Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Voisins de shampoing — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Voisins de shampoing
Chapitre 2
Tout en continuant de se découvrir de la bouche et des mains, elle empoigna le paquet à travers le caleçon, queue et bourses dans une même poigne afin de parfaire l'érection, si tant est qu'il soit possible de la rendre encore plus dure. Elle sentit sa bite à l'étroit, coincée par l'élastique du boxer. Elle le fit passer par-dessus sa queue, dévoilant ainsi son gland prêt à exploser. Elle se saisit de sa colonne de chair et tout en la branlant, elle venait la frotter contre son bas-ventre...
Laurence le tenait ainsi bien contre elle. Une main autour de sa queue, l'autre derrière sa nuque. Elle le serrait contre elle tout en dirigeant son visage vers ses seins. Il entreprit de dénouer les ficelles de sa nuisette qui lui barraient le passage vers sa poitrine. Une fois fait, c'est d'une bouche gourmande qu'il vint s'occuper de ses deux monts gonflés de plaisir. Il humidifia les bouts, les prit en bouche. Sa langue humide tournait autour des aréoles dans des ronds concentriques qui la rapprochaient des tétons. Les bouts lubrifiés roulaient parfaitement dans sa bouche. Il les pinçotait, les mordillait, doucement puis avec plus de vigueur compte tenu des mouvements de plaisir que Laurence imprimait à leurs deux corps collés. Chaque mordillement de ses seins s'accompagnait d'une prise plus ferme de sa queue. Elle remonta une jambe le long de sa cuisse et vint l'enserrer encore plus.
Il sentit le talon de sa chaussure se poser entre ses fesses, elle poussait dessus pour le coller davantage contre elle...
Il était prêt à exploser sur son ventre. Il sentait sa semence monter le long de sa queue, il ne voulait pas rendre les armes de suite, mais si Laurence continuait de l'exciter, de le branler, il n'allait pas tenir bien longtemps...
Il était prêt à exploser sur son ventre. Il sentait sa semence monter le long de sa queue, il ne voulait pas rendre les armes de suite, mais si Laurence continuait de l'exciter, de le branler, il n'allait pas tenir bien longtemps...
Il se détacha d'elle, la repoussant un peu contre le mur. Il s'agenouilla entre ses jambes qu'il écarta en posant ses mains de part et d'autre de ses cuisses. De longues et fines jambes, vêtues de bas dont le galbe était relevé par les chaussures à talons aiguilles. Rien que cette vision l'excitait et excité il l'était déjà beaucoup. A hauteur de bouche de la toison, il l'embrassa d'abord aux creux des aines. Il sentit la suave odeur de sa mouille. Il s'enivrait de cette senteur. Il voyait son sexe gonflé comme un fruit mûr prêt également à exploser. De sa langue, il sépara son sexe en deux qui se mit à ruisseler de plaisir. Il but sa mouille et lécha son sexe de haut en bas et inversement, des aller-retour sans chemin tracé.
Il faisait reluire son sexe en tous sens, s'attardant de temps à autre sur son bouton, mais pas trop, juste histoire de le titiller et de revenir plus longuement à chaque fois ses lèvres ventousaient son sexe, ses chairs intimes étaient animées de leur propre vie. Il les sentait battre sur sa langue...
Il passa ses mains derrière ses fesses et la tira à lui pour mieux scotcher son sexe contre sa bouche. Il sentait sa cyprine fuiter sur son menton. Il faisait sa langue longue et plate pour la lécher tout entière dans un même mouvement, puis longue et pointue pour l'introduire dans son vagin et venir enrouler son clito. Elle le décapuchonna elle-même pour lui en donner un accès plus libre. Ses mains lui écartaient les fesses et ses deux index vinrent titiller son petit trou. Ils glissaient, tournaient dessus. En même temps que Laurence s'ouvrait le sexe, elle poussait du cul comme pour inviter ses doigts à venir se nicher dans son anus...
Elle aussi allait jouir si sa langue continuait de la fouiner. Elle le releva par les bras et vint lui rouler une pelle à damner un mort. Elle apprécia le mélange de leur salive et de sa mouille. « Viens ! lui dit-elle » et en le prenant de nouveau par la queue elle le conduisit jusqu'à la salle à manger et le poussa littéralement dans le canapé. Elle attrapa ses chaussures, son pantalon, son caleçon et fit voler le tout. Elle s'agenouilla entre ses jambes avec un regard qui n'avait rien d'équivoque. « J'ai envie de te sucer ! ». L'invitation n'appelait pas de contradiction et elle se saisit de son sexe d'une main et sans crier garde, l'avala d'un seul coup jusqu'au plus profond de sa gorge.
Elle laissa sa queue au fond de sa bouche un instant sans bouger, seule sa main toujours fermée à la base de sa queue, jouait avec ses couilles. A l'intérieur de sa bouche il sentait sa langue s'enrouler autour de sa bite, son gland forcer l'entrée de sa gorge. Puis elle la recracha, centimètre par centimètre, tout doucement... Il voyait sa queue tapissée de bave sortir lentement. De sa main, elle avait emprisonné toute la peau à la naissance de sa colonne de chair, sa queue sortait dénudée, décalottée entièrement. Arrivée au gland, elle le garda en bouche et il sentit sa langue qui tournait autour et tenter de forcer son urètre...
Puis enfin elle cracha son gland sur lequel elle vint déposer un filet de bave qu'elle étala dessus avec son pouce. Son autre main vint se poser sous ses couilles qu'elle empoigna vigoureusement, les faisant rouler entre ses doigts, puis elle le réemboucha doucement et se mit à le pomper à contre rythme de sa main restée sur sa queue. Elle le suçait tout en le branlant. Il n'en pouvait plus d'aise et soulevait son bassin de plaisir venant à la rencontre de sa bouche. Il accompagnait le mouvement. Sa main sur ses bourses libéra un doigt qu'elle fit glisser entre ses fesses à la recherche de son petit trou. Elle y allait doucement, les hommes étant généralement peu friands de ce genre d'attention. Mais il répondit à ses désirs et comme elle tout à l'heure c'est lui qui amena son anneau sur son doigt...
Elle comprit qu'il était tout à elle, sans retenue, et que le plaisir allait être grand et partagé. Elle sortit sa main de sous ses fesses et tout en tenant sa queue dans l'autre main, elle se mit le majeur libre dans la bouche et l'enduit de salive... Elle fit le tout de façon ostentatoire pour qu'il voit bien et devine pourquoi elle le faisait. Son doigt enduit reprit le chemin de ses fesses qu'il souleva de nouveau. Accompagnant son doigt au bord de son fondement, elle se repencha et vint de nouveau l'emboucher. Elle fit rentrer sa queue doucement entre ses lèvres, aussi doucement que son doigt s'immisçait dans son rectum. A en juger par les soupirs de son invité, il appréciait. Le doigt bien rentré, il s'assit lourdement dessus et vient de ses mains lui plaquer la tête pour sentir sa queue bien profondément au fond de sa bouche, ses couilles butant contre son menton...
Laurence se mit à le sucer plus énergiquement, le branlant en même temps. Son doigt s'activait dans son cul, il allait exploser, elle en était sûre... mais pas tout de suite, elle voulait profiter de lui encore. Elle recracha sa queue, cessa de le branler tout en douceur. Elle retira son doigt. Son invité était pris de quelques soubresauts qui n'étaient pas de douleur. Il profita de cette pause pour virer les vêtements du haut qu'il avait gardés jusque-là. Toujours agenouillée entre ses jambes, elle en profita pour enlever sa nuisette. Elle se retrouva torse nue face à lui. Elle plaça ses mains sur ses seins et les palpa devant lui, elle se les caressait sans pudeur. Il s'avança au bord du canapé et vint la soulever. Elle se retrouva assise à cheval sur lui. Elle sentait sa queue toujours raide et dure plaquée contre son bas-ventre. Il attira son buste à sa bouche et prit la place de ses mains sur ses seins. Il les mangeait littéralement, en douceur néanmoins, mais de façon avide.
Elle lui prit les tétons entre les doigts et commença à les caresser, les titiller, les pincer. Il comprit le message et de sa bouche fit sur ses seins ce qu'elle faisait sur les siens.
Tout en se laissant manger les mamelles, Laurence ondulait du bassin et se frottait contre la queue de son hôte. A chaque ondulation, il sentait le sexe de Laurence s'ouvrir de plus en plus. Sa mouille commençait à couler sur sa queue, glisser jusque sur ses bourses, au fur et à mesure que les lèvres de sa fontine se refermaient sur sa colonne de chair... Il le savait, un coup de reins de sa part au bon moment et il la pénétrerait sans difficulté, mais il n'avait pas de préservatif. Elle sembla devancer sa pensée et retira de derrière un des dossiers du canapé un préservatif. Elle avait vraiment tout anticipé, ce qui l'excita davantage. Elle se saisit de l'opercule et le déchira avec les dents. Elle sortit le préservatif de son emballage, se recula un peu, en profita pour retirer ses chaussures et tout en regardant lubriquement l'homme assis en pleine érection, elle posa le petit capuchon sur son gland. Elle le déroula sur sa queue tout en l'embrassant à pleine bouche et pleine langue.
Tout en se laissant manger les mamelles, Laurence ondulait du bassin et se frottait contre la queue de son hôte. A chaque ondulation, il sentait le sexe de Laurence s'ouvrir de plus en plus. Sa mouille commençait à couler sur sa queue, glisser jusque sur ses bourses, au fur et à mesure que les lèvres de sa fontine se refermaient sur sa colonne de chair... Il le savait, un coup de reins de sa part au bon moment et il la pénétrerait sans difficulté, mais il n'avait pas de préservatif. Elle sembla devancer sa pensée et retira de derrière un des dossiers du canapé un préservatif. Elle avait vraiment tout anticipé, ce qui l'excita davantage. Elle se saisit de l'opercule et le déchira avec les dents. Elle sortit le préservatif de son emballage, se recula un peu, en profita pour retirer ses chaussures et tout en regardant lubriquement l'homme assis en pleine érection, elle posa le petit capuchon sur son gland. Elle le déroula sur sa queue tout en l'embrassant à pleine bouche et pleine langue.
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