Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Week-end en Avignon — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Week-end en Avignon
Chapitre 2
Le lendemain...
Après une soirée bien arrosée, d'alcool bien sûr, mais aussi d'autres substances plus laiteuses... J'étais épuisée et ai dormi neuf heures d'affilée ! Je ne voulais pas descendre rejoindre mes quatre vieux cochons sans une préparation pointilleuse de mon apparence !
Monsieur Vincent avait déposé dans ma chambre plusieurs tenues très très sexy ! Et toutes devaient être portées dans le week-end, la moindre des choses était de lui faire plaisir !
Une grande salle de bain attenante à ma chambre était mise à ma disposition et je filai prendre un long bain bien chaud. Je décidai de me maquiller avec une pointe de vulgarité d'un rouge à lèvres très vif. Je détaillai les tenues vestimentaires préparées par Monsieur Vincent et optai pour une jupe en latex rouge couvrant à peine mes fesses, un haut cache-cœur doré à manches longues sans soutien-gorge et en forme de crop top, laissant apparaître mon nombril, un string en dentelle noire et des bas et porte-jarretelles noirs également complétaient ma tenue. Des escarpins rouges et dorés à haute plateforme sublimèrent ce déguisement digne d'un trottoir de quartier sombre. Je me fis un chignon flou en laissant retomber quelques mèches de cheveux. Mon reflet dans le miroir me renvoya l'image d'une pute de luxe, ce qui m'excita fortement !
Je descendis les escaliers, les claquements de mes talons attirèrent rapidement l'attention de mes quatre cochons qui ne manquèrent pas quelques petites remarques et sifflements appréciés.
Monsieur Vincent vint m'accueillir au bas de l'escalier, me proposa un café et quelques viennoiseries. Nous prîmes le petit-déjeuner tous ensemble et mes hôtes me posèrent beaucoup de questions sur les sensations que j'avais éprouvées la veille. Nous discutâmes également de banalités dans une ambiance de camaraderie plus que joviale.
Monsieur Vincent vint me parler à l'oreille « va faire ton lavement ma petite pute, je ne t'ai pas amenée ici pour parler de la pluie et du beau temps, mes invités ont encore faim ! ». Je remontais illico dans ma chambre me préparer, l'obéissance est la première qualité d'une bonne soumise !
Arrivant en bas de cet escalier en bois du haut mes escarpins, Monsieur Vincent me prit le bras et m'amena contre une barre de pole dance placée au milieu de la pièce, il posa un coussin au sol et m'ordonna de me mettre à genoux, les fesses contre la barre. Il attacha des bracelets en cuirs à mes poignets puis les relia et les fixa à une chaîne qui descendait du plafond, il tira ensuite sur la chaîne jusqu'à ce que mes bras soient à la verticale. Il plaça un bandeau noir sur mes yeux et avec une corde, m'attacha par la taille à la barre. Il vint ensuite me fixer un écarteur de bouche autour de la tête. Me voici ficelée, bouche grande ouverte, à la merci de quatre mâles bien excités et décidés à faire de moi leur chose.
— Maintenant, petite pute, on va passer aux choses sérieuses. Tu vas tirer la langue et la laisser comme ça. Interdiction d'avaler ta salive, je veux la voir dégouliner entre tes deux obus !
Puis s'adressant à ses trois compères :
— Les gars, je veux voir cette bouche dégouliner de bave, on va lui défoncer les uns après les autres.
Je sentis la première queue dans ma bouche faire de lents va-et-vient puis accélérer sur le tempo de la musique que diffusait la petite enceinte de Monsieur Vincent. Un des hommes écarta mon cache-cœur pour en sortir mes obus et des mains les malaxa, alternant avec douceur et violence en pinçant et tirant mes tétons tout durs, j'émis alors mes premiers cris étouffés... Toutes ces mains qui parcouraient mon corps de soumise, ces sexes durs qui passaient les uns après les autres à travers l'écarteur de bouche, certaines forçant le passage plus que d'autres pour atteindre à la perfection la gorge profonde me transformaient en animal... ma salive dégoulinait sur mes grosses mamelles et mes cuisses et je suffoquais entre chaque intrusion !
Cette séquence dura dans mes souvenirs entre une demi-heure et une heure... mes vieux étalons étaient excités comme jamais et ne pouvaient plus s'arrêter ! J'avais mal aux genoux, malgré le coussin ! Monsieur Vincent, toujours bienveillant à mon égard, mit fin à cette séance. Il détacha la corde qui maintenait ma taille à la barre de pole dance et retira l'écarteur de bouche, je repris mon souffle ! Il m'ordonna de me lever tout en tirant sur la chaîne, mes bras étant toujours maintenus par le plafond « tu vas rester un peu ici bien sage pendant que nous allons prendre l'apéro », « oui, Monsieur ». J'entendis mes 3 vicieux s'éloigner... Monsieur Vincent me glissa à l'oreille « tu as aimé ? », « oh oui Monsieur ! », il glissa sa main dans ma fente et me glissa à nouveau à l'oreille « je sais, petite chienne, tu es trempée, je vais te retirer le bandeau et donner un peu de lest à la chaîne, mais je veux te voir danser contre la barre pendant que nous prenons le champagne ».
J'étais ainsi, attachée au plafond par les poignets, mais libre de tout autre mouvement contre la barre de pole dance. Monsieur Vincent monta le son de la musique disco des années 80 et je me mis à danser, à me frotter la raie des fesses contre la barre dans une chorégraphie que je voulus provocante et sensuelle à la fois. Mes 4 lascars s'étaient approchés avec leur verre de champagne, l'un d'entre eux avait encore une trique d'enfer !
Il s'approcha de moi, me retourna et se colla contre mes fesses, je continuais à me trémousser, le cul contre sa queue, Monsieur Vincent vint détacher mes poignets de la chaîne et plaça mes mains sur la barre « cambre-toi et écarte les jambes ! », le vieux cochon derrière moi enfonça sans ménagement sa queue dans mon vagin humide. Ses coups de reins furent violents, il me mit un gros plug dans le petit trou et força peu à peu le passage pour me dilater... sa queue remplaça rapidement le plug et il me sodomisa sans ménagement devant les yeux gourmands de ses camarades, je poussai des cris à chaque charge de ce dominant et je jouis très vite de ses assauts brutaux ! Il me retourna, me fit mettre à genoux devant lui « ouvre la bouche et tire bien la langue chiennasse ! » et déversa son sperme chaud et épais dans ma bouche, je l'avalai puis lui nettoyai la queue comme mon maître m'avait appris à le faire, sans en perdre une goutte ! Monsieur Vincent reprit alors la parole :
— Va te doucher petite chienne, nous allons bientôt déjeuner. Et tu reviens complètement nue, nous voulons profiter d'une vue agréable pour déjeuner.
— Oui, Monsieur Vincent.
— Oui, Monsieur Vincent.
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