Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le devant de la scène — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le devant de la scène
Chapitre 1
Gabie était nue... Antoine, après l'avoir déshabillée, l'avait installée couchée sur le canapé, les mains attachée par un petit ruban de soie rouge, les yeux bandés. Les petits jeux de léchouilles sur ses tétons tendus et la caresse suave du plumeau sur sa peau l'avaient complètement électrifiée. Son bassin ondulait comme une vague chaude qui vient s'échouer sur le sable de la plage. Cuisses bien écartées, tout son corps implorait la délivrance que seule pourrait lui procurer la sensation du sexe dur d'Antoine au moment où il la pénètrerait. Mais lui prenait tout son temps pour faire grandir encore plus son désir, comme s'il n'avait que faire de ses petits gémissements.
Il la retourna en lui cambrant bien haut les reins dans une pose totalement indécente, offerte le cul en l'air, et en reposant sa tête et ses épaules confortablement sur l'assise du sofa. Accompagnant ses gestes de petites claques sonores sur la peau tendre des fesses de sa petite amie, Antoine lui écarta fermement les cuisses. Gabrielle tremblait d'excitation. Elle se sentait toute vulnérable, son cul et sa chatte trempée impudiquement offerts aux regards malicieux et lubriques de son amant.
Antoine s'agenouilla derrière elle. Il approcha son visage de l'offrande charnelle qu'elle lui faisait. Puis elle sentit la caresse du souffle chaud de son homme remonter tout doucement le long de ses cuisses. Il lui huma longuement le cul et la chatte s'enivrant de ses odeurs intimes et la gratifiant de petits mots crus et cochons. Ben oui... elle savait bien qu'elle sentait le sexe. Et que ce n'était pas pour déplaire à Antoine. Mais de se faire traiter de petite cochonne en chaleur et de salope lubrique la faisait tressaillir encore plus d'envie. Elle sentait sa mouille de plus en plus abondante perler sur le haut de ses cuisses. Antoine posa une main ferme sur chacune de ses fesses rougies pour les lui écarter. Doucement, il fit glisser le bout de sa langue à la naissance de sa raie. Elle tremblait. La langue toute douce et humide de son amant lui caressait l'entrejambes en faisant des lents allers retours de son anus à son clitoris, écartant au passage les lèvres de sa fente dégoulinante de sucs poivrés. La langue intrusive s'enfonça dans les chairs tendres et roses de son vagin.
Antoine la buvait, et elle adorait ça. Toute ondulante, elle masturbait son sexe contre le visage de son amant pour qu'il lui enfonce encore plus profondément la langue. Il rythmait du doigt cette danse gourmande en lui caressant l'œillet mignon et en faisant des petites pressions sur l'entrée de son petit trou. Elle sentait ses sphincters se détendre et s'ouvrir tout en douceur sous cette caresse insistante. Antoine plongea l'autre main sous son ventre et la prit par le sein gauche. Naissant dans sa poitrine, s'amplifiant dans ses entrailles pour s'éteindre dans ses cuisses, des décharges électriques transperçaient Gabrielle à chaque pincement de son téton tout dur et gonflé. Son corps n'était plus que sexe. Sa voix n'était plus que gémissements et elle ne put retenir un petit cri lorsqu'il lui enfonça la moitié d'un doigt dans le cul tout en continuant à s'abreuver de son nectar.
Antoine la fit glisser sur le côté.
Elle l'entendit déboutonner son pantalon. Puis il vint doucement frotter le bout de sa queue bandée contre l'entrée de sa chatte. Faisant glisser son pénis entre les lèvres gonflées de son sexe, il lui caressa longuement le clitoris de la pointe de son gland. Gabie était en feu. Elle n'en pouvait plus d'attendre, ses grognements imploraient Antoine de la prendre là, maintenant. Elle poussa un râle de délivrance et de plaisir lorsque le vit s'enfonça en elle d'un coup sec, envahissant sauvagement ses reins. Le sexe en érection s'immobilisa un petit moment au plus profond de son vagin. Elle sentait la verge se tendre d'excitation et durcir encore plus en elle. Oh oui... Ce 'oh oui' là, Antoine le connaissait par cœur. Il savait qu'elle n'était plus très loin de l'orgasme. Il commença une ronde sauvage de va-et-vient dans le sexe offert de sa compagne, changeant l'angle de sa pénétration à chaque assaut, la prenant à coups de reins puissants. Ses couilles venaient frapper la naissance des fesses de Gabie au rythme des ondulations de leurs corps. Le plaisir des deux amants formait une vague géante qui semblait ne plus vouloir arrêter sa course.
Elle hurlait de plaisir. La bite d'Antoine était devenue dure comme du bois lorsque Gabrielle la sentit s'enfoncer encore plus en elle pour exploser au plus profond de ses entrailles tropicales. L'homme poussa un cri rauque et sauvage au moment où de longues et puissantes giclées de sperme chaud jaillirent de sa queue, remplissant la petite grotte de la jeune femme de son offrande masculine. Les hanches et les reins de Gabrielle se cabraient, tendus, à la rencontre de ce sexe qui la pourfendait, son vagin se contractait comme si elle voulait avaler encore plus en elle l'épée de son amant. Elle tremblait sous la sauvagerie de cet orgasme qu'elle avait tant attendu. Devenue totalement incapable de crier, elle murmura un dernier 'mmmhhh oui' d'abandon avant d'exploser de rire, ce rire complice et cristallin qui ponctuait souvent leurs coïts.
Antoine la redressa. Elle tremblait encore de la jouissance qui l'avait submergée. Le jus chaud de son amant coulait de sa chatte dessinant des petites trainées luisantes sur le haut de ses cuisses. Elle affichait une expression de fragilité, les muscles de ses jambes peinant à reprendre un fonctionnement normal. Repue, elle semblait en vouloir encore… Antoine s'approcha d'elle puis, lui caressant le visage du bout des doigts, il glissa le bout encore dur de sa verge pleine de sperme et de mouille entre ses lèvres. Elle le suça et le lécha avec délectation s'enivrant des dernières gouttes de la semence de son petit ami. Puis il s'agenouilla devant elle. Il s'embrassèrent longuement en riant, partageant comme un petit dessert sucré les saveurs mêlées des deux sexes dont le goût emplissait la bouche de Gabrielle.
Il la prit dans ses bras, lui détacha les mains, retira le bandeau qui lui obstruait la vue, puis il la conduisit nue sur le devant de la scène... et, théâtralement, ils saluèrent le public d'une dizaine d'hommes et de femmes qui applaudissaient en se levant, enthousiastes.
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Commentaires ()
En tout cas, que choisir et écrire ces mots vous aient mise dans un état d'excitation prononcé, cela se sent incontestablement et le résultat n'en est que plus savoureux.
L'indice de la catégorie et la narration à la 3e personne m'ont immédiatement invité à parcourir ce texte en voyeur heureux et fier de l'être... Un voyeur complice si bien guidé par vos mots que j'ai eu la sensation de vous sentir, et de vous ressentir tous les deux...
Merci...
tu étais donc parmi les 10 personnes du public :)
Et cette fin qui vient nous cueillir... Non, vraiment, tout y est... pour nous faire vivre ce fantasme et nous surprendre dans cette jouissance.
Je dois dire que de choisir et d'écrire ces mots est également terriblement excitant pour moi :)