Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
stage forme et nature — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
stage forme et nature
Chapitre 3
Résumé des chapitres précédents : je m'étais inscrit au dernier moment à un stage "forme et nature". Arrivé sur place je découvris qu'il s'agissait d'un groupe naturiste de remise en forme. Je jouais le jeu, particulièrement motivé par la beauté athlétique de Basile qui ne me cacha pas qu'il était attiré par les daddies de mon âge. Impressionné par la vision de son sexe en érection, j'hésitai, mais décidai finalement de me laisser faire, m'agenouillant face à la merveille phallique.
Je me reculai légèrement pour admirer à hauteur de mâle sa somptuosité. Il souriait. Il était presque goguenard en me regardant de haut. Il m'interrogeait silencieusement : quand allais-je craquer et avaler son sexe ?
Je laissai filer encore nombre de minutes à admirer celui qui était sans conteste le plus des mâles qu'il m'avait été donné de voir et de toucher. Son corps était si parfait !
Ce n'est que quand j'entrevis une onde d'inquiétude traverser ses yeux (allais-je me décider un jour ?) que je me lançai : je tournai lentement le visage pour venir lécher ses couilles parfaitement lisses, provoquant un doux gémissement du fond de sa gorge.
Je pris mon temps pour cajoler ses deux grosses pêches juteuses avant de remonter le long de sa hampe que ma langue enveloppait d'autant plus délicieusement qu'un filet séminal lui donnait la saveur mâle idéale. Ses mains se posèrent sur mon crane et le caressèrent. Je le vis fermer les yeux pour s'enfoncer dans son plaisir.
Alors mes lèvres se refermèrent sur son gland enrobé de nectar et je me mis à le sucer avec délectation en grognant mon plaisir.
Je tentai de le pomper mais le membre était trop volumineux. A peine un tiers entrait dans ma bouche, mais ce tiers-là avait une place de choix.
Il mit un terme à mes douceurs en s'écartant puis en me soulevant pour me prendre dans ses bras. Notre baiser fut mutuel, spontané, fougueux. Tout en enroulant nos langues dans nos bouches il me porta jusqu'au lit. Il me déposa délicatement sur le dos. S'il resta un délicieux moment couché sur moi, nos duretés se frottant l'une sur l'autre, il ne résista pas bien longtemps au bonheur de picorer ma peau. Il dévora mon cou, le lobe de mes oreilles ; mes tétons qu'il suça avec une délicatesse hardie. Il lécha mon torse, mon ventre, mon nombril tout en fixant mon sexe qui le faisait baver d'envie.
Son nez huma ma toison pubienne tout en soulevant ma hampe qui lui caressait la joue. Il commença par lécher la racine de mon sexe. Puis remonta suavement. Je grognai de plaisir, à la fois en raison des merveilleuses sensations reçues, et parce que je voyais bien que mon gland coulait en continu d'un filet séminal qui réjouissait ses papilles. Je mouillais autant que lui. Nos fuites séminales disaient tout de l'intensité de notre désir.
S'il dégusta onctueusement mon gland sans quitter mes yeux du regard, guettant mes réactions, il ne tarda pas à avaler entièrement mon sexe dans sa bouche. Certes mon sexe était d'un gabarit inférieur au sien. Mais dix-sept centimètres d'un coup jusqu'au fond de la gorge, il fallait le faire ! Il savait le faire. Je le lui dis :
— Toi, tu es un vrai amateur suceur de bite !
— Tu te défends pas mal aussi, pour un pas que pédé ! Si tu broutes des chattes aussi bien que tu suces des bites, tu dois faire monter toute l'humanité au plafond !
— N'exagérons rien ! Je choisis soigneusement les bites à sucer et les chattes à brouter !
— Moi je n'ai jamais connu autre chose que des bonnes queues de mâle. Le reste ne m'intéresse pas.
— Je te comprends… Continue. Je veux vérifier que tu fais vraiment ça bien.
— Il n‘y a pas que ça que je fais bien ! Tu vas vite le découvrir !
Il continua à merveilleusement me sucer jusqu'au moment où je sentis que ma résistance allait lâcher. Et quand la résistance lâche, c'est la purée qui lâche… C'était trop tôt. Une caresse sur sa joue le lui fit comprendre.
Il s'occupa alors de chacune de mes couilles, les léchant puis les gobant l'une après l'autre, puis les deux ensemble. Tout en douceur. Sans la moindre douleur sur cette partie si sensible de notre anatomie masculine. Nos yeux étaient noyés les uns dans les autres. Il lisait mes réactions, il variait les douceurs, il n'était focalisé que sur mon plaisir.
Sa langue finit par aller trainer sur mon périnée. Spontanément je relevais les fesses en écartant les cuisses pour lui faciliter la tâche en ouvrant à sa gourmandise mes petites fesses. Offert, il se concentra d'abord sur ma raie que sa langue parcourut en tous sens en me faisant gémir.
Chaque passage au-dessus de mon anus me faisait pousser un gémissement plus aigu. En bon vicieux, il ne s'y attardait pas et reprenais le cours de mon sillon, décuplant ma frustration et mon besoin de me faire bouffer le cul.
C'est en tenant par les chevilles mes jambes bien relevées et écartées qu'il put se faire une idée de la souplesse de mon anus. Ses commentaires furent sans fioriture. Il releva la beauté farouche de ton petit trou. Il apprécia la légère boursouflure, la souplesse de mon anneau, ses ouvertures et fermetures de plus en plus sporadiques.
— Ton anus a vraiment besoin d'être comblé ! dit-il d'une voix posée, avant d'enfin le percer avec sa langue enroulée.
Je m'étais déjà fait bouffer la rondelle, plus d'une fois. Mais jamais aussi sévèrement. Jamais aussi longuement. Jamais aussi délicieusement. L'anulingus chez Basile n'était pas qu'une préparation à la pénétration. C'était un art parfaitement maitrisé. C'était une passion assumée. C'était une gourmandise partagée avec autant d'intensité pour lui que pour moi.
C'est à force de sentir sa langue fourrager dans mon conduit assoupli alors que ses lèvres étaient collées à mes fesses et son nez dans ma raie que, craignant de défaillir, je m'arrachai brutalement à cet incroyable traitement.
Je lâchai un gloussement moqueur en voyant sa langue enroulée continuer à sortir et disparaitre dans sa bouche dans une mécanique inarrêtable. Un nuage noir passa dans ses yeux que je chassai immédiatement en le couchant sur le dos et en grimpant tête-bêche sur son corps.
Il sourit à nouveau en avalant mon sexe aussi gluant que le sien. Nous nous pompâmes frénétiquement avant de ralentir nos ardeurs pour sucer et lécher amoureusement l'œuvre d'art phallique. Chacun de nous grogna des commentaires positifs sur le phallus avec lequel nous jouions. Les mots étaient crus et sincères. Le bonheur fellatoire était total.
En assurant mieux mon assise autour de son tronc, j'écartai davantage encore mon fessier. A moins que mon instinct de possédé ne décidât d'offrir mon anus à sa gourmandise en en profitant pour assurer une meilleure assise. Allez savoir ce qui se passe dans nos cerveaux en plein accouplement…
Il garda mon bout en bouche pour déguster encore mon gland tout en fixant mon anus assoupli et prêt à tout. Je n'avais pas besoin de voir sur quoi se posaient ses yeux pour savoir que c'était sur mon trou. J'avais vécu suffisamment de soixante-neuf, dessus ou dessous, pour savoir comment ils ne pouvaient que déraper de la fellation à l'anulingus. Son besoin croissant de relever ses jambes et son bassin disait bien où son désir glissait.
Il prit son temps, mais finit par dire quand ses lèvres libérèrent ma queue :
— Waouh qu'elle est bonne ta pine ! Ton cul, quelle splendeur ! Ton trou, quelle merveille ! Je vais continuer à le préparer !
— Tout ce que tu veux, grognai-je en libérant pour quelques petites secondes son chibre que je repris en bouche.
A califourchon sur lui, je lui offrais maintenant mon cul sans réticence.
Il le dévora à nouveau, me dévorant l'anus avec une dextérité linguale décuplée. Il me demanda :
— Comment savais-tu que c'est comme ça que je préfère bouffer un cul ?
Je sentais sa langue entrer en profondeur. Mon anneau était soumis à ses douces pénétrations. Un doigt entra, d'un coup, tout au fond.
Il massa mon conduit de l'intérieur en le détendant plus encore. Il choya ma prostate en me faisait gémir de plaisir continuellement. Je n'avais plus la force de relever la tête pour tenir le bout de son braquemart en bouche. Mon visage reposait entre ses couilles et une cuisse. Je léchai vaguement ce que je pouvais. Je remuai surtout mon petit cul pour aller à la rencontre de son doigt ou de sa langue, seule chose qui comptait vraiment pour moi.
Je devinai qu'il avait attrapé un flacon de lubrifiant et qu'il s'en enduisait le doigt pour en étaler sur mon anus et dans mon fourreau. Je grognai plus fort encore quand un deuxième doigt rejoignit le premier. Il écartela mon anneau. Il étira mon conduit pour l'élargir. Je grognais et gémissais en continu, à pleine gorge.
Par moments l'intromission était si jouissive que je relevais brusquement la tête pour chercher de l'air. Dans l'axe de ma vue, la porte fenêtre de la chambre, restée grande ouverte. Et heureusement, car des courants d'air venaient rafraichir nos épidermes trempés de sueur.
L'odeur mâle emplissait mes poumons tandis que ses doigts comblaient mon cul. Je vis des ombres passer devant la porte-fenêtre, s'arrêter, regarder. Des hommes seuls. Les deux pédés, main dans la main, hilares. Deux couples homme-femme, tout aussi intéressés. De toute évidence nous étions tellement bruyants que nous étions l'attraction nocturne. Porte ouverte, lumière allumée. C'était une véritable exhibition gay !
J'étais en train de me faire travailler le cul devant tout le campement. Je n'en avais pourtant pas honte, loin s'en faut. Certes, j'allais bientôt me faire défoncer le cul en bon passif amateur de queue. Mais c'est moi que le plus beau des mâles avait choisi ! Quelle fierté !
Je ne repris son mastard en bouche que quand mon être considéra que mon cul était prêt. Depuis combien de temps me le travaillait-il ? Une demi-heure ?
Je dégustai sa douceur autant que sa saveur une dernière fois. Le corps tremblant, je glissai sur le côté. Il me laissa faire.
Je fis demi-tour pour me positionner au bout du lit en levrette, dos bien cambré, cul à la vue d'éventuels voyeurs. Peu m'importait. Je me remis à regarder et admirer ce magnifique mâle si doux et puissant à la fois. Il ne bougeait pas, me regardant avec un petit sourire tendre et satisfait. Il savait que j'étais prêt. Je compris qu'il attendait que je donne le signal. Je n'hésitai pas :
— Viens ! Prends-moi ! Encule-moi ! Chevauche-moi toute la nuit !
Jamais je n'avais vu de plus beau sourire. Un épanouissement total en même temps que son phallus vibrait d'impatience. Il mit les pieds à terre, me regarda de côté, murmura :
— Comme tu es beau…
Il passa derrière moi. Je me cambrai plus encore, prêt à encaisser sa queue toute entière en moi. Mais il commença par caresser mes fesses, masser mes couilles, serrer mon vit, se lécher les doigts recouverts de mon sperme.
— Ce cul… Quel cul… Putain que tu es beau !
— Prends-moi !
— Je peux d'abord le faire rougir un peu, ton superbe petit cul ?
— Si tu veux. Fesse-moi. Mais pitié, encule-moi !
La claque me fit sursauter. Elle fut immédiatement suivie d'une délicieuse caresse. Sa main se mit à pétrir mes fesses, à les claquer, à les caresser, à les claquer encore. Il lécha ma chair tendre, la massa, l'effleura, la claqua encore.
J'étais en état second, n'étant en capacité que dire :
— Encore ! Fesse-moi ! Encule-moi !
Je sentais la chaleur envahir mon fessier. Je devinais leur rougeur totale. Je m'en moquais. J'étais si heureux de lui offrir mon cul ! Si impatient de le sentir s'enfoncer en moi, déchirer mon conduit, chatouiller mes entrailles !
Je remis un doigt de pied dans la réalité quand il me demanda :
— Veux-tu que je mette une capote ? Je suis clean. Je peux te prendre direct, sans risque.
— Prends-moi à cru ! Vite ! Maintenant !
Je vis son visage apparaitre sur le côté. Un sourire magnifique. Son beau sourire pur et innocent. Il me remercia en m'embrassant vigoureusement tout en renfonçant un doigt dans mon conduit pour le travailler encore.
Notre baiser dura. Il était merveilleusement bon. Je savais que c'était le dernier. Le dernier avant l'enculade. Avant l'intromission d'un membre bien trop imposant pour mon étroitesse anale. Et pourtant je ne souhaitais que cela.
Il comprit mon état d'âme. Il scrutait les expressions de mon visage, sans cesser d'agiter son doigt en moi. Sa tendresse était totale.
C'est moi qui écartai les lèvres en susurrant :
— Je suis prêt.
— Je vais faire très attention. Ne t'inquiète pas. Détends-toi.
Un dernier bisou. Son doigt sortit de mon cul. Il pivota, se plaça dans mon dos, tira sur mes pieds et ajusta ma position.
Je posai le front sur l'oreiller. Je cambrai excessivement le dos. Je crispai instinctivement mon anus avant qu'une main douce ne vienne caresser mon flanc et mon dos, palper mon sexe qui coulait en continu, honorer mes bourses.
Je me détendis.
Il présenta sa virilité à mon entrée en un délicieux contact.
Et son gland perça d'un coup mon anneau intime.
Je redressai brusquement la tête pour inspirer bruyamment en cherchant de l'air. La douleur était intense. Mais comme elle était attendue, elle passa d'autant plus vite que Basile caressait délicatement mes flancs, mon dos et mes épaules en me demandant de me détendre.
Ce que je fis, la douleur se transformant en chaleur irradiant tout mon cul. Je me mis à le bouger légèrement. Cela l'enchanta.
— C'est bien mon daddy. Tu es un bel enculé. Tu vois, je te l'avais dit, ça va rentrer, tu vas adorer…
— Arrête de parler, encule-moi ! susurrai-je, bravache.
Je partis en voyage dans le pays des enculés, sur mon petit nuage, au fur et à mesure qu'il s'enfonçait très doucement en moi. Il stoppait ou reculait son intromission à chaque réaction négative de mon corps. Il reprenait sa marche en avant quand je reculais mon fessier.
Je ne sais pas combien de temps il mit à me posséder jusqu'à la garde. Je sais juste que ce fut merveilleusement bon. Il me comblait si doucement, il me caressait si délicatement, il soufflait si gentiment dans mon cou quand il ne le léchait pas que je fus aux anges du début jusqu'à la fin.
Il me dévorait l'oreille en me disant que ça y était, il était tout entier en moi, que mon conduit était une merveille, qu'il se sentait magnifiquement bien en moi, que j'avais eu raison de lui faire confiance.
Je grognai que je n'en avais jamais pris une aussi grosse, ce qui le fit glousser. Quand j'ajoutai que j'étais le plus heureux des hommes de me faire enculer par lui, il tourna mon visage sur le côté pour me rouler une adorable pelle amoureuse. Son visage rayonnait de bonheur autant qu'il était ému. Je vis une subtile larme couler d'un œil.
— C'est moi qui devrais pleurer, beau mâle, pas toi, dis-je.
— C'est que ce n'est pas si fréquent que je peux enculer un beau daddy comme toi. Je connais bien plus d'échecs que de succès. Avoir une pine de cheval est un peu un handicap, tu sais.
— Mais qu'est-ce que c'est bon d'avoir ta pine de cheval dans mon cul !
— Je ne veux pas faire mal aux hommes que j'encule. Toi moins que les autres. Tu ne peux pas savoir combien je suis heureux que tu aimes cela !
— C'est que tu sais préparer un petit cul trop serré, toi. Jamais je n'ai été aussi joliment léché, aussi gentiment doigté. Tu es un as de l'enculage !
— Tu n'as pas encore tout vu ! Tout senti, plutôt.
— Laisse à mon petit cul fragile le temps de s'habituer.
— Il est déjà habitué, tu sais. Il est prêt à se faire piner.
— Qu'est-ce qui te fait dire cela ?
— Les mouvements de ton petit cul : tu le remues de plus en plus. J'adore quand un garçon s'empale sur moi.
— Nous n'en sommes pas là. Tu veux me bourrer le cul ? Vas-y, fais-le. Mais en douceur, progressivement, s'il te plait.
— Tu as le moindre doute là-dessus ?
— Aucun ! Mon cul est à toi, joue avec !
— Tu joueras avec le mien ?
— Compte sur moi.
— J'ai hâte.
— Tu n'es pas un garçon ordinaire, mon beau Basile. Tu penses à être enculé au moment même où tu encules, curieux.
— Que veux-tu, beau daddy, je suis comme toi, un pédé complet !
Notre échange franchement cru m'avais permis de m'habituer à la présence de son épée dans mon fourreau. Ses douceurs tactiles et labiales participaient à la détente de mon corps. Je me sentais merveilleusement bien, comblé par ce si magnifique garçon. D'ailleurs j'avais à peine molli pendant qu'il s'enfonçait en moi et j'étais maintenant à nouveau complètement bandé, coulant en continu.
Je remuai lascivement mon bassin pour faire varier la position de sa pine en moi. Il me laissait faire sans cesser ses caresses, ému par mes gémissements sourds. J'étais le seul à la manœuvre. Sa bite était tout entière au service de mon plaisir anal.
Ce n'est que quand je commençai à avancer et reculer qu'il accompagna mes mouvements. En rythme, il m'enculait autant que je m'empalais. Le coït était si harmonieux, si évident entre nous !
Je mis un temps certain avant d'avoir besoin d'un pinage plus intense. Mes fesses vinrent claquer contre son ventre. J'envoyais quelques mouvements, m'arrêtais pour déguster cette admirable sensation, et il me limait à son tour.
Nous nous mîmes progressivement à chevaucher tels les Huns dans les steppes de la sodomie profonde. L'enculade était de plus en plus sauvage, puissante. Il me défonçait le cul, s'arrêtait, repartait. Et moi je râlais en continu mon plaisir absolu. Surtout quand sa main venait me fesser au milieu d'un galop, comme pour m'ordonner d'accélérer encore la cadence.
Nous fûmes si enthousiastes qu'à plusieurs reprises sa bite glissa hors de mon cul. Je rouspétai immédiatement, ne supportant pas ce sentiment de vide en moi. Jusqu'à ce qu'il y eût une fois de trop, de mouvement trop fort, qui fit s'effondrer Basile à moitié sur le lit, à moitié au sol. Nous éclatâmes de rire.
Après nous être roulés de puissantes pelles, je lui demandai de me prendre debout. Je bondis hors du lit et me plaçai contre la cloison en reculant mon cul pour qu'il me reprenne. Je gémis puissamment en le sentant se réenfoncer en moi. Puis en me défonçant à nouveau, dans ma position préférée.
Des coups secs de l'autre côté de la cloison nous firent comprendre que nous dérangions. Nous présentâmes à voix haute nos excuses. Un « pas de quoi » répondit, qui nous fit réaliser que l'acoustique entre les chambres était plus que médiocre.
Nous restâmes un moment, nus au milieu de la chambre, moi le cul orphelin, lui la bite frustrée quand mes yeux tombèrent sur le fauteuil. Je le repoussai vers là et l'assis en écartant ses cuisses. Je lui tournai aussitôt le dos et commençai à m'accroupir sur lui. Il m'arrêta vite, m'obligea à me pencher en avant, et observa ma rondelle.
— Ton trou du cul est splendide ! Grand ouvert ! Ce diamètre, waouh ! C'est moi qui t'ai fait cela ! Que c'est beau un cul qui vient d'être défoncé !
— Ce n'est pas fini ! Rince-toi l'œil, mais reprends-moi !
— Tu es déjà en manque de ma queue ?
— Je ne sais pas comment je vais faire pour m'en passer…
— Tu voudrais que je reste en toi toute la semaine ?
— Si cela pouvait être possible, oh que oui !
— Tu es vraiment un gourmand du cul, toi ! Endurant comme peu le sont ! Un daddy au top ! C'est un régal de baiser avec toi.
— Ah ?
— ben oui.
— Je suis touché par ce que tu me dis. La plupart des mecs diraient que c'est un régal de me baiser. Toi tu dis que c'est un régal de baiser ensemble.
— De faire l'amour ensemble, plutôt. Je suis un peu cru, désolé. Mais que veux-tu, devant ce cul grand ouvert…
— Qu'on baise ou qu'on fasse l'amour, tant que c'est partagé, ça me va!
— Je ne conçois pas les choses autrement, conclut-il en me faisant doucement basculer en arrière pour positionner sa pine devant mon trou et me permettre de, lentement, m'empaler.
Je soufflai bruyamment tout en me faisant combler. Assis sur son ventre, son sexe tout entier en moi, je gémis de bonheur.
Il embrassa mon dos, lécha mon cou et mon oreille, caressa mon torse, mon ventre, mes flancs, ma bite, mes couilles. C'était délicieux.
Je remontai et descendais lascivement sur son piston que ses mains douces caressaient toujours ma peau. Même quand je lançais des mouvements plus puissants, ses caresses n'étaient pas plus appuyées. Contraste somptueux entre ma gymnastique anale animale et sa douceur épidermique si civilisée !
Sa main venait par moments entourer mon gland trempé, le lustrer, puis se présenter à mes lèvres, ou aux siennes, pour que nous puissions lécher ma semence. Son majeur glissé entre mes lèvres n'était pas un geste de domination, juste une tendresse particulièrement mâle.
Je gémissais ou je grognais suivant que j'étais inerte emmanché ou bien en train de m'empaler sauvagement. Lui ne disais rien, se contentant de voir, de sentir, de caresser.
Tout à coup nous vîmes un des couples hétéros surgir devant la fenêtre. L'homme bandait autant que nous. La femme avait l'entrejambe moite. Ils s'excusèrent et nous demandèrent s'ils pouvaient fermer la porte fenêtre car nous étions particulièrement bruyants.
— Ce n'est pas un reproche, remarquez bien, dit la femme. Mais vous êtes démoniaques ! Comment voulez-vous qu'on ne fornique pas avec cette fantastique musique de fond ? Regardez mon mec : il a déjà joui deux fois en moi et il bande encore ! Jamais il ne m'avait fait un truc pareil ! Il m'épuise. A croire qu'il a un petit côté homo et que vous l'inspirez… Il faudrait peut-être qu'il essaye avec un mec.
— Ah non, ce n'est pas mon truc ! Même si je n'ai rien contre deux mecs qui s'enculent.
— Pour essayer, il faudra s'adresser à quelqu'un d'autre, répliqua Basile, amusé. Ni Romain ni moi ne sommes volontaires.
— Pour toi je ne sais pas, quoique j'imagine que ce que Romain a en lui doit être de belle taille, mais une belle queue comme celle qu'on a sous les yeux, ça ne te dirait pas, chéri ?
— Non. Vraiment pas. Bravo Romain, tu es joliment membré. Mais trop peu pour moi.
— J'ai dit cela aussi la première fois que j'ai vu ta bite, s'amusa la femme en la prenant en main et en la serrant fermement. Mais on va arrêter de vous embêter. On peut fermer votre porte ?
— Oui, nous on y retourne. Pour une dernière fois, s'amusa le gars, fier de sa virilité.
— Vantard ! Es-tu certain d'être encore capable d'éjaculer ?
— Tu vas voir ce que tu vas voir ! fit le garçon en attrapant une fesse de sa femme pour la repousser dehors avant de refermer la porte vitrée et de nous faire un petit signe de la main, en réalité assez féminin.
Basile et moi éclatâmes de rire. Un rire qui secouait son corps. Son ventre qui secouait mon cul. Et c'est lui qui fit travailler ses abdos en se remettant à m'enculer.
Il y mit tant d'ardeur que je volai en avant et me récupérai de justesse en posant les mains au sol, le cul toujours bien haut.
— Attends ! S'exclama mon puissant enculeur en bondissant hors du fauteuil.
Il me souleva, me posa à sa place dans le fauteuil puis me souleva après avoir fait glisser mes jambes jusque sur ses épaules. Il plia les genoux et me fit décoller tout en se tenant droit debout. Je le regardai, effaré.
— Tu ne vas quand même pas m'enculer comme cela ! Dans tes bras !
— Humm, essayons. Porter un petit minet, cul vers le bas, pour le déposer sur ma bite et m'enfoncer en lui… J'avoue, j'ai fait quelques incartades avec des daddies, juste pour prendre comme cela des poids plumes chauds du cul. Je n'ai réussi que deux fois sur les quatre ou cinq tentatives.
— Mais moi je ne suis pas un minet ! Je suis un daddy ! Soixante-neuf kilos quand même !
— T'enculer comme cela : un rêve d'ado !
— Tu es complètement fou.
— Fou de toi, oui. De ton corps, de ton cul, de ton impétuosité anale !
— « Impétuosité anale » C'est n'importe…
Je dus interrompre ma phrase en sentant son gland contre mon anus. Je n'eus dès lors qu'un seul objectif : réussir cette prise acrobatique. Cette prise de mon cul dont je n'avais jamais rêvé mais qui tout à coup me semblai évidente.
Il réussit. Il réussit à enfoncer sa pine presqu'entière en moi. Il réussit à faire quelques va et vient dans mon cul. Ce n'est pas que la sensation anale ou phallique était remarquable, loin s'en faut. Mais s'emboiter ainsi, sportivement, tous les muscles en effort, suant à grosse goutte, s'encourageant l'un l'autre dans cette improbable posture fut un moment magique de communion mâle. Assis sur son pubis, retenu par ses bras puissants, soutenu par ses cuisses surdéveloppées, je ne résistai pas au bonheur de l'embrasser, de lécher ses lèvres et son cou, de l'encourager.
Je laissai filer encore nombre de minutes à admirer celui qui était sans conteste le plus des mâles qu'il m'avait été donné de voir et de toucher. Son corps était si parfait !
Ce n'est que quand j'entrevis une onde d'inquiétude traverser ses yeux (allais-je me décider un jour ?) que je me lançai : je tournai lentement le visage pour venir lécher ses couilles parfaitement lisses, provoquant un doux gémissement du fond de sa gorge.
Je pris mon temps pour cajoler ses deux grosses pêches juteuses avant de remonter le long de sa hampe que ma langue enveloppait d'autant plus délicieusement qu'un filet séminal lui donnait la saveur mâle idéale. Ses mains se posèrent sur mon crane et le caressèrent. Je le vis fermer les yeux pour s'enfoncer dans son plaisir.
Alors mes lèvres se refermèrent sur son gland enrobé de nectar et je me mis à le sucer avec délectation en grognant mon plaisir.
Je tentai de le pomper mais le membre était trop volumineux. A peine un tiers entrait dans ma bouche, mais ce tiers-là avait une place de choix.
Il mit un terme à mes douceurs en s'écartant puis en me soulevant pour me prendre dans ses bras. Notre baiser fut mutuel, spontané, fougueux. Tout en enroulant nos langues dans nos bouches il me porta jusqu'au lit. Il me déposa délicatement sur le dos. S'il resta un délicieux moment couché sur moi, nos duretés se frottant l'une sur l'autre, il ne résista pas bien longtemps au bonheur de picorer ma peau. Il dévora mon cou, le lobe de mes oreilles ; mes tétons qu'il suça avec une délicatesse hardie. Il lécha mon torse, mon ventre, mon nombril tout en fixant mon sexe qui le faisait baver d'envie.
Son nez huma ma toison pubienne tout en soulevant ma hampe qui lui caressait la joue. Il commença par lécher la racine de mon sexe. Puis remonta suavement. Je grognai de plaisir, à la fois en raison des merveilleuses sensations reçues, et parce que je voyais bien que mon gland coulait en continu d'un filet séminal qui réjouissait ses papilles. Je mouillais autant que lui. Nos fuites séminales disaient tout de l'intensité de notre désir.
S'il dégusta onctueusement mon gland sans quitter mes yeux du regard, guettant mes réactions, il ne tarda pas à avaler entièrement mon sexe dans sa bouche. Certes mon sexe était d'un gabarit inférieur au sien. Mais dix-sept centimètres d'un coup jusqu'au fond de la gorge, il fallait le faire ! Il savait le faire. Je le lui dis :
— Toi, tu es un vrai amateur suceur de bite !
— Tu te défends pas mal aussi, pour un pas que pédé ! Si tu broutes des chattes aussi bien que tu suces des bites, tu dois faire monter toute l'humanité au plafond !
— N'exagérons rien ! Je choisis soigneusement les bites à sucer et les chattes à brouter !
— Moi je n'ai jamais connu autre chose que des bonnes queues de mâle. Le reste ne m'intéresse pas.
— Je te comprends… Continue. Je veux vérifier que tu fais vraiment ça bien.
— Il n‘y a pas que ça que je fais bien ! Tu vas vite le découvrir !
Il continua à merveilleusement me sucer jusqu'au moment où je sentis que ma résistance allait lâcher. Et quand la résistance lâche, c'est la purée qui lâche… C'était trop tôt. Une caresse sur sa joue le lui fit comprendre.
Il s'occupa alors de chacune de mes couilles, les léchant puis les gobant l'une après l'autre, puis les deux ensemble. Tout en douceur. Sans la moindre douleur sur cette partie si sensible de notre anatomie masculine. Nos yeux étaient noyés les uns dans les autres. Il lisait mes réactions, il variait les douceurs, il n'était focalisé que sur mon plaisir.
Sa langue finit par aller trainer sur mon périnée. Spontanément je relevais les fesses en écartant les cuisses pour lui faciliter la tâche en ouvrant à sa gourmandise mes petites fesses. Offert, il se concentra d'abord sur ma raie que sa langue parcourut en tous sens en me faisant gémir.
Chaque passage au-dessus de mon anus me faisait pousser un gémissement plus aigu. En bon vicieux, il ne s'y attardait pas et reprenais le cours de mon sillon, décuplant ma frustration et mon besoin de me faire bouffer le cul.
C'est en tenant par les chevilles mes jambes bien relevées et écartées qu'il put se faire une idée de la souplesse de mon anus. Ses commentaires furent sans fioriture. Il releva la beauté farouche de ton petit trou. Il apprécia la légère boursouflure, la souplesse de mon anneau, ses ouvertures et fermetures de plus en plus sporadiques.
— Ton anus a vraiment besoin d'être comblé ! dit-il d'une voix posée, avant d'enfin le percer avec sa langue enroulée.
Je m'étais déjà fait bouffer la rondelle, plus d'une fois. Mais jamais aussi sévèrement. Jamais aussi longuement. Jamais aussi délicieusement. L'anulingus chez Basile n'était pas qu'une préparation à la pénétration. C'était un art parfaitement maitrisé. C'était une passion assumée. C'était une gourmandise partagée avec autant d'intensité pour lui que pour moi.
C'est à force de sentir sa langue fourrager dans mon conduit assoupli alors que ses lèvres étaient collées à mes fesses et son nez dans ma raie que, craignant de défaillir, je m'arrachai brutalement à cet incroyable traitement.
Je lâchai un gloussement moqueur en voyant sa langue enroulée continuer à sortir et disparaitre dans sa bouche dans une mécanique inarrêtable. Un nuage noir passa dans ses yeux que je chassai immédiatement en le couchant sur le dos et en grimpant tête-bêche sur son corps.
Il sourit à nouveau en avalant mon sexe aussi gluant que le sien. Nous nous pompâmes frénétiquement avant de ralentir nos ardeurs pour sucer et lécher amoureusement l'œuvre d'art phallique. Chacun de nous grogna des commentaires positifs sur le phallus avec lequel nous jouions. Les mots étaient crus et sincères. Le bonheur fellatoire était total.
En assurant mieux mon assise autour de son tronc, j'écartai davantage encore mon fessier. A moins que mon instinct de possédé ne décidât d'offrir mon anus à sa gourmandise en en profitant pour assurer une meilleure assise. Allez savoir ce qui se passe dans nos cerveaux en plein accouplement…
Il garda mon bout en bouche pour déguster encore mon gland tout en fixant mon anus assoupli et prêt à tout. Je n'avais pas besoin de voir sur quoi se posaient ses yeux pour savoir que c'était sur mon trou. J'avais vécu suffisamment de soixante-neuf, dessus ou dessous, pour savoir comment ils ne pouvaient que déraper de la fellation à l'anulingus. Son besoin croissant de relever ses jambes et son bassin disait bien où son désir glissait.
Il prit son temps, mais finit par dire quand ses lèvres libérèrent ma queue :
— Waouh qu'elle est bonne ta pine ! Ton cul, quelle splendeur ! Ton trou, quelle merveille ! Je vais continuer à le préparer !
— Tout ce que tu veux, grognai-je en libérant pour quelques petites secondes son chibre que je repris en bouche.
A califourchon sur lui, je lui offrais maintenant mon cul sans réticence.
Il le dévora à nouveau, me dévorant l'anus avec une dextérité linguale décuplée. Il me demanda :
— Comment savais-tu que c'est comme ça que je préfère bouffer un cul ?
Je sentais sa langue entrer en profondeur. Mon anneau était soumis à ses douces pénétrations. Un doigt entra, d'un coup, tout au fond.
Il massa mon conduit de l'intérieur en le détendant plus encore. Il choya ma prostate en me faisait gémir de plaisir continuellement. Je n'avais plus la force de relever la tête pour tenir le bout de son braquemart en bouche. Mon visage reposait entre ses couilles et une cuisse. Je léchai vaguement ce que je pouvais. Je remuai surtout mon petit cul pour aller à la rencontre de son doigt ou de sa langue, seule chose qui comptait vraiment pour moi.
Je devinai qu'il avait attrapé un flacon de lubrifiant et qu'il s'en enduisait le doigt pour en étaler sur mon anus et dans mon fourreau. Je grognai plus fort encore quand un deuxième doigt rejoignit le premier. Il écartela mon anneau. Il étira mon conduit pour l'élargir. Je grognais et gémissais en continu, à pleine gorge.
Par moments l'intromission était si jouissive que je relevais brusquement la tête pour chercher de l'air. Dans l'axe de ma vue, la porte fenêtre de la chambre, restée grande ouverte. Et heureusement, car des courants d'air venaient rafraichir nos épidermes trempés de sueur.
L'odeur mâle emplissait mes poumons tandis que ses doigts comblaient mon cul. Je vis des ombres passer devant la porte-fenêtre, s'arrêter, regarder. Des hommes seuls. Les deux pédés, main dans la main, hilares. Deux couples homme-femme, tout aussi intéressés. De toute évidence nous étions tellement bruyants que nous étions l'attraction nocturne. Porte ouverte, lumière allumée. C'était une véritable exhibition gay !
J'étais en train de me faire travailler le cul devant tout le campement. Je n'en avais pourtant pas honte, loin s'en faut. Certes, j'allais bientôt me faire défoncer le cul en bon passif amateur de queue. Mais c'est moi que le plus beau des mâles avait choisi ! Quelle fierté !
Je ne repris son mastard en bouche que quand mon être considéra que mon cul était prêt. Depuis combien de temps me le travaillait-il ? Une demi-heure ?
Je dégustai sa douceur autant que sa saveur une dernière fois. Le corps tremblant, je glissai sur le côté. Il me laissa faire.
Je fis demi-tour pour me positionner au bout du lit en levrette, dos bien cambré, cul à la vue d'éventuels voyeurs. Peu m'importait. Je me remis à regarder et admirer ce magnifique mâle si doux et puissant à la fois. Il ne bougeait pas, me regardant avec un petit sourire tendre et satisfait. Il savait que j'étais prêt. Je compris qu'il attendait que je donne le signal. Je n'hésitai pas :
— Viens ! Prends-moi ! Encule-moi ! Chevauche-moi toute la nuit !
Jamais je n'avais vu de plus beau sourire. Un épanouissement total en même temps que son phallus vibrait d'impatience. Il mit les pieds à terre, me regarda de côté, murmura :
— Comme tu es beau…
Il passa derrière moi. Je me cambrai plus encore, prêt à encaisser sa queue toute entière en moi. Mais il commença par caresser mes fesses, masser mes couilles, serrer mon vit, se lécher les doigts recouverts de mon sperme.
— Ce cul… Quel cul… Putain que tu es beau !
— Prends-moi !
— Je peux d'abord le faire rougir un peu, ton superbe petit cul ?
— Si tu veux. Fesse-moi. Mais pitié, encule-moi !
La claque me fit sursauter. Elle fut immédiatement suivie d'une délicieuse caresse. Sa main se mit à pétrir mes fesses, à les claquer, à les caresser, à les claquer encore. Il lécha ma chair tendre, la massa, l'effleura, la claqua encore.
J'étais en état second, n'étant en capacité que dire :
— Encore ! Fesse-moi ! Encule-moi !
Je sentais la chaleur envahir mon fessier. Je devinais leur rougeur totale. Je m'en moquais. J'étais si heureux de lui offrir mon cul ! Si impatient de le sentir s'enfoncer en moi, déchirer mon conduit, chatouiller mes entrailles !
Je remis un doigt de pied dans la réalité quand il me demanda :
— Veux-tu que je mette une capote ? Je suis clean. Je peux te prendre direct, sans risque.
— Prends-moi à cru ! Vite ! Maintenant !
Je vis son visage apparaitre sur le côté. Un sourire magnifique. Son beau sourire pur et innocent. Il me remercia en m'embrassant vigoureusement tout en renfonçant un doigt dans mon conduit pour le travailler encore.
Notre baiser dura. Il était merveilleusement bon. Je savais que c'était le dernier. Le dernier avant l'enculade. Avant l'intromission d'un membre bien trop imposant pour mon étroitesse anale. Et pourtant je ne souhaitais que cela.
Il comprit mon état d'âme. Il scrutait les expressions de mon visage, sans cesser d'agiter son doigt en moi. Sa tendresse était totale.
C'est moi qui écartai les lèvres en susurrant :
— Je suis prêt.
— Je vais faire très attention. Ne t'inquiète pas. Détends-toi.
Un dernier bisou. Son doigt sortit de mon cul. Il pivota, se plaça dans mon dos, tira sur mes pieds et ajusta ma position.
Je posai le front sur l'oreiller. Je cambrai excessivement le dos. Je crispai instinctivement mon anus avant qu'une main douce ne vienne caresser mon flanc et mon dos, palper mon sexe qui coulait en continu, honorer mes bourses.
Je me détendis.
Il présenta sa virilité à mon entrée en un délicieux contact.
Et son gland perça d'un coup mon anneau intime.
Je redressai brusquement la tête pour inspirer bruyamment en cherchant de l'air. La douleur était intense. Mais comme elle était attendue, elle passa d'autant plus vite que Basile caressait délicatement mes flancs, mon dos et mes épaules en me demandant de me détendre.
Ce que je fis, la douleur se transformant en chaleur irradiant tout mon cul. Je me mis à le bouger légèrement. Cela l'enchanta.
— C'est bien mon daddy. Tu es un bel enculé. Tu vois, je te l'avais dit, ça va rentrer, tu vas adorer…
— Arrête de parler, encule-moi ! susurrai-je, bravache.
Je partis en voyage dans le pays des enculés, sur mon petit nuage, au fur et à mesure qu'il s'enfonçait très doucement en moi. Il stoppait ou reculait son intromission à chaque réaction négative de mon corps. Il reprenait sa marche en avant quand je reculais mon fessier.
Je ne sais pas combien de temps il mit à me posséder jusqu'à la garde. Je sais juste que ce fut merveilleusement bon. Il me comblait si doucement, il me caressait si délicatement, il soufflait si gentiment dans mon cou quand il ne le léchait pas que je fus aux anges du début jusqu'à la fin.
Il me dévorait l'oreille en me disant que ça y était, il était tout entier en moi, que mon conduit était une merveille, qu'il se sentait magnifiquement bien en moi, que j'avais eu raison de lui faire confiance.
Je grognai que je n'en avais jamais pris une aussi grosse, ce qui le fit glousser. Quand j'ajoutai que j'étais le plus heureux des hommes de me faire enculer par lui, il tourna mon visage sur le côté pour me rouler une adorable pelle amoureuse. Son visage rayonnait de bonheur autant qu'il était ému. Je vis une subtile larme couler d'un œil.
— C'est moi qui devrais pleurer, beau mâle, pas toi, dis-je.
— C'est que ce n'est pas si fréquent que je peux enculer un beau daddy comme toi. Je connais bien plus d'échecs que de succès. Avoir une pine de cheval est un peu un handicap, tu sais.
— Mais qu'est-ce que c'est bon d'avoir ta pine de cheval dans mon cul !
— Je ne veux pas faire mal aux hommes que j'encule. Toi moins que les autres. Tu ne peux pas savoir combien je suis heureux que tu aimes cela !
— C'est que tu sais préparer un petit cul trop serré, toi. Jamais je n'ai été aussi joliment léché, aussi gentiment doigté. Tu es un as de l'enculage !
— Tu n'as pas encore tout vu ! Tout senti, plutôt.
— Laisse à mon petit cul fragile le temps de s'habituer.
— Il est déjà habitué, tu sais. Il est prêt à se faire piner.
— Qu'est-ce qui te fait dire cela ?
— Les mouvements de ton petit cul : tu le remues de plus en plus. J'adore quand un garçon s'empale sur moi.
— Nous n'en sommes pas là. Tu veux me bourrer le cul ? Vas-y, fais-le. Mais en douceur, progressivement, s'il te plait.
— Tu as le moindre doute là-dessus ?
— Aucun ! Mon cul est à toi, joue avec !
— Tu joueras avec le mien ?
— Compte sur moi.
— J'ai hâte.
— Tu n'es pas un garçon ordinaire, mon beau Basile. Tu penses à être enculé au moment même où tu encules, curieux.
— Que veux-tu, beau daddy, je suis comme toi, un pédé complet !
Notre échange franchement cru m'avais permis de m'habituer à la présence de son épée dans mon fourreau. Ses douceurs tactiles et labiales participaient à la détente de mon corps. Je me sentais merveilleusement bien, comblé par ce si magnifique garçon. D'ailleurs j'avais à peine molli pendant qu'il s'enfonçait en moi et j'étais maintenant à nouveau complètement bandé, coulant en continu.
Je remuai lascivement mon bassin pour faire varier la position de sa pine en moi. Il me laissait faire sans cesser ses caresses, ému par mes gémissements sourds. J'étais le seul à la manœuvre. Sa bite était tout entière au service de mon plaisir anal.
Ce n'est que quand je commençai à avancer et reculer qu'il accompagna mes mouvements. En rythme, il m'enculait autant que je m'empalais. Le coït était si harmonieux, si évident entre nous !
Je mis un temps certain avant d'avoir besoin d'un pinage plus intense. Mes fesses vinrent claquer contre son ventre. J'envoyais quelques mouvements, m'arrêtais pour déguster cette admirable sensation, et il me limait à son tour.
Nous nous mîmes progressivement à chevaucher tels les Huns dans les steppes de la sodomie profonde. L'enculade était de plus en plus sauvage, puissante. Il me défonçait le cul, s'arrêtait, repartait. Et moi je râlais en continu mon plaisir absolu. Surtout quand sa main venait me fesser au milieu d'un galop, comme pour m'ordonner d'accélérer encore la cadence.
Nous fûmes si enthousiastes qu'à plusieurs reprises sa bite glissa hors de mon cul. Je rouspétai immédiatement, ne supportant pas ce sentiment de vide en moi. Jusqu'à ce qu'il y eût une fois de trop, de mouvement trop fort, qui fit s'effondrer Basile à moitié sur le lit, à moitié au sol. Nous éclatâmes de rire.
Après nous être roulés de puissantes pelles, je lui demandai de me prendre debout. Je bondis hors du lit et me plaçai contre la cloison en reculant mon cul pour qu'il me reprenne. Je gémis puissamment en le sentant se réenfoncer en moi. Puis en me défonçant à nouveau, dans ma position préférée.
Des coups secs de l'autre côté de la cloison nous firent comprendre que nous dérangions. Nous présentâmes à voix haute nos excuses. Un « pas de quoi » répondit, qui nous fit réaliser que l'acoustique entre les chambres était plus que médiocre.
Nous restâmes un moment, nus au milieu de la chambre, moi le cul orphelin, lui la bite frustrée quand mes yeux tombèrent sur le fauteuil. Je le repoussai vers là et l'assis en écartant ses cuisses. Je lui tournai aussitôt le dos et commençai à m'accroupir sur lui. Il m'arrêta vite, m'obligea à me pencher en avant, et observa ma rondelle.
— Ton trou du cul est splendide ! Grand ouvert ! Ce diamètre, waouh ! C'est moi qui t'ai fait cela ! Que c'est beau un cul qui vient d'être défoncé !
— Ce n'est pas fini ! Rince-toi l'œil, mais reprends-moi !
— Tu es déjà en manque de ma queue ?
— Je ne sais pas comment je vais faire pour m'en passer…
— Tu voudrais que je reste en toi toute la semaine ?
— Si cela pouvait être possible, oh que oui !
— Tu es vraiment un gourmand du cul, toi ! Endurant comme peu le sont ! Un daddy au top ! C'est un régal de baiser avec toi.
— Ah ?
— ben oui.
— Je suis touché par ce que tu me dis. La plupart des mecs diraient que c'est un régal de me baiser. Toi tu dis que c'est un régal de baiser ensemble.
— De faire l'amour ensemble, plutôt. Je suis un peu cru, désolé. Mais que veux-tu, devant ce cul grand ouvert…
— Qu'on baise ou qu'on fasse l'amour, tant que c'est partagé, ça me va!
— Je ne conçois pas les choses autrement, conclut-il en me faisant doucement basculer en arrière pour positionner sa pine devant mon trou et me permettre de, lentement, m'empaler.
Je soufflai bruyamment tout en me faisant combler. Assis sur son ventre, son sexe tout entier en moi, je gémis de bonheur.
Il embrassa mon dos, lécha mon cou et mon oreille, caressa mon torse, mon ventre, mes flancs, ma bite, mes couilles. C'était délicieux.
Je remontai et descendais lascivement sur son piston que ses mains douces caressaient toujours ma peau. Même quand je lançais des mouvements plus puissants, ses caresses n'étaient pas plus appuyées. Contraste somptueux entre ma gymnastique anale animale et sa douceur épidermique si civilisée !
Sa main venait par moments entourer mon gland trempé, le lustrer, puis se présenter à mes lèvres, ou aux siennes, pour que nous puissions lécher ma semence. Son majeur glissé entre mes lèvres n'était pas un geste de domination, juste une tendresse particulièrement mâle.
Je gémissais ou je grognais suivant que j'étais inerte emmanché ou bien en train de m'empaler sauvagement. Lui ne disais rien, se contentant de voir, de sentir, de caresser.
Tout à coup nous vîmes un des couples hétéros surgir devant la fenêtre. L'homme bandait autant que nous. La femme avait l'entrejambe moite. Ils s'excusèrent et nous demandèrent s'ils pouvaient fermer la porte fenêtre car nous étions particulièrement bruyants.
— Ce n'est pas un reproche, remarquez bien, dit la femme. Mais vous êtes démoniaques ! Comment voulez-vous qu'on ne fornique pas avec cette fantastique musique de fond ? Regardez mon mec : il a déjà joui deux fois en moi et il bande encore ! Jamais il ne m'avait fait un truc pareil ! Il m'épuise. A croire qu'il a un petit côté homo et que vous l'inspirez… Il faudrait peut-être qu'il essaye avec un mec.
— Ah non, ce n'est pas mon truc ! Même si je n'ai rien contre deux mecs qui s'enculent.
— Pour essayer, il faudra s'adresser à quelqu'un d'autre, répliqua Basile, amusé. Ni Romain ni moi ne sommes volontaires.
— Pour toi je ne sais pas, quoique j'imagine que ce que Romain a en lui doit être de belle taille, mais une belle queue comme celle qu'on a sous les yeux, ça ne te dirait pas, chéri ?
— Non. Vraiment pas. Bravo Romain, tu es joliment membré. Mais trop peu pour moi.
— J'ai dit cela aussi la première fois que j'ai vu ta bite, s'amusa la femme en la prenant en main et en la serrant fermement. Mais on va arrêter de vous embêter. On peut fermer votre porte ?
— Oui, nous on y retourne. Pour une dernière fois, s'amusa le gars, fier de sa virilité.
— Vantard ! Es-tu certain d'être encore capable d'éjaculer ?
— Tu vas voir ce que tu vas voir ! fit le garçon en attrapant une fesse de sa femme pour la repousser dehors avant de refermer la porte vitrée et de nous faire un petit signe de la main, en réalité assez féminin.
Basile et moi éclatâmes de rire. Un rire qui secouait son corps. Son ventre qui secouait mon cul. Et c'est lui qui fit travailler ses abdos en se remettant à m'enculer.
Il y mit tant d'ardeur que je volai en avant et me récupérai de justesse en posant les mains au sol, le cul toujours bien haut.
— Attends ! S'exclama mon puissant enculeur en bondissant hors du fauteuil.
Il me souleva, me posa à sa place dans le fauteuil puis me souleva après avoir fait glisser mes jambes jusque sur ses épaules. Il plia les genoux et me fit décoller tout en se tenant droit debout. Je le regardai, effaré.
— Tu ne vas quand même pas m'enculer comme cela ! Dans tes bras !
— Humm, essayons. Porter un petit minet, cul vers le bas, pour le déposer sur ma bite et m'enfoncer en lui… J'avoue, j'ai fait quelques incartades avec des daddies, juste pour prendre comme cela des poids plumes chauds du cul. Je n'ai réussi que deux fois sur les quatre ou cinq tentatives.
— Mais moi je ne suis pas un minet ! Je suis un daddy ! Soixante-neuf kilos quand même !
— T'enculer comme cela : un rêve d'ado !
— Tu es complètement fou.
— Fou de toi, oui. De ton corps, de ton cul, de ton impétuosité anale !
— « Impétuosité anale » C'est n'importe…
Je dus interrompre ma phrase en sentant son gland contre mon anus. Je n'eus dès lors qu'un seul objectif : réussir cette prise acrobatique. Cette prise de mon cul dont je n'avais jamais rêvé mais qui tout à coup me semblai évidente.
Il réussit. Il réussit à enfoncer sa pine presqu'entière en moi. Il réussit à faire quelques va et vient dans mon cul. Ce n'est pas que la sensation anale ou phallique était remarquable, loin s'en faut. Mais s'emboiter ainsi, sportivement, tous les muscles en effort, suant à grosse goutte, s'encourageant l'un l'autre dans cette improbable posture fut un moment magique de communion mâle. Assis sur son pubis, retenu par ses bras puissants, soutenu par ses cuisses surdéveloppées, je ne résistai pas au bonheur de l'embrasser, de lécher ses lèvres et son cou, de l'encourager.
La chorégraphie copulatoire ne dura finalement que quelques minutes. Ses bras se mirent à trembler. Je murmurai :
— Pas d'accident. Cela pourrait être très douloureux.
Il sourit. Il me souleva une dernière fois, un peu plus haut, décula me reposa lentement au sol.
C'est moi qui le repoussai sur le lit. Nous nous lovâmes l'un face à l'autre pour nous rouler encore des pelles tout en nous caressant. Il rompit ce moment en me retournant comme une crêpe. Je relevai une jambe. Il rapprocha sa bite de mon cul. Il me reprit, en cuillère, sans coup férir.
— Pas d'accident. Cela pourrait être très douloureux.
Il sourit. Il me souleva une dernière fois, un peu plus haut, décula me reposa lentement au sol.
C'est moi qui le repoussai sur le lit. Nous nous lovâmes l'un face à l'autre pour nous rouler encore des pelles tout en nous caressant. Il rompit ce moment en me retournant comme une crêpe. Je relevai une jambe. Il rapprocha sa bite de mon cul. Il me reprit, en cuillère, sans coup férir.
Nous restâmes ainsi, sans trop remuer, pendant un long et tendre moment. Il se sentait bien, son éperon bien rangé dans mon fourreau. Je me sentais bien, comblé du cul et cajolé par sa puissante douceur.
Sa main ne pouvait s'empêcher de retourner caresser mon sexe sirupeux. S'il avait ramolli pendant nos acrobaties, il sut lui rendre sa fermeté. Nous étions tous deux fatigués par l'intensité de nos ébats autant que par les émotions partagées. Le sentant à nouveau remuer légèrement dans mon cul, je lui demandai comment il voulait finir.
— C'est comme tu veux. Tout me va, répondit-il.
— Tu veux me défoncer le cul sauvagement ? Je suis prêt à encaisser tout ce qui te fera du bien.
— Non. Je préfère te regarder. Je préfère la douceur…
— Avec ce que j'ai dans le cul, tu parles de douceur !
— Humm, douceur animale partagée… J'aimerais bien demain pouvoir te reluquer, te voir marcher et courir normalement. Avec ce que je t'ai déjà mis, ce n'est pas gagné.
— Tu crois ? Tu crois que je vais avoir mal au cul pendant trois jours ?
— Pendant toute la semaine ! Parce que je compte bien te prendre à nouveau, et te sentir aussi en moi, chaque jour !
— Forme et nature… Tu es en train de me dire qu'on fait un stage de baise entre garçons ?
— Je suis en train de te dire que je ne vais pas pouvoir me passer de toi. J'aime te regarder. J'adore comment on copule ensemble !
— Alors il faut que tu me prennes en missionnaire…
Je le repoussai brusquement en le faisant déculer. Je me couchai sur le dos et relevai mes jambes. Il grogna de bonheur et vint se placer devant moi. Il écarta mes jambes, admira encore mon trou disproportionné, mes couilles, ma bite en feu.
Il entra en moi tout en se couchant sur mon corps. Nous nous embrassâmes passionnément tandis qu'il me sodomisait. Là encore, le contraste entre la douceur de nos baisers et la bestialité de l'enculade nous réjouit complètement.
L'explosion était proche. Il me prévint. Nous restâmes inertes un moment. Puis nous coïtâmes encore un peu. Pour nous arrêter car c'est moi qui étais au bord de l'explosion.
Pour me calmer il se redressait, admirait mon corps en ébullition, sa queue qui allait et venait salacement entre mes fesses. Et il se recouchait encore sur moi pour unir nos lèvres.
Ce jeu visant à faire durer le plaisir juste au bord de l'éjaculation dura plus longtemps que nous ne l'aurions imaginé. J'y mis un terme en le faisant basculer sur le côté pour l'aider à se coucher sur le dos. Cette fois je grimpai face à lui sur son corps. Je m'empalai aussitôt, comblant mon cul de son braquemart.
Je pris sa main, la portai à mes lèvres, déposai des baisers dessus. Je lui dis combien cela avait été bon, combien il avait été adorable avec moi, combien j'étais heureux de l'avoir rencontré, combien j'étais fier et satisfait de m'être fait si longuement et bellement enculé par lui.
Mon émotion fut contagieuse. Il caressa doucement ma joue, mon torse, mes flancs. Il me dit d'une voix rauque que j'étais pour lui le daddy idéal, le mâle parfait pour lui.
Je niais, affirmant qu'il en connaissait si peu sur moi. Mais il maintint son affirmation, disant qu'il n'avait pas de doute.
— Tu veux jouir dans mon cul ?
— J'adorerais. Mais tu n'es pas obligé.
— Je te dois bien cela. Alors prend ma bite, branle-moi, et finis-moi en même temps que toi ! Jouissons ensemble !
Je passai mes mains derrière la tête et entamai une chevauchée lascive sur sa pine, m'abandonnant complètement. Il me masturba doucement tout en donnant quelques coups de bassin contre mes fesses. Nous tâchâmes d'harmoniser nos éjaculations comme nous avions harmonisé notre copulation. Nous fûmes tout proche de réussir. Mais j'explosai en premier, sans prévenir, dans une somptueuse éjaculation d'une puissance tellurique qui s'éleva haut dans l'air avant de retomber sur son torse et son beau visage.
De multiples répliques s'enchainèrent qui me firent pousser des petits cris de plaisir alors qu'il s'extasiait devant le mâle spectacle. Une perle séminale retombant sur ses lèvres, qu'il goûta goulument, déclencha sans doute sa jouissance. Il déchargea dans mon cul avec une incroyable puissance, en criant, inondant mon conduit, me soulevant et m'abaissant frénétiquement, ses mains accrochées à mon corps.
A mon tour j'admirai son impériale jouissance bien qu'il me fît mal en s'agrippant sans ménagement à ma peau. Mais je lui devais bien cela. Et la sensation d'être fécondé par le plus beau mâle jamais rencontré dépassait tout autre sentiment.
Sa main ne pouvait s'empêcher de retourner caresser mon sexe sirupeux. S'il avait ramolli pendant nos acrobaties, il sut lui rendre sa fermeté. Nous étions tous deux fatigués par l'intensité de nos ébats autant que par les émotions partagées. Le sentant à nouveau remuer légèrement dans mon cul, je lui demandai comment il voulait finir.
— C'est comme tu veux. Tout me va, répondit-il.
— Tu veux me défoncer le cul sauvagement ? Je suis prêt à encaisser tout ce qui te fera du bien.
— Non. Je préfère te regarder. Je préfère la douceur…
— Avec ce que j'ai dans le cul, tu parles de douceur !
— Humm, douceur animale partagée… J'aimerais bien demain pouvoir te reluquer, te voir marcher et courir normalement. Avec ce que je t'ai déjà mis, ce n'est pas gagné.
— Tu crois ? Tu crois que je vais avoir mal au cul pendant trois jours ?
— Pendant toute la semaine ! Parce que je compte bien te prendre à nouveau, et te sentir aussi en moi, chaque jour !
— Forme et nature… Tu es en train de me dire qu'on fait un stage de baise entre garçons ?
— Je suis en train de te dire que je ne vais pas pouvoir me passer de toi. J'aime te regarder. J'adore comment on copule ensemble !
— Alors il faut que tu me prennes en missionnaire…
Je le repoussai brusquement en le faisant déculer. Je me couchai sur le dos et relevai mes jambes. Il grogna de bonheur et vint se placer devant moi. Il écarta mes jambes, admira encore mon trou disproportionné, mes couilles, ma bite en feu.
Il entra en moi tout en se couchant sur mon corps. Nous nous embrassâmes passionnément tandis qu'il me sodomisait. Là encore, le contraste entre la douceur de nos baisers et la bestialité de l'enculade nous réjouit complètement.
L'explosion était proche. Il me prévint. Nous restâmes inertes un moment. Puis nous coïtâmes encore un peu. Pour nous arrêter car c'est moi qui étais au bord de l'explosion.
Pour me calmer il se redressait, admirait mon corps en ébullition, sa queue qui allait et venait salacement entre mes fesses. Et il se recouchait encore sur moi pour unir nos lèvres.
Ce jeu visant à faire durer le plaisir juste au bord de l'éjaculation dura plus longtemps que nous ne l'aurions imaginé. J'y mis un terme en le faisant basculer sur le côté pour l'aider à se coucher sur le dos. Cette fois je grimpai face à lui sur son corps. Je m'empalai aussitôt, comblant mon cul de son braquemart.
Je pris sa main, la portai à mes lèvres, déposai des baisers dessus. Je lui dis combien cela avait été bon, combien il avait été adorable avec moi, combien j'étais heureux de l'avoir rencontré, combien j'étais fier et satisfait de m'être fait si longuement et bellement enculé par lui.
Mon émotion fut contagieuse. Il caressa doucement ma joue, mon torse, mes flancs. Il me dit d'une voix rauque que j'étais pour lui le daddy idéal, le mâle parfait pour lui.
Je niais, affirmant qu'il en connaissait si peu sur moi. Mais il maintint son affirmation, disant qu'il n'avait pas de doute.
— Tu veux jouir dans mon cul ?
— J'adorerais. Mais tu n'es pas obligé.
— Je te dois bien cela. Alors prend ma bite, branle-moi, et finis-moi en même temps que toi ! Jouissons ensemble !
Je passai mes mains derrière la tête et entamai une chevauchée lascive sur sa pine, m'abandonnant complètement. Il me masturba doucement tout en donnant quelques coups de bassin contre mes fesses. Nous tâchâmes d'harmoniser nos éjaculations comme nous avions harmonisé notre copulation. Nous fûmes tout proche de réussir. Mais j'explosai en premier, sans prévenir, dans une somptueuse éjaculation d'une puissance tellurique qui s'éleva haut dans l'air avant de retomber sur son torse et son beau visage.
De multiples répliques s'enchainèrent qui me firent pousser des petits cris de plaisir alors qu'il s'extasiait devant le mâle spectacle. Une perle séminale retombant sur ses lèvres, qu'il goûta goulument, déclencha sans doute sa jouissance. Il déchargea dans mon cul avec une incroyable puissance, en criant, inondant mon conduit, me soulevant et m'abaissant frénétiquement, ses mains accrochées à mon corps.
A mon tour j'admirai son impériale jouissance bien qu'il me fît mal en s'agrippant sans ménagement à ma peau. Mais je lui devais bien cela. Et la sensation d'être fécondé par le plus beau mâle jamais rencontré dépassait tout autre sentiment.
Le calme revint lentement après l'intensité de l'orage. Je lui offris le plus beau des sourires quand il rouvrit les yeux. Il me le rendit immédiatement avec cette expression de fierté et de douceur mélangées. Son visage recouvert de mon sperme était encore plus beau. Il m'astiqua encore un peu, vidant mon conduit séminal des dernières gouttes qu'il récoltait, portait à mes lèvres ou bien aux siennes.
Je me penchai sur lui sans déculer, juste pour lécher son savoureux visage et l'embrasser encore afin de partager notre pitance.
Des applaudissements résonnèrent dans la chambre de droite, vite suivis de rires dans la chambre de gauche. Une voix s'exclama qu'ils allaient enfin pouvoir dormir.
Je fis mon fanfaron en disant que ce n'était pas certain. Nous rîmes encore de bonheur, nous léchant et nous embrassant tant et mieux.
Sa grosse pine amollie sortit de mon conduit pour retomber sourdement sur son ventre. Cela décupla notre amusement autant que notre sensualité.
Il se releva après un long et délicieux moment. Il m'étonna en me demandant de me replacer en levrette. En réalité il se contenta d'observer mon anus. Il glissa un doigt dans mon rectum pour caresser doucement mes parois internes en me demandant si j'avais mal. Il n'en était rien.
Une petite tape sur mon petit cul suffit à m'amener à me recoucher. Il me demanda si je voulais prendre une douce d'abord.
— Dans tous les cas je n'en aurais pas la force. Et puis je veux m'endormir dans tes bras, en gardant ton sperme en moi et sur moi. Merci de m'avoir si magnifiquement ensemencé !
Il éteignit toutes les lumières et se lova contre moi. Nos douceurs épidermiques reprirent. C'est dans ses bras, sentant sa grosse verge contre ma raie, que je m'endormis, follement heureux, en sentant depuis un moment son souffle régulier dans mon cou.
Je me penchai sur lui sans déculer, juste pour lécher son savoureux visage et l'embrasser encore afin de partager notre pitance.
Des applaudissements résonnèrent dans la chambre de droite, vite suivis de rires dans la chambre de gauche. Une voix s'exclama qu'ils allaient enfin pouvoir dormir.
Je fis mon fanfaron en disant que ce n'était pas certain. Nous rîmes encore de bonheur, nous léchant et nous embrassant tant et mieux.
Sa grosse pine amollie sortit de mon conduit pour retomber sourdement sur son ventre. Cela décupla notre amusement autant que notre sensualité.
Il se releva après un long et délicieux moment. Il m'étonna en me demandant de me replacer en levrette. En réalité il se contenta d'observer mon anus. Il glissa un doigt dans mon rectum pour caresser doucement mes parois internes en me demandant si j'avais mal. Il n'en était rien.
Une petite tape sur mon petit cul suffit à m'amener à me recoucher. Il me demanda si je voulais prendre une douce d'abord.
— Dans tous les cas je n'en aurais pas la force. Et puis je veux m'endormir dans tes bras, en gardant ton sperme en moi et sur moi. Merci de m'avoir si magnifiquement ensemencé !
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Commentaires ()
Et ça me rappelle tellement mon copain africain ! Avec une différence c'est que quand il jouit il crie hurle griffe tout en perdant presque connaissance et en me remplissant!
Super histoire vivement la suite !
Je crois que mes protagonistes ont été assez bruyants pour exciter les voisins ! Mais les orgasmes que j'aime à décrire sont moins explosifs que ce dont tu témoignes. Je dois être trop timide avec les plaisirs charnels...