Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jeune homme du train — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jeune homme du train
Chapitre 1
J'étais à la recherche de l'endroit le plus stratégique sur le quai, déjà bondé, de la gare pour monter le plus rapidement dans le train lorsque je l'aperçus.
De dos, il était pourtant parvenu à attirer mon regard. C'était un garçon qui devait avoir la vingtaine, grand, avec une peau particulièrement blanche et des cheveux bruns, coupés en dégradé presque militaire et coiffés sur le côté. Au bas de son jean remonté en ourlet, la blancheur de son talon ressortait d'autant plus du fait de la noirceur de ses poils.
Comme hypnotisé, je m'approchai de lui et me mis à son niveau pour apercevoir son visage. Il avait de petits yeux, quelques boutons d'acné et un long cou. Il n'était pas vraiment beau, mais il se dégageait de lui une confiance en lui qui était particulièrement attractive. Au poignet, il portait un bracelet et une chaîne au cou.
Inconsciemment, je redevins un enfant. Il fallait que j'attirai son attention. Aussi montrais-je des signes d'impatience du retard du train. Me mouvant sans cesse, soufflant, tapant du pied, nonobstant les regards gênés de mes voisins.
Il devait me regarder !
Mais il m'ignorait. Il n'était pourtant ni sur son téléphone ni sur quelques autres occupations. Il patientait. Parfois, il regardait autour de lui, mais passait sur moi sans s'arrêter. Ca m'agaçait.
Après quelques instants, il prit son téléphone pour répondre à un appel. Il avait une voix grave et suave et adoptait le ton et le vocabulaire d'une racaille.
— Wesh, plus jamais je prends le TER à Bercy frère, ça fait une demi-heure, on attend là !
Il achevait de me faire fondre.
Tandis que je le matais, en buvant ses paroles et en imaginant ses jambes, poilues, blanches et longues, que j'imaginais sa bouche se poser délicatement sur la mienne, je sentis le sang afflué sur ma bite, et dessiner une forme non équivoque sur mon short de sport.
Rougissant de honte, priant pour que l'on ne me remarquât point, je fis mon possible pour que le sang se déplace. Lorsque j'y parvins, je levai à nouveau les yeux et regardais autour de moi, pour détecter éventuellement des sourires de gêne. A ma grande surprise, ce fut chez le mec de tout à l'heure que je crus en déceler un.
Au départ, simple intuition que je m'apprêtais à ranger dans mes fantasmes, je vis que le bellâtre affectait un désintérêt manifestement surjoué.
Simple amusement et véritable désir ?
Le train finit par arriver. Fatigué de ces émotions, je me débrouillai pour être l'un des premiers à entrer. Le mec réussit à se faufiler avant moi et était assis à la première place sur la rangée de gauche, son sac à dos posé sur la place à côté de lui. Je fis de même sur la première place de la rangée de droite, encore vide.
Naturellement, il fallut qu'un homme s'assît à côté de moi, m'invitant à déplacer mon sac. Je ne pourrai pas mater ma cible. Heureusement, l'homme sortit à la première gare. Je pus remettre mon sac, et recommencer à mater.
Je surpris alors des regards fuyants du côté de l'autre lorsque je m'apprêtais à le regarder. Je faisais de même quand je sentais qu'il allait me regarder. Mon imagination repartie sur ses jambes, que je me représentais toujours aussi blanches et légèrement poilus, provoquant à nouveau un afflux de sang à ma queue, que je ne cherchais alors pas à cacher. Lui seul pouvait la voir.
Comme pour l'inviter à me rejoindre, je mis mon sac sur le sas au-dessus de nos têtes. Quand, en me rasseyant, je jetais un coup d'œil dans sa direction, je vis également une bosse sous son jean. A nouveau hypnotisé, je ne pus lâcher du regard sa proéminence, jusqu'à ce qu'il se décide enfin à me rejoindre en s'asseyant à côté de moi.
Le bonheur et la surprise livraient en moi une bataille intérieure qui me paralysa complètement. Lui aussi, d'abord, me fixa, manifestement hésitant. Puis, il déplaça son regard vers la bosse sur mon short, qui n'avait pas bougé. En signe d'assentiment, je contractais autant que je pus ma queue, laquelle, à l'intérieur de mon short, eut un spasme bien visible.
Il sourit, me regarda dans les yeux, puis abaissa encore son regard vers ma bite.
N'y tenant plus, je déplaçais lentement ma main jusqu'à la bosse formée sur son jean, que je commençais à caresser délicatement du bout des doigts. Elle paraissait tellement belle, mais tellement à l'étroit... J'entrepris alors de déboutonner son jean pour la toucher directement à travers son caleçon.
Il avait alors abandonné son regard impassible pour me sourire et s'abandonner à mes caresses. Ce qu'il était beau...
Lorsque j'eus déboutonné son jean, je le descendis un peu plus bas que nécessaire pour apercevoir le haut de ses cuisses dont j'avais tant rêvé sur le quai. Elles étaient aussi blanches et parcourues du même léger duvet que son talon. J'exultais et ne résistai pas au plaisir de les caresser avant de remonter vers la belle bosse qui déformait son boxer Calvin Klein blanc.
Sa bite semblait massive, je sentais les creux dessinés par ses veines à travers son boxer. Au bout de quelques secondes de caresse à travers ce dernier, je n'y tins plus et passai ma main sous le tissu, en passant par sa cuisse, pour empoigner directement son engin. Je le fis ensuite sortir par le haut et y approcher lentement ma tête. Effectivement, l'engin était particulièrement gros. Surtout, lorsqu'il descendit complètement son boxer pour libérer ses couilles, je fus charmée par ses poils pubiens, manifestement rasés, mais pas totalement. Ce gazon d'une quinzaine de centimètres semblait là pour mettre en valeur ses bourses bien pleines. L'odeur de sa teub m'enivra. On devinait l'odeur du gel douche dont il avait dû s'enduire ce matin : un mélange d'orange et d'une autre fragrance que je ne reconnus point.
Je sortis donc ma langue de sa bouche et commençai à sucer, d'abord son gland puis je redescendis jusqu'aux couilles. Je gobais ses testicules, lui arrachant un début de grognement qu'il parvint à réduire à un soupir. Reprenant l'ascension de sa queue avec ma langue, j'attendis d'atteindre le sommet de son gland pour engloutir la totalité de sa chose dans ma bouche et la caresser de toute part de ma langue : tournant autour, montant, descendant, la grattant presque.
Je perçus un murmure de satisfaction sortir de la bouche de mon amant.
Cela me donna une décharge d'énergie : j'engloutis plus profondément encore sa teub, la cognant contre ma gorge : c'était ma première gorge profonde. Je réitérai l'opération, sans oublier de mouvoir ma langue dans les chemins tracés par ses veines, de chatouiller ses poils pubiens et de débarrasser son gland du liquide du sexe qui commençait à en sortir en petite quantité.
Je le désirais. Aussi sortis-je sa bite de ma bouche, essuyais cette dernière et lui murmurai à l'oreille « Suis-moi ». Ainsi nous nous dirigeâmes ensemble vers les toilettes du train, en vérifiant que personne ne nous observait.
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