Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vol en dirigeable. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vol en dirigeable.
Chapitre 1
Vol en dirigeable
Louis est un client avec lequel j ai passé bien du temps. Précis dans ses souhaits et recherches, nous avons visité pas moins d une bonne quinzaine de demeures. Plutôt gentil, j’appréciais sa compagnie et le fait de passer pas mal de temps ensemble nous a rapprochés...
Homme de la soixantaine, bien installé dans la vie, d allure plutôt jeune et décontracté, il cherchait une petite maison tout confort pour ses vieux jours. Très pris par ses passions, il voulait vendre sa grande ferme rénovée. Sa passion ? La montgolfière ! J’en ai entendu parler durant nos parcours entre les visites. Il arrive fréquemment que l’on devienne quelque peu amis avec nos clients... Louis faisait partie de ceux- là, plein d’humour, de charme, il avait l’art et la manière de parler aux femmes. Il m’avait même envoyé un ami de son club de vol cherchant un bien ! J’ai enfin trouvé sa perle rare en septembre et il a tenu à fêter l’événement devant une bonne bouteille de champagne chez lui. J ai passé un agréable moment en sa compagnie...
Deux heures à me charmer agréablement et tout en douceur... J’ai toujours aimé me laisser séduire ainsi, sans pour autant passer à l’acte. Soirée au champagne, blagues, éclats de rire et, j’admets aussi, une main parfois un peu baladeuse qui se posait sur mon genou dénudé, mais pas de quoi fouetter un chien.
Homme de la soixantaine, bien installé dans la vie, d allure plutôt jeune et décontracté, il cherchait une petite maison tout confort pour ses vieux jours. Très pris par ses passions, il voulait vendre sa grande ferme rénovée. Sa passion ? La montgolfière ! J’en ai entendu parler durant nos parcours entre les visites. Il arrive fréquemment que l’on devienne quelque peu amis avec nos clients... Louis faisait partie de ceux- là, plein d’humour, de charme, il avait l’art et la manière de parler aux femmes. Il m’avait même envoyé un ami de son club de vol cherchant un bien ! J’ai enfin trouvé sa perle rare en septembre et il a tenu à fêter l’événement devant une bonne bouteille de champagne chez lui. J ai passé un agréable moment en sa compagnie...
Deux heures à me charmer agréablement et tout en douceur... J’ai toujours aimé me laisser séduire ainsi, sans pour autant passer à l’acte. Soirée au champagne, blagues, éclats de rire et, j’admets aussi, une main parfois un peu baladeuse qui se posait sur mon genou dénudé, mais pas de quoi fouetter un chien.
C’est fin septembre, par une belle journée d’arrière saison que j’ai revu Louis. Je déposais son ami, devenu client, à son club de vol et, alors que j allais faire demi-tour devant le hangar, une voix m’a interpellée... C’était Louis qui s’apprêtait à s’envoler à bord de sa montgolfière ! Je suis donc descendue le saluer ! Louis était ravi de me voir et embêté par un client peu scrupuleux. Il m’a proposé immédiatement de l’accompagner pour un petit vol d’une heure environ, ce client ne s'étant pas présenté à son rendez-vous !
Je n’avais pas la tenue idéale mais, en même temps, je n’étais attendue nulle part ! Monter dans cet engin et prendre de l’altitude me faisait un peu peur, mais c’était une expérience à vivre. Il n’a pas fallu longtemps à Louis pour me convaincre. J’ai rangé ma crainte du vide et accepté la proposition. Accrochée à son bras, je suis montée, pas très à l’aise, dans le panier ! Mes talons hauts ne m’aidant pas beaucoup ! L'ambiance était à la rigolade... à la bonne humeur. Je passais de toute façon la soirée seule, je profitais donc de l’aubaine. Lorsque, assez brutalement, nous avons quitté la terre ferme, dans un réflexe, j'ai crié, tout en m accrochant de plus belle à la grosse corde d’un côté et au bras de Louis de l’autre…
Le mouvement du panier me bascula en arrière ; heureusement, Louis, d’un bras ferme, me retint ! J’avoue avoir eu peur et m'être crispée sur le rebord de la nacelle. Pour rien au monde, je n’aurais lâché le boudin de tissu épais. Plus nous montions, plus j’étais impressionnée ! Le silence se fit de plus en plus pesant, même la vue, si belle, m’impressionnait.
Louis se tenait toujours derrière moi, une main autour de ma taille, posée sur mon ventre... Je tremblais sur mes jambes et restais crispée, le corps tendu malgré les appels au calme de mon cavalier…
Louis se tenait toujours derrière moi, une main autour de ma taille, posée sur mon ventre... Je tremblais sur mes jambes et restais crispée, le corps tendu malgré les appels au calme de mon cavalier…
Le silence, mais surtout le vide, me faisait tourner la tête, et j’avais les jambes en coton. Louis me maintenait tout en restant collé contre mes fesses... Loin de m'offusquer, je priais le ciel qu'il ne me lâchât pas !!! Un instant, j'ai pensé à cette main plaquée sur mon ventre, mes fesses contre son bas- ventre, mais la panique me tenait bien hors sujet ! Pourtant, lorsqu'il m'a serrée contre lui, j'ai bien senti cette fièvre troublante. Sa main plaquée sur mon ventre, il me pressait les entrailles… J'avais son souffle dans l’ oreille, pourtant je crois que je refusais d’ ouvrir les yeux sur ce qui était en train de se passer ! Louis avait toujours été très courtois avec moi, et je n’imaginais pas une seconde qu'il pût devenir mon amant... Il me soufflait à l’oreille de me détendre, tout en me massant le bas du ventre, et je sentais sa virilité me presser les fesses. Je ne bougeais pourtant pas, légèrement penchée en avant, les bras tendus et les mains toujours agrippées au boudin du panier...
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas réagi ! La crispation, la peur... Pourtant j’ai bien senti tout de suite cette main lourde se plaquer sur mes fesses ! Aucune erreur possible, Louis me pelotait les fesses... J’hallucinais, je rêvais, j’allais me réveiller... Louis me murmurait encore :
Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas réagi ! La crispation, la peur... Pourtant j’ai bien senti tout de suite cette main lourde se plaquer sur mes fesses ! Aucune erreur possible, Louis me pelotait les fesses... J’hallucinais, je rêvais, j’allais me réveiller... Louis me murmurait encore :
– Profite du moment, détends-toi.
Est-ce le calme, cette sensation de légèreté, la douce caresse de l'air frais sur mes joues… je ne peux l’expliquer ! Toujours est-il que j ai répondu à ses mots, à sa main, en me tendant, me cabrant sur le rebord... Les ongles enfoncés dans le tissu épais, jambes quelque peu écartées, je creusais les reins comme pour inviter mon chevalier à poursuivre sa caresse ! Ah ! Il ne s’est pas fait prier, le bougre... Sa main s’est faufilée plus bas pour glisser sur l’arrière de ma jambe tout en remontant ma robe au passage. L'air frais, le silence, je ne sais toujours pas pourquoi mais, reins creusés, je me suis littéralement laissé envahir par le plaisir. J'ai réalisé la situation quelques minutes plus tard en sentant son souffle chaud sur mes fesses. Un rapide coup d'œil en contre bas de la nacelle pour voir Louis, à genoux, derrière moi, s'appliquant à me couvrir les cuisses de bisous... J'ai vite repris ma position, jambes tendues, appuyée sur le rebord, sans jamais montrer le moindre signe de refus.
J'entendais Louis vanter mes cuisses, me dire qu'il rêvait depuis longtemps d'un tel moment... Il me léchait les fesses tout en cherchant à écarter le string qui devait le gêner... Bientôt, ses pouces m'écartaient les joues pulpeuses pour s'acharner à grands coups de langue sur mon intimité, que je lui offrais sans vergogne en écartant un peu plus les jambes...
Yeux clos, penchée en avant, le front sur le boudin de tissu, j'en avais oublié le vide et mes peurs !
Louis avait baissé mon string à mi-cuisses et me butinait de partout. J'avais pour seule réaction de cambrer les reins et gémir de plaisir, je me surpris même à glisser une main sur mon bas-ventre brûlant et à me titiller le clitoris en feu... Louis avait parfaitement mené sa barque là où il le souhaitais. J'étais à sa merci...
J'entendais Louis vanter mes cuisses, me dire qu'il rêvait depuis longtemps d'un tel moment... Il me léchait les fesses tout en cherchant à écarter le string qui devait le gêner... Bientôt, ses pouces m'écartaient les joues pulpeuses pour s'acharner à grands coups de langue sur mon intimité, que je lui offrais sans vergogne en écartant un peu plus les jambes...
Yeux clos, penchée en avant, le front sur le boudin de tissu, j'en avais oublié le vide et mes peurs !
Louis avait baissé mon string à mi-cuisses et me butinait de partout. J'avais pour seule réaction de cambrer les reins et gémir de plaisir, je me surpris même à glisser une main sur mon bas-ventre brûlant et à me titiller le clitoris en feu... Louis avait parfaitement mené sa barque là où il le souhaitais. J'étais à sa merci...
Je l'ai bien senti me lâcher un instant, juste après m’avoir fait lever la jambe pour ôter mon string. Je n'avais nullement l'intention de fuir maintenant, puis où pouvais-je aller ? Je restai dans cette même position comme si j'attendais la suite avec une certaine impatience car je ne pouvais me retenir d'onduler des hanches ! La suite ? Elle arriva bien vite ! Louis, certainement très excité par la vue et l’odeur de la croupe que je lui offrais depuis 15 minutes… Louis, droit derrière moi, baissa son pantalon et m'a tout bonnement prise comme un véritable pur sang !!! Sa queue m'a paru énorme. Il m’a enfilée d'un coup, m'arrachant un long cri... Dès lors, il s'est mis à me chevaucher assez sauvagement... Le claquement de son bas-ventre contre mes fesses résonnait en moi... Chaque coup me faisait crier, je gémissais de plaisir au point de me sentir percée de toute part par un violent orgasme ! Je mordais dans le boudin pour étouffer mes râles... Ses mains, plantées dans le creux de mes hanches, me tenaient en position, m'attirant vers lui et me jetant contre la paroi de la nacelle !
Après dix bonnes minutes à me labourer le ventre, Louis se retira tout en me disant que j'avais un cul de folie... Je ne bougeais toujours pas, cherchant à respirer à pleins poumons... Lorsque je relevai la tête, je sentis sa présence à ma droite ! Je croisai son regard que je qualifierais de fier... Il tenait sa queue en main et me regardait avec une expression étrange... Il me tendait la queue et ce fut comme une évidence... La main sur ma joue, puis dans mes cheveux, il m'attira vers ce membre toujours tendu ! Je compris alors pourquoi je la sentais si puissante en moi. Un calibre pas très long mais qui, côté diamètre, m'emplissait la bouche. À genoux devant lui, je lui offris, à ce moment, ma bouche en pâture, je le suçai en y mettant du cœur... Pire, puisqu’après quelques minutes, je sentis le désir reprendre forme en moi ! Je continuai de pomper cette queue qui venait de me donner tant de plaisir !
Les mains de Louis, tantôt caressantes, tantôt plus dures, se nouaient dans mes longs cheveux défaits ! Louis se ruait en moi, il râlait en me pénétrant la bouche comme s'il s’agissait de mes fesses... Je le sentis bien se raidir, gémir et s'agripper à moi, et je ne fis rien pour me retirer !
Il me jouit dans la bouche... J'avalai une première saccade mais, à la deuxième, sa queue m'échappa un instant, suffisamment pour me jaillir au visage !
Visiblement, une très belle jouissance puisqu'il gémissait encore après l'orgasme.... Mes doigts furent trempés du jus de mon plaisir car, instinctivement, sa queue en bouche, je m'étais mise à me caresser le minou !
Les mains de Louis, tantôt caressantes, tantôt plus dures, se nouaient dans mes longs cheveux défaits ! Louis se ruait en moi, il râlait en me pénétrant la bouche comme s'il s’agissait de mes fesses... Je le sentis bien se raidir, gémir et s'agripper à moi, et je ne fis rien pour me retirer !
Il me jouit dans la bouche... J'avalai une première saccade mais, à la deuxième, sa queue m'échappa un instant, suffisamment pour me jaillir au visage !
Visiblement, une très belle jouissance puisqu'il gémissait encore après l'orgasme.... Mes doigts furent trempés du jus de mon plaisir car, instinctivement, sa queue en bouche, je m'étais mise à me caresser le minou !
Un long silence et quelques sourires complices suivirent tout cela. Je retrouvai mon string plus loin, dans le coin de la nacelle, alors qu'il m’informait que nous allions devoir nous poser. Et il se mit à communiquer ses instructions, par radio, à un ami au sol.
L'atterrissage se déroula correctement bien que le contact avec le sol fût un peu rude. Et j’eus droit à une petite tape amicale sur les fesses en descendant de là ! Louis me raccompagna à ma voiture empruntant le véhicule de son ami... Il ne manqua pas de me remercier sur la route, me proposant même de nous revoir quand je le désirerais.
Il dut vite filer pour ranger son matériel, une dernière petite main aux fesses, un petit bisou dans le cou et il s'enfuit !
Oups ! Quel superbe vol !
Il dut vite filer pour ranger son matériel, une dernière petite main aux fesses, un petit bisou dans le cou et il s'enfuit !
Oups ! Quel superbe vol !
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Commentaires ()
Moi de plus en plus...
Il est vrai qu'un atterrissage en ballon est un peu "space" sauf s'il n'y a pas un seul brin de vent !
Il est vrai qu'un atterrissage en ballon est un peu "space" sauf s'il n'y a pas un seul brin de vent !
via la nacelle
pour une bien coquine passagère
découvrant la mongolfière...
Merci Lola !
Merci monsieur pour cette précision....