Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Site de gland contre" Guide non illustré du parfait broutard prophylactique. — Chapitre 1 · Faut toujours une première!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Site de gland contre" Guide non illustré du parfait broutard prophylactique.
Chapitre 1 · Faut toujours une première!
Un site de "gland contre", ça devrait être remboursé par la sécurité sociale.
On y trouve de tout comme à la Samaritaine, de la presque vierge à la saute au paf assidue. Bref, un panel exhaustif de la société féminine française et autre affiliée. Pour quelques deniers, vous avez un "catalogue" pour le moins varié de spécimens féminins en Mâle d'amour. L'approche directe n'est pas recommandée, on traque de la biche de concours, il faut de l'affût, un peu de patience et des cartouches ou des gaules de pêche. Le mot magique est romantisme, vous mettez ça sur votre profil, aussitôt rappliquent les carpes sur le coup d'amorce, la bouche ouverte pour engamer. Les pêcheurs comprendront, les autres sans doute aussi, sinon il y a youtube, vous tapez "grosse carpe." Que l'on soit clair, aussi bien la presque vierge que la saute au paf ! Pour à peu près le même résultat c'est selon ... Question de pratique, d'agilité et parfois même de dextérité, un peu la loterie quand même...
Au début de mon inscription et de ma quête désintéressée (hormis le fait de parfaire certaines connaissances), je suis un altruiste. Je tombais en arrêt sur un profil, disons "bitauculmettable", jolie, bien tournée, mais méfiante comme une belette. Je m'armais de mon charme légendaire et commençais un tchat tout à fait anodin, je ne suis ni beau, ni laid, j'ai de la bouteille, mais je ne suis pas trop con et surtout, j'ai un art certain pour faire rire les dames et quand vous arrivez à ça. "Femme qui rit, femme..!" La suite est classée x de fait.
Après une conversation téléphonique charmante et anodine (la dame aime ma voix ! Une voix peut être très érotique surtout avant une rencontre, c'est un atout non négligeable, en général, il faut une voix grave et une diction sûre, ça les fait mouiller. Ah ! Les mâles alpha ! (Une histoire de cerveau de crocodile, un truc comme ça, du temps d'avant, bien avant.) Nous convenons de nous rencontrer en terrain neutre... une pizzeria. Une pizzeria, c'est comme une clairière pour une biche. Certains appétits se doivent d'être rassasiés avant... d'aller plus loin. La rencontre se fait sur un parking de centre-ville, je lui demande si mon aspect physique magnifié par des photos avantageuses sur le profil lui convient. (Un conseil ! Demander à un pote de vous prendre à votre avantage et avec un bon appareil photo, éviter les lunettes de soleil et souriez.) Mon embonpoint n'a pas l'air de la dissuader, elle sourit, je la sens conquise, elle me prend la mimine de sa main gantée.
Je la "calcule" du coin de l'œil, elle est en robe malgré le froid, souriante, élancée, un cul un peu fort, mais dans nos tranches d'âge, c'est rare d'avoir du mannequinat, faut pas rêver. Quand elle m'a pris la main, j'ai su qu'elle allait réchauffer mon lit ou le sien d'ailleurs.
Le repas est agréable, elle est joviale et je vois dans ses yeux que je lui plais vraiment, je continue à la faire rire. Un apéro et une bouteille de Valpolicella plus tard, nous sortons du restaurant dans un froid glacial. Depuis le début, aucune allusion au sexe n'a été formulée. Ni dans les échanges, ni par téléphone, ni pendant le repas. Le secret est là ! Si vous y allez comme des bourrins, vous allez les faire fuir les petites biches de la clairière, pas toujours petites d'ailleurs. J'ai froid et je lui demande insidieusement:
— J’ai froid, on va prendre un autre café dans un bar ?
— Non, je n'habite pas loin, je t'en ferai un chez moi.
— Non, je n'habite pas loin, je t'en ferai un chez moi.
Tout ça avec un grand sourire. Bingo !
Un quart d'heure plus tard, en pleine campagne je me retrouve chez elle dans cette maison ancienne, savamment meublée. Je vois qu'elle vit seule et plutôt modestement, mais tout est de bon goût et bien agencé. Elle m'apporte mon café et s'assied à côté de moi, nous ne sommes embrassés qu'une seule fois sur le parking. Je pose ma tasse, elle passe ses bras autour de mon cou, tient mon visage et me roule une pelle qui ne me laisse aucune alternative quant à la suite du programme. Ce geste m'a chauffé et je commence à bander grave, elle baisse son regard et sourit :
Un quart d'heure plus tard, en pleine campagne je me retrouve chez elle dans cette maison ancienne, savamment meublée. Je vois qu'elle vit seule et plutôt modestement, mais tout est de bon goût et bien agencé. Elle m'apporte mon café et s'assied à côté de moi, nous ne sommes embrassés qu'une seule fois sur le parking. Je pose ma tasse, elle passe ses bras autour de mon cou, tient mon visage et me roule une pelle qui ne me laisse aucune alternative quant à la suite du programme. Ce geste m'a chauffé et je commence à bander grave, elle baisse son regard et sourit :
— Viens ! La gonzesse a de l'éducation pour soulager le pauvre pêcheur que je suis. La carpe a avalé l'hameçon... Profond.
Je me désape en même temps que je la dévore des yeux, quant à elle, elle est plus gênée et elle y va doucement (les femmes et leur physique !). Elle garde son soutif et sa culotte en passant sous les draps, la chambre est froide, mais ça ne me dérange pas et elle non plus. La friction des corps augmentera la température. J'ai très envie et elle le sent, mais la politesse veut que je m'occupe d'elle d'abord, question aussi d'éducation et si l'on veut marquer les esprits ! Ses yeux sont chargés d'émotions, elle ne parle pas, elle est en train de tomber amoureuse, j'en suis sûr. Elle me dévore et m'embrasse langoureusement, en prenant mon visage dans ses mains tendrement, à nouveau.
— Je n'ai pas eu d'amants depuis des lustres, ce sont tous des bourrins, des goujats... emmène-moi au ciel !
Je ne commente pas, mais le challenge commence à être intéressant.
Je commence à lui ôter son soutien-gorge fort joli dévoilant ainsi des seins de taille moyenne, ronds et avec d'adorables aréoles claires. Je les goûte avec bonheur, elle apprécie vraiment et me regarde comme un enfant qui tète sa mère en souriant. Je descends doucement jusqu'à son nombril avec de petits baisers et marque le contour avec ma langue, elle rit bruyamment.
— Tu es trop !
Je descends d'un étage jusqu'à la cave en faisant glisser sa petite culotte, elle est déjà copieusement liquéfiée, elle n'est pas rasée et je n'aime pas trop, sa toison est plus foncée que ses cheveux blonds abondants, dommage ! Je m'applique avec ma langue à dessiner des arrondis autour de son sexe. Je suis doux et je l'embrasse délicatement sur l'intérieur des cuisses, elle adore.
— C'est un supplice, j'adore !
Je m'attaque langue... oureusement, là ou vous savez Mesdames, elle part peu de temps après en reniflant comme un petit animal. Elle dit simplement :
— J'en étais sûr !
Perplexe, je relève la tête avec un air interrogateur mi-figue mi-raisin et le sourcil en accent circonflexe (la figue étant un synonyme d'un vagin en Italie, pour une image appuyée.) Je passe le revers de ma main sur ma bouche pour me donner une contenance, elle sourit et ses yeux plissés malicieux soulignent sans trahir ses propos.
Elle me rassure tout de suite.
Elle me rassure tout de suite.
— J'étais sûr que t'étais un bon coup !
Rassuré, je continue mon ouvrage, il va falloir assurer. Elle me prend la tête entre ses jambes en appuyant, les affluents de la Loire sont en crue. Je suis plus gourmand, plus décidé et plus invasif avec mes doigts. La dame renâcle :
— Doucement, tes ongles me blessent !
Et voilà, l'erreur, le faux pas, la glissade. Je freine mes ardeurs et je jure mes grands dieux de tailler mes ongles au plus près la prochaine fois, quelle négligence ! Ma langue doit faire double office aussi je la gourmande furieusement, elle part comme une balle en hurlant.
Elle a un petit boxer français couché à côté du poêle dans la pièce à côté, tellement petit et discret que je ne l'ai pas vu au premier abord. Il n'a pas bougé à mon arrivée, il hurle tel un beau diable en se précipitant sur le lit. Nous partons dans des éclats de rire sans fin, le chien ne comprend pas et continue de japper tel un dératé. Enfin, la dame essuie ses larmes de joie et hurle en évitant de rire.
— TIGRE COUCHE ! Laisse maman tranquille, tu vois pas qu'elle est occupée, va coucher !
Vous avez déjà remarqué que plus les chiens sont petits plus on les affuble de noms désuets, en contradiction avec leur profil (on y revient) Brutus, Rex, Tigre, Hulk etc. Le chien dépité regagne sa couche sans comprendre.
Le rire est l'ennemi d'une bandaison, disons proéminente. La dame s'en rend compte, elle dit juste:
Le rire est l'ennemi d'une bandaison, disons proéminente. La dame s'en rend compte, elle dit juste:
— A moi. Elle s'allonge fébrile et rince mon fluide sur ma verge avec une petite langue agile en écarquillant les yeux.
— J'adore ! Je me demande ce qu'elle n'adore pas en matière de cul, sans doute pas grand-chose. Je n'ose la doigter avec mes doigts crochus, ça n'a pas l'air de la contrarier, elle s'occupe de moi comme une déesse se sentant un genre de dette face au plaisir qu'elle a ressenti. Sa bouche me "travaille" littéralement, ce rire me déstabilise et j'ai du mal à ne pas y penser. J'essaye de me concentrer, une demie molle pour une première fois, ça n'est pas glorieux. La maîtrise de la dame veut qu'elle s'en rende compte.
— Ne t'inquiète pas !
Elle redouble d'ardeur et utilise ses deux mains pour me satisfaire pleinement. Elle est concentrée et respire vite entre deux sucions, ses mains douces, mais fermes se font visiteuses. Elle glisse en dessous de mon bassin en me déplaçant légèrement, elle envahit avec sa langue mon étoile avec vigueur s'aidant d'une main, de l'autre, elle masse mon sexe qui reprend une proportion plus généreuse, elle soupire de plaisir et moi aussi.
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Commentaires ()
Tout change, sauf l'envie de cul (mais ça on ne peut plus le dire... (sinon les tatas Lydia vont nous encager grave...))