Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bienvenue Sylvie. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Bienvenue Sylvie.
Chapitre 1
21 ans tout juste, voilà des années que je rêve de vivre ma féminité, et de me servir enfin de ce que j'ai pu accumuler en lingerie et artifices féminins, que je revêts seul chez moi lors de mes longues soirées masturbatoires.
Dans un endroit secret de ma chambre, je range soigneusement tout ce que j'achète et que je rapporte chez moi en catimini, le cœur battant.
Mes émois sexuels ont commencé par une envie irrésistible de me travestir, pour faire vivre celle que je suis vraiment. Je m'appelle Sylvie et voici mon histoire.
Dans un endroit secret de ma chambre, je range soigneusement tout ce que j'achète et que je rapporte chez moi en catimini, le cœur battant.
Mes émois sexuels ont commencé par une envie irrésistible de me travestir, pour faire vivre celle que je suis vraiment. Je m'appelle Sylvie et voici mon histoire.
Cet après-midi, je me suis épilé soigneusement tout le corps. J'ai pris plaisir à vernir mes ongles. Et ce soir, j'ai décidé de me travestir avec un soin particulier. J'enfile mes bas noirs, fixe les attaches de mon porte-jarretelles rouge, ajuste mon tanga par-dessus, et place les prothèses mammaires sous le balconnet de mon soutien-gorge rouge vif. Je chausse ensuite mes escarpins noirs à bride. Je remets en place mes bas en glissant langoureusement les mains le long de mes jambes. J'ai envie de me caresser. Me ressaisissant, je passe un haut couvrant mes épaules et une petite jupe qui laisse apparaître la naissance de mes fesses. Puis, devant le miroir, je me maquille et pose ma perruque blonde.
Me voilà devenue femme. Mon apparence est enfin conforme à ce que je ressens au plus profond de moi. Je veux être sexy, car j'ai rendez-vous avec Franck. Nous nous sommes connus sur Internet. Après mon inscription sur un site de rencontres, il m'a rapidement contacté. Il s'est décrit comme brun, bel homme dans la cinquantaine, très bien monté, cherchant un travesti féminin. Il m'a trouvé à son goût quand il a reçu ma photo. Marié, il m'a demandé de me montrer très discrète. Nous avons discuté trois longues semaines. Il a refusé de me rencontrer en public. J'ai même pensé qu'il se jouait de moi. Et il y a deux jours, profitant de l'absence de sa femme, il m'a donné rendez-vous chez lui pour ce samedi à vingt-deux heures. Et c'est aujourd'hui, il est vingt et une heures.
Comme tous les samedis soir, mes parents sont sortis. Je suis seule et, évidemment, je bande. Ma bite tient mal en place sous ma dentelle et ma jupette. Mon téléphone sonne. C'est Frank, inquiet, il veut savoir si je viens bien. Son doute me rassure et, en même temps, je suis effrayée par ce que je m'apprête à faire. Je lui rappelle que notre rendez-vous chez lui est à vingt-deux heures. Il me lance d'un ton sec : Si tu es prête, viens. Sans rien ajouter, il met fin à la communication. Oui, je suis prête, oui, j'ai très envie, oui, j'ai le ventre tordu par l'appréhension. Je me regarde une dernière fois dans le miroir de ma chambre, je me trouve plutôt jolie, « réussie ». Mais mon jugement a-t-il une valeur quelconque ? J'ai tellement envie de caresses, d'être désirée, possédée, de me sentir femme.
Troisième étage gauche, m'a-t-il précisé. J'appuie à peine sur la sonnette que la porte s'ouvre, comme si on m'attendait derrière. Franck me détaille de haut en bas. Il a l'air surpris, il semble hésiter. Je suis tétanisée. Il va me rejeter c'est certain. Puis, son regard dans le mien, il affiche un large sourire : tu es mignonne, rentre, j'ai très envie. Il me saisit par le bras et m'emmène directement dans sa chambre. Je suis perdue, déstabilisée par cette invitation directe pour ne pas dire rustre. J'ai le cœur qui bat à cent à l'heure. Le souffle court, j'ai du mal à respirer. J'ai peur de faire une connerie, mais l'envie me tord le ventre, cette envie primaire de me faire baiser comme une femme. Sous ses exigences, je me retrouve à quatre pattes sur le lit, le cul en l'air, la tête dans un oreiller dont l'odeur m'est étrangère. Cela m'arrange d'être guidée. Comme un automate, j'obéis. Je sens une main glisser sous ma culotte.
Des doigts s'insinuent dans ma raie, agacent ma rondelle. C'est tout doux, ricane-t-il, j'ai trop envie de te la mettre. Tu vas aimer.
Tout va très vite, trop vite. Il défait ma culotte, m'embrasse longuement les fesses et pose sa bouche, ses lèvres, sa langue sur ma rondelle. Je suis transie de plaisir, c'est bon de se sentir fouiller. Je m'ouvre sous ses caresses, sous ses doigts autoritaires. Tu es très étroite, mais ça va aller. Ses mots sont loin de me rassurer. J'ai peur d'avoir mal. Pour moi, c'est une première, ma première fois. Je vois son bras se rapprocher de ma tête pour prendre le lubrifiant. Je ne peux m'empêcher de penser : Là, c'est bon, tu vas enfin savoir ce que c'est de se faire baiser. Je frissonne sous la fraîcheur du gel. Il me saisit brutalement les hanches et il pose son gland contre ma rondelle en grognant : C'est parti !
J'aurais aimé plus de délicatesse.
Mes chairs s'ouvrent ou plutôt cèdent sous la poussée inexorable de son pieu. Je crie. Sans tenir compte de mes plaintes. Il me pénètre, me transperce, me baise, me sodomise, m'encule. Il est en moi de toute sa longueur, ressort et me reprend. Je hurle de nouveau, mais la douleur fait place au plaisir, lentement, irrémédiablement. Le plaisir monte, m'envahit.
Mes chairs s'ouvrent ou plutôt cèdent sous la poussée inexorable de son pieu. Je crie. Sans tenir compte de mes plaintes. Il me pénètre, me transperce, me baise, me sodomise, m'encule. Il est en moi de toute sa longueur, ressort et me reprend. Je hurle de nouveau, mais la douleur fait place au plaisir, lentement, irrémédiablement. Le plaisir monte, m'envahit.
Il me défonce de longues minutes. Je crie, je feule de plaisir. Je me sens femme, je me sens chienne, je me sens pute. Je jouis, je crie mon plaisir à gorge déployée. Je frappe des poings le matelas, je mords l'oreiller.
Je ne peux m'empêcher de grogner de frustration quand il se retire de moi. Les doigts d'une de ses mains écartent mes fesses, offrent mon intimité béante à son regard concupiscent. Je devine que de l'autre main, il se branle pour se libérer. Il m'insulte pour s'exciter : tu es une vraie salope, tu es bien ouverte à présent, tu peux dire que tu t'es fait défoncer comme une grosse pute...
Je me branle, je veux jouir. Je jouis quand je sens sa délivrance s'écraser sur mes fesses, sur mon œillet. De longs jets. Nos gémissements emplissent la chambre.
Dans un dernier geste d'humiliation, il crache sur mon trou béant.
Je me branle, je veux jouir. Je jouis quand je sens sa délivrance s'écraser sur mes fesses, sur mon œillet. De longs jets. Nos gémissements emplissent la chambre.
Dans un dernier geste d'humiliation, il crache sur mon trou béant.
À peine s'est-il réajusté, il me demande de m'en aller. Je ne comprends pas, je me sens humiliée. Craintive, devant son regard sombre et ses gestes nerveux, j'obéis. Avec des gestes maladroits, je remets mon tanga.
Je suis raccompagnée à la porte sans un mot. Je sursaute quand la porte claque dans mon dos.
Je tremble de honte. Il m'a prise, il m'a possédée. Il a joui, il m'a souillée. Sans affection, sans tendresse.
M'a-t-il seulement appréciée ? Il aurait suffi de tellement peu de sa part pour que je sache si j'avais un peu de valeur.
Fièrement, je retiens les larmes que je sens monter. Je suis frustrée, et pourtant heureuse.
Je suis raccompagnée à la porte sans un mot. Je sursaute quand la porte claque dans mon dos.
Je tremble de honte. Il m'a prise, il m'a possédée. Il a joui, il m'a souillée. Sans affection, sans tendresse.
M'a-t-il seulement appréciée ? Il aurait suffi de tellement peu de sa part pour que je sache si j'avais un peu de valeur.
Fièrement, je retiens les larmes que je sens monter. Je suis frustrée, et pourtant heureuse.
En rentrant dans ma chambre, je me regarde dans ce miroir, celui où tant de fois, je me contemple. Je ne me sens plus la même personne, je l'ai fait. Je me sens femme.
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Commentaires ()
comme j'exigeais le préservatif comme protection, certains hommes jouissaient sur mon corp avant de presque me jeter dehors de chez eux
Sarahtv
Le texte est bien écrit et décrit, y aut'il une meilleure suite ???