Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le maître du monde — Chapitre 2 · Le casting
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le maître du monde
Chapitre 2 · Le casting
Pour les jours suivants, je me suis retirée dans mon chalet de La Javie en attendant d'accoucher. Je suis un peu angoissée pour cela, mais c'est une autre histoire. Et Alex veille religieusement sur moi, donc, pas de souci particulier de ce côté-là.
Je suis en contact télépathique avec Christelle. Dorénavant, je vais voir ce qu'elle verra, entendre ce qu'elle entendra, et d'une manière générale, partager toutes ses perceptions avec moi. Il a été fait comme il avait été décidé. Christelle a contacté triple SeXXX pour poser sa candidature. Celle-ci a répondu en posant quelques questions basiques, sur ses tendances et ses pratiques sexuelles, si elle avait déjà fait de l'uro...
A suivi l'envoi de quelques photos au naturel de Chris, et la société l'a invitée à un casting à leur siège dans la banlieue de Paris. Conformément à ce qui a été décidé, elle est accompagnée de Vassili qui assurerait sa sécurité et ferait la liaison entre elle et le SIA et interviendrait si nécessaire. Je lui ai remis à lui aussi une gemme lui permettant de rester en contact télépathique avec moi. Mais il ne pourra pas échanger avec Chris, sauf à courte distance, leur énergie n'étant pas suffisante. Ce dernier est tendu. Il n'aime pas les menaces potentielles envers...cette guerrière qui fait battre son cœur malgré le peu de sang qui y circule. Et par ce qu'elle ressent, je sais que Christelle éprouve plus que de l'amitié pour l'élégant vampire...
Le siège de triple SeXXX est un petit château, une sorte de gentilhommière au milieu d'un grand parc. Il me fait penser au château de Moulinsart en un peu plus petit. Vassili est descendu discrètement de la voiture. Sa présence doit rester secrète autant que possible. On ne sait pas ce qui attend Christelle.
Ce qui l'attend ? En premier, une secrétaire qui l'introduit auprès du maître des lieux : un homme, la quarantaine, penché sur des écrans, occupé à visionner et à monter des séquences issues de tournages précédents. Il voit Christelle, lui sourit largement. Manifestement, la première impression est favorable.
— Bonjour ! lance-t-il jovialement. Christelle D. c'est ça ? Je suis le metteur en scène de la société. Moi, c'est John. Ce n'est pas mon vrai prénom, c'est un pseudo. C'est pas très original, mais dans notre milieu, on s'appelle tous John ! rajoute-t-il en riant. Bon ! Tu veux faire de l'uro ? Tu sais à quoi tu dois t'attendre ?
— Oui, j'ai vu plusieurs de tes films et j'ai très envie d'essayer, répond Christelle.
— Bon. Alors je t'explique comment ça se passe. Avant toute chose, je précise que je filme tout. C'est OK pour toi ? Aujourd'hui, c'est un casting léger. Je vais te faire parler pour voir comment tu passes à l'écran, puis on fait un shooting photo, et enfin si je suis satisfait, j'irai chercher mon patron pour une petite scène X. On est OK ?
— Pas de problème John, c'est pas ma première baise. Il est bien au moins ton patron ?
— Oh oui, d'ailleurs il a fait plusieurs tournages, t'inquiète, il est cool. Bon. A la suite de ce casting, on verra avec mon équipe comment il te trouve, et si on peut te faire tourner. Il faut que tu sois persuadée que dans notre société, on fait du boulot sérieux. On ne fait pas n'importe quoi avec n'importe qui. Et si on donne le feu vert, alors on te contactera, dans un premier temps pour assister à un tournage pour que tu voies comment ça se passe, et dans un deuxième temps, un autre jour, pour te mettre en scène. On est OK ?
— C'est OK John ! Mais appelle-moi Chris, s'il te plaît.
— Bon. Alors, deux secondes, je mets une cam en batterie et on y va. Installe-toi sur ce divan et mets-toi à l'aise, je vais te faire parler un peu, la voix c'est important aussi, même si dans nos films, les actrices parlent peu vu qu'elles ont la bouche pleine ! conclut-il en riant.
Christelle avait mis une petite robe à fleurs à fines bretelles, sans soutien-gorge, qui évoquait les couleurs de l'automne et se mariait à merveille avec son teint brun. Par ses yeux, je voyais John mettre sa caméra en route tout en lui jetant de fréquents regards. Elle était à son goût, professionnellement parlant. Christelle ne le quittait guère des yeux, et je sais à quel point son regard noir et pénétrant fascinait tous ses interlocuteurs. Après une courte intro ou John annonçait le jour et le but de la vidéo et invité Chris à se présenter, il entra dans le vif du sujet.
— Alors Chris, tu as déjà fait de l'uro ?
— Oui, plusieurs fois.
— Tu nous raconterais la première fois que c'est arrivé, comment ça s'est passé ? Et puis je me disais, il faut que tu nous montres un peu plus de toi. Si tu enlevais ta culotte pour nous faire voir tes endroits cachés ?
Christelle se leva et ôta sa culotte en regardant John avec un sourire mutin. Puis, elle rabattit les bretelles de sa robe laissant apparaître ses seins. J'avais toujours été fascinée par sa plastique superbe à tous les niveaux. Il y avait toujours ce qu'il fallait ou il fallait, des hanches larges, un ventre plat soulignant une musculature discrète, des seins bien formés sans excès, pour moi une image de la perfection chez une femme.
— Eh bien, c'était avec un copain. On s'était rencontré dans un bar du côté de Cannes. Il avait une trentaine d'années. Il cherchait une aventure et...moi aussi. Il m'a abordée et je passe sur les détails, on est allé chez moi pour baiser.
— Et si tu te caressais en même temps que tu me racontes, tu veux bien ?
Chris posa une main sur un sein, l'autre sur sa chatte, et commença à se caresser doucement tout en continuant son récit. Je commençais à ne pas me sentir très bien. Je ressentais ce que ressentait Chris, et mon petit bouton commençait à frémir !
— On a commencé à baiser classiquement, mmmmm...Il était très gentil, très doux, on a passé un peu toutes les positions, sauf que, mmmmm...au fil des minutes, plus il s'excitait et plus il devenait dominateur. Vers la fin, il était presque violent, il m'a envoyé plusieurs claques sur les fesses sans vraiment chercher à me donner du plaisir, seulement à prendre le sien.
Je n'en menais pas large. Le récit de Chris m'excitait au plus haut point et j'avais moi aussi commencé à me caresser. Et l'addition des deux ressentis décuplait mon plaisir !
— Finalement, il s'est retiré au moment critique et s'est vidé sur mon dos. J'étais assez déçue, je me demandais si j’allais pas être obligée...de me finir...toute seule...comme maintenant, mmmmm...mais soudain, j'ai senti un jet de liquide tiède sur mon dos. Il était en train de me pisser dessus !
Dans mon salon, je sursaute ! Puis la jouissance me ravage ! Putain, elle est en train de raconter ce qu'elle m'a confié l'autre jour au cimetière. Mais ce qu'elle oublie de dire, c'est que c'était une passe professionnelle quand elle se livrait à la prostitution, une baise rémunérée, et que le gars en question était un haut fonctionnaire de l'état !
— Et qu'as-tu ressenti ?
— J'étais furieuse, je me sentais humiliée, comme si on m'avait marquée comme un objet ou un animal domestique, comme si je devenais la propriété de quelqu'un. Alors, comme il s'apprêtait à se retirer, je lui ai dit, « minute papillon, je n'en ai pas fini avec toi ! » Il a été surpris, mais il s'est laissé faire. Je l'ai chopé et renvoyé sur le lit. Je lui ai fait une fellation, juste pour qu'il retrouve un peu de vigueur, et je me suis empalée sur lui. Et pendant que je le chevauchais, je me suis laissée aller, je me suis rapidement retirée, j'ai collé ma chatte sur son visage et je lui ai dit « allez, lèche-moi, c'est mon tour ! ». Quand il s'est rendu compte que je lui pissais dans la bouche, il a paniqué, il a protesté, il a fait « Non ! Non ! » Mais je l'ai fait taire, je lui ai claqué les fesses et je me suis vidée. Il était stupéfait. Apparemment, c'était un dominateur, il était coutumier du fait, mais on ne lui avait jamais rendu la pareille. Et j'avais envie de me venger. Alors je lui ai rendu un peu de vigueur et cela a été mon tour de l'humilier. Je l'ai fessé, je l'ai dominé, je l'ai torturé, je lui tordais les tétons, je lui écrasais les couilles, je l'ai baisé en cherchant à lui faire mal, je l'ai fait jouir plusieurs fois jusqu'à sec, je lui ai à nouveau pissé dessus. Au début, il protestait, il cherchait à m'échapper, mais...je suis assez tonique. J'ai fini par lui fister le cul, j'en ai fait une lavette. Il pleurait au début, mais à la fin il me suppliait de l'humilier encore plus. Je lui ai même mis une laisse et je l'ai promené dans mon appartement comme un petit chien.
John se mit à rire.
— Eh bien, pour une première, c'est pas mal ! Tu n'as pas exagéré un peu ?
— Non, John, tout est vrai, je te le jure.
— Je te crois...tout simplement parce que tes yeux disent la même chose. Qu'as-tu ressenti pour la suite ? Je veux dire, y a-t-il eu d'autres fois ?
— Mon ressenti ? C'était bizarre. J'étais furieuse de ce qu'il m'avait fait...et ravie de ma vengeance. Et puis...au fond, ça m'avait pas déplu, ça m'avait même excité. Du coup, j'ai eu envie d'essayer à nouveau, ce que j'ai fait...souvent, avec des amants de passage ou des filles. D'ailleurs, je dois initier une amie qui a envie d'essayer quand je rentrerai chez moi !
Putain, Chris ! T'es dégueulasse ! C'est de moi que tu parles, espèce de...
— Bon. On va arrêter là ton récit et on va faire quelques photos comme prévu, reprit John. Ah ! J'oubliais, un petit test à te faire subir.
John tendit une bouteille contenant un liquide jaune paille.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Une dose d'urine bien fraîche, juste pour voir comment tu t'y prends...
Christelle arbora un sourire gourmand et prit la bouteille en faisant courir sa langue sur ses lèvres, tout en défiant John du regard. Elle porta le goulot à ses lèvres et dès les premières lampées, sursauta !
— Mais...c'est juste de la bière ???
— Eh oui ! répondit John en riant. Ce n'est que de la bière. Mais je voulais savoir comment tu allais te comporter. Et puis, si tu avais dû en renverser, la bière a moins d'inconvénients. Bon ! Tu as passé le test. On va faire les photos, OK ?
Pendant près d'une heure, Christelle se prêta de bonne grâce à toutes les demandes de John. Malgré son expérience de la prostitution, elle n'avait jamais fait de séance photo avec un professionnel. Elle pensait que cela aurait pu être salace, vulgaire, simplement sexuel, mais la séance photo se révéla au contraire réfléchie, posée, artistique. John la conduisit de place en place, l'incitant à se découvrir progressivement, jouant avec les décors et les éclairages afin de mettre en valeur la sensualité et la beauté de son modèle. Et de l'esthétique, Christelle n'en manquait pas. Ce n'était pas le genre de beauté douce comme une nymphette naïve, mais une sportive tonique et mystérieuse au regard envoûtant. Ses longs cheveux bruns, sa peau mate, ses seins bien formés, ses hanches larges, ses jambes musclées, ou son intimité discrètement humide, John sut mettre tous ces aspects en valeurs.
Tour à tour, elle sut se montrer ingénue, troublante, désirable, prédatrice, apeurée, décontractée, gourmande ou dominatrice. John sentit qu'il avait trouvé une fille exactement comme il désirait et il s'attarda à la mitrailler sous tous les angles, bien au-delà de ce qu'il avait l'habitude de faire avec d'autres filles plus ordinaires.
— On arrête là pour les photos, j'en ai plus qu'il n'en faut. Je te ferai une copie sur clef USB pour la bonne règle. Bon. On va terminer avec une petite scène hard avec le patron comme je te l'avais dit, cette fois pour voir comment tu passes à l'écran en situation. C'est OK ?
— Pas de problème John, il me tarde même de bouger un peu plus. Je m'ankylose !
John appuya sur le bouton d'un interphone.
— Tu peux venir James ? C'est OK pour la vidéo. J'en ai terminé avec les photos.
— J'arrive. Nasilla, un haut-parleur.
Il y eut un bruit de pas rapide dans l'escalier et un homme d'une trentaine d'années pourvu d'un fin collier de barbe soigneusement taillée apparut dans l'encadrement de la porte. Il s'avança la main tendue et le sourire aux lèvres.
— Bonjour, Christelle, c'est bien ça ? Ravi de faire ta connaissance. Je suis James Thorvil, enchanté.
Dans mon salon, je sursautais et faillis avoir une crise cardiaque de surprise !
Chris ! Ne reste pas là, tire-toi ! Ce type, c'est un Asgardien, c'est Thor !!!
A suivre...
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Commentaires ()
Qu'est-ce qu'il fout en patron d'un boîte de film X ?
:D
mais dans tout les cas sa deviens très intéressent tout d'un coup.
vivement la suite.