Un visiteur inattendu
Chapitre 1 · Julie ne s'attendait pas à voir débarquer dans sa pharmacie un amour de jeunesse. Et son mari encore moins.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un visiteur inattendu — Chapitre 1 · Julie ne s'attendait pas à voir débarquer dans sa pharmacie un amour de jeunesse. Et son mari encore moins.

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Roberts
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Un visiteur inattendu

Chapitre 1 · Julie ne s'attendait pas à voir débarquer dans sa pharmacie un amour de jeunesse. Et son mari encore moins.

—‌Je m'appelle Kléber, j'ai 35 ans et ma femme s'appelle Julie, du même âge que moi. C'est de nous que je vais parler aujourd'hui et plus particulièrement d'elle. Elle est pharmacienne salariée dans une grande officine et à ce titre, elle rencontre forcément beaucoup de monde. Dois-je préciser que c'est une jolie femme ? Je dirais plutôt mignonne avec un visage fin et ouvert, de larges lunettes de myope, une abondante chevelure châtain qu'elle essaie de discipliner dans des chignons compliqués qui lui prennent beaucoup de temps chaque matin. Son corps est menu avec de petits seins ronds et un fessier à raie courte, pas vraiment le genre à faire lever les bites sur la plage malgré son petit bikini ne cachant pas grand chose. Au fond, Julie est assez ordinaire. Fille de pharmaciens elle-même, elle est l'archétype de la petite bourgeoise soucieuse de sa position dans la société. Mais c'est ma femme depuis dix ans et je l'aime. Elle me rend la vie douce et elle fait vraiment l'amour, ce qui contribue à mon agrément. Et le sien aussi, je pense, à en juger par ses moments d'extase. Quand je pense à tous mes potes qui se plaignent d'avoir une femme passive au pieu, ce n'est pas du tout mon cas et c'est là où je vais en venir maintenant.
Ce jour-là, elle rentrait de son travail avec une mine moins souriante que d'habitude.
— Cela s'est mal passé au boulot ? lui demandé-je.
— Non, pas du tout, une journée classique avec des chieurs et des gentils.
— On dirait pourtant que quelque chose te chiffonne.
— C'est que... Bon, je te raconte. Tu sais qu'avant de te connaitre, j'ai eu une liaison avec un autre étudiant en pharma, Célestin, un Martiniquais, qui s'est terminée quand il est rentré chez lui.
— Oui, tu me l'as souvent raconté, et j'avoue que j'en ai été parfois un peu jaloux vu que tu étais bien accrochée à lui...
— Eh bien, figure-toi qu'il a réapparu aujourd'hui dans la pharmacie. Il est de passage en métropole et il a voulu me faire un petit bonjour. On a déjeuné ensemble.
— Et alors ? C'est sympa, non, dix ans après. Qu'est-il devenu ?
— Il est pharmacien lui aussi à Fort de France, il est marié avec trois gosses, mais il est venu seul rencontrer des membres de sa famille, en difficulté.
— Je ne comprends toujours pas pourquoi tout ça te tracasse.
— Parce que ça a remué en moi des souvenirs disons... chauds. Ce garçon a été mon initiateur sur tous les plans, si tu vois ce que je veux dire. Et pour ne rien arranger, Fanny, Mathilde et même Amandine, ma patronne, ont flashé sur lui, me disant à l'oreille qu'elles en feraient bien leur quatre heures, de mon copain. Un vrai pousse au crime.
— Je vois très bien. Ce garçon est un étalon qui plait aux femmes. Si tu aimes autant faire l'amour, c'est grâce à lui. Merci Célestin. Mais c'est de l'histoire ancienne.
— Tout à fait chéri. De l'histoire ancienne.
Je n'avais pas trop envie de développer ce pan de la vie de mon épouse. Du reste, j'avais moi aussi eu des aventures avant de la connaitre. On changea de conversation. Mais le lendemain, rebelote. Même visage chiffonné, même relation de la visite de Célestin, même selon Julie les regards énamourés de ses collègues pourtant toutes mariées, même déjeuner avec lui. Cela commença à m'inquiéter un peu. D'autant que Julie semblait de plus en plus embarrassée à évoquer ce sujet.
— Il ne peut pas sauter une de tes collègues, Célestin ? Puisqu'elles ne demandent visiblement que ça...
— C'est que... en fait, c'est moi qu'il est venu voir, en souvenir de notre jeunesse commune.
Alors, je me suis jeté à l'eau.
— Bon, parlons franchement. Il veut coucher avec toi, ce garçon, n'est-ce pas ?
— Ben... euh... J'ai l'impression, oui.
— Tu en as envie ou pas ?
— Mais non ! Je suis mariée avec toi, je suis fidèle ! C'est ce que je lui ai dit.
— Tu vois. Il t'a fait la proposition. Et au fond de toi-même, ça ne te déplairait pas de revivre un pan de ta jeunesse. D'autant qu'il doit très bien faire l'amour.
Julie devint silencieuse. Et c'est ce silence qui me décida. Tous les deux allaient baiser ensemble, c'était clair et net. Elle en avait autant envie que lui, quoi qu'elle en dise. Alors, je me suis lâché :
— Je veux bien être cocu mais je veux le savoir. Tu vas inviter Célestin à dîner et vous allez baiser. Devant moi.
— Quoi ? Mais c'est honteux ce que tu dis !
— Ne fais pas ta chochotte. Vous avez envie de baiser ensemble mais tu ne sais pas comment faire pour ne pas commettre l'adultère. Ma proposition devrait au contraire te ravir.
Julie devint à nouveau silencieuse. J'avais touché le point sensible. J'avais dit "baiser", pas faire l'amour, ce qui d'une certaine manière la rendait plus libre de ses pulsions. Et le lendemain soir, je faisais la connaissance de ce fameux Célestin. Un vrai beau mec, je dois le reconnaitre. Le désir de Julie me renvoya à mon propre physique, beaucoup plus banal. Il était sympa en plus, cherchant à détendre une atmosphère un peu crispée au départ. Julie avait envoyé les enfants chez sa mère, trop contente de les avoir pour elle seule le temps d'une soirée et d'une nuit. Sans explication. Moi, je ne la connaissais que trop. J'allais voir ma femme s'envoyer en l'air avec un type qui n'était pas moi.
Avec le recul, je ne le regrette pas. C'était quand même mieux que se faire cocufier en douce. Et j'ai découvert Julie sous un angle que je ne soupçonnais pas. La mignonne petite pharmacienne à lunettes, d'éducation bourgeoise et aux cheveux fous, se révéla un volcan en éruption dans ce plan à trois, comme s'il avait révélé en elle une animalité refoulée.
Tout commença à la fin du repas. Julie avait mis une robe légère sous laquelle elle était manifestement nue. Son oeil était brillant et sa bouche humide lorsque Célestin parlait. Elle n'était plus que désir. Alors qu'elle procédait devant l'évier à une petite vaisselle, Célestin était arrivé derrière elle, l'avait enlacée, embrassée dans le cou, retroussé sa robe et caressé son sexe. Il se foutait complètement de ma présence, comme s'il avait admis ma complicité. La main de Julie avait quitté l'évier pour se glisser dans son dos à la recherche du pénis. Et dans la foulée, si je puis dire, elle s'accroupit, ouvrit la braguette du Martiniquais et en sortit son membre viril. Vraiment viril, je dois reconnaitre. Le double du mien. Et elle l'engloutit avec une volupté évidente, tournant ses lunettes vers moi debout à côté comme pour chercher mon approbation. Je ne dis rien, fasciné par cette pipe dont je n'étais pas l'objet.
Elle y prenait manifestement un plaisir intense, sa langue courant autour du gland puis absorbant une bonne partie de la hampe à la limite de l'étouffement.
Ces deux-là avaient tellement envie l'un de l'autre qu'ils n'attendirent même pas d'aller dans la chambre. Célestin souleva Julie avec aisance et la déposa au bord de l'évier tandis qu'elle faisait passer sa robe par-dessus sa tête. Il sortit une capote de la poche de son jean, tranquille, sûr de lui, dominateur. Putain, il allait la baiser là, sur l'évier. Jamais je n'avais fait ça. Et elle l'attendait, cuisses ouvertes; langue entre les dents, tandis qu'il se mettait nu à son tour, dévoilant une plastique musclée qui fit passer dans le regard de Julie une lueur animale dont je n'étais guère coutumier.
Et il l'enfila. Recta, jusqu'à la garde. Julie poussa alors un cri de gorge et de ventre mêlés inédit à mes oreilles conjugales. Il cognait dur, sans pitié pour son petit corps écartelé. Je craignis un moment qu'il la désosse tant il la défonçait. Mais à voir le mouvement de ses pieds nus, très agités, les orteils repliés, il était clair que c'était ce qu'elle voulait. Qu'il la pilonne. Qu'il la baise. Leurs sexes clapotaient, elle griffait ses épaules, elle talonnait ses reins, elle s'exclamait "encore encore oui oui" et ça, je l'avais entendu moi aussi, mais jamais dans la cuisine et sa voix était plus rauque, moins tendre, plus animale.
Il la fit jouir en cinq minutes chrono et elle sortit de l'évier échevelée, les lunettes de travers, la bave aux lèvres, son petit cul rougi par la position. Elle jeta aussitôt un regard sur le pénis de Célestin, toujours long et dur et je vis dans les yeux de Julie une espèce de reconnaissance énamourée. Il la désirait encore. Et elle avait encore envie. Elle me regarda alors et vit que j'avais ouvert ma braguette. Sans presque m'en rendre compte, je m'étais branlé debout en les regardant. Elle sourit, comme si elle avait été confortée.
Sur le chemin de la chambre, elle me fit une bise sur les lèvres, comme pour le remercier de ma complaisance et me dit :
— Viens avec nous.
Je regardai son petit cul frémissant et la bite de Célestin, me demandant quand les deux allaient se rencontrer car il était évident que Julie n'allait rien lui refuser. Dans la première phase de ce coït transgressif, qui faisait de moi un cocu complaisant, mon épouse avait subi le joug de Célestin, certes avec un enthousiasme manifeste à en juger par ses exclamations verbales, ses jeux de pieds et de mains, mais elle avait quand même subi, coincée sur l'évier.
Tout changea sur le lit et ce fut pour moi une nouvelle révélation. Elle lui imposa de s'allonger pour le chevaucher et son comportement me sidéra par la manière dont elle s'infligea ce pal vaginal. Elle se relevait à la limite de la dépénétration, le gland à moitié sorti de son antre puis se laissait choir vigoureusement dans un bruit mouillé avant de se relever à nouveau et ainsi de suite, s'enfonçant cette grosse bite jusqu'à la garde comme pour en goûter toute sa longueur et toute sa raideur, à cadence soutenue, ponctuant toute pénétration de jappements de joie. Elle alternait ces ardents coulissages avec des mouvements rotatifs, la bite disparue dans son déduit pour une visite encore plus profonde. Comment elle faisait pour supporter un tel envahissement dans sa petite chatte, ça m'épatait vraiment. Certes, elle avait eu deux accouchements, mais quand même...
Et tout en faisant aller et venir son cul, elle lui pétrissait les abdominaux et les pectoraux avec une évidente jubilation devant ce torse superbe. Je me suis senti soudain très quelconque...
Le double effet de cette vision et de la pénétration profonde la fit jouir et elle s'immobilisa, la tête en arrière, la voix cassée. Etait-ce terminé ?
Eh non, Célestin bandait toujours. Elle s'allongea à côté de lui, l'embrassa, m'accorda un regard un peu inquiet derrière ses lunettes mais voyant ma main sur ma queue raide, se rassura :
— Chéri, tu me fais un magnifique cadeau mais je ne vais pas te laisser en plan.
Et d'imposer à Célestin une position nouvelle, en levrette, de manière que ma queue puisse être à la hauteur de la bouche de mon épouse en train de se faire tringler. Situation évidemment inédite pour notre couple de petits bourgeois. Inutile de préciser que Julie la goûta pleinement. Moi aussi d'ailleurs, même si je trouvais la situation bizarre, me trouvant face à ce type qui besognait ma femme pendant qu'elle me suçait. Si j'avais eu un peu de courage, je l'aurais viré et remplacé illico. Mais voilà, la situation m'excita tellement que je giclai dans la bouche de Julie, qui avala mon sperme sans barguigner. Elle m'avait fait jouir et cela sembla la libérer pour la suite.
Car Célestin était monté d'un étage, si j'ose dire. Je ne fus pas long à comprendre qu'il avait positionné son gland sur l'anneau intime de mon épouse. S'ensuivit un bref échange entre eux, d'où je fus exclu, et où il fut question de la manière de procéder. Julie n'avait manifestement aucune réticence à se faire enculer. Elle voulait juste qu'il "prenne son temps". Et il le prit en se servant un peu de son pouce humide avant de s'enfoncer à petits coups, elle creusant les reins en tournant la tête vers lui puis en lâchant un "ouiiii" qui me stupéfia quand il fut vraiment engagé. Avec moi, Julie n'avait certes pas rechigné à se faire sodomiser un jour de grande passion érotique et j'avais vite compris que ce n'était pas une première pour elle. Mais jamais elle n'avait remué son petit cul avec autant d'ardeur en se faisant visiter le rectum.
Elle allait chercher sa bite à grands coups de fesses et de peaux claquées, m'oubliant complètement pour se concentrer sur son cul, ses lunettes tombées sur le nez, la bouche expulsant des onomatopées incompréhensibles.
Ma queue se redressa illico à ce spectacle violemment animal. Ma femme était copieusement et vigoureusement baisée et qu'est-ce qu'elle aimait ça ! Quand elle se retourna vers Célestin en lui criant "allez allez vas-y jouis jouiiiss", l'autre enfin craqua en grognant. Il se retira vivement, arracha sa capote remplie et pendouillante de son sperme, et lui tendit sa queue qu'elle nettoya de sa bouche en lui pressant les couilles comme pour en extraire les dernières gouttes. Et ce fut fini.
******
Vous allez croire qu'après une soirée pareille, notre petit couple bourgeois en a pris un coup et qu'il y avait du divorce dans l'air. Eh bien, pas du tout. Quand Célestin a mis les voiles après une douche et un petit en-cas, Julie et moi on est allé se coucher dans notre lit comme d'habitude et on a roupillé comme des loirs. Le lendemain au petit-déjeuner, on est revenu sur le sujet en se disant qu'on avait connu un très bon moment mais que ce serait sans lendemain, de toute manière. J'ai quand même interpellé Julie sur son comportement sexuel, vraiment déchainé. Et elle m'a répondu :
— C'est comme si je revenais quinze ans en arrière mais j'ai 35 ans, je suis mère et comme on dit, l'Histoire ne repasse pas les plats. J'ai pris mon pied, d'accord, toi aussi d'ailleurs en me regardant, comme quoi tu n'es pas blanc comme neige non plus, mais je jouis aussi avec toi d'une autre manière. Continue de me faire l'amour comme tu le sais et je n'aurais pas envie de baiser comme une chienne en chaleur.
J'avoue que sa réaction m'a un peu surpris, mais ravi en même temps. J'ose espérer que Célestin ne reviendra pas de sitôt, malgré tout. D'ailleurs, Julie a été coquine. Elle a fait croire à sa patronne Amandine, une blonde quadra très soucieuse de sa mise, et encore très jolie, que son copain avait flashé sur elle. Et elle a fini par le retrouver à son hôtel. Comme Célestin l'avait baisée, l'attention ne s'est plus portée sur Julie mais sur sa patronne. En instance de divorce, elle n'avait pas caché sa bonne fortune avec force détails, histoire de faire baver Mathilde et Fanny qui seraient bien passées elles aussi à la casserole. Et Amandine a regretté son retour à Fort de France bien plus que Julie... et moi.
Maintenant, j'espère que mon épouse ne va pas me proposer des vacances d'hiver à la Martinique. On ne sait jamais avec les femmes...
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Alainexc14
15 juin 2026 à 23:06
Très belle histoire. J'aimerais que ma femme me laisse en faire autant, ça lui redonnerais peut être un peu plus d'appétit sexuellement.
Très bien écrit.
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
9 juin 2024 à 08:22
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OlgaT
7 juin 2024 à 06:28
Bravo pour cet excellent texte, particulièrement excitant, qui souligne la particularité du candaulisme, qui suppose un couple totalement complice et sûr de ses sentiments.
C'est un bonheur que d'avoir un mari qui permet cela.
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Photo de profil de NathNMitch
NathNMitch
7 juin 2024 à 04:59
Bravo pour cette histoire unique. Ce que j'ai le plus apprécié, c'est le fait que Julie ait pris le temps d'exposer les faits à son mari avant de passer à l'acte avec son accord, bien sûr. C'était un "one shot deal" comme on dit selon elle. Julie rassure son mari à la fin en disant, continue à me baiser comme tu le fais et elle n'aura pas envie d'aller voir ailleurs. Vraiment une histoire honnête, félicitations!
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Utilisateur supprimé
6 juin 2024 à 16:34
Julie ne s'attendait pas que son mari donne son accord aussi facilement pour baiser avec un ex copain du temps de sa jeunesse en présence de son homme , heureusement qu'il sont un couple ouvert d'esprit
Soyez respectueux
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