Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pour une robe — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pour une robe
Chapitre 1
Je la veux tellement cette robe. Mon mari a beau me dire que j'ai déjà presque la même, je flache dessus. Je veux l'essayer. Je me glisse dans la cabine et retire celle que je porte. Je dois retirer aussi mon soutien-gorge car l'objet du délit ne comporte que deux bandes sur le devant avec un décolleté qui va jusqu'au nombril, comme deux larges bretelles amples. Le bas, très moulant s'arrête juste sous les fesses. Je ne peux pas porter de bas car ils seraient complètement découverts. C'est vraiment très très sexy.
Comme le rideau de la cabine reste ouvert devant mon mari, je surprends quelques regards vivement intéressés. Devant le miroir, je lève les bras et le bas de ma culotte apparait devant comme derrière. Il faudra que je fasse un peu attention à mes mouvements. Mais là je veux convaincre mon mari alors tant pis si on me regarde, je passe mes bras autour de son cou et je l'embrasse. Comme il est plus grand que moi, la robe remonte. Il me regarde dans la glace. Il doit bien voir le bas de ma culotte blanche qui contraste avec le noir de la robe. Les passages devant la cabine sont plus nombreux, çà m'excite de montrer ma culotte à des inconnus.
· D'accord, on la prend mais tu la gardes sur toi dès maintenant pour finir notre magasinage et pour aller au restaurant ce soir.
· Oh merci, tu es chou.
· Et si j'ai envie de t'embrasser, tu dois bien passer tes bras autour de mon cou, bien haut.
· Oui mon chéri tout ce que tu voudras.
· Vraiment tout ? Je te prends au mot.
· D'accord, on la prend mais tu la gardes sur toi dès maintenant pour finir notre magasinage et pour aller au restaurant ce soir.
· Oh merci, tu es chou.
· Et si j'ai envie de t'embrasser, tu dois bien passer tes bras autour de mon cou, bien haut.
· Oui mon chéri tout ce que tu voudras.
· Vraiment tout ? Je te prends au mot.
Nous reprenons notre déambulation dans le centre commercial. Nous essayons des chaussures pour aller avec la robe. Habituellement on doit se débrouiller tout seul mais là, j'ai deux vendeurs qui se bousculent pour m'aider à chausser. Il faut dire qu'assise avec cette robe sur un siège bas, ils ont le nez sur ma culotte que je ne peux cacher, surtout que je dois lever les jambes une par une pour tendre mes pieds. Me montrer presque en culotte de dentelle blanche à deux hommes me fait des frissons partout. Je commence à mouiller mon petit linge intime. Je fantasme un peu. Je me vois trainée dans la réserve et baisée brutalement par les deux gaillards. Je m'imagine devoir ressortir la robe et les cheveux souillés de sperme au milieu du magasin sous les commentaires des clients.
· Quelle cochonne ! Elle vient de se faire sauter comme une moins que rien.
Ce n'est qu'un fantasme mais j'ai une grosse envie. J'insiste pour rentrer. Arrivée à la voiture, dans le parking souterrain, je demande à mon mari de prendre le siège passager. Je lui grimpe dessus à cheval, j'ouvre son pantalon, je remonte ma robe et en écartant le fond de ma culotte je me plante sur son sexe déjà tendu. Il écarte le tissu en haut pour me caresser les seins. Il me triture les tétons comme j'aime.
· Regarde, les deux vendeurs nous ont suivis.
· Oh les cochons ils se branlent.
· Oh les cochons ils se branlent.
Et mon mari baisse la vitre. C'est eux qui prennent mes seins qui sursautent sous les coups de boutoir de mon mari. C'est comme çà que je suis terrassée par un orgasme. Tout le parking a du entendre le cri de jouissance que je n'ai pu retenir. Ils ne sont pas en reste, ils poussent les grognements et arrosent la portière. Mon mari remonte la vitre et se glisse sur la place du conducteur. Il démarre.
· Salope, tu me dois un lavage de voiture.
Après un passage à la maison pour une petite toilette, nous nous apprêtons à partir au restaurant. Comme promis je garde la même robe mais dessous, j'enfile un string. Connaissant la perversité de mon mari je sens que la soirée sera pleine de surprises. Je mouille déjà. Je tente en vain de me faire prendre à la hussarde sur la table de la cuisine mais mon homme reste intraitable. J'ai beau lui caresser la braguette, que je sens pourtant bien gonflée, j'ai beau me frotter l'abricot contre sa suisse, rien n'y fait. Du coup, avant de partir et sans lui dire, je m'enfile un plug dans le petit trou, celui avec un diamant rouge.
· On verra çà en rentrant si tu es une bonne salope.
Nous allons dans un restaurant où les toilettes sont à l'étage (vous reconnaitrez la chaine de restaurant à viande). On s'installe au fond dans un petit box surélevé, face à face. De l'autre côté de l'allée, un couple avec un homme. Notre arrivée provoque des chuchotements. Les trois me déshabillent du regard. Une fois assise, avec les banquettes fixes, je suis un peu loin de la table et je dois tendre les bras pour attraper mon verre et les mignardises d'apéritif, ce qui découvre mes seins sur le côté. Voyant que nos voisins n'en perdent pas une miette, je tente de mettre mon foulard.
· Pas question, pas de foulard, et met tes coudes bien avancés sur la table pour qu'ils voient bien tes tétons tout durs, je les vois à travers le tissu.
· Mais que vont-ils penser de moi ?
· Certainement que tu es une salope ou bien une putain qui racole. Exécution !
· Mais que vont-ils penser de moi ?
· Certainement que tu es une salope ou bien une putain qui racole. Exécution !
Je sens le rouge me monter aux joues quand j'avance les coudes sur la table. Les cotés de la robe baillent outrageusement. Mes tétons grossissent encore, je suis excitée. Mon mari fouille dans son portefeuille et sort un billet de cinquante euros qu'il glisse sous la bretelle de ma robe.
· Ben, qu'est-ce que tu fais ?
· Eh bien comme çà ils n'ont plus qu'une option, celle de la putain qui racole.
· Eh bien comme çà ils n'ont plus qu'une option, celle de la putain qui racole.
Et moi je mouille de plus belle, je sens ma cyprine qui imbibe mon string. Heureusement que la robe est noire, sinon on verrait surement une auréole derrière en me levant. Le serveur regarde mes seins, lui aussi. Il est plutôt pas mal et s'il me les touche, je me laisse faire. Je suis dans un état second. J'ai envie de me faire baiser par tout le restaurant. Mon mari me prend la main et me fait lever. Il m'attire jusqu'à lui, face à lui. Il passe ses mains sous ma robe mais sans la relever. Toujours sans rien montrer, il attrape les deux cotés de mon string et le fait descendre sur mes cuisses, assez bas pour qu'il soit bien visible. Il passe la main sur mon abricot et découvre mon état de plaisir avancé en même temps que mon bijou anal.
· Ah ! Madame la putain est garnie et on dirait que çà l'excite d'exhiber ses seins.
· Oh oui, touche-moi encore ! j'ai envie, je n'en peux plus.
· Tut, tut, tut, tout vient à point qui sait attendre. Retire ton string complètement et donne le moi.
· Oh oui, touche-moi encore ! j'ai envie, je n'en peux plus.
· Tut, tut, tut, tout vient à point qui sait attendre. Retire ton string complètement et donne le moi.
Comme je suis dans l'allée, je jette un coup d'œil autour et là je vois qu'une femme en mini, la culotte à mi-cuisse, ne laisse pas indifférent. Il y a une bonne dizaine de personnes qui me regardent. Je dois me baisser pour passer le string autour de mes chaussures. Ils vont voir mes fesses. Et j'ai envie de montrer mes fesses. Je me place sur le coté et me penche en avant pour passer la première chaussure. J'écarte un peu les jambes et me cambre bien pour montrer mon bijou intime. Tous les voyeurs de gauche doivent se régaler des mes fesses et ceux de droite de mes seins. Puis je fais demi-tour et pour passer l'autre chaussure, je régale les voyeurs de droite avec mes fesses et ceux de gauche profitent de ma poitrine. Je remarque le serveur qui est embusqué et regarde aussi. Puis je regagne ma place, excitée comme jamais. En m'asseyant, j'enfonce un peu le plug et çà me déclenche un orgasme.
Tout le reste du repas, mon mari joue avec mon string aux yeux de tous, ce qui fait que même ceux qui n'ont rien vu avant, savent que je suis cul nu. Le serveur est curieusement très attentionné, il passe sans arrêt nous demander si tout va bien, si nous n'avons besoin de rien. Avant de partir, il faut que je passe aux toilettes. Pour monter à l'étage, je vais encore me donner en spectacle.
Je suis côté hommes avec mon mari, penchée devant le lavabo pour me refaire une beauté quand le serveur arrive. Il s'arrête à l'entrée et attend. Sans prévenir, mon mari me trousse la robe à la taille et me force à me pencher en avant. Puis il s'adresse au serveur.
Je suis côté hommes avec mon mari, penchée devant le lavabo pour me refaire une beauté quand le serveur arrive. Il s'arrête à l'entrée et attend. Sans prévenir, mon mari me trousse la robe à la taille et me force à me pencher en avant. Puis il s'adresse au serveur.
· Cette salope mérite une bonne fessée, vous ne trouvez pas ?
Et il commence à me claquer les fesses. J'aime la fessée et quand quelqu'un regarde, j'adore. Et dans l'état d'excitation où je suis c'est terrible, je commence à tortiller du cul et j'écarte un peu les cuisses, je m'offre. La fessée s'arrête et je suis trainée dans la cabine pour invalide, c'est la plus grande. Le serveur entre avec nous. Je suis mise nue par quatre mains. Mes seins sont enfin martyrisés et des doigts me prennent l'abricot. Je ne sais plus qui me fait quoi, je jouis en continu. Je m'accroupis pour les sucer tous les deux.
· Pitié, baisez-moi, je n'en peux plus.
Faute de préservatif, le serveur ne me baise pas mais il s'assoit sur le siège et je le reprends en bouche pendant que mon mari me pénètre en levrette. Je me sens vraiment chienne, à poil dans un toilette avec deux hommes en train de me faire baiser comme la dernière des catins. Le serveur donne son rythme en me tirant par les tétons. J'imagine un instant qu'ils vont me sortir nue et me faire redescendre dans le restaurant souillée de foutre. Puis je reçois des giclées en plein visage et dans les cheveux. Mon mari se lâche dans mon sexe. Mon orgasme n'en finit pas.
Au moment de l'addition, le serveur nous dit que nous sommes ses invités et que nous pouvons revenir quand nous voulons. Nous quittons les lieux. Je vais acheter des robes plus souvent ….
Au moment de l'addition, le serveur nous dit que nous sommes ses invités et que nous pouvons revenir quand nous voulons. Nous quittons les lieux. Je vais acheter des robes plus souvent ….
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Commentaires ()
Bravo. Bon récit
j ai lu vos histoires chaque fois je me caresse et j ai beaucoup de plaisir
j imagine que je rentre dans vos histoires que je participe
j ai hate de lire d autres histoires
je rêve de faire un scénario avec vous
et je fantasme de vous voir en photos ou en cam!
merci encore
je revis grâce à vous
Ravie d'avoir participé à vos plaisirs.
;)