Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Road trip — Chapitre 1 · L'aller
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Road trip
Chapitre 1 · L'aller
Bonjour. Je suis Marion, travestie de 42 ans.
Récemment, je suis partie en vacances en Savoie et j'habite en Bretagne. Je me suis dit, pourquoi pas y aller en tant que Marion.
Ça me fait neuf heures de route, donc tout ce temps passé en femme me ferait du bien et plaisir.
Les jours passent et j'ai hâte de partir.
Je prépare mon voyage, je repère des aires de repos, susceptibles d'être pas trop fréquentées. J'élimine de ma pensée les pauses café, car je ne suis pas prête à rentrer dans une station-service avec plein de monde dedans.
Je m'achète donc boissons et nourriture à l'avance et une paire de bas autofixants, car j'ai filé les derniers lors de mon dernier plan cul. C'est fou le budget des bas. Je n'arrive pas à les mettre plus de deux fois, je les file à chaque fois.
J'ai dans l'idée tout de même de m'habiller sexy malgré l'hiver et en sachant que je veux attirer les regards et en même temps, je les appréhende.
Le jour J approche, et me vient le vieux désir de visiter la cabine d'un routier. Bref.
Récemment, je suis partie en vacances en Savoie et j'habite en Bretagne. Je me suis dit, pourquoi pas y aller en tant que Marion.
Ça me fait neuf heures de route, donc tout ce temps passé en femme me ferait du bien et plaisir.
Les jours passent et j'ai hâte de partir.
Je prépare mon voyage, je repère des aires de repos, susceptibles d'être pas trop fréquentées. J'élimine de ma pensée les pauses café, car je ne suis pas prête à rentrer dans une station-service avec plein de monde dedans.
Je m'achète donc boissons et nourriture à l'avance et une paire de bas autofixants, car j'ai filé les derniers lors de mon dernier plan cul. C'est fou le budget des bas. Je n'arrive pas à les mettre plus de deux fois, je les file à chaque fois.
J'ai dans l'idée tout de même de m'habiller sexy malgré l'hiver et en sachant que je veux attirer les regards et en même temps, je les appréhende.
Le jour J approche, et me vient le vieux désir de visiter la cabine d'un routier. Bref.
Je me lève tôt, 5h du matin, avant mon réveil, sûrement l'excitation.
Je me prépare. Je mets mes sous-vêtements. Les bas, le soutien-gorge, la culotte dentelle, un chemisier un pull col en v. Puis par dessus je mets mes fringues d'homme pour sortir en toute discrétion de chez moi. Je me dis que comme d'habitude je me changerais dans ma voiture, sur un parking à 50 kilomètres que je sais désert à 7h du matin. Et ma voiture sera bien chaude.
Je me prépare. Je mets mes sous-vêtements. Les bas, le soutien-gorge, la culotte dentelle, un chemisier un pull col en v. Puis par dessus je mets mes fringues d'homme pour sortir en toute discrétion de chez moi. Je me dis que comme d'habitude je me changerais dans ma voiture, sur un parking à 50 kilomètres que je sais désert à 7h du matin. Et ma voiture sera bien chaude.
J'enfile ma jupe qui arrive à mi-cuisse, insère des collants que je mets en boule dans mon soutif avec des coussinets par dessus pour donner l'illusion de seins bien ronds bonnet D, assez réussis je dois dire. Je mets ma perruque brune cheveux longs qui arrive jusqu'à ma fausse poitrine. Je me regarde dans le miroir de courtoisie et ça y est, je me sens belle et désirable. Un peu de fond teint, du rouge à lèvres. Dernier détail mes talons. Des sandales en daim à talons carré de 7 centimètres. J'adore de plus en plus marcher avec ces chaussures. Je sors de ma voiture pour mettre mes vêtements d'homme dans le coffre, mettre mon manteau long de femme en cuir qui est cintré à la taille et laisse deviner mon cul rebondi et met en valeur ma chute de reins. Je fais quelques pas pour m'habituer aux talons. Je m'y habitue très vite. Le froid me saisit, il fait zéro degré remonte sous ma jupe, et je sens mes testicules et mon pénis se rétracter direct, et c'est tant mieux.
Mon attirail ne se sauvera pas de ma dentelle.
Cette fois, c'est parti, j'ai 900 kilomètres à faire.
Je me sens incroyablement bien. Mes talons jouent avec mes pédales, les jambes se frottent entre elles dans une douceur incroyable due aux bas, la ceinture entre les seins qui les met en valeur, la perruque qui me chatouille la nuque et les épaules, et je sens ma culotte qui s'humidifie de precum, je mouille comme une femme, ça accentue mon personnage. Je m'excite moi-même.
Je me sens incroyablement bien. Mes talons jouent avec mes pédales, les jambes se frottent entre elles dans une douceur incroyable due aux bas, la ceinture entre les seins qui les met en valeur, la perruque qui me chatouille la nuque et les épaules, et je sens ma culotte qui s'humidifie de precum, je mouille comme une femme, ça accentue mon personnage. Je m'excite moi-même.
1h30 de route, j'ai déjà envie de faire pipi.
Je n’avais pas prévu de m'arrêter là, mais je peux plus tenir. Arrivée sur le parking, il y a du monde. Tant pis je ne peux plus reculer, et les gens que je croiserais je ne les reverrai plus jamais. Et je ne peux pas aller contre un arbre, soulever ma jupe et pisser debout. Je prends une grande inspiration, et je sors de la voiture en serrant les cuisses pour ne pas qu'on voit mes dessous. Et je me dirige vers les toilettes femmes d'un pas décidé. Les talons me donnent une démarche sexy, j'ondule légèrement du bassin, j'ai naturellement une démarche féminine. Mes talons claquent et me rendent chose, j'adore. Je regarde autour de moi et je suis la femme habillée de façon la plus sexy sur l'aire. Je suis la seule assez folle pour me promener en jupe par ce froid. Personne ne fait attention à moi. Ça veut dire que je suis bien dans mon personnage. Je suis une femme parmi d'autres et ça me réconforte. Je suis soulagée, pas de regards malveillants.
Je n’avais pas prévu de m'arrêter là, mais je peux plus tenir. Arrivée sur le parking, il y a du monde. Tant pis je ne peux plus reculer, et les gens que je croiserais je ne les reverrai plus jamais. Et je ne peux pas aller contre un arbre, soulever ma jupe et pisser debout. Je prends une grande inspiration, et je sors de la voiture en serrant les cuisses pour ne pas qu'on voit mes dessous. Et je me dirige vers les toilettes femmes d'un pas décidé. Les talons me donnent une démarche sexy, j'ondule légèrement du bassin, j'ai naturellement une démarche féminine. Mes talons claquent et me rendent chose, j'adore. Je regarde autour de moi et je suis la femme habillée de façon la plus sexy sur l'aire. Je suis la seule assez folle pour me promener en jupe par ce froid. Personne ne fait attention à moi. Ça veut dire que je suis bien dans mon personnage. Je suis une femme parmi d'autres et ça me réconforte. Je suis soulagée, pas de regards malveillants.
Je rentre dans une cabine, fais pipi comme une femme la culotte baissée sur mes talons, je remonte ma culotte par dessous ma jupe et ça me donne des frissons. Je sors et retourne à ma voiture sans que personne ne me remarque. Quel soulagement ! Un coup d'œil dans le miroir pour voir si mon maquillage va toujours, pas bougé, me recoiffe, et c'est reparti.
Encore 100 kilomètres et j'arrive à l'aire de repos initialement prévue. C'est une grande aire de repos. Une station service, un parking voiture avec toilettes dédiées et au fond un parking pour les routiers avec aussi des toilettes dédiées. Je vais direct sur le parking routiers en roulant doucement entre les camions en espérant intérieurement qu'un d'eux me remarque. Il y a aussi une voiture avec un homme seul dedans garée.
Je prends mon sac à main, et me dirige de la manière plus sexy possible vers les toilettes pour faire encore un pipi. Je me retourne avant de rentrer et je remarque que tous les routiers dorment, ils ont tous leurs rideaux tirés. Mal parti, je préfère me faire remarquer. Je ne vais quand même pas aller taper aux carreaux des camions pour visiter une cabine. Je fais mon affaire, et je sors. L'homme seul de la voiture était là en train de faire des ronds en fumant sa clope de manière faussement innocente.
Je prends mon sac à main, et me dirige de la manière plus sexy possible vers les toilettes pour faire encore un pipi. Je me retourne avant de rentrer et je remarque que tous les routiers dorment, ils ont tous leurs rideaux tirés. Mal parti, je préfère me faire remarquer. Je ne vais quand même pas aller taper aux carreaux des camions pour visiter une cabine. Je fais mon affaire, et je sors. L'homme seul de la voiture était là en train de faire des ronds en fumant sa clope de manière faussement innocente.
— Tu veux une cigarette ma belle ?
— Mmm pourquoi pas.
— Mmm pourquoi pas.
Ma voix mi-féminine, mi-masculine le fait tiquer.
Il est mince, cinquante ans, assez bel homme.
Il est mince, cinquante ans, assez bel homme.
— Moi je m'appelle Stéphane et toi ?
— Marion.
— Marion.
Il m'allume la clope qu'il m'a offerte, je me rapproche de lui et ça m'électrise.
— Je suis VRP et je faisais une pause, et je t'ai remarquée. Tu es très sexy. Tu vas où comme ça ?
— Je pars en vacances.
— En travestie ?
— Oui, je me sens bien comme ça.
— Tu es belle, c'est réussi, j'ai cru de loin que tu étais une femme.
— Merci.
— Bon je vais être direct avec toi. Si tu t'arrêtes sur un parking de routiers, en jupe malgré le froid, en travestie, c'est que tu cherches de la bite...
— Je pars en vacances.
— En travestie ?
— Oui, je me sens bien comme ça.
— Tu es belle, c'est réussi, j'ai cru de loin que tu étais une femme.
— Merci.
— Bon je vais être direct avec toi. Si tu t'arrêtes sur un parking de routiers, en jupe malgré le froid, en travestie, c'est que tu cherches de la bite...
Je suis coincée, je ne peux pas lui dire le contraire et cet homme me plaît.
— Tu es une de ces salopes qui tapinent sur les parkings c'est ça ? Tu espérais même visiter la cabine d'un routier, mais pas de bol, ils dorment tous. Je peux m'occuper de toi.
— Mmmm tu m'as percée à jour on dirait.
— Je me suis jamais tapé de trav. Il paraît que vous êtes les meilleures suceuses. Tu es là pour ça avoue, j'ai les couilles bien pleines...
— Mmmm tu m'as percée à jour on dirait.
— Je me suis jamais tapé de trav. Il paraît que vous êtes les meilleures suceuses. Tu es là pour ça avoue, j'ai les couilles bien pleines...
Ça y est, je suis chaude, j'ai envie de lui montrer quelle langue je parle.
— OK je vais te montrer. Tu me suis ?
Et je m'engouffre dans les toilettes et rentre dans une cabine en ayant la main de ce mec au cul. Je m'assois sur la chiotte en relevant ma jupe, lui montrant mes bas et ma culotte dentelle.
— Mmm salope jusqu'au bout...
Je gémis en guise d'acquiescement et je pose directement ma main sur son pantalon à son entrejambe et je masse tout en défaisant le bouton et sa braguette.
— Entreprenante avec ça, je sens que je vais prendre mon pied avec une gourmande comme toi.
Il baisse son pantalon et se retrouve en boxer déformé par une trique d'enfer.
— Tu bandes déjà ?
— Oui tu m'excites à être habillée en salope comme ça.
— Oui tu m'excites à être habillée en salope comme ça.
Je ne perds pas de temps, un bisou sur son boxer pour capter son odeur. Il sent bon, il est propre. Je peux y aller. Et je baisse son boxer en prenant en main son vit qui est dure et de bonne taille. Je dirais un bon 17 par 4 qui surplombe une paire de couilles bien rondes et grosses qui ne pendent pas. Il est poilu au pubis, ce que j'adore. Son gland est bien rond.
Je commence par lécher ses couilles lourdes tout en massant sa queue puis je remonte avec le plat de la langue jusqu'à faire tourner ma langue autour de son gland puis je l'embouche. Sa bite est bonne, je me régale. J'ai une demi-érection et ma culotte s'humidifie. Je commence mes va-et-vient tout en le masturbant et ma langue qui tourne toujours.
Lui gémit, il m'écarte délicatement mes cheveux longs qui viennent se coller sur son sexe avec ma salive. Je bave comme une cochonne, tellement je me régale. Il pose même sa main sur ma tête, j'aime ça.
Je commence par lécher ses couilles lourdes tout en massant sa queue puis je remonte avec le plat de la langue jusqu'à faire tourner ma langue autour de son gland puis je l'embouche. Sa bite est bonne, je me régale. J'ai une demi-érection et ma culotte s'humidifie. Je commence mes va-et-vient tout en le masturbant et ma langue qui tourne toujours.
Lui gémit, il m'écarte délicatement mes cheveux longs qui viennent se coller sur son sexe avec ma salive. Je bave comme une cochonne, tellement je me régale. Il pose même sa main sur ma tête, j'aime ça.
— Mmmm, on ne m'avait pas menti, tu suces comme une reine.
Je l'enlève de ma bouche, lui dis merci, entre profite pour mettre une léchouille sur ses couilles et je l'embouche à nouveau.
Il gémit de plus en plus, j'y mets plus d'entrain. Sa main sur ma tête devient ferme et il essaye de s'enfoncer profond dans ma bouche dans un mouvement de bassin. Je me retrouve le nez dans ses poils qui me fond comme une moustache. Il m’étouffe, je régurgite, la gorge profonde n'est décidément pas mon truc, il le comprend et relâche la pression. Et je reprends mon travail. Une petite crampe dans la langue me prend, alors je décide de mettre ma langue à plat, une main qui le masturbe au rythme de mes lèvres qui l'entoure et l'autre main qui malaxe tendrement ses couilles qui se rétractent dans ma main. Et j'accélère le mouvement. Ma bouche fait un bruit de succion incroyable, je l'aspire littéralement, heureusement personne n'est dehors, enfin je crois.
Mon rouge à lèvres va-t-il tenir ?
Il gémit de plus en plus, j'y mets plus d'entrain. Sa main sur ma tête devient ferme et il essaye de s'enfoncer profond dans ma bouche dans un mouvement de bassin. Je me retrouve le nez dans ses poils qui me fond comme une moustache. Il m’étouffe, je régurgite, la gorge profonde n'est décidément pas mon truc, il le comprend et relâche la pression. Et je reprends mon travail. Une petite crampe dans la langue me prend, alors je décide de mettre ma langue à plat, une main qui le masturbe au rythme de mes lèvres qui l'entoure et l'autre main qui malaxe tendrement ses couilles qui se rétractent dans ma main. Et j'accélère le mouvement. Ma bouche fait un bruit de succion incroyable, je l'aspire littéralement, heureusement personne n'est dehors, enfin je crois.
Mon rouge à lèvres va-t-il tenir ?
— Mmm je vais jouir tu es trop bonne.
Je gémis en continuant. En effet un goût salé éveille mes papilles, les prémices de son éjaculation. Et je continue, j'ai faim, je veux sa semence. Une ultime tension de son gland qui se durcit et il me largue une giclée chaude qui fouette mon palais.
Mmm, me dis-je.
Seulement lui, au lieu de rester dans ma bouche se retire et me gicle le reste de son foutre sur mon visage en trois giclées.
J'en ai partout. Je le regarde avec un air de colère et de joie en même temps. J'adore les ejacs faciales, mais pas dans les lieux publics, car c'est pas cool d'avoir du sperme dans la perruque ou sur les vêtements.
Mmm, me dis-je.
Seulement lui, au lieu de rester dans ma bouche se retire et me gicle le reste de son foutre sur mon visage en trois giclées.
J'en ai partout. Je le regarde avec un air de colère et de joie en même temps. J'adore les ejacs faciales, mais pas dans les lieux publics, car c'est pas cool d'avoir du sperme dans la perruque ou sur les vêtements.
— Tu aurais pu tout mettre dans ma bouche, tu sais, lui dis-je en avalant sa semence qui est plutôt bonne en passant.
— Oui, mais moi, les salopes comme toi, je préfère les souiller, c'est ma façon de dominer.
— Salaud, j'en ai pas sur les cheveux au moins ?
— Non t'inquiète.
— Oui, mais moi, les salopes comme toi, je préfère les souiller, c'est ma façon de dominer.
— Salaud, j'en ai pas sur les cheveux au moins ?
— Non t'inquiète.
Qu'à cela ne tienne, je l'ai bien cherché après tout. Il a raison, je suis une salope. Je me saisis de sa bite et je nettoie son gland, car j'aime le goût de sa semence. Puis je ramène le sperme que j'ai sur les joues et je lèche mes doigts et les suce pendant que lui se rhabille.
— Merci pour ce moment Marion, tu es une suceuse née, c'était trop bon.
— De rien, ta queue était bonne.
— De rien, ta queue était bonne.
Tandis que je m'apprête à sortir un mouchoir de mon sac à main pour m'essuyer le visage, j'entends parler dehors. Je reconnais la voix de Stéphane.
— Je t'ai vu rentrer avec une femme aux toilettes et j'ai entendu sa bouche travailler.
— C'est une trav et elle pompe comme une pro, une vraie salope. Mais vas-y, elle est chaude et bonne, elle doit être en train d'essuyer le foutre que je lui ai mis sur sa petite gueule.
— C'est une trav et elle pompe comme une pro, une vraie salope. Mais vas-y, elle est chaude et bonne, elle doit être en train d'essuyer le foutre que je lui ai mis sur sa petite gueule.
Un frisson me parcourt l'échine. Il vante mon mérite à un mec.
Je n’ai pas le temps de dire ouf que déjà le mec a ouvert la porte. Il est vieux, bedonnant, mal habillé, sûrement un routier.
Je n’ai pas le temps de dire ouf que déjà le mec a ouvert la porte. Il est vieux, bedonnant, mal habillé, sûrement un routier.
— Alors ma belle ? Comme ça on aime la bite ? Tu es belle avec du foutre sur la tronche, ne t'essuie pas, ça m'excite. Je vais t'en donner moi, dit-il en sortant sa queue de son pantalon. Elle est demi-molle.
Je ne vais pas y couper, je lui fais signe d'approcher avec mon doigt.
Il est plus entreprenant que l'autre.
Il me prend directement avec sa main derrière ma nuque et colle son gland contre mes lèvres et durci instantanément. Sa queue est courte, mais épaisse. Elle sent fort le mâle qui ne s'est pas lavé ce matin avec un fumet d'urine. Je ne suis pas fan, mais ça ne me déplaît pas non plus. J'aime tellement sucer. Pas le choix, et j'ai envie. Je suis en mode salope, il faut que j'assume. Son gland glisse sur mes lèvres, car il est luisant de precum.
Une ultime pression sur ma nuque et il force mes lèvres qui s'ouvrent sur son gland humide. Je n’ai pas l'habitude, mais là j'aime qu'il me force. Et il s'enfonce en moi à fond. Sa bite est courte, je n'ai aucun mal à la prendre en entier, mais il me remplit bien la bouche, il est épais. Son odeur de mâle m'enivre et son goût salé me fait frissonner.
Il est plus entreprenant que l'autre.
Il me prend directement avec sa main derrière ma nuque et colle son gland contre mes lèvres et durci instantanément. Sa queue est courte, mais épaisse. Elle sent fort le mâle qui ne s'est pas lavé ce matin avec un fumet d'urine. Je ne suis pas fan, mais ça ne me déplaît pas non plus. J'aime tellement sucer. Pas le choix, et j'ai envie. Je suis en mode salope, il faut que j'assume. Son gland glisse sur mes lèvres, car il est luisant de precum.
Une ultime pression sur ma nuque et il force mes lèvres qui s'ouvrent sur son gland humide. Je n’ai pas l'habitude, mais là j'aime qu'il me force. Et il s'enfonce en moi à fond. Sa bite est courte, je n'ai aucun mal à la prendre en entier, mais il me remplit bien la bouche, il est épais. Son odeur de mâle m'enivre et son goût salé me fait frissonner.
— Allez salope, mange-moi ça, au travail la pute.
Ses mots me font frémir. Là pour le coup, enchaîner deux pipes à la chaîne dans la même toilette, ça fait vraiment pute. Et ça ne me déplaît pas.
Il relâche la pression sur ma nuque pour me laisser travailler, car oui, je suis sa pute visiblement alors je travaille.
Et je le pompe de manière mécanique, en gorges profondes sans fioritures. Ses couilles frottent sur mon menton, c'est rare et je kiffe. Je ne bouge pas la langue, de toute façon je ne peux pas tellement il me remplit. Il ne montre aucun signe de plaisir. Jusqu'à ce qu'au bout de trois minutes, sa queue se tend. Déjà ?
Il relâche la pression sur ma nuque pour me laisser travailler, car oui, je suis sa pute visiblement alors je travaille.
Et je le pompe de manière mécanique, en gorges profondes sans fioritures. Ses couilles frottent sur mon menton, c'est rare et je kiffe. Je ne bouge pas la langue, de toute façon je ne peux pas tellement il me remplit. Il ne montre aucun signe de plaisir. Jusqu'à ce qu'au bout de trois minutes, sa queue se tend. Déjà ?
— Rhaa je vais jouir. Tu vas tout avaler hein petite chienne ?
— Je réponds oui bien sûr d'une voix étouffée par son chibre.
— Tiens prends ça. En me tenant fort la tête pour pas que j'échappe à sa semence. Je suis ultra-soumise à ce moment-là.
— Je réponds oui bien sûr d'une voix étouffée par son chibre.
— Tiens prends ça. En me tenant fort la tête pour pas que j'échappe à sa semence. Je suis ultra-soumise à ce moment-là.
Sa queue palpite dans ma cavité et il repend une bonne quantité de foutre sur ma langue que j'avale instantanément en deux gorgées.
Il se retire de ma bouche et se rhabille direct. Là oui, je me sens pute.
Il se retire de ma bouche et se rhabille direct. Là oui, je me sens pute.
— Merci la pute, ça fait du bien. Tu as bien travaillé.
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Il se retourne vers moi en sortant. Et me dit que si je veux, il parle de moi à un de ses collègues amateur de trav sur le parking, ou plusieurs si j'en veux vraiment.
Après une petite hésitation, je lui réponds pourquoi pas. J'ai toujours en tête mon fantasme de monter en cabine avec un routier. Et effectivement j'en veux encore, je suis plus chaude que je pensais. Tant pis pour le retard que je vais prendre.
Après une petite hésitation, je lui réponds pourquoi pas. J'ai toujours en tête mon fantasme de monter en cabine avec un routier. Et effectivement j'en veux encore, je suis plus chaude que je pensais. Tant pis pour le retard que je vais prendre.
OK il me dit. Tu sors des toilettes pour qu'il te voit et je vais lui parler. S'il te fait des appels de phares, c'est qu'il est d'accord.
Je sors des toilettes, et je me regarde dans le miroir. Je suis décoiffée, mon rouge à lèvres s'est fortement estompé, j'en remets et j'essuie le sperme de ma première pipe qui a séché sur mon visage.
Je sors de la cabane, sors une cigarette fine de femme de mon sac à main, l'allume. Je vois mon routier en effet en train de discuter avec un collègue par sa fenêtre. J'espère secrètement maintenant qu'il va me faire des appels de phares, et me lancer dans mon désir. Celui-ci dépasse mon appréhension de me faire éventuellement malmener. Je suis chaude, et j'attends sa réponse fébrilement.
Je sors des toilettes, et je me regarde dans le miroir. Je suis décoiffée, mon rouge à lèvres s'est fortement estompé, j'en remets et j'essuie le sperme de ma première pipe qui a séché sur mon visage.
Je sors de la cabane, sors une cigarette fine de femme de mon sac à main, l'allume. Je vois mon routier en effet en train de discuter avec un collègue par sa fenêtre. J'espère secrètement maintenant qu'il va me faire des appels de phares, et me lancer dans mon désir. Celui-ci dépasse mon appréhension de me faire éventuellement malmener. Je suis chaude, et j'attends sa réponse fébrilement.
À suivre...
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Commentaires ()
Hâte de te lire alors...
Ps: par contre dommage qu'il n'y ait pas eut de suite à ton histoire ( Marion se découvre.) Bis
Mais il est vrai que lorsque l on est elegante on est vite remarquée
Puis j'ai vite oublié...