Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pascale et le sexe — Chapitre 2 · Musée de l'érotisme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pascale et le sexe
Chapitre 2 · Musée de l'érotisme
Après être sortis du métro, je le dispute, mais il continue à faire celui qui n'a rien fait :
— Je t'assure, ce n'était pas moi.
— Va me faire croire ça, je sais très bien comment tu me caresses.
— Ça veut juste dire que cet inconnu a les mêmes manières que moi.
— C'était une main droite qui me caressait. Il n'y a que toi qui avais la main droite disponible. Si ce n'était pas toi, tu serais bien plus furieux.
— Réglons ça à l'hôtel.
— Va me faire croire ça, je sais très bien comment tu me caresses.
— Ça veut juste dire que cet inconnu a les mêmes manières que moi.
— C'était une main droite qui me caressait. Il n'y a que toi qui avais la main droite disponible. Si ce n'était pas toi, tu serais bien plus furieux.
— Réglons ça à l'hôtel.
Pendant tout le trajet, pas un mot. Que des regards, un sourire satisfait de sa part en sortant mon string de sa poche et en le passant devant son nez, puis en l'agitant devant moi.
Une fois dans la chambre, il me pousse sur le lit et me jette mon string devant moi en me disant :
Une fois dans la chambre, il me pousse sur le lit et me jette mon string devant moi en me disant :
— Ma chérie est nue sous sa robe, elle a perdu quelque chose.
— A qui la faute ?
— Tu m'as donné envie.
— Tu veux dire que tu bandes depuis que tu m'as fait jouir dans le métro. Sale profiteur, je ne pouvais pas bouger.
— A qui la faute ?
— Tu m'as donné envie.
— Tu veux dire que tu bandes depuis que tu m'as fait jouir dans le métro. Sale profiteur, je ne pouvais pas bouger.
Pendant ce temps, il se met nu. Puis, il me relève ma robe, me caresse les fesses et me pénètre d'un coup. Je ne peux retenir un cri de surprise :
— Aaah !
— Alors ma chérie, c'est encore tout détrempé et chaud dans ta belle chatte.
— Huuum, continue mon chéri. Ça me manquait.
— Viens que je caresse tes seins pendant que je te prends. Que c'est bon, ça glisse bien.
— Alors ma chérie, c'est encore tout détrempé et chaud dans ta belle chatte.
— Huuum, continue mon chéri. Ça me manquait.
— Viens que je caresse tes seins pendant que je te prends. Que c'est bon, ça glisse bien.
Toute ma robe est sur mes hanches, il me caresse les seins tout en me ramonant. Je gémis de plus en plus. Il me parle, mais je n'entends pas ou je ne comprends pas ce qu'il me dit. Je suis tout à mon plaisir que je sens monter. A m'entendre gémir, il sait que mon orgasme approche. Ses va-et-vient se font plus rapides, plus profonds, plus secs. Il accélère pour jouir en même temps que moi. Je le sens frémir, ralentir pour accélérer à nouveau. Il se retient. Il m'attend. Je glisse une main sous moi et je me caresse. Il abandonne mes seins pour me tenir par les hanches. De mon autre main, je fais rouler un téton en mes doigts. Là, je franchis le point de non-retour. Entre deux plaintes, je lui dis :
— Viens, remplis-moi. Je vais jouir.
— Oh oui, ma chérie. Je vais t'envoyer la dose.
— Oh oui, ma chérie. Je vais t'envoyer la dose.
En éjaculant au fond de moi, il donne de petits coups secs. Cela déclenche mon orgasme. Il reste planté au fond de moi quelques instants avant de me dire :
— Viens sous la douche ma chérie. Nous avons besoin de nous laver.
— Ma robe est salie devant, mon cochon.
— Je vais t'en choisir une autre. Viens à la douche.
— Te connaissant, ça va ne va pas être une douche sage.
— Tu ne veux pas que je te caresse en te lavant ?
— Bien sûr que si !
— Ma robe est salie devant, mon cochon.
— Je vais t'en choisir une autre. Viens à la douche.
— Te connaissant, ça va ne va pas être une douche sage.
— Tu ne veux pas que je te caresse en te lavant ?
— Bien sûr que si !
Une fois lavé et séché, je me dirige vers mon côté penderie pour choisir une nouvelle tenue. Il intervient :
— Cette robe est parfaite.
— Qu'as-tu prévu pour ce soir ? C'est un peu trop décolleté.
— Non, c'est bien.
— Bon ! Et comme lingerie...
— N'en mets pas, je vais t'en acheter.
— Oh, encore des idées coquines. Où veux-tu m'emmener ?
— Tu vas voir.
— OK. Je choisis aussi pour toi. Et pas de caleçon non plus. Si ça fait une bosse, ça va vite se voir. Hihi.
— Qu'as-tu prévu pour ce soir ? C'est un peu trop décolleté.
— Non, c'est bien.
— Bon ! Et comme lingerie...
— N'en mets pas, je vais t'en acheter.
— Oh, encore des idées coquines. Où veux-tu m'emmener ?
— Tu vas voir.
— OK. Je choisis aussi pour toi. Et pas de caleçon non plus. Si ça fait une bosse, ça va vite se voir. Hihi.
Aux bras de mon homme, nous prenons le boulevard de Clichy direction Blanche. Sex-shops, sauna, spectacles érotiques. Nous sommes plusieurs fois abordés par des rabatteurs pour assister à leur spectacle. Nous refusons à chaque fois. Devant un sauna, une grande affiche annonce une soirée couples. Mais ce n'est pas là qu'il veut m'emmener. Nous arrivons vers Moulin Rouge. J'insiste pour regarder les tarifs. C'est trop cher pour nous. Nous faisons demi-tour et nous entrons au musée de l'érotisme. Ah, le coquin. L'art érotique sur plusieurs étages, de l'art populaire de plusieurs époques et pays, de l'art sacré dédié à la sexualité et à la fécondité. Des photographies, dessins, peintures d'art contemporain, des vidéos sur les maisons closes. Comme quoi, l'époque moderne ne fait que remettre au goût du jour des pratiques ancestrales. Devant une vidéo de la fin du 19ᵉ siècle, montrant une sodomie, mon mari de caresse les fesses sous ma robe en me disant :
— Tu vois, ça se faisait déjà.
— Oui, je sais. Mon arrière-grand-mère m'en a déjà parlé. A l'époque, il n'y avait pas la pilule, donc s'ils voulaient avoir des relations sexuelles sans être enceinte ou perdre la virginité, il n'y avait pas le choix. C'était sodomie ou rien.
— Moi, je n'ai rien.
— Tu es trop large, mon chéri. Et tu as ma chatte autant que tu veux pour autant que je mouille suffisamment.
— Allez, viens. Je t'emmène plus loin.
— Oui, je sais. Mon arrière-grand-mère m'en a déjà parlé. A l'époque, il n'y avait pas la pilule, donc s'ils voulaient avoir des relations sexuelles sans être enceinte ou perdre la virginité, il n'y avait pas le choix. C'était sodomie ou rien.
— Moi, je n'ai rien.
— Tu es trop large, mon chéri. Et tu as ma chatte autant que tu veux pour autant que je mouille suffisamment.
— Allez, viens. Je t'emmène plus loin.
Plus loin, c'est un sex-shop à côté. Lingerie, gode, plug,..., vidéos. Tout y est. Mon mari est très attiré par une nuisette dentelle nylon noir à motif aussi moulante que transparente. Il me choisit plusieurs modèles. Puis il en arrive aux dessous, enfin si l'on peut dire : string fendu et redresse-seins. Direction la cabine d'essayage. Je commence par les nuisettes sous lesquelles je suis nue. Mon cochon bande fort et il est avec moi dans la cabine. Son choix et le mien aussi se portent sur un modèle sans manche, sans bretelle qui m'arrive à raz des fesses. Il me dit :
— Tu es superbe comme ça.
— Oui, je vois que ça te fait de l'effet. Mais il me faudrait la taille en dessous probablement.
— Ne bouge pas, je vais chercher.
— Oui, je vois que ça te fait de l'effet. Mais il me faudrait la taille en dessous probablement.
— Ne bouge pas, je vais chercher.
Il ouvre le rideau alors que je me regarde dans le miroir. De côté, de face, de dos. Je prends toutes les postures. En regardant s'il revient enfin, je m'aperçois que plusieurs hommes me matent et se touchent. Mon chéri n'a pas refermé le rideau. Je deviens écarlate et je referme vite le rideau. Mon chéri arrive :
— Il y a un attroupement dehors.
— Tu aurais pu refermer le rideau, salaud.
— Quand je suis sorti, il n'y avait personne.
— Oui, ce n'est plus le cas. Je ne sais pas quand ils sont arrivés, j'étais occupée à me regarder dans le miroir.
— Ils ont dû bien en profiter, alors.
— C'est tout, ça ne te rend pas jaloux que l'on m'ait matée presque à poil ?
— Tu es tellement désirable.
— Tu aurais pu refermer le rideau, salaud.
— Quand je suis sorti, il n'y avait personne.
— Oui, ce n'est plus le cas. Je ne sais pas quand ils sont arrivés, j'étais occupée à me regarder dans le miroir.
— Ils ont dû bien en profiter, alors.
— C'est tout, ça ne te rend pas jaloux que l'on m'ait matée presque à poil ?
— Tu es tellement désirable.
Je retire la nuisette qui ne me collait pas assez. Mon chéri en profite pour quelques attouchements. La taille en dessous en parfaite. J'essaye les strings et redresse-seins. Je ne peux m'empêcher de lui dire :
— Est-ce que tu vois ce que tu me choisis ? Est-ce que c'est ça que tu appelles avoir des sous-vêtements ? C'est ça que tu veux que je porte ce soir.
— Oui, pour aller dîner.
— Au restaurant, dans cette tenue ?
— Oui, tu vas faire tourner la tête au serveur.
— C'est vrai qu'avec un string comme ça, tu m'aurais aucune difficulté à me doigter dans le métro. Il y a si peu de tissu et à partir du haut des grandes lèvres, il n'y a que le contour.
— Veux-tu voir l'effet que tu fais sur ces messieurs ?
— Tu n'y penses pas vraiment ?
— Non, remets ta robe. Faisons encore un tour pour voir si je te trouve d'autres choses.
— Oui, pour aller dîner.
— Au restaurant, dans cette tenue ?
— Oui, tu vas faire tourner la tête au serveur.
— C'est vrai qu'avec un string comme ça, tu m'aurais aucune difficulté à me doigter dans le métro. Il y a si peu de tissu et à partir du haut des grandes lèvres, il n'y a que le contour.
— Veux-tu voir l'effet que tu fais sur ces messieurs ?
— Tu n'y penses pas vraiment ?
— Non, remets ta robe. Faisons encore un tour pour voir si je te trouve d'autres choses.
Le voilà au rayon des godes dont certains sont monstrueux. Il repère un œuf vibrant télécommandé, mais je lui dis qu'étant enceinte, tout ce qui vibre est déconseillé. Sa mine réjouie s'efface instantanément pour un visage triste. Juste à côté, il y a des boules. Je lui fais remarquer :
— Ces boules, si tu veux. Elles sont même conseillées après l'accouchement pour la rééducation périnéale.
— Lesquelles ? Kegel, Geisha, vibrantes ?
— Regardons ce qui est écrit pour la description.
— Lesquelles ? Kegel, Geisha, vibrantes ?
— Regardons ce qui est écrit pour la description.
Le vendeur vient vers nous :
— Bonsoir, puis-je vous conseiller ?
— Oui, quelles sont les différences entre ces trois produits ?
— Les trois sont conseillées pour les exercices de Kegel. Pour les deux premières, il faut marcher pour obtenir des stimulations. Les vibrantes ont une télécommande. Elles peuvent donc stimuler le vagin même si la femme ne bouge pas. Et la télécommande peut être dans les mains de l'un ou l'autre.
— Ah, presque un œuf vibrant alors.
— Oui, tout à fait, deux produits en un. Mais à ne pas utiliser pendant sa grossesse comme tout ce qui vibre.
— Oui, quelles sont les différences entre ces trois produits ?
— Les trois sont conseillées pour les exercices de Kegel. Pour les deux premières, il faut marcher pour obtenir des stimulations. Les vibrantes ont une télécommande. Elles peuvent donc stimuler le vagin même si la femme ne bouge pas. Et la télécommande peut être dans les mains de l'un ou l'autre.
— Ah, presque un œuf vibrant alors.
— Oui, tout à fait, deux produits en un. Mais à ne pas utiliser pendant sa grossesse comme tout ce qui vibre.
Satisfaits, nous allons régler nos achats. J'embrasse mon chéri et je remarque son sourire. Que me prépare-t-il encore ? Le vendeur nous met tout ça dans un sac puis il demande au vendeur :
— Avez-vous de quoi retirer les étiquettes sur les sous-vêtements ? Ma femme va les porter maintenant.
— Oui, bien sûr... Voilà, madame peut repasser en cabine.
— Non, pas besoin. Je vais l'aider.
— Oui, bien sûr... Voilà, madame peut repasser en cabine.
— Non, pas besoin. Je vais l'aider.
Le salaud ! Il dégage les bretelles de mes épaules, le haut de ma robe tombe sur mes hanches. Je cache ma poitrine comme je peux. Un bonnet D dans mes petites mains, je ne cache pas grand-chose. Tous les hommes présents dans le magasin viennent me regarder. Mon chéri m'oblige à tendre les deux bras pour m'enfiler le redresse-seins. Je l'ajuste devant pendant qu'il me l'attache dans le dos. Il vient devant moi pour me regarder. Ou plutôt regarder ma poitrine. Il me sourit, je sens qu'il me réserve encore quelques surprises. Il me présente le string et me demande de relever ma robe pour l'enfiler. Je passe mes pieds dans le string sans toucher à ma robe, mais quand il arrive à mi-cuisse, je suis bien obligée de lui murmurer à l'oreille :
— Nous ne sommes pas vraiment seuls !
— Je sais que cela ne te déplaît pas. Ils ne font que regarder.
— Si ça ne va pas plus loin, OK.
— Je sais que cela ne te déplaît pas. Ils ne font que regarder.
— Si ça ne va pas plus loin, OK.
Je relève donc le bas de ma robe. Mes seins sont exposés et une fois le string ficelle fendu enfilé, la fente et mes fesses sont bien visibles. Mes spectateurs sont ravis. Mon chéri me fait tourner pour que tout le monde en profite. Le vendeur nous offre un lubrifiant. Je remets ma robe et nous sortons sous les compliments de nos voyeurs.
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Commentaires ()
Et son mari lui fait découvrir les plaisirs de l’exhib
J’adore