Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le vent sur le parking — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le vent sur le parking
Chapitre 2
... Je finis par rentrer chez moi, je suis épuisé, je vais dormir.
Les jours suivants, je réfléchis beaucoup à cette expérience, je décide de la renouveler, je passe quelques commandes sur internet. J'ai hâte d'y retourner, mais je pense qu'il vaut mieux ne pas trop perdre la tête. Pour me cadrer, je fixe une date : le vendredi soir dans deux semaines, je n'arrête pas d'y penser.
Nous sommes vendredi, je commence par me servir de la poire à lavement, je prends une douche. J'enfile le pantalon de yoga que je viens de recevoir, celui-ci est de couleur bordeaux et encore plus moulant que la tenue de folle que je portais pour ma première fois sur le parking. En dessous, j'ai mis une large culotte de femme, blanche, type petit bateau, en grande taille. En haut j'ai un tee-shirt vert très ajusté, que je noue au-dessus de mon nombril, je me fais un trait de khôl devant chaque cil.
Je me regarde dans la glace de la salle de bain, je me fais des sourires, je me déhanche, je regarde mon cul plaqué vers le haut par la culotte qui dépasse un peu à la taille et dont on voit les ourlets à travers le pantalon moulant, on dirait des fesses de femmes, très rebondies. Je sens comme une étrange transpiration intérieure qui humidifie ma culotte. Les hommes mouillent aussi.
Il est 20 heures, je traverse les parties communes de l'immeuble sans croiser personne, je marche vers le parking en me déhanchant un peu, je suis dans le sens contraire du trafic, je vois certains des conducteurs me remarquer, un homme fait un geste de la main d'un air dégoûté, une femme seule et jeune me regarde avec une réelle attention, un camion me fait un appel de phare ; je suis maintenant arrivé au parking.
Une voiture est déjà garée dans un coin, la nuit tombe.
Spontanément j'avance vers la caisse. La vitre conducteur se baisse, un homme d'une soixantaine d'années sort la tête et dit : « Tu veux monter ? » Je monte à l'avant. Le type me dit qu'il préfère aller à l'hôtel, je suis d'accord.
Il roule vite vers un hôtel formule 1, j'ai le temps de le regarder, il a l'air costaud, des mains de travailleur manuel, de larges épaules, il me regarde lui aussi, ses yeux s'attardent sur mes yeux maquillés, mes cuisses moulées par le tissu, l'ourlet de la culotte qui dépasse un peu au-dessus de la taille du pantalon, il pose sa main sur ma cuisse et me caresse un peu en conduisant, je lui souris, il a l'air content. Il se gare, descend, paie une chambre au guichet automatique, je le suis à l'intérieur de l'hôtel.
Dans la chambre, il me colle tout de suite, m'embrasse, me touche le cul et les cuisses, il caresse mon sexe mou à travers le tissu. Il enlève sa chemise et me reprend dans ses bras en me roulant des pelles, j'enlève mon débardeur, il se fout à poil, il bande comme un âne. Je le fais asseoir au bord du lit, il baisse mon pantalon de yoga, la culotte vient avec, je la remonte d'un geste rapide qui le fait rire. Je dis : « J'ai envie de la garder un peu », je me mets à genoux, et le prends dans ma bouche, vêtu de ma seule culotte de femme.
Je lui commence à lui faire une pipe, en prenant juste son gland dans la bouche et en le masturbant lentement avec la main, les sensations sont aussi fortes que la première fois, cependant différentes, c'est la deuxième queue que je suce, j'aimerais bien le faire venir, mais il dit : « Maintenant je t'enlève ta culotte » ça me fait rire, je me lève, il me la baisse lentement, mon pénis rasé reste mou, mais étrangement sensible, il dit « Beau clito ! » je mouille du cul.
Il m'allonge sur le dos et lève mes jambes pour m'enduire de lub, je ferme les yeux, il me prend en missionnaire. Mon souffle s'accélère, il me prend avec des mouvements lents et amples, il veut profiter de mon cul offert, je m'imagine nu, rasé, et maquillé, étendu sous cet homme, cloué sur le lit par sa bite.
J'ouvre les yeux, je le vois, il est costaud, les cheveux blancs, des mains larges et calleuses, tout en lui exprime la masculinité, et cet homme se sert de moi comme de sa femelle, mon sexe se contracte tout seul, sans bander, je m'éjacule sur le ventre.
Il continue en accélérant un peu, puis je vois son expression changer et je comprends qu'il vient de jouir dans la capote. Il se relève, sans dire un mot, et passe côté salle de bain. Je l'entends prendre une douche rapide, va-t-il partir ? Finalement non : il revient dans la chambre à poil.
Je me lève et je l'embrasse passionnément sur la bouche, il m'a pris dans ses bras et me caresse les épaules et les cheveux, je le fais asseoir et m'agenouille devant lui, je le suce en remerciement de la jouissance qu'il m'a donnée, je masse ses grosses couilles de la main gauche tout en tirant son prépuce en arrière de la droite et en prenant tout ce que je peux de sa pine dans ma bouche, je tète son sexe jusqu'à le sentir décharger, j'avale tout sans hésitation.
Je reste un peu à genoux, le temps de reprendre mon souffle et mes esprits, puis je m'assois sur le bord du matelas, à côté de lui.
Il me dit « Tu ne devrais pas avaler comme ça, sans me connaître, c'est dangereux. »
Je lui dis que je le sais, il fait la grimace, me parle un peu de potes à lui morts dans les années 80, il essaie de me faire dire mon vrai prénom, puis il se lève et repart vers la salle de bain.
Il revient en ayant remis son caleçon, je ne vais pas le laisser partir si vite et si facilement, je me colle à lui, je le caresse et l'embrasse dans le cou, je mets la main dans son caleçon et le branle, gagné : il me pousse sur le lit et me fait mettre en levrette.
Cette fois là, ses mouvements sont plus rapides et vigoureux, peut-être pense-t-il que je mérite une bonne correction... ça me va.
Il y va de plus en plus fort, je me retiens de glisser sur le lit en plaquant ma figure contre le matelas, mon cul est parfaitement souple et détendu, je n'ai aucune douleur, juste le plaisir de la pénétration, j'encaisse une série de coups de reins comme on en voit dans les pornos, puis je l'entends jouir en râlant.
Il se rhabille en vitesse, je lui demande son nom, il répond « Gérard Manfroid, chauffagiste » après un instant je comprends et je rigole, il quitte la chambre, je suis encore à poil avec le goût de son foutre dans la bouche.
Je remets mes fringues de folle du cul, je quitte l'hôtel, pour rentrer chez moi je dois longer la rue de la zone industrielle et repasser devant le parking. Je commence le trajet, je joue avec l'idée de m'arrêter une autre fois au parking, il est trop tard, je préfère rentrer.
Je passe devant, il y a deux voitures dans un coin et deux, trois mecs autour. Je ne m'arrête pas, j'ai l'impression qu'ils m'ont regardé, mais je ne sais pas.
Cinq cents mètres plus loin, je longe un gros camion trente-huit tonnes garé dans la contre-allée. J'entends une voix qui m'interpelle : « Et toi je t'ai déjà vu sur le parking, tu montes ? »
Sur une impulsion, je réponds juste « oui » et monte dans la cabine.
Le type a l'air d'avoir une petite trentaine d'années, une tête d'abrutis, il me dit « Tu me suces » je lui dis « OK ». Je me place à genoux devant lui, il se déboutonne et je le prends dans ma bouche, je me demande ce que je suis en train de faire.
Il fourre sa bite au fond de ma bouche en grognant des paroles salaces, me force à lui faire des gorges profondes, j’essaie de me débattre, mais je suis obligé de le sucer.
Puis, il sort sa bite de ma bouche et m'éjacule sur la figure, j'essaie de protester, il dit « Tire-toi » le message est clair, je ressors du camion, il m'insulte par la vitre baissée, me traite de pute, de tapette, de folle. Je m'enfuis.
Il fourre sa bite au fond de ma bouche en grognant des paroles salaces, me force à lui faire des gorges profondes, j’essaie de me débattre, mais je suis obligé de le sucer.
Puis, il sort sa bite de ma bouche et m'éjacule sur la figure, j'essaie de protester, il dit « Tire-toi » le message est clair, je ressors du camion, il m'insulte par la vitre baissée, me traite de pute, de tapette, de folle. Je m'enfuis.
Arrivé chez moi, je suis épuisé par cet ascenseur émotionnel, j'essaie de mettre des mots sur cette soirée, je comprends que j'y retournerais, que j'aime les mecs et leurs queues, mais que je ne dois plus jamais me mettre en danger de cette façon.
Je ne veux pas que mon plaisir ait un goût amer.
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