Ma femme, le gardien du parking, son amant et moi…
Chapitre 1
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✦ peaceme91 Ma femme, le gardien du parking, son amant et moi… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Ma femme, le gardien du parking, son amant et moi… — Chapitre 1

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peaceme91
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Ma femme, le gardien du parking, son amant et moi…

Chapitre 1

Ma femme, le gardien du parking, son amant et moi…
Une vibration sonore vint rompre le calme matinal, agacé, j'ai cherché à tâtons mon téléphone pour couper le réveil. La tête dans les nuages, je suis resté quelques minutes allongé dans le lit, bercé par les légers ronflements de ma femme. Puis, trop rapidement à mon goût, j'ai ouvert les yeux, pour constater que les premiers rayons du soleil matinal commençaient à percer à travers les grandes baies vitrées de notre duplex lillois. Sans faire de bruit, je me suis redressé, et ai regardé mes stories quelques minutes, toujours sous les ronflements de ma belle au bois dormant… Et le terme était loin d'être mal choisi, en effet, ma chère et tendre, fan de Disney portait un pyjama d'hiver la représentant, bref pas la tenue la plus glamour du monde.
Julie, les cheveux en bataille, un pyjama enfantin, des chaussettes multicolores remontées jusqu'aux chevilles et de la bave sur le coin des lèvres était en ce moment précis la parfaite allégorie du mariage et du couple avec plus de dix ans de vie commune… tellement cliché que Ben Mazué pourrait presque en faire une chanson.
Malgré la routine, les tenues confortables, et la gêne qui avait disparu de notre quotidien ma femme restait belle, délicatement j'ai posé une main pour caresser ses mèches, entraînant un petit soupir de contentement de ma moitié. Je l'ai massé quelques minutes, sous ce qui semblait des ronronnements de plaisir nocturne, puis délicatement je suis venu me blottir contre elle. Elle ne sentait pas la rose le matin, mais j'avais l'habitude. Enhardie, j'ai passé ma main sou son pyjama pour lui caresser délicatement le corps, me rapprochant petit à petit de ses zones sensibles… Quelques secondes plus tard, ma main caressait sa poitrine opulente, et commençait à titillait son téton.
— Qu'est-ce que tu fais ? me demanda une voix vaseuse.
— Ça ne se voit pas ? lui répondis-je taquin, tout en lui couvrant le cou et la nuque de baisers langoureux.
— Chéri, il est encore tôt, répondit Julie, on le fera tout à l'heure si tu veux, car là, je veux encore dormir un peu…
— Mais, Julie, je ne suis pas là de la journée, je dois aller aider Mathias…
— Ah oui, c'est vrai mon ange, pas grave on aura bien le temps de le faire à un moment ou l'autre. D'ailleurs tu devrais aller te préparer, tu vas finir par être en retard et ton cousin compte sur toi.
Et sur ces mots, Julie m'embrassa rapidement sur la bouche, plus par habitude que par passion, puis se retourna dans le lit pour s'enrouler dans la couette tel un burrito. Quelques secondes plus tard, la pièce était de nouveau remplie de ses ronflements, me laissant seul avec mon amour propre et mon piquet… Bref vous l'aurez compris, au bout de dix ans de vie commune, le sexe n'était plus notre fort et nous ne faisions plus beaucoup l'amour.
Je ne me suis pas laissé abattre, bien au contraire, la situation était normale et figurez-vous que depuis peu j'avais trouvé un moyen d'expier ma frustration sexuelle, mais ça ma femme l'ignorait… c'était mon petit secret, bon joueur et d'humeur joyeuse je suis donc allez prendre mon petit déjeuner avant de quitter le domicile conjugal, un sourire sur les lèvres, prêt à rejoindre mon « petit secret ».
Le soleil commençait à briller dans la métropole, rien de tel pour commencer le week-end. D'humeur généreuse, j'ai glissé une pièce dans la main des habitués du quartier avant de me diriger d'un pas ferme vers la boulangerie, où m'attendait Jade. Ah Jade, mon second rayon de soleil de la journée. Penchée en avant dans les vitrines de viennoiseries, la jeune femme ne prêta pas attention à la sonnerie de la porte coulissante, ni ne remarqua ma présence dans un premier temps, mais moi je n'en perdis pas une miette, notamment de sa poitrine ferme et laiteuse, offerte à la vue de tous, malgré son léger décolleté. Un léger sourire sur les lèvres, elle servit le client puis s'épongea gracieusement le front, me laissant tout le soul de l'admirer sous toutes les coutures.
La petite Jade travaillait depuis six mois dans la boulangerie du quartier, la vingtaine, toujours coiffée d'une queue de cheval au travail, trois choses se dégageaient d'elle : sa taille (elle était ridiculement petite), son sourire charmeur et surtout sa pratique active et presque militante du « no bra », qui lui allait à merveille. Vêtue régulièrement d'un top blanc, plus que moulant, ses seins étaient plus que perceptibles, et ses tétons semblaient toujours vous viser. Bref, un sacré petit bout de femme, qui faisait tourner la tête des hommes et même de quelques femmes du quartier…
En me voyant approcher de sa caisse, un véritable sourire enjôleur se dessina sur son visage.
— Bonjour, Jade, tu vas bien ?
— Comme un samedi matin, les viennoiseries se vendent comme des petits pains, le samedi c'est magique, me confessa-t-elle un sourire espiègle sur le visage. Les amants aiment ramener le petit déjeuner à leur conquête nocturne.
— Je vois ce que tu veux dire, lui répondis-je d'un air entendu.
— La même chose que d'habitude ?
— Oui, deux croissants, deux pains et chocolats et deux cafés noirs.
Dans mon dos, j'ai senti une vague de jalousie et quelques murmures, quelques collègues masculins étaient visiblement bien surpris de ma proximité avec la petite vendeuse star, et de notre tutoiement. Notamment l'homme me suivant dans la file, un véritable beau-gosse, dépassant probablement le mètre quatre-vingt-dix, en costume, la barbe et les cheveux rasés de près, bref le genre d'homme qui sortait d'une publicité, mais à qui je damnais le pion avec Jade.
— Et voilà, le menu spécial amant, rigola la petite vendeuse en me tendant le sachet de viennoiserie et le carton des deux cafés à emporter.
— Mais, tu sais bien que…
— Je rigole, grand dadais, je le sais très bien, me rassura la jeune femme, fier de son petit effet et de m'avoir fait bégayer. On se voit plus tard.
— Bon courage pour ta journée Jade.
En quittant la boulangerie, j'ai entendu l'homme demander à Jade : « La même chose que le monsieur précédent ».
En sortant de la boulangerie, j'ai regardé mon téléphone, mince, j'avais pris un peu trop mon temps… D'un pas plus rapide, j'ai pris la direction de l'immense parking de ville sur plusieurs étages, surplombant ma résidence. En chantonnant, je me suis rapproché du bord du parking, d'ici j'avais une vue plongeante sur mon duplex et ses immenses fenêtres. Je me suis accoudé pour regarder, ma femme, Julie était dans la salle de bain, en train de se lisser les cheveux, j'ai pris quelques secondes pour l'admirer se préparer. Un battement de cils plus tard, elle était de retour dans la chambre, et semblait hésitante devant plusieurs ensembles de lingeries qu'elle avait déposées sur le lit. Vu d'ici, la vision sur ma chambre était impressionnante, presque comme si j'étais juste à côté, je n'avais jamais eu le courage d'installer des voilages sur les grandes baies vitrées et avec du recul, j'aurais peut-être dû, je pensais que mon appartement était un petit nid douillet, total, il était à la portée du premier voyeur venu. Même si aujourd'hui cela m'arrangeait bien puisque c'était moi le voyeur.
— Tu es en retard mon pote ! J'ai failli être inquiet, me surpris une voix dans mon dos.
— Ah Joël, la forme mon frère ? J'ai pris de quoi nous ravitailler pendant le show !
— Tu es le meilleur, me répondis le gardien du parking en tirant deux chaises et en les installant le long du parapet du parking
Les lèvres sèches, le cœur battant la chamade, Joël et moi étions aux aguets, le « show » allait bientôt commencer. Quelques secondes plus tard, la porte de ma chambre conjugale s'ouvrit à la volée. Ma femme entrait, pendue aux lèvres d'un inconnu, pendant que ses fesses presque nues ouvraient la porte, ses mains étaient occupées à agripper frénétiquement la nuque de l'homme pour l'inciter à continuer de lui fouiller les amygdales…
— Ça commence fort aujourd'hui, souffla mon voisin admiratif.
— Hé, mais je le connais lui ! C'est le mec de la boulangerie… il avait pris le « menu spécial amant » ! Dire que c'était pour ma femme, quelle ironie.
— Sympa, il lui donne un croissant avant de lui donner son croissant, c'est un homme bien ! pouffa Joël.
— Grave… au moins ma femme a du goût ! On peut bien lui reconnaître cette qualité.
— Si tu le dis mon ami…
Une fois la porte passée, l'homme plaqua ma femme contre le mur avec passion, là il la dévora sur place, sa bouche s'éparpillait entre les lèvres, la poitrine naissante de Julie, et son cou. Ma femme semblait au paradis, elle avait les yeux révulsés et sa bouche s'ouvrait en cœur régulièrement, je pouvais entendre d'ici, les petits gémissements qu'elle devait être en train de pousser. N'empêche une question me taraudait, comment allait-elle me dissimuler toutes les traces de suçons que l'homme était en train de lui faire ? En tout cas, ma femme n'était pas en reste dans la passion frénétique, ses mains venaient de faire tomber la veste de l'homme et commençait déjà à attaquer sa chemise…
Quelques secondes plus tard, la petite main de ma femme, où trônait encore fièrement son alliance, attrapa le sexe tendu de l'homme et le sortit de son boxer protecteur. Elle le fit coulisser quelques instants, tandis que l'homme avait cessé d'embrasser la femme adultérine, pour la fixer droit dans les yeux, pendant que ses mains se posaient fermement sur sa joue. Ma femme en profita pour lui passer un petit coup de langue pervers sur les lèvres, telle une vraie traînée en chaleur. Instinctivement, l'homme comprit à quel type de femmes il avait à faire et se montra plus brusque, plus directif. D'un coup sec, il fit tomber la lingerie de ma femme pour s'offrir sa poitrine. Puis il la plaqua de nouveau contre le mur, et vint déposer ses mains fermes sur les poignets de ma femme pour lui forcer son geste de masturbation. La bouche de ma femme s'ouvrit encore plus grande, elle devait vraiment prendre son pied. Brusquement, les mains de l'homme remontèrent sur le cou de Julie, qu'il serra, un petit sourire se dessina sur le visage de ma femme, qui ne protesta pas, mais bien au contraire chercha encore plus le contact de son amant… tout en continuant à le masturber.
Pris de fureur, l'homme dévora ma femme, ses mains palpèrent ses seins sans ménagement, sa bouche parcourait tout le haut du corps, offert, léchant, mordant, embrassant chaque partie du corps qui lui semblait désirable. Puis d'un coup, il s'empara de nouveau du cou de ma femme avec une force inouïe. Il n'y avait plus rien de gentil dans son geste, même d'ici on pouvait voir le visage de ma femme se crisper et changer d'expression. Il rapprocha son visage du sien et presque front contre front, sembla se montrer véhément. Il l'insultait probablement et elle le méritait. Toutefois, ma femme devait prendre un minimum de plaisir, car ses mains continuer à faire coulisser le sexe. Entre deux insultes, auxquelles Julie semblait répondre, les lèvres se touchaient, ma femme montrant toujours la même ardeur à aller embrasser son homme. Non décidément, elle n'était pas à plaindre.
— Tu te rends compte que ta femme a mis plus d'une heure à se préparer et se faire belle pour se faire traiter de la sorte ?
Soudain, profitant d'avoir une prise ferme sur le cou de ma femme, l'homme en profita pour la tourner sans ménagement et la plaquer contre le mur. Ses seins amortirent le choc et furent compressés en une seconde. De son autre main, il bloqua les deux bras de ma femme comme s'il avait des menottes. Pourtant Julie, en transe, était encore en action, ses mains guidaient le sexe frémissant vers son intimité. Excusez-moi l'expression, mais mon épouse avait vraiment le feu au cul pour se comporter de la sorte.
Puis ma femme poussa un gémissement sonore, l'homme avait pénétré au plus profond d'elle-même, dans l'intimité qu'elle avait juré devant le maire et le prêtre de me réserver. Et voilà qu'elle se faisait tirer bestialement par un autre que moi, une fois de plus. Elle ne faisait pas l'amour, elle se faisait baiser. L'homme lui compressait le cou, lui bloquait les mains, et debout dans notre chambre lui imposait le rythme du pistonnage. La seule manœuvre possible pour Julie était de bouger les fesses sur le dard de l'assaillant, tout en révulsant ses yeux. Oui, la scène était hard, mais elle prenait clairement grave son pied.
Son amant, lui mordait régulièrement l'oreille, tout en lui murmurant quelques jurons, que ma femme approuvait à chaque fois, entre deux gémissements. Pendant plusieurs minutes, elle se fit limer debout, sa poitrine opulente bougeant de haut en bas au rythme de la pénétration. Enfin, l'homme lâcha les bras de Julie, qui en profita pour venir souffler un peu en prenant appui sur le mur, mais son répit ne fut que de courtes durées, car sa main maintenant inactive vint attraper sa magnifique chevelure dont elle était si fière, puis sans ménagement, il tira sur les cheveux de mon épouse pour venir la faire se cambrer aux limites du possible.
— Il se donne vraiment à fond celui-là ! C'est physique… tu penses qu'il va tenir combien de temps ? me demanda Joël en me tendant un café ?
— Plus très longtemps à mon avis, sa bite doit subir une pression de malade en ce moment. Julie vient de jouir et toute son intimité doit se resserrer sur lui.
— Sérieux ? Tu es sûr ? Tu arrives à voir ça d'ici ?
— Je connais ma femme, ça fait plus de 10 ans que je la pratique. Regarde, ses yeux sont fermés, elle n'est plus là, sa bouche ne s'ouvre qu'en de petits gémissements, et surtout petit détail propre à Julie, des larmes perlent sur ses joues, c'est toujours le cas lorsqu'elle est prise d'un orgasme fort et intense.
Toutefois, l'homme n'eut pas la réaction escompté, il fuit la bataille. Ayant probablement senti sa proie faiblir et devenir toute chose, il la poussa sur le sol. Absente de son corps en raison de l'orgasme, Julie s'effondra sur la moquette comme une merde et sans comprendre ce qui lui arrivait. En un éclair, son amant lui releva juste le bassin, et l'encula sans avertissement.
— Comme dans du beurre… murmura mon voisin.
De surprise, ma femme tenta de redresser la tête, mais l'homme lui attrapa le cou pour la maintenir face contre terre et continuer à faire la fête à son cul dans cette position. Julie était bloquée au sol par une main ferme, cambrée contre son gré, à se faire pistonner le derrière. La pénétration fut courte, mais intense. L'homme la bombarda de fessés, le bruit de ses couilles et de ses mains contre les fesses meurtries et rougies de me femme devait s'entendre à des kilomètres. Heureusement que j'avais investi dans du double vitrage l'été dernier.
— Non de Dieu, elle a sélectionné un monstre cette semaine, souffla admiratif mon ami. Ah ! Regarde, et de deux ! Et d'un deuxième orgasme pour l'amour de ta vie !
— Bien vu ! Toi aussi tu commences à maîtriser ma femme. Elle est chanceuse aujourd'hui… allez un petit dernier pour la route ?
— Jamais deux sans trois comme on dit, mais je pense que le show est terminé…
— Ah ? Pourtant il vient seulement de repasser dans sa chatte…
— Oui, regarde le mec ! Il est rouge, il sue comme un bœuf, et toutes ses veines sont contractées. Il va lâcher la sauce !
— Croisons les doigts pour un orgasme commun alors !
Les prévisions du gardien de parking étaient justes. Quelques secondes plus tard, l'homme inonda le fondement de ma femme de foutre et s'effondra sur son dos. Délicatement, il lui embrassa le dos, avant de venir s'effondrer sur la moquette à ses côtés.
— Tu veux les jumelles ? me demanda le gardien de parking.
— Non, profite, tu l'as bien mérité mon ami. Par contre je veux bien que tu me racontes.
— Il n'y a pas grand-chose à dire, sa chatte est grande ouverte, rougie, et elle dégouline de foutre… ta femme n'est plus très étanche du coup ta pauvre moquette prend sa part de foutre. Par contre tu n'as pas peur qu'un accident arrive, moi je stresserais à mort si ma femme se faisait aussi souvent saillir ?
— Aucun risque, tous les soirs je touche son bras discrètement pour vérifier la présence de son implant.
— Si tu le dis… C'est toi le chef, répondit Joël, à moitié convaincu par mon explication.
Nous pensions le show terminé, mais que nenni, à peine moins de cinq minutes plus tard, Julie vint de nouveau chercher les lèvres de son amant. Puis de ses petits bras frêles et rougis, elle redressa l'homme pour l'asseoir sur le bord de notre lit. Là, elle monta à califourchon sur lui pour le rouer de baisers. Au bout de quelques minutes et alors que l'homme semblait reprendre des forces, ma femme lui mit un doigt sur la bouche, lui dit quelque chose dans un grand sourire et s'éclipsa par l'escalier d'une démarche lascive.
L'homme qui m'offrait des cornes était maintenant seul dans ma chambre. En sueur, il reprenait des forces, il s'étira bruyamment avant d'observer son environnement. Avec un sourire mauvais, il remarqua mon oreiller qu'il attrapa, et avec un rictus, il s'essuya ses parties intimes, pleines de foutres et de la mouille de ma femme. Dis donc ce n'est pas très respectueux ça, baiser ma femme je veux bien, mais on ne touche pas à mon oreiller ! Joël dut sentir mon exaspération, car il me tapa le dos amicalement.
— Les risques du métier mon ami… ah ta femme est de retour.
Julie venait de revenir dans la pièce un café dans les mains. Elle le donna délicatement à son homme, puis vint s'agenouiller à ses pieds. Pendant qu'il buvait son café, elle en profita pour écarter les cuisses de l'homme, et gober son sexe en bouche. Pendant que l'homme se délectait du breuvage, ma femme lui faisait une petite pipe. Il n'y avait pas à dire, chez moi on savait recevoir…
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Enzo83
30 mai 2026 à 16:47
Superbe bravo
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kinky
24 avril 2023 à 13:50
J'adore cette histoire, j'ai l'impression de lire un film :p, vivement la suite!
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Sussureur
23 avril 2023 à 13:11
Frustré non , mais ayant été au bord du suicide dans un triangle amoureux ça laisse des séquelles , et pour les maladies il y a un auteur qui met une petite phrase d'une ligne en bas de ses textes qui précise que le port de préservatifs est recommandé même si pas décrit dans son texte , certains de vos lecteurs prennent les choses au pied de la lettre pensez y
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Photo de profil de assas78
assas78
22 avril 2023 à 23:12
Il sera peut être moins heureux le jour où sa femme le quittera pour un autre , les risques d'être cocu , puis l'implant n'empêche pas les mst et ist le jour où les deux se retrouveront avec une saloperie peut être qu'ils ne seront pas bien contents non plus , sinon bien écrit

Pourquoi faut il qu'il y est un moralisateur pour venir prêcher la Sainte parole.
C'est un fantasme, ne pensez-vous pas qu'un fantasme se représente par une vision idyllique, et que dans cette vision nous n'avons pas à nous soucier de ces MST et ist.
Vous me faites penser à ceux qui regardent un film à suspense et qui nous saoulent avec une portière pas fermée à clé.

Je retrouve une nouvelle fois ce moralisateur qui sévit également sur mes histoires de cocufiage ou de couple dont le mari est soumis. Quel intérêt pour vos petits discours ?
AUCUN sauf de m 'amuser et d'amuser aussi beaucoup de lectrices et de lecteurs aussi, je suppose.
Cher Monsieur Moralisateur, feriez partie de la famille Frustrés ?
Modifié 22 avril 2023 à 23:14
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Emil
22 avril 2023 à 14:48
Voyeurisme, caudalisme et autres délices partagés...
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Sussureur
22 avril 2023 à 09:30
Il sera peut être moins heureux le jour où sa femme le quittera pour un autre , les risques d'être cocu , puis l'implant n'empêche pas les mst et ist le jour où les deux se retrouveront avec une saloperie peut être qu'ils ne seront pas bien contents non plus , sinon bien écrit
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Photo de profil de Daniel3
Daniel3
22 avril 2023 à 07:49
Excitante situation acceptée. Il est très jouissif ce "petit secret", bravo
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