Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d’une assistante sociale voyageuse — Chapitre 8 · Vol au septième ciel
Auteur
Les aventures de Justine ou les tribulations érotico-coquines d’une assistante sociale voyageuse
Chapitre 8 · Vol au septième ciel
Vol au septième ciel
Cela fait une éternité que je ne vous ai pas raconté une de mes aventures, mais celle-ci fait partie des histoires qui ne peuvent se réaliser sans un coup de pouce improbable du destin. Mais reprenons, depuis ma séparation et mon divorce avec le père de mes enfants, j’ai fait le choix, quand mes finances me le permettent, de les emmener en vacances loin de leur région natale, la Bretagne. Jeune, j’ai aussi beaucoup parcouru le monde et c’était au cours d’un de ces voyages que j’avais rencontré leur père.
Cet été, nous étions sur le chemin de Lanzarote, à l’aéroport de Nantes, au moment d’embarquer, en apercevant le steward qui procédait à notre embarquement, je n’en crus pas mes yeux. C’était la troisième fois que j’allais voler en sa compagnie. Je m’esclaffai :
— Mais je vous connais ! Vous… C’est la troisième fois que nous volons en votre compagnie…
Je le vis forcer des yeux, me fixer, regarder les enfants puis me regarder à nouveau. Un sourire illumina son visage.
— Comment pourrais-je oublier de si beaux yeux… me répondit-il. Et votre sourire…
Ce n’était pas possible, il me faisait son numéro de charme. Je ne pus rien lui répondre car les autres passagers se pressaient derrière nous. Je trouvais nos places et j’installai mes trois enfants, choisissant de m’asseoir à côté du plus jeune tandis que mes deux aînés étaient assis devant moi.
Après les recommandations d’usage et le décollage, Gurwan, le prénom de ce steward, s’approcha de moi pour me proposer un rafraîchissement et quelques friandises pour les enfants. Je cédai aux désirs des enfants, mais, après tout, c’étaient les vacances et il faut bien s’accorder de petits plaisirs de temps en temps. En parlant de plaisirs, il y en avait un qui ne se privait pas. Pour le voyage, en raison de la chaleur à l’embarquement, j’avais opté pour une petite robe d’été et gardé à portée de main un gilet, dans le cas où la climatisation de l’avion aurait été trop fraîche. Cette petite robe découvrait mes cuisses et ses fines bretelles induisaient un décolleté dévoilant ma poitrine assez généreuse, surtout que, ce jour-là, toujours en raison de la chaleur, j’avais décidé de ne pas porter de soutien-gorge, était-ce une intuition ?
Je ne sais toujours pas ce qui m’avait pris, mais avec le sourire, je lui ai lancé, en murmurant :
— La vue vous plaît ?
Sans se départir, il me répondit en se penchant vers moi, pour être discret :
— La vue est magnifique… Cela donne envie d’en voir davantage…
Alors que je le laissais profiter de cette vision, un picotement jaillit entre mes cuisses. Cela faisait de nombreux mois que je n'avais pas ressenti cette sensation. Ce steward me faisait de l’effet. Il avait presque tout pour me plaire, grand, baraqué, brun, certes un peu jeune. J’ai toujours préféré les hommes de quelques années de plus que moi, mais en le suivant du regard, je ne pouvais pas m’empêcher de m’imaginer caresser son torse, qui ne pouvait être que velu, ses muscles. Ses fesses étaient moulées dans son pantalon d’uniforme et je ne pus retenir un soupir en rêvant de ce qu’il pouvait cacher entre ses cuisses. Si cela était en proportion de sa carrure, j’accepterais sans difficulté qu’il se glissât entre mes cuisses au plus profond de mon ventre.
— Ça va maman ? Me demanda mon petit dernier qui avait entendu mes soupirs de frustration.
— Oui mon chéri, c’est juste que je décompresse…
À mon grand désespoir, mon steward préféré alla dans la cabine des premières classes, laissant sa collègue s’occuper de nous. Je regardai dans sa direction, un peu déçue, mais la vie n’allait pas toujours dans le sens dans lequel on aimerait qu’elle aille. Je me laissai aller à ma rêverie et je fermai les yeux.
Au bout d’un moment, ma vessie se rappela à mon souvenir, une séquelle de la bouteille d’eau que j’avais bue avant l’embarquement. Mes enfants plongés dans leurs jeux vidéo remarquèrent à peine que je me levais.
Arrivée près de la porte des toilettes, je surpris des éclats de voix. Mon beau steward rappelait à l’ordre un vieux grincheux qui avait voulu occuper les toilettes pour fumer. Heureusement pour moi, l’espace était libre, je me glissai dans la cabine, mais, au moment où je fermai la porte, le pied de Gurwan se glissa dans l’entrebâillement.
— Excusez-moi, je voulais mettre un peu de désodorisant… me dit-il avec son sourire.
Je ne me posai pas de questions et je l’attirai vers moi. La porte se ferma derrière lui. Il était contre moi, mon visage se trouvait au niveau de sa poitrine, je pouvais sentir son parfum. Je levai la tête. Il souriait, nous savions tous les deux ce que nous voulions. Ses lèvres se posèrent sur les miennes. J’ai fermé les yeux, acceptant ce qui allait suivre. Ma main a glissé entre ses cuisses palpant la bosse qui se formait dans son pantalon.
— Tourne-toi ! m’a-t-il dit d’une voix rauque.
— D’accord mais pas mes fesses !
— Promis !
Je me suis appuyée contre la paroi, cambrée au-dessus de la cuvette. Il a soulevé ma robe, dévoilant mes fesses et ma culotte qui s’est vite retrouvée à mes pieds. Faisant abstraction de longs préliminaires, je soupirai en sentant ce sexe glisser dans ma fente et venir remplir ma chatte bien humide.
— Hum… tu es accueillante !
— Tais-toi et baise-moi ! Lui dis-je.
J’avais juste envie d’être baisée, remplie, défoncée ; de sentir une queue pilonner ma chatte. Rassuré dans mes envies, il ne se fit pas prier. Ses mains s’écrasèrent sur ma poitrine, pétrirent mes seins, pinçant mes tétons, me faisant gémir. Pour étouffer mes gémissements, il ramassa ma culotte et me la fourra dans la bouche avant de reprendre ses aller-retours. J’entendais les claquements de son bassin contre mes fesses. J’étais sur le point de jouir et lui aussi.
— Je vais exploser ! Grogna-t-il. Puis-je finir en toi ?
— Mmmmmm ! Répondis-je en hochant la tête.
Dans un ultime coup de reins, il libéra son foutre dans ma moule. Je me sentais comme une grosse cochonne, mais le risque d’être surprise avait augmenté mon excitation et je jouis comme jamais.
— Merci pour ce plaisir, me dit-il avant de quitter la cabine.
Je me suis assise sur la cuvette, soulageant enfin ma vessie après avoir retiré ma culotte de ma bouche. J’étais sur un petit nuage. Je regagnai ma place avec un sourire jusqu’aux oreilles.
— Tu as été longue maman, me dit ma fille aînée.
— Il y avait un problème avec un type qui voulait fumer aux toilettes, lui répondis-je.
— Ah…
Je réalisai alors que j’avais laissé ma culotte de dentelle traîner aux toilettes. Je voulus aller la récupérer et je constatai avec horreur que la cabine était occupée. Je décidai de rester à ma place.
Soudain, la voix du steward dans les haut-parleurs me fit sursauter, je m’étais endormie, tout cela n’avait-il été qu’un rêve ? Je me souvenais vaguement avoir vraiment été aux toilettes, mais le reste ? La culotte, je ne l’ai pas rêvée. J’étais la chatte et le cul à l’air ! Ai-je été somnambule ? Je n’osais pas glisser ma main sous ma robe pour contrôler l’état de ma moule. Mais je sentais clairement l’air frais de la climatisation entre mes cuisses. Je soupirai. Mon fils me rappela d’attacher ma ceinture pour l’atterrissage.
Au moment du débarquement, Gurwan me sourit.
— À bientôt sur notre compagnie ! J’espère revoir vos beaux yeux, me dit-il, en me glissant discrètement une boule de tissu dans la main.
— Je crois que vous avez égaré ceci, me murmura-t-il.
Je rougis en la prenant et en la cachant rapidement au fond de mon sac. Heureusement, personne ne semblait avoir remarqué quelque chose. Je ne comprenais pas comment j’avais pu la laisser aux toilettes et encore moins comment savait-il que c’était la mienne, il y avait au moins une cinquantaine de femmes susceptibles d’avoir une culotte comme celle-là dans cet avion.
En plus, je n’ai pas l’habitude de laisser traîner mes petites culottes n’importe où, enfin dans mon état normal, mais ce jour-là, je n’étais pas dans mon état normal, Gurwan me troublait et je ne refuserais pas sa bite dans ma chatte. S’il me laissait son numéro, je le rappellerais pour une bonne séance de baise. Cela faisait trop longtemps qu’un homme ne m’avait pas fait grimper aux rideaux. Dans l’aérogare, je fis un détour aux toilettes pour remettre ma culotte. Je découvris alors que Gurwan avait glissé un papier avec son numéro, je jubilais.
Le deuxième choc de mes vacances me frappa en montant le taxi qui nous conduisait à l’hôtel. Le chauffeur, un Cap-verdien, me rappela mes aventures africaines. Un nouveau frisson me parcourut et je serrai mes cuisses. Quand il nous déposa, il me dit avec un sourire éclatant.
— Si madame désire profiter de son séjour, je suis à son entière disposition…
Aussitôt des images de baise bestiale avec ce grand noir costaud apparurent dans mon esprit.
— Je verrai, lui répondis-je.
En entrant dans le hall de l’hôtel, je pouvais sentir son regard sur mes fesses. Je souriais.
“Ma petite Justine, ce séjour promet d’être chaud !”
Pendant toute la soirée, j’étais ailleurs, obsédée à l’idée de rappeler Gurwan. Même quand les enfants s’extasiaient devant la profusion de mets proposés par le buffet de l’hôtel, je n’avais qu’une hâte, qu’ils fussent couchés. Enfin, vers vingt-deux heures, je me retrouvai seule dans ma chambre, sur mon lit. Je pris la petite carte et composai le numéro.
— Allô ! Gurwan ! C’est moi Justine, la petite brune aux beaux yeux de l’avion !
— Ah oui ! Super ! Je n’attendais plus ton appel !
— Désolée, les enfants…
— Je comprends, mais tu sais, je repars demain par le premier vol pour Nantes !
— Oh dommage… j’avais envie de te voir…
— De me voir… ou plus ?
— Plus… répondis-je dans un souffle.
— Ça peut s’arranger… j’ai très envie aussi… Tu es à quel hôtel ?
Je le lui ai dit et comme un fait exprès, nous logions dans le même hôtel. Il me donna le numéro de sa chambre en ajoutant :
— Tu n’as pas remis ta culotte, j’espère !
— Cochon ! lui dis-je en riant…
— Tu n’as pas idée ! Dépêche-toi ! Je t’attends !
— Laisse-moi cinq minutes, j’arrive !
Je me précipitai dans la salle de bain pour prendre une douche et n’enfilai que ma robe pour le rejoindre.
Il m’attendait nu sous le peignoir de l’hôtel. Je me suis accrochée à son cou pour l’embrasser à pleine bouche. Ses mains se sont directement posées sur mes fesses avant de retirer ma robe. Je dénouai son peignoir et j’ai enfoui mon visage contre son torse velu. Je m’imprégnais de son odeur tandis que ses mains caressaient mon corps, mes fesses, mon dos, mes épaules, mes cheveux. Je n’ai pas résisté quand il m’a appuyée sur les épaules pour que je me baisse. Je savais ce qu’il voulait et je le désirais aussi. J’ai pris son sexe déjà raide entre mes doigts et j’ai commencé à le caresser. Il n’avait pas une taille extraordinaire mais il était loin d’être ridicule. Je soupirai en imaginant déjà ce que je ressentirais quand il serait en moi.
Je le pris alors entre mes lèvres pour le sucer, ma langue titillait son méat, de mes doigts, je massais ses couilles. Je l’entendais soupirer.
Il me souleva alors et me porta sur le lit. Allongée sur le dos, il vint à genoux au-dessus de moi. Il glissa sa queue entre mes seins. Je lui souris et pressai mes mamelles sur sa bite. Il se branlait entre mes nichons, il souriait. J’en profitai pour lui donner des coups de langue. Cela l’excitait. Soudain, il me gicla dessus, recouvrant ma poitrine de son sperme.
— Cela va te faire un beau soin de peau, me dit-il en étalant tout sur mes seins, en profitant pour jouer avec mes tétons.
Je fermai les yeux, j’étais parcourue de frissons. Il avait joui sur moi, ce que je n’appréciais pas particulièrement, mais je ne lui en voulais pas. Surtout quand il ajouta que la nuit ne faisait que commencer en posant ses lèvres sur mon pubis. Je venais de passer chez mon esthéticienne pour qu’elle m’épile le maillot. Je ne suis pas du style à avoir une épilation intégrale, je suis une femme pas une petite fille, mais j’aime m’entretenir et je n’avais pas envie d’avoir une forêt vierge débordant de mon maillot de bain. J’écartai mes cuisses et je sentis sa langue parcourir toute la longueur de ma fente. Il me goûtait, il me dégustait. Sa langue explorait le moindre de mes plis, puis trouva mon clitoris. Je poussai un petit cri de plaisir, ce qu’il prit comme un encouragement à aller plus loin. Ses doigts remplacèrent sa langue : un, puis deux, se glissèrent en moi. Je me cambrai, je m’offrais à lui.
— Tu es bien excitée…
— Oui vas-y ! Baise-moi !
Cette fois-ci, je lui disais bien les mots, ce n’était pas un rêve.
Il se redressa, j’aperçus son membre bien raide glisser entre mes cuisses et je me sentis pénétrée, prise. Il y allait doucement, avec tendresse. Il entrait profondément dans ma chatte. Ses mains posées de chaque côté de ma tête, il me dominait en souriant.
— Vas-y ! À fond ! N’aie pas peur !
Encouragé par mes paroles, il commença à aller et venir dans mon vagin. Je gémissais, soupirais. À chaque coup, je le sentis me soulever du lit. Je ne retenais plus mes soupirs. La chambre se remplissait de mes cris et de ses grognements. Il était puissant, endurant. Je voyais les muscles de ses bras se tendre à chaque pénétration. Je levai la tête pour embrasser sa poitrine. Le plaisir montait en moi, je poussai un long feulement de jouissance, mais il continuait à me pilonner. Il semblait infatigable. Enfin, je l’entendis grogner. Il ne me posa pas de questions et il se vida en moi.
— Oh oui ! C’est bon ! soufflai-je.
Je tremblais de partout, j’avais joui une nouvelle fois. Il sortit de mon sexe et s’allongea à côté de moi, silencieux, les yeux dans le vague. Je me suis tournée vers lui, j’ai posé ma tête sur son torse et j’ai commencé à le caresser tendrement. J’étais bien, mon corps et mon esprit avaient apprécié ce moment.
Avec un peu de malice, alors que je voyais qu’il avait fermé les yeux, j’ai descendu mon visage vers son sexe. J’ai lentement passé ma langue sur ce membre un peu ramolli.
— Tu en veux encore ? me demanda-t-il.
— Oh oui !
— Il va falloir réveiller la bête ! me dit-il en souriant.
Il n’eut pas besoin de le répéter. Je pris aussitôt sa bite dans ma bouche et je m’activai pour lui faire reprendre une dimension et une rigidité acceptables. Le mélange de son sperme et de mes sécrétions dans ma bouche me troublait, en général, je suce avant d’être pénétrée, mais ce soir-là, je fis abstraction de mes réticences. Je le prenais à pleine bouche, je l’aspirai, le pompai. En quelques minutes, son membre eut retrouvé toute sa vigueur. À mon tour, de jouer !
Je me suis installée à califourchon, m’empalant sur son manche à balai. Il me sourit, m’attrapa par les hanches et me maintint pendant cette chevauchée. Je fermai les yeux, je montais et descendais sur ce pieu qui me donnait à nouveau un plaisir intense. Je jouis encore une fois.
Ce fut à son tour de prendre le contrôle de la situation. Il me fit mettre à quatre pattes et vint derrière moi. Telle que j’étais cambrée, il aurait pu profiter aussi bien de ma chatte que de mon cul.
— Pas mon cul, soupirai-je.
— Promis, répondit-il.
D’un seul coup de rein, il envahit ma grotte d’amour et recommença son ramonage. Il grognait. De cavalière, j’étais devenue jument. Son ventre claquait contre mes fesses, mes seins lourds ballottaient sous moi. Soudain, il me donna une petite claque sur les fesses.
— Oui ! Fesse-moi !
J’ai toujours apprécié les hommes virils qui savaient ce qu’ils avaient envie et ces petites fessées ajoutaient de l’intensité à mon excitation. Il était toujours aussi endurant, mais de mon côté, je commençais à sentir la fatigue dans mes bras. Je m’effondrai, le visage dans l’oreiller qui étouffait mes cris de plaisir. Je m’abandonnais à ses assauts. Il finit par jouir une troisième fois, toujours ma chatte qui débordait de son jus. Il resta allongé sur mon dos, son sexe en moi pendant quelques minutes.
Je pensais que c’était fini, mais il remit le couvert, cette fois-ci, en cuillère. Tout en douceur, il allait et venait en moi, lentement, profondément. Je pouvais sentir ses pénétrations lentes jusqu’au fond de mon ventre. Cela dura de longues minutes avant qu’un orgasme commun nous emporte.
Quand je rouvris les yeux, il me regardait souriant.
— Il est six heures du matin ! Il serait peut-être bon que tu regagnes ta chambre…
— Oui, c’est vrai…
Je le quittai avec un dernier baiser.
Mes vacances à Lanzarote commençaient bien !
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