son corps, elle était persuadée qu'elle ne se laisserait pas exciter par ses attouchements, qu'elle resterait sans réaction. Il est répugnant, pensa-t-elle, mais si je cède, c'est à cause du PPS, mais une petite voix lui susurra que ce n'était pas tout à fait la vérité.
Elle crut que son esprit était assez aguerri par ses nombreuses expériences et son entraînement pour résister. Mais elle sentit petit à petit que, sous l'immonde caresse son corps réagissait différemment, son cœur commença à battre plus fort, sa respiration s'accélérera. Cela lui sembla impossible et pourtant, sa chatte s'humidifia encore sous la montée de son désir.
Oui, elle allait céder. Elle que tous les mâles humains ou Aliens qu'elle connaissait l'appelaient "la merveille de l'univers", allait se laisser baiser par ce qui était de par sa laideur l'antonyme de la beauté.
Les pouces atteignirent son clitoris, ils le dégagèrent, elle gémit sous la caresse. Les mains étaient toujours sous les lanières du porte-jarretelles, il commença à masser doucement avec les deux doigts le petit bouton rose.
Elle regarda les mains prodiguer leurs attouchements et fut dégoûtée par le spectacle, mais quelque chose de bestial se réveilla dans son esprit, quelque chose qu'elle ne put plus contrôler, quelque chose qui fit circuler son sang plus vite, noua son ventre et rendit sa chatte encore plus humide. Elle concentra toute son énergie à lutter contre cette sensation, mais elle ne put pas maîtriser cet instinct des plus primaire. Son foutre trempa son vagin. Elle se laissa aller à apprécier les caresses prodiguées par cet homme d'une laideur repoussante, presque plus laid qu'un Alien. Là, elle se traita vraiment de nymphomane et de fille vénale.
Il émit un sifflement, elle comprit qu'il avait remarqué son excitation et sa capitulation. De deux doigts, il écarta les lèvres vaginales.
— Dis donc Christy... c'est bien comme ça que tu t'appelles ! Elle coule... ta chatte... elles t'excitent mes caresses.
Il enfila son majeur velu dans son sexe palpitant. Son foutre lubrifia l'insertion. Son excitation la submergea et elle était trempée maintenant. Il se releva un peu, sa poitrine poilue remonta doucement sur son ventre, sa bouche se plaqua sur son téton droit, il l'aspira puis le mordilla assez fortement, il fit subir le même traitement au téton gauche, elle gémit sous la douleur. Cela dut l'exciter, car il recommença avec le droit. Elle sentit le sang affluer aux extrémités de ses seins, ses mamelons durcirent et s'érigèrent en deux pointes brunes, et se tendirent malgré elle vers la bouche fétide, réclamant d'être châtiés.
— Ohhhh putain, ta bouche sur mes tétons... ouiiiiii c'est bon, c'est bon mords les !
Il essaya d'enfiler dans la chatte son majeur boudiné le plus profondément possible, il fit des va-et-vient rapides. Elle gémit de plus en plus fortement sous les morsures et haleta sous le doigter, sa tête dodelina de gauche à droite, en hoquetant de plaisir.
Son esprit haïssait ce que son corps désirait. Son bassin se mit à onduler pour répondre au doigt qui la fouillait. Elle saisit la main pour l'enfoncer plus profondément en elle. Son autre main griffa le tissu du canapé. Elle râla de plus en plus fort.
Son esprit haïssait ce que son corps désirait. Son bassin se mit à onduler pour répondre au doigt qui la fouillait. Elle saisit la main pour l'enfoncer plus profondément en elle. Son autre main griffa le tissu du canapé. Elle râla de plus en plus fort.
— Salope, tu commences à aimer, attends ce n'est qu'un début...
Il abandonna ses seins et sa bouche se plaqua sur la sienne, sa langue força ses dents, elle céda à son baiser, son haleine puait le vin. D'une main, il dirigea son phallus vers l'orifice béant de sa chatte palpitante. L'énorme gland peina légèrement pour pénétrer entre ses lèvres pourtant habituées aux sexes monstrueux des Aliens, puis il glissa doucement dans le conduit trempé, lorsque son gland fut entré, il stoppa la pénétration.
— Tu mouilles à mort, je n'aurai jamais pensé pouvoir te baiser et t'exciter ainsi.
Et disant cela, il enfonça sa bite d'un seul coup de rein. Elle fut surprise par la raideur et la dureté du monstrueux tuyau qui la pénétra. Elle s'étonna aussi agréablement par la sensation que lui procurèrent les petites vésicules qui parsemaient la peau du phallus qui écartait ses parois vaginales. Elle poussa des petits cris, les petites excroissances frottant l'intérieur des parois de son vagin augmentèrent son plaisir.
— Elle te plaît, ma grosse bite, Salope ! Je crois que je vais souvent tester tes capacités...
— Quelle honte, quelle honte pensa-t-elle !
— Quelle honte, quelle honte pensa-t-elle !
Mais pourtant quel plaisir trouble, d'être humiliée ainsi. Il avait raison, c'était vrai, elle devenait malgré elle, une espèce d'objet de désir charnel... dont la libido devait à tout prix être satisfaite par des sexes monstrueux et elle aimait sentir couler en elle le sperme des mâles de toute race. Elle perdit pied face au plaisir. Oh bon dieu... que c'était booooonnnn, qu'importait la laideur de celui qui la prenait.
Il lui prit la jambe gauche et la posa sur son épaule. Elle ne résista plus, son orifice vaginal s'ouvrit encore, d'un grand coup de rein, il enfonça sa large queue jusqu'aux couilles. Il lui tira un cri de plaisir. Sa vulve se distendit et se resserra, ses lèvres vaginales furent entraînées par des convulsions.
— Tu aimes ma grosse queue ?
Il continua ses pénétrations, elle sentit ses testicules se contracter, un puissant jet de sperme inonda son vagin. A la seconde contraction, il sortit sa bite de sa chatte relevant sa jambe encore plus haut, il positionna rapidement son sexe sur son orifice anal, une assez grande quantité de sperme chaud inonda son anus.
— C'est en prévision de ce qui va suivre, dit-il... Il faut que je teste tous les orifices en te donnant du plaisir...si possible... Mais je ne t'ai pas entendu jouir... petite salope.
Bien qu'il eut éjaculé, son phallus ruisselant de sperme et de son foutre, était toujours aussi gros et tendu. Une sorte de frustration la gagna, elle n'avait effectivement pas joui, son corps la trahissait, réclamant une jouissance à tout prix !
Il la retourna, la fit mettre à genoux sur la moquette devant le divan, la poitrine appuyée sur les coussins. Il s'assit à côté. Puis il caressa les fesses fermes, il les écarta doucement pour dégager l'anus trempé par son sperme. Il commença avec son majeur à ramener le sperme dans le trou en l'effleurant doucement, elle le contracta et le relâcha en attendant une pénétration du doigt qui tarda à venir.
Puis il écarta d'une main son sphincter, du sperme mêlé à de la salive coula à l'intérieur. Le gros majeur velu et boudiné glissa à l'intérieur, bientôt rejoint par l'index. Il les tourna doucement pour bien ouvrir l'orifice, son sperme facilita la pénétration. Son annulaire fut adjoint aux deux autres doigts et il força pour les enfoncer plus profondément. Cela excita follement Christy, elle mordit le tissu du canapé pour ne pas crier d'extase. Mais elle attendit avec un peu d'appréhension la pénétration de son énorme queue.
Il ressortit ses doigts, il tint toujours d'une main son anus ouvert. Le gland violacé vint buter contre son cul maintenant bien lubrifié et béant. Tout en lui demandant si les petites boursouflures allaient lui procurer autant de plaisir dans son anus que dans son vagin. Elle essaya de se décontracter au maximum pour faciliter la monstrueuse pénétration. Il poussa doucement, mais avec force, le gland entra, une légère douleur commença à irradier son anus. Elle essaya de le repousser avec sa main. Il lui saisit le bras et accentua sa poussée, elle cria, mais le gland entra entièrement. Il le ressortit, cracha sur la tête de sa bite et recommença l'opération, le gros rouleau glissa avec plus de facilité dans l'anus distendu. La douleur, ne fut que passagère. Il entra et sortit son sexe et à chaque fois, il gagna un ou deux centimètres en profondeur.
Elle adora la sensation que lui procurèrent les petits boutons de chair qui à chaque passage frottèrent délicieusement contre sa paroi anale, elle n'avait jamais ressenti une telle sensation, même lors des sodomies précédentes par les gros sexes des Aliens.
— Tu vois, c'est nettement mieux ! C'est plus étroit, j'apprécie mieux. Toi aussi hein, Christy ! Dis le moi le !!
— Oui, continue, plus profond, plus vite...aaahhhhh, aaaaaaaaaaahhhh.... j'aime ta grosse queue...
— Attends doucement, maintenant je suis moins pressé, tout à l'heure, il y avait une éternité que je n'avais pas éjaculé dans une aussi jolie et si jeune chatte. Putain ce que tu peux être bandante avec tes bas et ton porte-jarretelles.
— Oui, continue, plus profond, plus vite...aaahhhhh, aaaaaaaaaaahhhh.... j'aime ta grosse queue...
— Attends doucement, maintenant je suis moins pressé, tout à l'heure, il y avait une éternité que je n'avais pas éjaculé dans une aussi jolie et si jeune chatte. Putain ce que tu peux être bandante avec tes bas et ton porte-jarretelles.
En disant cela, il lui saisit la taille, passa ses mains sous le porte-jarretelles, suivit les lanières.
Il lui lécha dans le dos, l'attrapant par les cheveux blonds, lui tournant la tête, il l'embrassa violemment en aspirant sa langue. L'abondante toison pectorale de son abominable amant lui caressa le dos, cela ne lui déplut pas.
Puis il accéléra la cadence de sa pénétration. Ses couilles lui battirent les cuisses, les poils de la toison pubienne lui chatouillèrent les fesses. Elle ne contrôla plus les mouvements de son bassin, ni le roulement de ses hanches que l'ivresse du plaisir lui imposait. L'énorme queue bosselée fit monter son plaisir à toute allure. Elle passa une main entre ses jambes et se caressa le clitoris. Ce fut un plaisir dévorant, prélude à son orgasme qui arriva et elle chavira, un jet de foutre s'échappa de son vagin.
Il lui lécha dans le dos, l'attrapant par les cheveux blonds, lui tournant la tête, il l'embrassa violemment en aspirant sa langue. L'abondante toison pectorale de son abominable amant lui caressa le dos, cela ne lui déplut pas.
Puis il accéléra la cadence de sa pénétration. Ses couilles lui battirent les cuisses, les poils de la toison pubienne lui chatouillèrent les fesses. Elle ne contrôla plus les mouvements de son bassin, ni le roulement de ses hanches que l'ivresse du plaisir lui imposait. L'énorme queue bosselée fit monter son plaisir à toute allure. Elle passa une main entre ses jambes et se caressa le clitoris. Ce fut un plaisir dévorant, prélude à son orgasme qui arriva et elle chavira, un jet de foutre s'échappa de son vagin.
— Éjacule !!!! Éjacule... Éjacule dans ma chatte... Je veux ton sperme au fond de moi...
Elle oublia qu'il ressemblait à un orang-outan tellement le plaisir qu'il lui donna était énorme.
Elle cria sa jouissance, les muscles de son sphincter se contractèrent et enserrèrent l'énorme queue qui l'emplissait. Il la saisit les hanches dans un dernier spasme, il enfonça sa queue entièrement et se mit à éjaculer par de longs jets, qui le firent tressaillir à chaque fois. Elle crut qu'il ne s'arrêterait pas de jouir. Puis haletant, il sortit son sexe et s'assit sur le divan pour reprendre son souffle. Elle se pencha sur la bite qui débandait et suça le sperme visqueux qui suintait encore du gland. Il eut encore deux petits sursauts éjaculatoires lorsqu'elle l'aspira plusieurs fois, elle déglutit avec délice, le liquide laiteux chaud.
Elle cria sa jouissance, les muscles de son sphincter se contractèrent et enserrèrent l'énorme queue qui l'emplissait. Il la saisit les hanches dans un dernier spasme, il enfonça sa queue entièrement et se mit à éjaculer par de longs jets, qui le firent tressaillir à chaque fois. Elle crut qu'il ne s'arrêterait pas de jouir. Puis haletant, il sortit son sexe et s'assit sur le divan pour reprendre son souffle. Elle se pencha sur la bite qui débandait et suça le sperme visqueux qui suintait encore du gland. Il eut encore deux petits sursauts éjaculatoires lorsqu'elle l'aspira plusieurs fois, elle déglutit avec délice, le liquide laiteux chaud.
— Putain, c'était merveilleux, tu as réussi ton test haut la main, c'est avec plaisir que je vais te confier la mission, tu vas emmener Abby avec toi, elle t'attend dehors. Tu la connais, elle fait partie du Protée, c'est, parait-il une biologiste réputée, elle a étudié le PPS.
— Oh… d'accord… cool.
— Alors que t-as dit le chef ? Demanda Abby lorsqu'elle vit Christy sortir du bureau.
— Il a dit… nous allons en boîte.
— Oh… d'accord… cool.
— Alors que t-as dit le chef ? Demanda Abby lorsqu'elle vit Christy sortir du bureau.
— Il a dit… nous allons en boîte.
A suivre...
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