Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moi, Nadine F., esclave sexuelle — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moi, Nadine F., esclave sexuelle
Chapitre 2
Si vous avez lu mon premier chapitre relatif à ma rencontre avec Monsieur Bruno et le début de notre aventure maître/esclave sexuelle, vous savez que ce fut une période de dévouement et de don de soi intenses. J'en garde de merveilleux souvenirs de soumission et je vais vous narrer une autre de nos aventures marquantes, celle qui a marqué la fin de notre relation.
Nous sommes un jour de semaine de février banal et glacial, je reçois au cours de la journée, un SMS de Monsieur Bruno qui dit « Changement de programme pour ce week-end, prends des vêtements chauds, nous allons au ski ! ».
Je n'ai pas skié depuis des années, mais j'ai pratiqué toute mon enfance si bien que je suis tout excitée à l'idée de rechausser les planches !!! Chic, un week-end détente avec Monsieur Bruno !
Je sors du train vendredi en fin d'après-midi à Lyon Part Dieu avec ma grosse valise, Monsieur Bruno m'attend au volant de son Land Cruiser noir aux vitres teintées (le côté chic de Monsieur) et nous prenons la route pour Megève.
Mon maître a loué un sublime luxueux et spacieux chalet d'altitude pour deux jours et me fait visiter les lieux, il y a huit chambres, un splendide et vaste salon au cachet savoyard avec cinq canapés près d'une immense cheminée suspendue. Un grand cocon de bois, digne d'une revue de décoration ! La vue sur la vallée est sublime, on distingue les lumières de la nuit tombante à travers les baies vitrées. J'ai l'honneur de choisir ma chambre, avec salle de bain attenante où trônent une baignoire et une immense douche italienne ! Naturellement, Monsieur Bruno élit domicile dans la chambre voisine.
Il m'offre une jolie robe en satin rouge sombre pour une soirée plutôt romantique dans un restaurant chic de la station. Ce soir, je ne suis pas une esclave sexuelle, mais la robe que je porte et qui laisse plus que deviner mes atouts féminins est la preuve de la fierté de Monsieur Bruno de me posséder. Il ne manque d'ailleurs pas de poser ses mains sur mes fesses, voire de caresser ma raie, comme un autre homme prendrait le bras de son épouse et d'attirer ainsi les regards envieux des autres mâles présents.
Au cours du dîner, mon maître m'expose le programme du week-end : « demain matin, si tu es d'accord, nous irons skier puis déjeuner en terrasse au sommet des pistes, la météo s'annonce fraîche, mais ensoleillée. L'après-midi, tu pourras te détendre et je préparerai la soirée, car nous aurons des invités... » Ma première question est « combien ? », je commence à connaître Monsieur Bruno et son envie de repousser mes limites loin, très loin même...
Sa réponse resta floue, très floue même ... « N'aie pas peur, beaucoup seront là pour assister et d'autres pour participer, il y aura des couples aussi, nous serons une vingtaine au total ».
La matinée de ski fut un bon moment de sport et d'air pur et m'aura permis d'oublier quelques heures ma condition d'esclave aux côtés de Monsieur Bruno et de ne pas trop penser à la soirée qui s'annonce. De retour au chalet, je me fais couler un bon bain chaud relaxant.
Il est 16h00, je quitte la salle de bain, mes cheveux longs encore mouillés, enroulée dans un grand peignoir blanc, je descends au salon rejoindre mon maître. « Ôte ce peignoir et viens près de la cheminée ». Le feu crépite, sa chaleur envoûtante est des plus agréables. Je m'assois, nue, sur un tapis soyeux près de la cheminée pour me réchauffer.
— Viens par-là, il faut que tu essaies ta tenue de ce soir.
Monsieur Bruno me présente ma tenue : un body de lanières de cuir, enfin, pas vraiment un body, car il n'y a pas de lanière qui passe sur ma chatte et dans ma raie, mais qui relie les intérieurs de mes cuisses et enveloppe mes fesses de chaque côté. Au niveau de la poitrine, les lanières contournent mes voluptueuses mamelles et un anneau de fer est tendu autour de chaque téton et relié à l'ensemble par des petites attaches en fer. Monsieur Bruno fait le réglage des lanières de sorte que le harnais reste bien en place. Il me fait enfiler des hautes cuissardes en cuir noir également avec des talons aiguilles d'au moins douze centimètres ! Puis il me couvre d'une longue cape de style gothique avec une immense capuche. « Tu es sublime et très excitante, tu vas adorer notre soirée dont tu seras la vedette incontestée ! »
— Tu peux aller te reposer, la matinée de ski a été rude, je t'apporterai bientôt un thermos de café puis quelque chose à manger vers 18h, tu feras ton lavement vers 20h et sois dans cette tenue pour 21h dans ta chambre, je viendrai te chercher. En attendant, ne redescends pas, j'ai des choses à préparer ici. Tu as la télé dans la chambre et si tu as besoin d'autre chose, fais-moi un SMS.
Ma chambre est parée d'une large baie vitrée qui donne sur un petit balcon, il y a du soleil en ce début d'après-midi alors j'installe deux chaises à l'extérieur, prends une petite couverture et m'installe ainsi avec quelques magazines érotiques laissés à mon attention, mon thermos de café et mon paquet de cigarettes. Vers 17h00, une petite sieste s'impose pour me remettre de ma matinée sportive et surtout me préparer à une soirée bien plus extrême...
Il est 21h00, je suis prête, assise sur le rebord du lit, en tenue, coiffée, maquillée légèrement. J'entends des bruits au rez-de-chaussée depuis déjà une heure, les invités arrivent les uns après les autres, ils parlent fort, rient, visiblement certains se connaissent déjà et connaissent Monsieur Bruno. J'apprendrai le lendemain que Monsieur Bruno a participé à des soirées organisées par plusieurs de ses invités.
L'attente est intenable... Monsieur Bruno tarde à venir... il arrive vers 21h15 avec mon collier, ma laisse et m'emmène en bas de l'escalier en me devançant. Je porte ma longue cape, j'ai la tête baissée comme une bonne esclave. Arrivé en bas de l'escalier, Monsieur Bruno me bande les yeux et me conduit au centre de la pièce.
Malgré mes yeux plongés dans l'obscurité et une musique classique ensorcelant le lieu, je sens les regards portés sur moi, j'entends des bruissements de personnes impatientes.
On me retire la cape. J'ai toujours le cou tendu par ma laisse d'esclave. Un brouhaha et des sifflements se font entendre. Des mains sur mes bras m'encouragent à me tourner sur moi-même, pour faire admirer ma chair fraîche à l'assemblée. On me pose deux bracelets de cuir aux poignets et on m'emmène face contre un mur (je m'apercevrai plus tard qu'il s'agit d'une croix de Saint-André, installée au centre de la pièce, faisant face aux canapés qui ont été déplacés en forme de U de sorte que tous les invités aient vue sur la scène). On attache mes bracelets aux extrémités hautes de la croix, ainsi qu'aux extrémités basses.
— Aie !!!.
Un premier coup de martinet me frappe les fesses sans prévenir ! Un second, puis un troisième... j'entends des « à qui le tour ? » ... Le martinet passe de main en main, des voix de femmes participent à cette torture ô combien excitante. Je gémis à chaque coup reçu, puis les coups s'espacent, les gens boivent du champagne en même temps, j'entends les flûtes qui trinquent... parfois une fessée arrive, un autre coup de fouet... mon cul chauffe, je sais qu'il rougit déjà beaucoup. Je suis attachée depuis plus de vingt minutes sur cette croix, je commence à avoir mal aux pieds, les talons aiguillent me font affreusement souffrir...
On me détache, je me dégourdis un peu les jambes... mais on me rattache rapidement côté face, ma chatte et mes lourdes mamelles offertes à ces inconnus que je ne vois pas. On libère également mes seins des anneaux.
Quelqu'un attrape d'une ferme poigne la laisse d'une main près de mon collier et me caresse le bout d'un téton, il me le pince et le roule entre ses doigts, j'essaie de contenir la douleur, mais ma grimace doit être explicite. Il retire ses doigts et aspire mes tétons à tour de rôle comme s'il voulait me traire, que c'est bon ! Et voilà qu'il me lèche les seins en enroulant sa langue autour des tétons devenus tout durs. Une autre main vient fouiller ma chatte humide et rapidement me branle énergiquement et fait gicler ma cyprine sur le sol. Une bouche vient se poser sur ma bouche et m'embrasse goulûment, me fouille la bouche de sa langue. Pendant qu'il m'embrasse, il me retire le bandeau des yeux et là quelle surprise ! Je découvre que c'est une femme que je suis en train d'embrasser, qu'une autre femme me lèche les tétons et qu'une troisième femme me fouille la chatte de ses doigts et de sa langue.
Monsieur Bruno est en train de réaliser triplement l'un des fantasmes que je lui avais confiés quelques semaines plus tôt.
Après cet épisode collectif entre femmes, Monsieur Bruno vient me détacher de la croix et me positionne sur son cheval d'arçon tourné de sorte que mon cul soit visible de tous, tibias attachés contre les marches de chaque côté et poignets liés vers l'avant, les avant-bras attachés également de chaque côté... il vient me donner un peu d'eau puis attache autour de mon visage un écarteur de bouche me demandant de tirer la langue et de la laisser sortir ainsi.
Et c'est parti pour la plus longue tournante de mon existence d'esclave. Les huit hommes invités se lèvent rapidement et ouvrent leurs braguettes en approchant de moi, j'aperçois de belles queues longues et larges, leurs mains me caressent, me donnent quelques fessées sur mon cul déjà rougi par les coups de martinet, me fouillent les orifices. Leurs queues se frottent sur mon visage... je sens la fraîcheur d'un lubrifiant couler le long de ma raie et des doigts s'insérer dans mon vagin et dans mon cul pour le dilater.
Une première queue vient s'engouffrer lentement, mais jusqu'au fond de ma gorge, je m'efforce de bien tirer la langue pour faciliter le passage, l'homme me ramone lentement et je sens son sexe gonfler et durcir le long de ma langue et de mes lèvres sèches, il ressort sa queue et me donne deux bifles violentes en criant « t'es trop bonne suceuse, faut que je vois si ton cul est aussi accueillant que ta gueule d'esclave » et le voilà qu'il me crache sur le visage puis se place contre mon petit trou un peu dilaté et qu'il rentre sans ménagement en déclenchant un cri de douleur rapidement étouffé par une autre queue qui vient me baiser la bouche. Les queues s'enchaînent, mon vagin, mon cul et ma bouche sont remplis en permanence par ces grosses queues aussi gourmandes que moi de sexe hard, dans une chorégraphie très animale.
Ils éjaculent à tour de rôle sur n'importe quelle partie de mon corps, je suis inondée de sperme, mais un dernier lascar me pilonne le cul depuis déjà plusieurs minutes, encouragé par l'assistance, c'est un grand gaillard d'au moins deux mètres et 120 kilos de muscles, il est dur comme du béton, fort comme un roc et me défonce à certains moments comme s'il voulait me faire avancer dans la pièce, puis alterne avec des moments plus doux pour faire durer son plaisir. Durant ce délicieux supplice, Monsieur Bruno vient me retirer l'écarteur de bouche et me susurre à l'oreille « tu peux gueuler maintenant, ils n'attendent que ça ! » et je me lâche, je crie de jouissance de ce pilonnage en règle. Au moment de jouir, l'homme retire sa capote et vient se vider dans ma bouche, j'accueille ces longs jets de sperme avec joie et dévouement en le regardant droit dans les yeux en forme de remerciements.
Après cette séance magique et éprouvante, Monsieur Bruno étant occupé sur le canapé avec la femme qui m'avait léché les mamelles et imité par les autres couples à se mélanger, c'est ce dernier lascar, qui se prénomme David, qui m'accompagne dans ma douche « je vais t'aider à te débarrasser de tout ce sperme », il prend un gant de toilette, le savonne et se met à me laver avec des gestes lents et dans le silence, à l'opposé de son comportement bestial d'il y a quelques minutes. Je me surprends à faire de même, je prends un peu de savon dans mes mains et le lave également, nous passons plusieurs longues minutes sous la douche à nous caresser ainsi puis à nous rincer et échanger des regards mielleux et complices.
Je sors de la salle de bain enroulée dans une serviette et me jette sur le lit, sur le dos. David me suit, nu, et me regarde tendrement. J'écarte la serviette et le fixe en écartant les jambes. Une invitation. Il vient sur moi, délicatement, m'embrasse goulûment, sa langue est délicieuse, sa main descend sur mon sein puis je sens sa queue s'enfoncer doucement dans mon vagin. Je ne me préoccupe plus d'un éventuel préservatif, je me délecte de ce tendre moment. Il me pénètre avec douceur durant de longues minutes, il n'est plus le même homme, nous nous embrassons comme si nous étions amoureux. Il se retire et me glisse à l'oreille qu'il ne veut pas me souiller sans protection, alors je l'invite à se mettre sur le dos et je viens poser ma bouche sur son sexe en le branlant pour lui demander d'éjaculer en moi, en communion.
Cette rencontre avec David fut le déclic de la fin de mon contrat avec Maître Bruno. Il a su. Je ne sais pas comment, sans doute des regards surpris ou un comportement de ma part détaché à son égard, mais il a su et n'a pas supporté cet affront. Je n'avais pas le droit aux sentiments, pas le droit à des moments de tendresse avec quiconque. J'ai été punie. Sévèrement. Je n'ai pas supporté cette punition. J'ai quitté mon maître et ne suis jamais revenue. Je n'ai pas non plus contacté David, j'étais perdue, la charge mentale était trop lourde à porter, je voulais oublier tout cela et me reconstruire après neuf mois d'esclavage. Et je l'ai fait. Avec du sexe, encore et toujours, avec hommes, d'autres groupes d'hommes aussi, mais sans collier, sans laisse. Avec la chose la plus importante à mes yeux : ma liberté. Étrangement, je repense souvent à ces moments avec David, sa bestialité et sa tendresse, un curieux mélange très excitant.
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Vous avez pris du plaisir à lire mon expérience d'esclave et vous pensez qu'il serait agréable que d'autres en prennent également ? N'hésitez pas à liker. mon récit afin de le mettre en avant dans le classement des lectures. Merci à tous !
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