Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end en Avignon — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end en Avignon
Chapitre 1
C'était en 2014...
J'étais dans le TGV pour Avignon. J'avais rencontré Monsieur Vincent trois fois à son domicile à Lyon après l'avoir rencontré sur un site de rencontre pour plan cul et le courant était passé tout de suite. La Soixantaine, un peu bedonnant mais d'aspect entretenu, il sentait bon.
J'avais accepté d'être sa soumise, j'aime cette condition. Nous avions cependant défini nos envies et nos limites. Mais il cherchait toujours à me pousser hors de mon "confort" habituel et me faire découvrir d'autres horizons.
Cette histoire est notre quatrième rencontre, elle découle de notre troisième rencontre lorsqu'il m'avait emmené au sauna pour la première fois et que nous avions fait connaissance de trois hommes seuls, mûrs (entre 60 et 75 ans), respectueux, dans la force de l'âge et super bien montés. L'un d'entre eux nous avait matés lorsque Monsieur Vincent m'avait correctement démonté en salon privé comme un étalon.
Nous les avions simplement croisés tous les trois après notre sauna et n'avions pas pu faire plus ample connaissance, mais celui qui nous avait matés avait laissé son numéro à mon maître, car il avait aimé ma silhouette et mon comportement de soumise. J'ai 46 ans, divorcée depuis quelques mois, je mesure 1m67, suis un peu ronde, mais mon atout principal physique est mon tour de poitrine. Mes seins sont lourds, mais se tiennent bien comme deux magnifiques obus !
Après cette rencontre furtive au sauna, Monsieur Vincent avait échangé avec cet homme à plusieurs reprises et avait donc organisé cette troisième rencontre en Avignon, où Monsieur Vincent était propriétaire d'une petite maison de campagne perdue à l'orée d'un bois.
J'étais donc dans le TGV, qui arrivait à destination dans quinze minutes. Je filais aux toilettes pour me changer. Je fis une toilette intime rapide et enfilais la tenue qu'avait choisie Monsieur Vincent pour moi : un soutien-gorge rouge vif, avec une ouverture pour les tétons, mais retenue par un petit ruban noir, des portes-jarretelles rouges également, des bas noirs, des escarpins hauts noirs de douze centimètres avec une plateforme de trois centimètres afin que je puisse tout de même marcher sans trop de difficulté et avec discrétion. Une robe moulante noire complétait la tenue, très décolletée en V devant et derrière, avec les manches en dentelle et très courte, si bien qu'on voyait le porte-jarretelles apparent. Je ne trouvai pas de culotte dans la tenue... un oubli ? Un oubli volontaire ? Je décidai finalement que ce serait excitant de sortir ainsi et après tout, je n'avais pas d'autre choix.
Naturellement, un imperméable long et noir à ceinture complétait ma tenue afin de sortir de la gare incognito. Je m'étais déjà maquillée le matin, mais je réajustai tout cela par une touche de crayon à lèvres d'un rouge soutenu et un peu de parfum.
—----------
Le jour J...
Je sors du TGV, traverse la gare et Monsieur Vincent m'attend, seul, à quelques dizaines de mètres de la gare, de sorte qu'il me voie, et réciproquement, dès ma sortie. J'avance vers lui, il m'attrape la nuque fermement, mais discrètement, et m'embrasse en plongeant sa langue dans ma bouche « bonjour petite chienne ». Il attrape ma valise à roulettes, grand seigneur, et mon bras de l'autre main.
Monsieur Vincent est un homme riche, pas millionnaire, mais chef d'une grande entreprise et a bien gagné sa vie. Il ouvre la porte coulissante d'un long monoplace noir avec vitres teintées à l'arrière, un homme descend, m'aide à monter et me place au centre de la banquette arrière. Les trois hommes du sauna sont là, un devant passager, les deux autres m'entourant à l'arrière. Nous voilà partis pour une trentaine de minutes de route.
On échange tous les cinq des banalités, Monsieur Vincent me jette des regards coquins dans le rétroviseur. On a beaucoup préparé cette rencontre au téléphone, je sais ce qu'il attend de moi.
— Dis donc petite chienne, tu as mis la tenue que je t'avais donnée ?
— Oui, Monsieur Vincent.
— Alors, retire-moi cet imper que mes invités voient ça !
Je m'exécute, les deux hommes m'aident à retirer mon imper...
— Elle est belle ma chienne, hein les gars ?
— (les trois) Elle est magnifique ! Une belle pute !
Mon voisin de droite pose une main sur ma cuisse et joue avec mon porte-jarretelles, il est tourné légèrement vers moi. Sa main remonte sur le haut de la robe et il me caresse les seins en lâchant quelques compliments sur leur taille. Celui de gauche l'imite, il me caresse l'autre cuisse puis sa main vient écarter légèrement mon décolleté pour voir mes grosses miches de 100E, compressées dans la robe moulante.
Ils me caressent ainsi pendant de longues minutes, le passager est retourné et regarde le spectacle en se touchant la braguette. Il leur dit :
— Ecartez-lui les cuisses, je crois bien qu'elle n'a pas de culotte la petite salope !
Les deux hommes écartent mes cuisses jusqu'à les passer par-dessus leurs jambes, de chaque côté. L'un de mes voisins pose sa main sur ma fente et un doigt y glisse...
— Humm, en effet, regardez cette grosse chatte toute gonflée et c'est qu'elle est trempée la saloooope !!! Tu m'excites ! Viens donc me sucer, on a encore quelques minutes de route !
Je m'allonge de son côté, il sort son gros sexe dur et long, je lui mets des petits coups de langue et comme je suis penchée en avant, mon autre voisin en profite pour me caresser la fente par l'arrière et il ne perd pas de temps, il me met même un doigt dans le petit trou !
— Mets-toi à quatre pattes, hum j'ai envie de te lécher !
Je m'exécute, dans cet espace réduit sur la banquette arrière, je suce vigoureusement mon voisin de droite pendant que celui de gauche se délecte de mes orifices. Monsieur Vincent est tout sourire, je le sens...
— Qu'elle est bonne ta soumise ! Mais qu'elle est bonne ! Lèche-moi les couilles petite pute !
Je suis une bonne suceuse et j'aime regarder mon dominant en le léchant, avec un regard de bonne salope, je sens qu'ils vont apprécier cela.
Nous arrivons à la maison de campagne de Monsieur Vincent... Nous avons deux jours à passer ensemble tous les cinq, je serai leur servante, leur vide-couilles, leur souffre-douleur aussi, leur pute gratuite pendant deux jours.
Il est 20h00, je sors de la douche, j'enfile ma tenue de soubrette, et des talons hauts, je rejoins les hommes qui préparent le repas au rez-de-chaussée. Une grande table de ferme trône au milieu de la pièce et dans un coin, trois grands fauteuils qui font face à un long canapé. Monsieur Vincent m'accompagne dans un des fauteuils et invite ses trois compères à le rejoindre sur le canapé. Je m'assois bien droite, les bras sur les accoudoirs. Monsieur Vincent vient m'attacher les avant-bras aux accoudoirs, m'ordonne de m'avancer les fesses au bord du canapé et d'ouvrir les jambes au maximum. Ensuite, il attache mes chevilles aux pieds du fauteuil. Me voilà dans une position bien inconfortable, dans ma tenue de soubrette, la chatte rasée de près à leur merci ! Je distingue dans leurs pantalons les silhouettes des queues qui durcissent... Monsieur Vincent me bande les yeux avec un foulard noir. Il caresse ma fente (qui est déjà trempée et pas suite à la douche !).
— Lève un peu les fesses !
Il pose visiblement un gode ventouse sur le fauteuil et le tenant :
— Vas-y, empale-toi doucement, fais des va-et-vient, tout doucement.
Je m'exécute, mais pas facile avec les liens aux chevilles et aux avant-bras. Il torture mon clitoris tout en laissant la vue à ses compères sur la scène. Je me masturbe sur ce gode et commence à gémir.
— Reste sur le gode, bien enfoncé, et ne bouge plus, salope.
Il me met collier, laisse et me détache.
— Mets-toi à quatre pattes, tu vas aller sucer un peu ces trois queues affamées.
Je m'exécute, contente de changer de position ! Il me fait passer de l'un à l'autre, je les suce plusieurs fois et je termine par Monsieur Vincent qui me fait avaler ses couilles entièrement ! Les trois compères se sont levés et me tripotent de partout. A un moment, je crois que j'ai deux doigts dans le cul et au moins quatre dans la chatte, quel délice !
(A suivre)
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Commentaires ()
(Et puis.. je connais bien Avignon ;) )