Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre sur la voie ferrée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre sur la voie ferrée
Chapitre 1
J'avais tellement de dossiers à clôturer ce soir-là que j'arrivai à la gare de Montparnasse juste avant le départ du train. Entendant le coup de sifflet du contrôleur, je courus vers celui-ci qui à ma grande joie, retint la porte. A bout de souffle et sur le point de m'évanouir, je fus dirigé par l'agent vers un siège. Par gentillesse, il me donna également une bouteille d'eau, et me conseilla de l'attendre avant de disparaître à l'avant du train.
N'étant pas un grand sportif, il me fallut un bon moment pour récupérer une respiration stable, je décidai de rentrer dans le compartiment passager pour disparaître dans la masse. Toute mon attention étant dédiée à me trouver une place, je percutai sans m'en rendre compte un mur et faillis tomber.
N'étant pas un grand sportif, il me fallut un bon moment pour récupérer une respiration stable, je décidai de rentrer dans le compartiment passager pour disparaître dans la masse. Toute mon attention étant dédiée à me trouver une place, je percutai sans m'en rendre compte un mur et faillis tomber.
— Attention monsieur, ce serait dommage de vous faire mal.
— Je... Désolé je ne regardais pas devant moi, bégayai-je.
— Je... Désolé je ne regardais pas devant moi, bégayai-je.
C'était de nouveau le contrôleur, et j'avais bien percuté un mur. Large et de grande taille, ma tête avait percuté les muscles de son torse massif, me faisant perdre l'équilibre. Avec les mouvements erratiques du wagon, j'aurais dû m'étaler au sol. Me demandant par quel miracle je tenais encore debout, je réalisai que je m'étais maintenu à son bras et qu'une de ses mains agrippait les fesses. Sans effort, il me tira vers lui pour me redresser.
— Vous allez bien ?
Merde oui ! Il me maintenait fermement contre lui avec sa main droite, tandis que son autre n'avait pas quitté son emplacement. Il avait bien une tête de plus que moi et faisait deux fois ma taille.
— Je suis à nouveau désolé, dis-je en croisant son regard.
— Non c'est à moi de m'excuser. Je suis un peu gros, impossible de passer à deux. Voulez-vous bien reprendre la place que je vous ai donnée.
— Non c'est à moi de m'excuser. Je suis un peu gros, impossible de passer à deux. Voulez-vous bien reprendre la place que je vous ai donnée.
Sa voix était profonde et rassurante, et son visage anguleux exposait un large sourire. Acquiesçant de la tête, je fis demi-tour tandis qu'il reprit le contrôle des titres de transport. Quand il arriva dans l'interwagon, il ne s'arrêta pas pour contrôler mon abonnement et alla au wagon suivant. En passant, il me sourit, ce qui me fit rougir. Il était légèrement ventru, mais sa charpente musclée se dessinait sous son pull bleu nuit. Ses cheveux mi-longs étaient attachés en queue-de-cheval sous son béret, une tresse blonde retombant près de son oreille. Il était la définition du mot viking, les vêtements en trop.
On arriva au premier arrêt quand le contrôleur s'installa devant la porte, me dévisageant de la tête au pied.
On arriva au premier arrêt quand le contrôleur s'installa devant la porte, me dévisageant de la tête au pied.
— Mon titre est valide, dis-je en tremblant comme un innocent accusé d'un crime qui n'était pas le sien.
— Je sais, mais j'aimerais faire un contrôle plus poussé, vous... ne ressemblez pas à la photo de votre carte.
— Je sais, mais j'aimerais faire un contrôle plus poussé, vous... ne ressemblez pas à la photo de votre carte.
C'était un mensonge, il n'avait jamais regardé ma carte, et la photo datait du mois dernier. Mon incompréhension devait sûrement se voir, car il explosa de rire.
— Bien sûr, uniquement si vous m'autorisez à faire cette vérification. A quelle gare descendez-vous ? Que je ne vous retienne pas trop longtemps, demanda-t-il en me fixant de ses yeux inquisiteurs.
Le train s'arrêta, l'agent sorti, suivi par plusieurs passagers. Faisant un dernier contrôle, le colosse siffla pour informer le conducteur et initier le départ. Quand le train redémarra, il ouvrit la porte des toilettes, et me prit par le bras.
— Dépêche, prends ton sac et entre. Je veux ton cul.
— Tours ?
— Tours ?
En drague j'étais très peu perspicace, ses directives eurent donc sur ma libido l'effet d'une claque. Ressemblant plus à un minet, ma principale attirance était les mecs larges, virils et légèrement dominateurs, critères dont il semblait cocher toutes les cases. Mais je ne l'avais jamais fait dans un lieu public, j'étais totalement flippé, au point de rester tétanisé.
— Depuis tout à l'heure tu me mates, je sais que t'as grave envie, visiblement déstabilisé par mon immobilisme.
Comme s'il avait résolu une énigme, il soupira avant de se rapprocher de moi. Ses yeux étaient un vert profond, son souffle à vif me balayait le visage. Il y eut un instant d'hésitation puis il m'embrassa. Au contact de nos lèvres, mon corps se crispa avant de s'abonner à ce désir refoulé. Comme si c'était un essai, son premier baiser fut timide, puis vint un second, enfin un troisième plus long et farouche. Ses lèvres dévoraient maintenant les miennes, sa langue explorant ravageant ma bouche à m'en faire perdre la tête.
Quand nos lèvres se quittèrent, nous nous regardions l'un l'autre, essoufflés par cet instant de passion. Il avait profité de mon euphorie pour me porter dans les toilettes, s'asseoir sur la cuvette et me poser sur ses jambes, massant maintenant mes fesses de ses grandes mains.
Quand nos lèvres se quittèrent, nous nous regardions l'un l'autre, essoufflés par cet instant de passion. Il avait profité de mon euphorie pour me porter dans les toilettes, s'asseoir sur la cuvette et me poser sur ses jambes, massant maintenant mes fesses de ses grandes mains.
— Je suis hétéro, dit-il comme pour se justifier. Je pense que ma meuf ne veut plus de moi, car on se dispute tout le temps, soi-disant que je ne l'écoute pas et que je suis trop gros.
Non, il était parfait, fort, viril et passionné.
— Tu le penses vraiment ?
— Quoi je l'ai pensé tout haut ?
— Oui princesse, et merci, ça fait plaisir.
— Princesse ? Pourquoi ?
— Bah il faut t'embrasser pour te réveiller visiblement. Mais je suis hétéro.
— Si tu préfères, je peux partir, soufflai-je en assimilant sa remarque comme un pas en arrière.
— Non ! J'ai envie, mais je ne sais pas trop. Je peux te laisser... gérer ? Ça se passera sûrement mieux.
— Quoi je l'ai pensé tout haut ?
— Oui princesse, et merci, ça fait plaisir.
— Princesse ? Pourquoi ?
— Bah il faut t'embrasser pour te réveiller visiblement. Mais je suis hétéro.
— Si tu préfères, je peux partir, soufflai-je en assimilant sa remarque comme un pas en arrière.
— Non ! J'ai envie, mais je ne sais pas trop. Je peux te laisser... gérer ? Ça se passera sûrement mieux.
C'était vraiment mignon, sous son apparence de brute nordique et son côté demi-assuré, se cachait une peluche timide. J'avais follement envie de lui, mais devais le ménager pour ne pas l'effrayer. Dans ce cas, je m'assurerai qu'il soit libéré de sa solitude, au moins quelques instants. Quittant ses jambes aussi large que des rondins, je descendis pour me positionner à genoux face à lui. Comprenant mes intentions, il écarta les jambes pour me laisser accès à sa taille. Malgré tout ce qu'il avait dit, il était visiblement plus qu'excité par la situation. Le textile de son pantalon étant moulant, sa verge était plus qu'apparente... et large.
— Je te l'ai dit, ma meuf me trouve "trop gros", dit-il en rigolant. Ne te force pas si tu... Oh putain ! Oui comme ça.
N'écoutant pas ses mises en garde, j'avais délivré la bête. Vraiment très large et très dur entre mes doigts, le branlé n'aurait pas suffi à apaiser mon excitation. Partant de la base pour remonter jusqu'à son énorme gland, je léchais avidement chaque centimètre de sa hampe. Son rythme cardiaque accélérait, les nervures fermes de sa verge palpitaient sous mes coups de langue. Maintenant assuré qu'il n'y aurait pas de risque de panne, il était de ma responsabilité de le satisfaire. M'étirant au maximum, j'avalai d'un coup son gland. Ne pouvant à peine bouger, car pas encore habitué à sa taille, je jouais avec ma langue contre le bout de son membre caressant également sa fente pour le stimuler. A chaque passage, sa queue faisait perler un peu de fluide salé que j'aspirai goulûment.
Il gémissait. Il gémissait tellement que même les vacarmes du train ne pouvaient couvrir son plaisir. A tel point qu'il mangeait son poing pour rester aussi silencieux que possible. Même si c'était lui qui m'avait demandé de prendre la main, son instinct reprit le dessus. De sa main libre, il poussait ma tête contre son membre pour me faire descendre plus loin. Ne pouvant lutter face à son emprise (et surtout excité de le voir prendre son pied), je me m'enfonçais au maximum, dépassant son gland et arrivant à la moitié de sa barre, risquant à chaque mouvement d'éveiller mon réflexe nauséeux.
Forçant un peu trop, il atteignit mon point de non-retour. Me retirant violemment, je dus prendre de grande respiration pour ne pas vomir.
Forçant un peu trop, il atteignit mon point de non-retour. Me retirant violemment, je dus prendre de grande respiration pour ne pas vomir.
— Tu peux encore ?
— Non, désolé, t'es vraiment large.
— Donne-moi ton cul alors, m'ordonna-t-il.
— Non, désolé, t'es vraiment large.
— Donne-moi ton cul alors, m'ordonna-t-il.
Son regard était maintenant bestial, je savais que mon consentement était à la dernière place dans ses pensées.
Malgré l'excitation qui brûlait en moi, [RB1] je ne me sentais physiquement pas prêt. Sa queue, elle, l'était. Elle tremblait sous le coup de violents spasmes ne nécessitant plus que quelques efforts pour se libérer de ses réserves. Cette fois, il prit les rênes. Avec le peu de patience dont il était capable, il me releva, retira mon jeans, déchira l'arrière de mon boxer et plaça sa verge contre mon orifice.
Il s'excusa et je fus soudain comme foudroyé. Son gland était rentré violemment en moi, aidé par ma salive, pour ne plus en sortir. Je pouvais sentir mon anneau hurler à mes sens de me libérer, mais c'était impossible. Il me maintenait fermement, de sorte que ma seule liberté était de me détendre (impossible) et de le laisser s'enfoncer en moi (impossible). Heureusement pour moi, il ne bougeait presque plus.
Malgré l'excitation qui brûlait en moi, [RB1] je ne me sentais physiquement pas prêt. Sa queue, elle, l'était. Elle tremblait sous le coup de violents spasmes ne nécessitant plus que quelques efforts pour se libérer de ses réserves. Cette fois, il prit les rênes. Avec le peu de patience dont il était capable, il me releva, retira mon jeans, déchira l'arrière de mon boxer et plaça sa verge contre mon orifice.
Il s'excusa et je fus soudain comme foudroyé. Son gland était rentré violemment en moi, aidé par ma salive, pour ne plus en sortir. Je pouvais sentir mon anneau hurler à mes sens de me libérer, mais c'était impossible. Il me maintenait fermement, de sorte que ma seule liberté était de me détendre (impossible) et de le laisser s'enfoncer en moi (impossible). Heureusement pour moi, il ne bougeait presque plus.
— C‘est moi ou tu ne veux pas que je sorte ? demanda-t-il d'un ton suave et lubrique.
Il avait essayé de se retirer pour habituer mon corps à sa taille, mais mon sphincter plus étroit que son gland l'avait enfermé en moi. Ne pouvant reculer, il fit la seule chose lui étant possible. Ses mouvements étaient lents et progressifs, mais tous me tiraillaient les entrailles de douleur et de plaisir, me contractant avec une force qui m'était encore inconnu. L'agent lui aussi tremblait. Même s'il était immobile, mes contractions et mes cris l'excitaient énormément, gémissant de plaisir à son tour.
— Tiens... Bon... Ah Putain...
Dans un dernier gémissement animal, je sentis sa verge expulser des vagues de semence à même ma paroi anale. Enfin contenté, son membre réduisit petit à petit, mais contre toute attente, il en profita pour s'enfoncer entièrement en moi une dernière fois, m'extirpant un dernier gémissement de plaisir.
— Merci, j'avais vraiment besoin de me vider. Ça va aller ?
— Je crois que oui, faut juste que je respire, et surtout que tu te retires.
— Ouais, ce serait dommage que je bande à nouveau. Dis, je t'offre un verre en arrivant ? Pour te remercier.
— Euh, si tu veux. Mais je pensais que t'étais hétéro.
— Rien ne m'empêche de prendre un verre avec un pote. Si ?
— Je crois que oui, faut juste que je respire, et surtout que tu te retires.
— Ouais, ce serait dommage que je bande à nouveau. Dis, je t'offre un verre en arrivant ? Pour te remercier.
— Euh, si tu veux. Mais je pensais que t'étais hétéro.
— Rien ne m'empêche de prendre un verre avec un pote. Si ?
J'étais à la fois fier et heureux de ne pas être traité comme une simple linguette, et acceptais son invitation. M'aidant à me nettoyer, on sortit enfin de la cabine pour nous retrouver face à un autre contrôleur.
— Salut Bjorn, je pensais que c'était la grosse commission, mais visiblement je me suis trompé.
— Rah, arrête ! T'as pas un taffe à faire ?
— Toi aussi je te rappelle, on arrive justement à Tours donc dépêche.
— Rah, arrête ! T'as pas un taffe à faire ?
— Toi aussi je te rappelle, on arrive justement à Tours donc dépêche.
Je ne savais plus où me mettre, me jetant un dernier regard, il me fit un clin d'œil avant de retourner à ses fonctions, suivi par son collègue. Honteux de m'être fait griller, je fus le premier à sortir du train, marchant aussi vite que possible, fuyant ce moment délicieux, mais coupable.
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