Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
ce que ca me fait (2) (de la lui mettre ...) — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
ce que ca me fait (2) (de la lui mettre ...)
Chapitre 1
L'autre nuit, avec Abdou, on est allongé sur le lit, en slips, entrain de regarder des trucs sexe sur la tablette.
On se caresse négligemment. On se bisoute tranquillement. On sait tous les deux que ça va déraper. On fait juste durer le plaisir de « l'avant ». Ce soir là, rien qu'à voir les positions et les attitudes qu' Abdou prend, je comprends qu'il veut que je la lui mette. Et donc, que je prenne l'initiative de l'action. En attendant, il laisse traîner négligemment son cul bien à portée de ma main.
Parlons-en de son cul. Un cul aussi fabuleux, je n'en ai pas souvent vu – à part celui de Paulo -. Une chute de reins incroyablement cambrée, deux globes magnifiquement rebondis -, beaucoup de mecs aujourd'hui n'ont plus de cul -, une raie bien large, épilée. Bronzé intégralement, en plus. Un rêve. C'est le premier truc que j'avais remarqué chez lui. Son cul. Avec ses dreads, aussi. Et sa gueule d'ange. Je me suis dit qu'un mec avec un cul pareil, ça doit être un super bon coup. Car j'associe chute de reins et coups de reins.
Je glisse mes doigts sous le fin tissu du mini slip qu'il a enfilé en guise de pyjama - un mini shorty jaune fluo en mousseline qui souligne trop bien les formes – et qui peine à contenir un tel matos. Je le sens frémir légèrement. Du coup, il glisse lui aussi sa main sous mon slip, côté bite… on se caresse gentiment. Il remue ses fesses. Je descends mes doigts jusqu'au bas de sa raie, vers ses boules. Puis je remonte sa raie avec mon index en appuyant assez fort. Il aime. Il me le dit. De son côté, il me titille le gland du bout de ses doigts. Il s'inonde de mouille.
Je me mouille copieusement le majeur de salive et lui titille la rondelle avec. Il ronronne comme un chat. Je lui glisse l'arrière de son slip au bas de son cul. Je joue avec sa rondelle et, assez vite, je passe une phalange. Je tourne pour commencer à le dilater lentement. Il s'amuse à contracter son sphincter puis à le relâcher sur mon doigt. Je décide alors de le surprendre en lui faisant le coup de la douche glacée. Je vide une bonne partie du tube de gel sur son trou. Il sursaute sous le coup de froid. Je peux alors lui passer tout mon majeur, facile. Je continue à le dilater de plus en plus fermement.
« -Tom ! Je voudrais que tu me la mettes !
—Je sais mais je voudrais te faire languir un peu…
—Pas trop non plus, hein ? »
J'en suis maintenant à deux doigts qui glissent facilement. Lui, il m'a enlevé mon mini slip et a commencé à m'enduire la bite de gel. Il a l'air pressé de la recevoir. Avec mon autre main je lui caresse sa bite qui est raide comme la justice. Dégoulinante de mouille aussi. Bref, il est excité un max. Je ne veux pas le faire languir davantage. Je le mets sur le ventre en lui glissant deux oreillers sous le ventre pour bien remonter son cul. Je lui écarte les jambes au maximum et je viens placer mon gland juste contre son trou et …j'attends.
« -Oooooh, Tom ! Viens je t'en prie !
--Je ne sais pas encore…
—Salaud !!!! »
Sur ce, il recule ses fesses, cherchant à s'enfoncer sur mon gland. Je ne bouge plus et il vient s'enfoncer doucement sur ma pine bien raide. Oh, c'est pas bien difficile. Déjà il a passé son gland et il ne bouge plus. Il sait bien que, tous les deux, on aime cet instant là. On le déguste donc. Puis c'est moi qui commence à bouger très lentement en lui, enfonçant doucement, lentement, langoureusement, ma queue, millimètre par millimètre. C'est trop trop bon comme sensation. Sentir son fourreau de chair autour de ma bite, la chaleur de son ventre, la sensation de ne plus faire qu'un avec lui…
« -Abdou, tu sais que je l'aime ton cul… Et ma bite, tu l'aimes ma bite ?
—Ooooh que ouuuuii ! Vas y ! Enfonce toi ! Profond !! »
Il a relevé son cul pour mieux s'offrir à ma venue, en profondeur. Je me régale de voir un tel fessier offert à ma bite. J'adore sentir mon gland prisonnier de ses chairs. Je sens les contractions de son sphincter anal qu'il fait jouer dans un jeu de contractions relâchements. Je déguste tout ça, au ralenti…Voilà, j'arrive au bout. Mes couilles sont contre son périnée mais je ne tape pas sur son sigmoïde. Ma bite n'est pas assez longue pour ça. La sienne, si.
Comme à chaque fois qu'on fait l'amour, il m'encourage de la voix et commente ses sensations. Ce qui a le don de m''exciter encore plus.
« -Waaaaw ! Que j'aime la sentir ainsi ta pine ! Tout au fond de moi…
—Je suis trop trop bien là, Abdou… J'y reste….toute ma vie ! »
Je me colle contre lui et le serre à la broyer. Je voudrais qu'on ne fasse plus qu'un. Il tourne la tête et cherche ma bouche. On s'embrasse à perdre haleine. Puis, doucement, je commence à le limer. Je me recule de toute la longueur de ma bite pour mieux m'y replonger la seconde d'après. Je sais qu'il préfère les va et viens longs comme ça. D'ailleurs, il couine, il gémit, il râle de bonheur.
Je sais bien qu'à chaque coup de reins je lui titille la prostate du bout de mon gland. Vais-je réussir à lui déclencher un orgasme prostatique, cette fois ? A le faire jouir du cul comme on dit parfois et à le faire entrer dans un séisme de plaisirs incontrôlables ? On verra … Ma bite glisse de plus en plus facilement dans son antre chaude. Abdou veut changer de position. Je sais déjà laquelle il va me demander. Sa préférée. A califourchon sur moi, de face ou de dos. J'aime bien parce que je peux l'admirer s'activer sur mon chibre mais je trouve la position un peu trop passive pour moi. . Alors, de temps en temps, je me relève à moitié et me mets à le pilonner par en dessous.
C'est sûr, Abdou sait y faire pour donner ou ressentir des sensations. Il monte et baisse à différents rythmes, en se tortillant ou en s's'inclinant vers l'avant ou vers l'arrière. Ca change tout au niveau de ce que je ressens sur ma bite. Il le sait. Il en joue. Moi, je l'admire. Mon dieu qu'il est beau, ainsi. On dirait un dieu grec qui chevauche sa monture. Je peux aussi, tout à loisir, empoigner et branler sa bite raide qui s'agite devant moi. Quel bonheur !
Maintenant, c'est çà moi de lui demander de changer de position. Je le mets à plat dos, avec deux coussins sous les reins. Je lui lève et lui écarte les jambes au max, tenant ses chevilles entre mes mains et je le perce à nouveau, d'un seul coup de bite. Il exulte en arabe. Je me mets à le limer frénétiquement. Il a bien compris que je voulais ainsi jouir en lui. Il m'encourage par des mots super crus. Je me déchaîne sur son trou. Sa bite, raide, coincée entre nos deux ventres qui vont et viennent. Le bout de mon gland me brûle mais, pour rien au monde je ne m'arrêterai ou laisserai ma place. Je veux aller au bout, jusqu'à jouir en lui.
A ce rythme là, je sais aussi que, contrairement à lui, je ne vais pas tenir longtemps. Pourtant, cette fois là, je me suis surpris moi-même. Abdou lui-même m'en a fait la remarque.
« -Walla ! Tu fais bien durer ce soir. C'est bon ! Continue ! »
Ce faisant, il accompagne mes coups de boutoir de mouvements de son bassin. Trop bien ! Il me tire le cul vers lui aussi à chacun de mes coups de bite. Je vois son visage rayonner de plaisir. Je suis heureux de lui donner tout ce plaisir, rien qu'avec ma teub. Moi même, je suis au nirvana de chevaucher un mec pareil. Je sens une onde de chaleur venir du creux de mes reins. Je sais que c'est le signe d'une jouissance proche. Je le lui dis.
« -Abdou ! Je vais jouir ! Je vais te remplir !
—Vas y mon amour ! Vide toi ! Mets moi tout ! »
Je rêve ou il a dit « mon amour » ? Alors là, ça m'électrise complètement et je me vide, je me vide en lui. Je l'inonde. Ca déborde. Il hurle de bonheur. Moi aussi.
Je retombe, rincé.
Il me dit !
« -Reste en moi… »
Je ne demande que ça. Il me caresse doucement les cheveux. Je lui demande :
« -Dis Abdou, comment tu m'as appelé, là ?
—Mon amour, pourquoi ? »
On rigole de bonheur.
Voilà, probablement mal décrit, ce que ça me fait de la lui mettre.
On se caresse négligemment. On se bisoute tranquillement. On sait tous les deux que ça va déraper. On fait juste durer le plaisir de « l'avant ». Ce soir là, rien qu'à voir les positions et les attitudes qu' Abdou prend, je comprends qu'il veut que je la lui mette. Et donc, que je prenne l'initiative de l'action. En attendant, il laisse traîner négligemment son cul bien à portée de ma main.
Parlons-en de son cul. Un cul aussi fabuleux, je n'en ai pas souvent vu – à part celui de Paulo -. Une chute de reins incroyablement cambrée, deux globes magnifiquement rebondis -, beaucoup de mecs aujourd'hui n'ont plus de cul -, une raie bien large, épilée. Bronzé intégralement, en plus. Un rêve. C'est le premier truc que j'avais remarqué chez lui. Son cul. Avec ses dreads, aussi. Et sa gueule d'ange. Je me suis dit qu'un mec avec un cul pareil, ça doit être un super bon coup. Car j'associe chute de reins et coups de reins.
Je glisse mes doigts sous le fin tissu du mini slip qu'il a enfilé en guise de pyjama - un mini shorty jaune fluo en mousseline qui souligne trop bien les formes – et qui peine à contenir un tel matos. Je le sens frémir légèrement. Du coup, il glisse lui aussi sa main sous mon slip, côté bite… on se caresse gentiment. Il remue ses fesses. Je descends mes doigts jusqu'au bas de sa raie, vers ses boules. Puis je remonte sa raie avec mon index en appuyant assez fort. Il aime. Il me le dit. De son côté, il me titille le gland du bout de ses doigts. Il s'inonde de mouille.
Je me mouille copieusement le majeur de salive et lui titille la rondelle avec. Il ronronne comme un chat. Je lui glisse l'arrière de son slip au bas de son cul. Je joue avec sa rondelle et, assez vite, je passe une phalange. Je tourne pour commencer à le dilater lentement. Il s'amuse à contracter son sphincter puis à le relâcher sur mon doigt. Je décide alors de le surprendre en lui faisant le coup de la douche glacée. Je vide une bonne partie du tube de gel sur son trou. Il sursaute sous le coup de froid. Je peux alors lui passer tout mon majeur, facile. Je continue à le dilater de plus en plus fermement.
« -Tom ! Je voudrais que tu me la mettes !
—Je sais mais je voudrais te faire languir un peu…
—Pas trop non plus, hein ? »
J'en suis maintenant à deux doigts qui glissent facilement. Lui, il m'a enlevé mon mini slip et a commencé à m'enduire la bite de gel. Il a l'air pressé de la recevoir. Avec mon autre main je lui caresse sa bite qui est raide comme la justice. Dégoulinante de mouille aussi. Bref, il est excité un max. Je ne veux pas le faire languir davantage. Je le mets sur le ventre en lui glissant deux oreillers sous le ventre pour bien remonter son cul. Je lui écarte les jambes au maximum et je viens placer mon gland juste contre son trou et …j'attends.
« -Oooooh, Tom ! Viens je t'en prie !
--Je ne sais pas encore…
—Salaud !!!! »
Sur ce, il recule ses fesses, cherchant à s'enfoncer sur mon gland. Je ne bouge plus et il vient s'enfoncer doucement sur ma pine bien raide. Oh, c'est pas bien difficile. Déjà il a passé son gland et il ne bouge plus. Il sait bien que, tous les deux, on aime cet instant là. On le déguste donc. Puis c'est moi qui commence à bouger très lentement en lui, enfonçant doucement, lentement, langoureusement, ma queue, millimètre par millimètre. C'est trop trop bon comme sensation. Sentir son fourreau de chair autour de ma bite, la chaleur de son ventre, la sensation de ne plus faire qu'un avec lui…
« -Abdou, tu sais que je l'aime ton cul… Et ma bite, tu l'aimes ma bite ?
—Ooooh que ouuuuii ! Vas y ! Enfonce toi ! Profond !! »
Il a relevé son cul pour mieux s'offrir à ma venue, en profondeur. Je me régale de voir un tel fessier offert à ma bite. J'adore sentir mon gland prisonnier de ses chairs. Je sens les contractions de son sphincter anal qu'il fait jouer dans un jeu de contractions relâchements. Je déguste tout ça, au ralenti…Voilà, j'arrive au bout. Mes couilles sont contre son périnée mais je ne tape pas sur son sigmoïde. Ma bite n'est pas assez longue pour ça. La sienne, si.
Comme à chaque fois qu'on fait l'amour, il m'encourage de la voix et commente ses sensations. Ce qui a le don de m''exciter encore plus.
« -Waaaaw ! Que j'aime la sentir ainsi ta pine ! Tout au fond de moi…
—Je suis trop trop bien là, Abdou… J'y reste….toute ma vie ! »
Je me colle contre lui et le serre à la broyer. Je voudrais qu'on ne fasse plus qu'un. Il tourne la tête et cherche ma bouche. On s'embrasse à perdre haleine. Puis, doucement, je commence à le limer. Je me recule de toute la longueur de ma bite pour mieux m'y replonger la seconde d'après. Je sais qu'il préfère les va et viens longs comme ça. D'ailleurs, il couine, il gémit, il râle de bonheur.
Je sais bien qu'à chaque coup de reins je lui titille la prostate du bout de mon gland. Vais-je réussir à lui déclencher un orgasme prostatique, cette fois ? A le faire jouir du cul comme on dit parfois et à le faire entrer dans un séisme de plaisirs incontrôlables ? On verra … Ma bite glisse de plus en plus facilement dans son antre chaude. Abdou veut changer de position. Je sais déjà laquelle il va me demander. Sa préférée. A califourchon sur moi, de face ou de dos. J'aime bien parce que je peux l'admirer s'activer sur mon chibre mais je trouve la position un peu trop passive pour moi. . Alors, de temps en temps, je me relève à moitié et me mets à le pilonner par en dessous.
C'est sûr, Abdou sait y faire pour donner ou ressentir des sensations. Il monte et baisse à différents rythmes, en se tortillant ou en s's'inclinant vers l'avant ou vers l'arrière. Ca change tout au niveau de ce que je ressens sur ma bite. Il le sait. Il en joue. Moi, je l'admire. Mon dieu qu'il est beau, ainsi. On dirait un dieu grec qui chevauche sa monture. Je peux aussi, tout à loisir, empoigner et branler sa bite raide qui s'agite devant moi. Quel bonheur !
Maintenant, c'est çà moi de lui demander de changer de position. Je le mets à plat dos, avec deux coussins sous les reins. Je lui lève et lui écarte les jambes au max, tenant ses chevilles entre mes mains et je le perce à nouveau, d'un seul coup de bite. Il exulte en arabe. Je me mets à le limer frénétiquement. Il a bien compris que je voulais ainsi jouir en lui. Il m'encourage par des mots super crus. Je me déchaîne sur son trou. Sa bite, raide, coincée entre nos deux ventres qui vont et viennent. Le bout de mon gland me brûle mais, pour rien au monde je ne m'arrêterai ou laisserai ma place. Je veux aller au bout, jusqu'à jouir en lui.
A ce rythme là, je sais aussi que, contrairement à lui, je ne vais pas tenir longtemps. Pourtant, cette fois là, je me suis surpris moi-même. Abdou lui-même m'en a fait la remarque.
« -Walla ! Tu fais bien durer ce soir. C'est bon ! Continue ! »
Ce faisant, il accompagne mes coups de boutoir de mouvements de son bassin. Trop bien ! Il me tire le cul vers lui aussi à chacun de mes coups de bite. Je vois son visage rayonner de plaisir. Je suis heureux de lui donner tout ce plaisir, rien qu'avec ma teub. Moi même, je suis au nirvana de chevaucher un mec pareil. Je sens une onde de chaleur venir du creux de mes reins. Je sais que c'est le signe d'une jouissance proche. Je le lui dis.
« -Abdou ! Je vais jouir ! Je vais te remplir !
—Vas y mon amour ! Vide toi ! Mets moi tout ! »
Je rêve ou il a dit « mon amour » ? Alors là, ça m'électrise complètement et je me vide, je me vide en lui. Je l'inonde. Ca déborde. Il hurle de bonheur. Moi aussi.
Je retombe, rincé.
Il me dit !
« -Reste en moi… »
Je ne demande que ça. Il me caresse doucement les cheveux. Je lui demande :
« -Dis Abdou, comment tu m'as appelé, là ?
—Mon amour, pourquoi ? »
On rigole de bonheur.
Voilà, probablement mal décrit, ce que ça me fait de la lui mettre.
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Commentaires ()
Comme j'aimerai être Abdou, ou toi!
Bises partout!